- API /api/v1 : PUT /products/:codein/gamme et POST /gammes déposent une
proposition (table gammes_a_valider) au lieu d'enregistrer. La Grille la
charge comme modification non enregistrée (badge « API ») : Enregistrer
la valide, Annuler la rejette. Lecture : champ gammeAValider, statut
a_valider dans la réponse ; OpenAPI mise à jour.
- Meilleures ventes, Ventes par mois, Publicités : plus de largeur max
centrée, les pages occupent toute la largeur.
- Meilleures ventes : colonne Référence (référence fournisseur), recherche
et export Excel compris.
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Deux endpoints d'écriture dans /api/v1 :
- PUT /products/{codein}/gamme { gamme, fournisseur? } pour un article ;
- POST /gammes { fournisseur, changes[] } pour plusieurs articles d'un
fournisseur, en tout ou rien.
Ils passent par le même enregistrement que la Grille (extrait de
saveDraftChanges dans enregistrerGammes) : snapshot du fournisseur, cache
de la Grille et instantané grid_rows. Gamme validée contre la liste des
gammes (A, B, C, Y, Z) ; un article déjà dans la gamme demandée n'est pas
réécrit. Spec OpenAPI et page de connexion à l'API mises à jour ; la
légende des gammes de la spec, qui citait une gamme D inexistante, suit
désormais lib/gammes.
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Grille
- Corrige le lot 4 : au changement de magasin, les chiffres et le tri
affichés suivent tout de suite (nouvelle liste), la sélection est gardée.
- Lignes toujours chargées « Nos 2 magasins » ; changement de magasin sans
aller-retour serveur (URL mise à jour par l'historique du navigateur).
- Complément de l'API FF par magasin servi à part (/api/grid/rows/store-patch),
appliqué à son arrivée, calcul identique à l'ancien (lib/store-patch.ts).
- La recherche ne reconstruit plus toutes les lignes à chaque frappe ; la
sélection n'est remise à zéro qu'au changement de fournisseur.
Sécurité
- lib/authz.ts : session relue en base (cache 1 min), rôle de la base
prioritaire ; variantes pour actions, routes et pages.
- Paramètres réservés aux administrateurs ; session vérifiée dans les actions
Grille, Commandes, Historique et les routes ; diagnostics réservés admin.
- Mots de passe et clés d'IA plus envoyés au navigateur ; champ vide = mot de
passe conservé ; plus de mot de passe dans le localStorage ; l'enregistrement
de la base n'efface plus les clés d'IA.
- admin/admin créé seulement si aucun utilisateur ; fichier de secours utilisé
uniquement si la base est injoignable ; data/ ignoré par git.
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Grille (navigateur)
- « Rafraîchir » ne passe plus par l'URL : le paramètre _refresh restait
mémorisé et chaque retour par le menu forçait un recalcul serveur complet
(migration du store pour nettoyer les valeurs déjà enregistrées).
- Lignes reçues regroupées toutes les 300 ms au lieu de reconstruire tout le
tableau à chaque paquet de 150 (chargement quadratique).
- Sélection indexée par code article (getRowId) : après un filtre, l'action
groupée visait d'autres produits. Seules les lignes affichées comptent.
- Recherche : un passage par ligne au lieu d'un par colonne ; formateurs de
nombres partagés (lib/format.ts) ; colonnes mensuelles mémorisées ;
plus de transition-all sur les lignes positionnées par transform.
- exceljs, jspdf et xlsx chargés au clic seulement.
Grille (serveur)
- Requêtes Qlik et snapshot lancées en parallèle de la phase SQL.
- Cache mémoire borné (LRU) ; calcul en cours réutilisé même en forcé ;
flux interrompu quand le client part.
- Après un enregistrement, les gammes sont reportées dans le cache et dans
grid_rows au lieu d'invalider (recalcul de ~40 s évité).
Données et API
- lib/ff-cache.ts : cache mémoire 30 min des lectures FF (stock, hit-parade,
CA mensuel, fournisseurs, dernière réception, publicités), vidé en fin de
synchro nocturne ; erreurs jamais gardées.
- Pool PostgreSQL unique (globalThis), réglage sans workers parallèles posé
une fois par connexion au lieu d'une transaction autour de chaque requête.
- Délai maximal sur tous les appels à l'API FF.
- Index session_snapshots ; commandes : plus de double rechargement ;
synchro : saisies regroupées ; paramètres : configuration lue une fois ;
journal de capture en ajout seul, rien de formaté sans capture ouverte.
Corrections
- Historique : l'échec de chargement s'affiche (au lieu de « Aucun snapshot »).
- Sessions et validations enregistrent le magasin affiché, plus « TOTAL ».
