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MichaelandClaude Opus 5.5 5d37bef0ce Moteur : une bascule plus récente périme la vérification du rendu, plan et retour en POST
La vérification du rendu du gabarit après une mise à jour attend jusqu'à
vingt minutes que le nouveau moteur réponde. Un retour à la version
précédente, une autre version installée ou une seconde mise à jour pendant
cette attente la laissaient courir : elle comparait alors l'ancien moteur à
celui d'une autre bascule, ou écrasait le relevé de la suivante.

- Chaque bascule ouvre une génération ; une vérification périmée s'arrête
  sans rien ranger, et son relevé n'écrase plus le suivant. Retour et
  « utiliser » effacent le relevé, qui parlerait d'un moteur arrêté.
- /api/engine/plan (registre) et /api/engine/rollback (configuration et
  redémarrage) refusent tout autre verbe que POST — l'interface n'utilise
  que POST.
- Tests : vérification annulée en attente, relevé périmé ignoré, GET refusé.

Co-Authored-By: Claude Opus 5.5 <noreply@anthropic.com>
2026-10-04 15:24:21 +02:00
MichaelandClaude Opus 5.5 c24472b91f Moteur : encart « version recommandée », retour à la version précédente, garde du rendu du raisonnement
Le lot 1 savait dire qu'un moteur officiel antérieur à b10864 évince trop tôt
les points de reprise des hybrides, mais laissait l'utilisateur chercher seul
quelle version prendre. Le panneau Moteur propose maintenant la version
recommandée, sur clic seulement, et garde un chemin de retour sans réseau.

La mise à jour elle-même n'est pas neutre pour le prompt : depuis b10763,
llama-server active preserve_reasoning par défaut, et un gabarit qui retirait
la réflexion des tours passés (Qwen3.6, clear_thinking) la rend alors — vide,
puisque Loki ne la renvoie pas sans REASONING_ECHO. Avant la bascule, Loki lit
le gabarit chargé et le verdict de la sonde ; si le rendu va changer, la
confirmation le dit et propose REASONING_PRESERVE=off (case cochée seulement
quand c'est établi : sur Qwen3.8, off changerait à son tour le rendu).
L'utilisateur choisit. Après la bascule, le rendu de conversations
synthétiques est comparé via /apply-template entre l'ancien et le nouveau
moteur, et le premier écart est signalé.

- encart sans réseau (build de confiance < b10864) : gains cités (points de
  reprise, MTP rapide b11009, MTP qwen4exp b11331), SPEC reste off
- POST /api/engine/plan, sur clic : dernier build publié, vérifié ≥ b10864 et
  tag figé existant ; sans réseau, une erreur et rien d'installé
- POST /api/engine/rollback + fichier engine/previous-bin : la version quittée
  (gardée par le ménage du lot 1) ; le retour la rend « précédente » à son tour
- REASONING_PRESERVE=off posée dans le preset actif, seulement si le nouveau
  moteur connaît --no-reasoning-preserve et que la clé est vide
- comparaison du rendu en tâche de fond, après chargement et changement de
  build_info (un ancien moteur survivant ne fausse pas le verdict)
- aucune clé nouvelle ; rien au démarrage ; aucune mise à jour sans clic

Co-Authored-By: Claude Opus 5.5 <noreply@anthropic.com>
2026-10-04 15:12:19 +02:00
MichaelandClaude Opus 5.5 9bffff78c2 Optimiseur : loki tune et bouton « Optimiser », essais sans perte sur un moteur privé
Chercher à la main le bon micro-lot, les threads ou la marge --fit d'un preset
demandait de dupliquer, basculer et comparer des bench complets un par un.
L'optimiseur le fait sur un moteur d'essai, sans jamais toucher à config.env ni
à ce que calcule le modèle, et n'écrit rien sans un clic.

- Isolation : moteur principal arrêté puis relancé ; chaque essai est une copie
  de la configuration (LOKI_HOME/tune/run), lancée par « loki serve » sur
  127.0.0.1 et un port libre, groupe de processus tué en sortie
- Verrou exclusif inter-processus (LOKI_HOME/tune.lock, PID + démarrage +
  binaire) vérifié par serviceAction start/restart et par le chat, les tâches,
  bash_bg, /v1, le bench, la bascule et l'enregistrement de preset, GPU, clé
  d'API, moteur ; essai orphelin arrêté avant tout démarrage du moteur
- Essais : lots, threads, délestage, marges --fit, files CUDA ; placement --fit
  et SPEC/CUDA_GRAPH_OPT/--backend-sampling seulement sur demande
- EXTRA_ARGS jeton par jeton, liste blanche seulement ; ligne de commande de
  chaque essai composée à blanc et comparée à la référence (« dénature »),
  contexte, slots et cache KV recontrôlés une fois chargé
- Mesure : bench complet du lot 1 à profondeur fixe ; score = durée d'un tour
  type (médianes de la télémétrie) ; gain > max(3 %, écart entre passages)
- Application sur clic : copie du preset, ou preset actuel sauvegardé, réécrit
  clé par clé, vérifié par une sonde et rétabli en cas d'échec

Co-Authored-By: Claude Opus 5.5 <noreply@anthropic.com>
2026-10-04 11:56:11 +02:00
MichaelandClaude Opus 5.5 dd27b81af0 Moteur : points de reprise des hybrides protégés sur les moteurs anciens, et la version précédente gardée après une mise à jour
Avant b10864 (PR #28302), llama-server effaçait un point de reprise trop
proche du précédent même quand la liste avait de la place : sur un hybride
(Qwen3.5/3.6, Qwen3-Next), une reprise retombait jusqu'à ~8 k jetons en
arrière, recalculés à chaque tour d'outil. Un point de reprise est une copie
exacte de l'état récurrent : rien de ce que voit le modèle ne change, seul le
temps de prefill et la RAM hôte. Aucune mise à jour du moteur ici.

