Synchronisation avec l'amont AJEAN (v0.9.5 → v0.10.7)

Le fork est parti de la v0.9.4 ; l'amont en est à la v0.10.7. Reprise de ce
qui manque VRAIMENT ici, en laissant de côté ce que loki a déjà résolu à sa
façon (contexte MTP via --parallel 1, jauge de contexte, chrono de tour,
vignettes d'images, ligne d'état de génération).

Rendu du chat cadencé puis lissé (amont v0.9.5 issue #24, v0.10.5). Chaque
token re-parsait le Markdown du bloc ENTIER : du O(n²) qui faisait ramer
l'interface sur un long raisonnement — le moteur débitait toujours autant, mais
les tokens semblaient arriver au ralenti et un simple rafraîchissement
« réparait » tout. Le texte s'accumule désormais et n'est re-rendu qu'à
intervalle adaptatif (16 ms sur un petit bloc, jusqu'à 500 ms sur un énorme),
soldé à chaque frontière (outil, bascule de rôle, fin de tour, erreur, rejeu).
Par-dessus, un lissage d'apparition découple l'arrivée de l'affichage : le
décodage spéculatif rend les tokens par rafales, le texte sautait par paquets ;
il s'écoule maintenant à cadence régulière. Rejeu exclu — relire un fil ne doit
pas être une lente réécriture.

Échantillonnage réglable par preset (amont v0.9.5/v0.9.6) : TEMP, TOP_P, TOP_K,
MIN_P, PRESENCE_PENALTY, REPEAT_PENALTY, injectés dans chaque requête (donc sans
redémarrage du moteur), vide = défaut du serveur. Sans ça seule la température
voyageait et le reste retombait sur les défauts de llama.cpp, rarement ceux que
recommande le modèle. Différence avec l'amont : REASONING_EFFORT n'est PAS
traité là — loki lui réserve un chemin plus riche, et l'écrire ici écraserait
`chat_template_kwargs`, donc la consigne « aucune ».

Un seul message système, en tête, à l'envoi (amont v0.9.8, issue #26).
steerSystem ne couvrait que les consignes de loki ; un historique venu
d'ailleurs peut encore en porter deux, et Qwen3.x en --jinja répond alors
« System message must be at the beginning ». Copie normalisée : l'historique
affiché et persisté garde sa forme.

Détection Vulkan multi-distro (amont issues #28, #29) : le chemin Debian codé en
dur est invisible sur Fedora/RHEL/Atomic, où le plan de build retombait sur le
CPU. ldconfig d'abord, puis les chemins connus.

Dossier de travail (amont v0.10.2) : la consigne dit maintenant ce que le
dossier EST — l'endroit par défaut de tout ce que le modèle produit — et nomme
les dossiers système à ne pas toucher, au lieu d'interdire vaguement d'en sortir.

Non repris : les tâches planifiées (~1200 lignes + interface, à décider), et le
quoting cmd.exe par .bat temporaire (loki tourne en conteneur Linux).
This commit is contained in:
Claude committed 2026-08-20 09:31:59 +00:00
1 parent 40f34170b9
commit 03ae361ade
12 files changed
+607 -20

No files matched your search

+5 -1
View File
@@ -173,7 +173,11 @@ func machineSystemPrompt(caps Caps) string {
}
b.WriteString(".")
if cwd != "" {
b.WriteString(" Relative paths in write/edit/bash resolve inside this working folder — put scratch files there. Write outside it ONLY with an absolute path the user explicitly asked for; never scatter files into the folder loki was launched from.")
// Formulation reprise de l'amont AJEAN (v0.10.2) : dire ce que le dossier
// EST (l'endroit par défaut de tout ce que le modèle produit) marche mieux
// que d'interdire d'en sortir — et nommer les dossiers système coupe court
// aux « installations » en /usr/local/bin qui échouent faute de root.
b.WriteString(" This is your working folder: relative paths in write/edit/bash resolve here, and it is the DEFAULT place for everything you create — scripts, notes, outputs, even a command-line tool you build. Just use a relative name. Do NOT install or write files into system directories such as /usr/local/bin, /usr, /bin or /etc: those need root and are not yours. Only use an absolute path outside this folder when the user explicitly named that location.")
}
return b.String()
}