- Publicités : libellé du statut « passées ».
Plan complet : docs/plan-optimisation-webui.md
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Le changement d'onglet déclenchait un router.push : la page serveur était
rejouée et les 3 requêtes SQL relancées à chaque clic, alors que les données
étaient déjà côté client. Sans aucun retour visuel, l'onglet semblait bloqué.
Interface (stock-negatif/client.tsx)
- Changement d'onglet purement client (useTransition + history.replaceState) :
plus aucune requête SQL rejouée, l'URL reste partageable.
- Modal de chargement pendant le changement de magasin (seule action qui
interroge vraiment le serveur), pendant un changement d'onglet lent et
pendant la génération de l'export Excel. Affichage différé de 120 ms pour
éviter tout clignotement.
- Pagination 50 lignes : l'onglet « Sans vente 6 mois » rendait jusqu'à 17 000
lignes d'un coup, ce qui figeait le navigateur. L'export Excel continue de
reprendre l'intégralité des lignes filtrées.
- Tri : ordre de la base conservé tant qu'aucune colonne n'est cliquée (le tri
alphabétique sur codein écrasait le classement métier), collateur Intl
réutilisé au lieu d'un localeCompare par comparaison, tri numérique robuste
aux valeurs nulles.
- Les 3 onglets partagent désormais un composant de tableau unique piloté par
une configuration de colonnes, au lieu de 3 copies quasi identiques.
- Select magasin et onglets désactivés pendant le chargement, aria-busy posé.
Données (pg-ff-client.ts)
- Un article n'est plus rattaché à son fournisseur principal mais au
fournisseur de sa dernière entrée en stock : s'il est rentré chez un autre
fournisseur, il n'apparaît plus sous le précédent. La colonne de mvtart qui
porte ce lien est détectée une fois par process parmi une liste blanche
(même principe que getNomenclatureParentCol), avec repli documenté sur
artfou1.preference = 1 si la base ne porte pas l'information.
- La jointure latérale sur la dernière entrée remplace la sous-requête
corrélée MAX(datmvt) : même coût qu'avant pour une information de plus.
- pgGetStockSansVente dédoublonne artfou1 via DISTINCT ON comme ses deux
requêtes sœurs, et exclut les stocks nuls en SQL (HAVING) au lieu de les
filtrer côté client : le compteur d'onglet correspond enfin aux lignes
réellement transmises.
Diagnostic
- GET /api/diag/stock-fournisseur : colonne détectée, colonnes réelles de
mvtart et échantillon comparant fournisseur principal et fournisseur de
dernière entrée.
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Le filtre était un <select> à valeur unique : impossible de retenir plusieurs
nomenclatures, ni de partir de tout pour retirer les postes non voulus — ce qui
est la manière naturelle de travailler quand un fournisseur en compte des
dizaines.
Remplacé par une liste déroulante à cases, avec recherche, « Tout cocher »,
« Tout décocher », « Ne garder que ces N » sur le résultat d'une recherche, et
une croix pour tout réafficher. Décocher depuis l'état « tout » matérialise la
liste complète puis en retire le poste, sinon le premier décochage n'aurait
rien fait.
filters.code3 passe de `string | null` à `string[] | null` : `null` = aucun
filtre, `[]` = rien de coché. Distinguer les deux évite la valeur sentinelle
qu'imposerait un simple tableau, et rend « Tout décocher » sans ambiguïté.
L'URL accepte une liste séparée par des virgules.
Au passage : la Grille rechargeait tout depuis le serveur à chaque changement
de nomenclature, alors que getProductRows ignore ce filtre et que le tri se
fait en local. Le paramètre n'est plus transmis ni dans les dépendances de
l'effet — le filtrage est désormais instantané, ce qui compte d'autant plus
avec plusieurs cases à cocher.
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Page /admin/synchronisation : choisir quels fournisseurs sont cadencés, pour
quelle source, et suivre l'avancement.
ORDRE DE PASSAGE. La file est « le plus anciennement synchronisé d'abord », en
ignorant ceux déjà traités depuis l'ouverture de la fenêtre. Il en découle,
sans curseur ni compteur de tour : la nuit 2 reprend là où la nuit 1 s'est
arrêtée, le tour recommence quand tout le monde est passé, et un fournisseur
en échec garde une date ancienne donc repasse en tête.
DEUX FILES. SQL (~43 s sur le plus gros) et Qlik (jusqu'à 8 min, sur un serveur
qui abandonne quand on le sollicite trop) ont leur propre activation et leur
propre rythme. Une extraction Qlik est intercalée tous les N fournisseurs SQL,
sinon elle ne démarrerait jamais avant que la file SQL soit vide. Un plafond
par nuit et un âge minimal évitent de refaire chaque nuit des agrégats
mensuels.
Détails qui comptent :
- La fenêtre signifie « ne plus DÉMARRER après l'heure de fin » : une
extraction en cours n'est jamais coupée. Le passage par minuit est géré.
- L'horodatage est écrit même en cas d'échec, sans quoi le fournisseur fautif
bloquerait la file derrière lui.
- Garde anti-boucle : l'avancement repose sur cette écriture, volontairement
non bloquante ; si elle échoue, le round s'arrête au lieu de reprendre le
même fournisseur indéfiniment.
- Un fournisseur sans article est désactivé automatiquement, motif affiché,
réactivable — plutôt que réessayé chaque nuit.
- Désactivé par défaut : un déploiement ne doit pas se mettre à solliciter
Qlik la nuit suivante sans décision explicite.
Déclenchement par minuteur interne (instrumentation.ts), battement d'une
minute. Aucune configuration côté hôte, se réarme au démarrage ; en
contrepartie rien ne tourne si l'application est arrêtée.
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La section « IA Copilot — OpenRouter » annonçait « pour les analyses de
gammes », mais aucun code ne consommait cette clé : elle était décorative.
Supprimée, ainsi que les routes devenues orphelines /api/admin/ai-config,
/api/google-ai/models et /api/openrouter/models.
Nettoyage de l'état correspondant dans la page : clé, liste de modèles,
fournisseur d'IA et modèle Google ne faisaient plus qu'un aller-retour entre le
chargement et l'enregistrement, sans aucune interface pour les modifier.
handleSave n'enregistre donc plus que l'URL de la base.
La règle set-state-in-effect s'est mise à signaler le `setIsMounted` du montage,
inchangé mais devenu analysable une fois le code IA retiré : dérogation locale,
comme dans api-connection-info.tsx, puisque poser l'indicateur au montage est
précisément ce qui évite l'écart d'hydratation.
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- Section « Score Produit » retirée : elle ne faisait que décrire une formule,
sans rien paramétrer.
- Page /admin/ai-chat et sa route /api/admin/ai-chat supprimées, ainsi que
l'entrée de menu et la section « Admin AI Chat — Fournisseur » des
Paramètres, qui n'existait que pour la configurer.
- Nettoyage de l'état devenu mort dans la page Paramètres : la liste des
modèles Google et son chargement n'avaient plus d'interface.
Effet de bord notable : tsc passe de 23 à 4 erreurs préexistantes — la page de
chat en portait 19 à elle seule (flags de regex exigeant une cible es2018).
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Les codes de nomenclature FF font 6 chiffres et sont hiérarchiques par préfixe
(31xxxx à 40xxxx) : « 32 » univers, « 3202 » famille, « 320211 » sous-famille.
L'endpoint groupait sur les colonnes code1/code2, qui ne sont renseignées que
si pgGetNomenclatureByFournisseur a su remonter la hiérarchie — ce qui dépend
d'une détection heuristique de la colonne parent de la table `nomenclature`.
Quand elle échoue, seul code3 est rempli et l'endpoint aurait renvoyé une liste
vide aux niveaux 1 et 2, sans rien signaler.
Les niveaux sont désormais dérivés de left(code3, 2|4|6), toujours disponible.
En conséquence, /grid gagne un filtre `nomenclature` par préfixe, qui fonctionne
aux trois niveaux et ne dépend pas non plus de code1/code2 : c'est lui que
meta.filtreGrid désigne. Les filtres code1..code3 exacts restent inchangés.
Les libellés viennent toujours du payload et peuvent être null aux niveaux 1 et
2 pour la même raison ; codes et compteurs, eux, sont exacts.
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Les filtres code1/code2/code3 existaient déjà sur /grid, mais un appelant ne
pouvait pas savoir quelles valeurs existent chez un fournisseur : il aurait dû
tout télécharger pour les découvrir, ce qui annulait l'intérêt du découpage.
GET /api/v1/nomenclatures?fournisseur=…&niveau=1|2|3&parent=… renvoie les
postes avec leur nombre d'articles et leur CA, agrégés en SQL — quelques
dizaines de lignes, même pour un fournisseur de 130 000 articles. `parent`
permet de descendre l'arborescence sans tout charger, et meta.filtreGrid
indique le paramètre de /grid correspondant au niveau demandé.
Le parcours devient : lister les postes, puis /grid?fournisseur=…&code1=… poste
par poste. Bien plus praticable pour une IA que 132 000 lignes d'un bloc, et
plus pertinent métier que le découpage par gamme.
Les libellés sont lus dans le payload jsonb (ils n'ont pas de colonne dédiée).
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Le journal du fournisseur D005 montre 132 388 lignes persistées pour un seul
fournisseur. À cette échelle, /api/v1/grid sans limit ne tenait pas.
Deux plantages francs, indépendants de la taille de la réponse :
- getNetworkMetricsByCodeCentrale : inArray avec 132 000 valeurs, soit autant
de paramètres liés, alors que le protocole PostgreSQL en accepte 65535.
- pgGetGammesByCodeins : même problème sur son IN (…).
Les deux lectures sont désormais découpées par lots de 2000. Le bug existait
pour tout appel dépassant ~65 000 codes, indépendamment de l'API.
Volume : charger 132k lignes complètes puis les sérialiser d'un bloc représente
plusieurs centaines de Mo en mémoire. Sans `limit`, la réponse est maintenant
diffusée en flux, par lots internes de 1000, à mémoire constante. La forme
{ data, pagination, meta } est inchangée — un client existant ne voit que des
octets arrivant progressivement.
Une erreur survenant après les premiers octets ne peut plus changer le code
HTTP : le document est alors fermé avec meta.erreur et meta.complet=false, pour
qu'une réponse tronquée ne passe pas pour complète.
`fields` reste le levier décisif à cette échelle : une ligne complète porte les
séries mensuelles et les ventilations par magasin.
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Le passage à limit=5000 du commit précédent était sans effet : queryGridRows
re-plafonnait à 500 en dur (Math.min(500, …)). Pire, la pagination était
calculée sur le limit *demandé*, donc hasMore et meta.complet annonçaient une
réponse complète alors qu'elle était tronquée — exactement la troncature
silencieuse que ces champs devaient éliminer.
- Plus aucun plafond. Sur /grid, omettre `limit` renvoie toutes les lignes du
fournisseur : plus de pagination à dérouler, ce que les agents font mal.
- La pagination reflète le mode sans limite (une page couvrant le total), donc
hasMore et meta.complet disent la vérité.
- Le défaut reste 100 sur les endpoints de recherche, non bornés par un
fournisseur — mais sans maximum imposé.
- meta.avertissement explique désormais que la troncature vient du `limit`
fourni, et qu'il suffit de l'omettre.
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Le plafond de pagination était de 500 lignes. Un lot fournisseur dépasse
souvent ce seuil, si bien qu'une app ou un agent ne récupérait qu'une partie
des données sans forcément s'en rendre compte — et les agents paginent mal,
concluant volontiers qu'ils ont tout lu.
- /grid accepte désormais limit jusqu'à 5000. La borne reste à 500 sur la
recherche transversale, qui n'est pas bornée par un fournisseur.
- pagination.hasMore, et meta.complet sur /grid : l'appelant sait s'il a tout,
sans avoir à comparer page et totalPages.
- Réponse partielle : meta.avertissement indique le nombre de lignes obtenues
sur le total et comment obtenir le reste. Pas de troncature silencieuse.
- Doc des Paramètres et openapi.json mis à jour, avec un exemple curl qui
récupère un fournisseur entier.
`fields` reste vivement conseillé : une ligne complète porte les séries
mensuelles et les ventilations par magasin.
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main a beaucoup avancé (53 commits) pendant que cette branche construisait
l'API. La fusion a révélé que /produits, sur main, fait la même chose que la
page Recherche réseau d'ici, en plus abouti : fiche produit, opportunités,
URL partageables, et sa propre chaîne Qlik (lib/qlik-search, pgSearchProduits).
Résolution, main prioritaire :
- sidebar, heatmap-grid, qlik-playwright : version de main telle quelle. Son
travail sur la tendance et Qlik est postérieur et plus complet.
- get-product-rows : import NB_MAGASINS_RESEAU de main, plus l'appel
upsertGridRows d'ici — sans lui /api/v1 n'aurait aucune donnée à servir.
- settings : les deux côtés (ServerLogs de main + les sections API d'ici).
Suppression du doublon : page recherche-reseau, /api/qlik/search, ses types et
composants. searchNetworkProductsPlaywright disparaît avec la version main de
qlik-playwright ; rien d'autre ne l'utilisait.
api-enrich se branche désormais sur le module de tendance de main
(features/grid/lib/network-trend) plutôt que sur le mien, supprimé : sa mesure
est meilleure — variation sur la quantité par magasin vendeur, ce qui distingue
« vend mieux » de « est distribué plus largement » — et l'API renvoie ainsi
exactement ce qu'affiche la Grille. Le champ trend gagne surQteParMagasin et
nouveau.
Apport conservé de la branche : l'API /api/v1, absente de main.
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Deux problèmes distincts, dont un mal diagnostiqué au départ.
1. FORMAT DE RÉPONSE — cause réelle du « test ne donne rien ». Le serveur
fonctionne (vérifié : HTTP 200, synchro du jour, 33 tables), mais il renvoie
{ sync: [{ table_name, last_sync, rows_synced, status, error_msg }] } alors
que l'application lisait { lastSync, tables: [{ nom, derniereSync, nbLignes }] }.
Les champs n'existaient pas : le panneau s'affichait vide sans erreur, la
requête HTTP ayant réussi. normalizeSyncStatus() traduit désormais les deux
formes, et le tableau expose l'état par table (une table en erreur est
justement l'information qu'on vient chercher).
2. URL NON CONFIGURABLE. FF_API_BASE était figée au chargement du module depuis
process.env, sans champ dans l'interface : impossible de corriger l'adresse
sans redéployer. Elle est maintenant résolue à l'appel — réglage enregistré,
puis variable d'environnement, puis défaut — avec un champ, un bouton
Enregistrer et un test dans Paramètres.
Le test distingue désormais DNS, connexion refusée, délai dépassé et code HTTP,
et affiche l'adresse réellement appelée : un « HTTP 503 » nu ne permettait pas
de séparer une mauvaise URL d'une panne. /api/ff-status renvoie le même détail.
Ajout au passage du paramètre `compute` dans la doc API des Paramètres.
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La colonne « Tendance » de la Grille était la seule information visible que
l'API ne fournissait pas : elle est calculée dans le navigateur par
computeNetworkTrend(), qui vivait dans un composant "use client" donc
inaccessible côté serveur. L'API livrait la série mensuelle brute et laissait
chaque appelant refaire la régression — au risque de diverger de l'affichage.
- Le calcul part dans src/lib/network-trend.ts (module pur, sans React) ;
le composant le réexporte, aucun import existant ne change.
- enrichRows ajoute `trend` : { direction, pct, label, monthsUsed }, calculé
sur la même série que la colonne de l'application.
- openapi.json : schéma Trend documenté, et il est dit explicitement que la
liste des propriétés de Product n'est pas exhaustive — la réponse porte la
ligne de grille entière.
Vérifié au passage que rien n'est perdu en chemin : upsertGridRows stocke le
ProductRow complet dans la colonne jsonb `payload` (les colonnes scalaires ne
servent qu'aux index), ne filtre que les lignes sans codein, et pickFields
renvoie tout tant que `fields` n'est pas précisé.
Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
Claude-Session: https://claude.ai/code/session_01Y26nRZxTR57K7h8yqsF675
L'API lisait uniquement la table grid_rows, écrite en effet de bord quand un
humain ouvre la page Grille. Un fournisseur jamais ouvert renvoyait donc
202 not_ready : une app ou un agent externe ne pouvait consulter que ce qui
avait déjà été parcouru dans l'interface, ce qui vide l'API de son intérêt.
/api/v1/grid déclenche désormais getProductRows() quand l'instantané manque.
Le calcul est déjà protégé en amont (cache 10 min + verrou anti-concurrence)
et persiste l'instantané, donc seul le premier appel paie le coût ; les
suivants repassent par le chemin SQL rapide.
- compute=1 (défaut) : calcul à la demande, meta.computedOnDemand signale
quand il a eu lieu. compute=0 : comportement strict d'avant.
- Fournisseur inconnu ou sans article : 404 explicite, distinct d'une panne
(500) et de « pas encore calculé » (202).
- /api/v1/products/{codein} fait de même lorsque `fournisseur` est fourni,
le calcul se faisant par lot fournisseur.
- openapi.json mis à jour : c'est ce document que lit un agent externe, il
annonçait « aucun endpoint ne déclenche de recalcul ».
Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
Claude-Session: https://claude.ai/code/session_01Y26nRZxTR57K7h8yqsF675
La Grille part de NOTRE catalogue : on extrait nos codes centraux puis on
demande à Qlik les métriques de ces codes. Un produit vendu par le réseau
mais absent de FF Nancy était donc invisible par construction.
Cette page inverse le sens : elle interroge Qlik d'abord, par libellé ou par
code centrale, et affiche aussi les produits que nous ne référençons pas.
- searchNetworkProductsPlaywright() : sélection par SelectValues sur
« Article Code » (mode code) ou par SearchListObjectFor +
AcceptListObjectSearch sur la dimension « Article » (mode plein texte,
avec repli sur des noms de champs si la master dimension échoue).
Cube [Article Code, Article, Mois] × 6 mesures, passe N-1 incluse pour
obtenir 12 mois glissants contigus. Garde-fou à 300 produits/recherche.
- /api/qlik/search : job asynchrone (POST + polling GET) comme la sync,
une seule recherche à la fois pour ménager le moteur Qlik. Met les
résultats en cache dans qlik_network_metrics et enrichit avec le
catalogue local (badge « Chez moi » / « Réseau uniquement », stock).
- Page /recherche-reseau : tableau triable, filtres, fiche produit avec la
courbe 12 mois, export Excel.
- Composants de tendance extraits de heatmap-grid vers features/network
pour être partagés (comportement inchangé).
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Adapte l'API CollectFlow aux exigences des Actions ChatGPT et garantit que
les données soient réellement disponibles pour un consommateur externe.
Schéma OpenAPI :
- openapi.json devient PUBLIC (sans clé). Il ne décrit que la structure, sans
aucune donnée, or ChatGPT importe le schéma par URL avant que la clé ne soit
configurée : l'exiger rendait l'import impossible.
- servers[0].url est désormais ABSOLUE (une URL relative est rejetée à
l'import), construite depuis l'hôte appelant ou COLLECTFLOW_PUBLIC_URL.
- operationId sur chaque opération (requis par les Actions), schémas de
réponse typés, et descriptions rédigées pour le modèle : quelle gamme
utiliser pour raisonner, pourquoi préférer caParMagasinReseau au CA brut,
que faire d'un 202 not_ready.
Disponibilité des données :
- Nouveau préchauffage /api/admin/grid-warmup + bouton dans Paramètres.
Sans lui, l'API ne sert que les fournisseurs déjà ouverts à la main dans la
Grille — une IA externe n'aurait presque rien vu. Le job calcule tous les
fournisseurs séquentiellement (paralléliser saturerait PostgreSQL), saute
ceux à jour depuis moins de 24 h et suit son avancement.
Documentation :
- Paramètres → marche à suivre pas à pas pour brancher un GPT (import du
schéma, auth par clé personnalisée X-API-Key), et mention de
COLLECTFLOW_PUBLIC_URL quand le domaine public diffère.
L'assistant interne et son API api.ffnancy.fr ne sont pas touchés.
Vérifié sur PostgreSQL local : schéma servi sans clé en 200, URL absolue,
5 operationId, auth apiKey/X-API-Key, surcharge COLLECTFLOW_PUBLIC_URL
effective, 5 endpoints en 200 avec la clé, 401 JSON sans clé, et recherche
transversale renvoyant bien plusieurs fournisseurs.
Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
Claude-Session: https://claude.ai/code/session_01Y26nRZxTR57K7h8yqsF675
L'instantané grid_rows fige la ligne au moment du calcul, mais deux données
évoluent indépendamment et doivent refléter l'état courant :
- Métriques réseau Qlik : qlik_network_metrics est alimentée par les syncs et
les recherches réseau, hors du calcul de grille. Relues à chaque appel et
exposées dans `network` (null quand le produit n'en a pas). Les colonnes
caReseau/qteReseau/... de la ligne sont réalignées dessus.
- Gamme serveur : codeGamme peut être surchargée par un snapshot de session.
L'API expose `codeGammeServeur`, la gamme NON modifiée telle qu'elle est en
base PostgreSQL, relue à chaque appel. codeGammeInit est gardé aligné.
Ajout de pgGetGammesByCodeins() : variante sans jointure artfou1, nécessaire
car la recherche de l'API est transversale (pas de fournisseur connu).
Ce n'est pas un recalcul : deux lectures indexées bornées à la page courante
(500 lignes max). Mesuré à ~20 ms, soit le même coût que sans enrichissement.
Paramètre enrich=0 pour servir l'instantané brut.
Paramètres → nouvelle section « API CollectFlow — Connexion » : URL de base
déduite de l'origine, en-têtes d'authentification, liste des endpoints et des
paramètres, exemples curl copiables, lien vers openapi.json.
Vérifié sur PostgreSQL local avec un instantané volontairement périmé :
gamme snapshot A → serveur C, caReseau 111 → 990000, produit sans données
réseau → network null, produit sans gamme → codeGammeServeur null, enrich=0
redonnant bien les valeurs figées, et toujours zéro recalcul.
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Les données de la grille (ventes 12 mois, stock, marges, gammes, métriques
réseau Qlik) n'étaient accessibles par aucun moyen programmatique, et
getProductRows() exige un fournisseur : chercher un produit sans le connaître
était impossible.
Contrainte de conception : l'API ne recalcule jamais rien. La grille était
reconstruite en direct et gardée seulement 10 min en mémoire ; une API qui
appellerait getProductRows() serait lente et imprévisible. On persiste donc
le résultat d'un calcul qui a déjà lieu, et on le sert.
- Table grid_rows : colonnes scalaires (filtre/tri/recherche en SQL) +
payload jsonb du ProductRow complet. Remplie en effet de bord NON bloquant
par getProductRows(), purge des articles disparus via computed_at. Survit
aux redémarrages, contrairement au cache mémoire.
- Endpoints /api/v1 : fournisseurs, grid, products/search (transversale, tous
fournisseurs), products/:codein, network/:codeCentrale, openapi.json.
Pagination, tri sur liste blanche, projection de champs, validation zod.
202 not_ready si un fournisseur n'a pas encore d'instantané.
- Authentification double : clé d'API (X-API-Key ou Bearer, SHA-256 en base,
révocable) ou session existante. Le middleware exempte /api/v1 — sans quoi
un script recevait une redirection 302 vers /login au lieu d'un 401 JSON.
- Gestion des clés dans /settings (server actions, clé affichée une seule fois).
Vérifié contre une base PostgreSQL locale : 401 JSON sans clé, 401 sur clé
révoquée, recherche renvoyant plusieurs fournisseurs, upsert + purge, et
24 appels /api/v1 sans déclencher un seul recalcul (l'ancienne route
/api/grid/rows en déclenche un à chaque appel).
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Une extraction Qlik produit plusieurs milliers de lignes de diagnostic.
Un terminal les tronque et n'en laisse que la fin, alors que
l'information decisive — carte du modele Qlik, champs date retenus,
choix des periodes — se trouve en TETE. Diagnostiquer sur la fin du log
revient a travailler a l'aveugle.
- src/lib/log-capture.ts : instrumente console.log/warn/error une fois,
recopie chaque ligne horodatee dans les captures ouvertes, ecrit au fil
de l'eau dans le repertoire temporaire (un job qui fait tomber le
process laisse quand meme son journal). Bornes : 200 000 lignes,
8 000 caracteres par ligne, 20 fichiers conserves.
- GET /api/logs : liste JSON ; GET /api/logs?id=<jobId> : le fichier
complet en piece jointe. Admin uniquement.
- La sync Qlik ouvre la capture AVANT son premier log et la ferme dans un
finally, avec le statut final — les deux modes (fournisseur et produit).
- Parametres : section « Journaux serveur », un bouton Telecharger par
job, le plus recent en premier, badge « en cours » pour un job vivant.
Aucun secret ne transite dans ces journaux : l'extracteur ne journalise
que le NOM du cookie de session, jamais sa valeur ni le mot de passe.
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Le code fournisseur FF de la base SQL/API existe aussi dans Qlik : une
seule valeur y designe le meme perimetre que les dizaines de milliers de
codes articles. Comme SelectValues sur « Article Code » coute 8 a 100 s
par appel et doit etre refait a chaque passe annuelle, la bascule
supprime la partie la plus couteuse de la sync.
- ETAPE 0 : selectionnerParFournisseur() avant choisirPeriode().
- Essaie QLIK_FIELD_CODE_FOURNISSEUR puis code_fournisseur, Fournisseur,
fournisseur_code_centrale.
- Verifie la couverture reelle (Article Code visibles vs codes demandes)
et n'accepte la bascule qu'au-dela de QLIK_SUPPLIER_MIN_COVERAGE
(0.99 par defaut) ; sinon annule la selection et revient aux codes.
- Quand la bascule est retenue, plus aucun SelectValues sur Article Code
(passes annuelles et agregation par expressions).
- La sync fournisseur transmet job.fournisseur ; la sync produit (un seul
code centrale) reste inchangee.
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« Unexpected token '<', "<html> <h"... is not valid JSON » : ce n'était pas du
JSON parce que ce n'était pas l'application qui répondait. La recherche enchaîne
deux allers-retours Qlik (dont une extraction mensuelle) et dépassait le délai du
proxy, qui renvoyait sa page d'erreur HTML.
- L'API passe en asynchrone, sur le modèle déjà éprouvé de POST /api/qlik/sync :
POST démarre un job et rend la main immédiatement, GET renvoie l'avancement
puis le résultat. Le client interroge toutes les 2 s et affiche l'étape en
cours (recherche des articles / extraction des ventes / rapprochement
catalogue). Deux recherches simultanées au maximum.
- Le client ne présume plus que la réponse est du JSON : les statuts 504, 502,
503, 401 et 403 sont traduits en message actionnable au lieu d'une erreur de
parsing.
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Recherche produit
- La page /produits interroge désormais Qlik Sense EN PREMIER
(src/lib/qlik-search.ts) : recherche globale Engine sur les champs article
(code + libellé détectés dynamiquement via FieldList), sélection des valeurs
trouvées, puis liste des Article Code correspondants.
- Les métriques réseau des articles trouvés sont extraites sur 12 mois
glissants et mises en cache (qlik_network_metrics), puis rapprochées du
catalogue FF Nancy par code centrale (pgGetProduitsByCodeCentrale).
- Repli propre sur la recherche catalogue local si Qlik est injoignable, signalé
dans l'UI. Résultats mis en cache mémoire 10 min, requête dédupliquée.
- Nouvelle route GET /api/produits/search (runtime nodejs, 300 s) ; la liste est
chargée côté client avec état de chargement, l'extraction Qlik prenant
plusieurs secondes.
Informations affichées
- Résultats : magasins vendeurs (+ % du réseau), quantité réseau, quantité par
magasin, prix moyen réseau, CA par magasin, marge %, sparkline de tendance,
fournisseur, et présence ou non au catalogue Nancy.
- Fiche : carte « Performance réseau · 12 mois glissants » en tête (8 indicateurs
+ détail mensuel qté / magasins / qté par magasin / CA / prix moyen / marge %),
puis carte « Fournisseur » dédiée, puis identité, stock, nos ventes 12 mois.
- La fiche s'ouvre aussi par code centrale (?cc=) pour les produits que le réseau
travaille et que Nancy ne référence pas — le libellé et le fournisseur Qlik
sont persistés dans le cache réseau pour ce cas.
Tendance réseau
- computeNetworkTrend reconstruit sa fenêtre depuis la date du jour : 12 mois
complets, mois en cours EXCLU (il est partiel et écrasait la pente). Les mois
absents du cache valent 0 ; ceux antérieurs à la première extraction réelle
sont écartés au lieu d'être inventés à 0.
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Claude-Session: https://claude.ai/code/session_01DfqUihgixw4K1AmJhizWiu
Nouvelle page /produits : recherche par libellé ou par code centrale, puis
fiche complète d'un produit — identité, prix, stock par magasin, ventes sur
12 mois glissants, et l'intégralité des métriques réseau Qlik.
Jusqu'ici les données produit n'étaient accessibles que par fournisseur
(la Grille) ou par classement (Hit Parade) : aucune route n'acceptait un
codein. Les données réseau Qlik n'étaient visibles que dans six colonnes
de la grille d'arbitrage.
Deux analyses ajoutées :
- comparatif local vs réseau, ramené au magasin moyen (indice de
performance sur les quantités, seule base commune fiable — le CA local
est TTC et la base du CA Qlik n'est pas documentée, donc indicatif) ;
- opportunités de la même famille : références que le réseau vend bien et
que nous vendons peu, écart calculé par magasin.
Détail mensuel réseau enrichi : le cube Qlik renvoyait déjà CA, nb de
magasins, CA/magasin et marge % par (article, mois) mais seule la quantité
était conservée. Ces mesures sont désormais stockées dans une nouvelle
colonne metrics_by_month, sans requête Qlik supplémentaire. qte_by_month
reste inchangée — la colonne « Tendance / Réseau » de la Grille en dépend.
L'extraction Qlik peut désormais cibler un seul code centrale
(/api/qlik/sync?codeCentrale=…), ouverte à tout utilisateur connecté et
plafonnée à 3 extractions simultanées ; le mode fournisseur reste
réservé aux admins.
Refactor sans changement de comportement : les helpers de mois, le calcul
de tendance et les graphes SVG quittent heatmap-grid.tsx pour des modules
partagés, et le polling des jobs Qlik devient le hook useQlikSyncJob,
réutilisé par la Grille et par la fiche.
Les calculs de ventes reprennent le SQL canonique de la Grille (genremvt=3
avec quantités niées pour déduire les retours, stock de fin de mois pris
sur le dernier mouvement, report sur les mois sans mouvement), afin que
les chiffres des deux pages soient identiques par construction.
Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
Claude-Session: https://claude.ai/code/session_01XR8cMbsdjXWChX8seL9NCP
Quand l'app Qlik ne peut pas se charger faute de RAM serveur (code 6
'Not enough memory to load file' / code 3002 'File corrupted' / 'Out of
memory'), le job affiche un message clair ('Serveur Qlik saturé…') au
lieu de l'erreur technique. Ce n'est pas un bug CollectFlow : le sync
échoue à l'ouverture de l'app, avant toute requête.
The Qlik proxy refuses a raw server-side websocket (403, even internally), so
extraction now runs through headless Chromium (NTLM via httpCredentials, like
the hermes agent) and opens the Engine websocket in-page — same origin, which
the proxy accepts. Efficient: selects the supplier's article codes on the
"Article Code" field so the hypercube returns only those rows.
- qlik-playwright.ts: browser singleton, in-page hypercube extraction (paginated)
- /api/qlik/sync: use the Playwright extractor
- Dockerfile: install chromium + headless deps, PLAYWRIGHT_CHROMIUM_PATH, copy playwright-core
- deps: playwright-core (lockfiles synced)
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