- Build cru seulement pour un moteur officiel (image, téléchargé, précompilé)
  et au-dessus de 5000 : un compilé en clone superficiel (build 1) ou un fork
  n'a ni avis ni drapeau. --version gardé par binaire, taille et date.
- Avis « moteur trop ancien » dans le panneau Moteur et au lancement d'un
  hybride.
- Opt-in CTX_CHECKPOINTS (--ctx-checkpoints) et CKPT_MIN_STEP
  (--checkpoint-min-step, > 0 : 0 laisserait l'éviction FIFO jeter le point du
  début de la conversation). Gardes séparées : -ctxcp/--ctx-checkpoints/
  --swa-checkpoints et -cms/--checkpoint-min-step, plus LLAMA_ARG_*.
- D'office : --checkpoint-min-step 2048 seulement sur un hybride lu dans le
  GGUF, build officiel < 10864, aide qui connaît le drapeau, aucun réglage de
  l'utilisateur, points de reprise actifs, modèle sous 70 % de la RAM et 32
  points sous le quart de la RAM libre. Sinon l'avis seul ; sur un MoE mmappé
  trop gros, conseil CTX_CHECKPOINTS=8 à 16.
- REASONING_PRESERVE=on|off → --reasoning-preserve / --no-reasoning-preserve,
  seulement si la clé est posée et que l'aide le connaît. Rien par défaut :
  Loki ne renvoie pas la réflexion passée, et aucun choix global ne garde le
  rendu de tous les gabarits (Qwen3.6 contre Qwen3.8).
- Mise à jour du moteur : la version téléchargée qui tournait avant n'est plus
  supprimée ; le panneau propose d'y revenir sans réseau.

Co-Authored-By: Claude Opus 5.5 <noreply@anthropic.com>
2026-10-03 23:52:31 +02:00
Claude b378311873 Moteur : mettre à jour llama.cpp sans reconstruire l'image
llama.cpp publie plusieurs versions par jour ; l'image de Loki ne se
reconstruit qu'à une mise à jour de Loki. Le moteur y était donc figé à
la date du dernier build, et le rattraper imposait un rebuild complet de
2,6 Go pour un composant qui en pèse 170 Mo. Le panneau « Moteur » ne le
disait même pas : il annonçait « rien à mettre à jour ici ».

Réglages → Moteur affiche maintenant la version qui tourne (bXXXXX et son
commit, lus dans la bannière du binaire — jusqu'ici invisibles ailleurs
que dans le journal du moteur) et la met à jour en un clic.

Où le moteur est pris. Pas dans les releases GitHub de llama.cpp : elles
ne contiennent AUCUN binaire CUDA pour Linux, et le mode « précompilé »
retomberait sur Vulkan, donc sur une régression pour une carte NVIDIA. La
seule distribution CUDA/Linux officielle et précompilée est l'image de
conteneur — celle-là même dont l'image de Loki hérite. On lit son
manifeste OCI et on ne télécharge que les couches qui portent /app, en
descendant du sommet : le runtime CUDA (2 Go) et la base système sont
déjà là. S'arrêter au binaire ne suffit pas — llama.cpp le range dans une
couche et ses .so dans la précédente — d'où une règle d'arrêt sur
« binaire + libggml-base + libllama », et un garde-fou de taille qui
interdit de descendre jusqu'au runtime.

Le moteur atterrit dans /data/engine/<version>/, donc sur le volume de
données : il survit à un docker compose pull. La variante (CUDA, Vulkan,
SYCL, MUSA, CPU) est déduite des backends ggml posés à côté du moteur
courant — le conteneur ne sait pas de quelle image il vient, et faire
retenir « server-cuda » à l'utilisateur serait un piège.

Le risque, et ce qui le couvre. La mise à jour apporte llama.cpp, pas le
runtime CUDA, qui reste celui de l'image : un llama.cpp compilé pour un
CUDA plus récent ne chargerait pas son backend GPU. Le symptôme serait
silencieux — tout marche, mais sur le processeur. Le nouveau moteur est
donc lancé à blanc avant toute bascule ; il est refusé s'il ne démarre
pas, ET s'il ne voit plus aucune carte alors que le moteur courant en
voyait. Dans les deux cas le moteur courant n'est pas touché, et celui de
l'image reste intact : « revenir au moteur de l'image » y ramène en un
clic, sans réseau.

Vérifié de bout en bout contre le vrai ghcr.io (166 Mo, 7 s, toutes les
bibliothèques et leurs liens de version présents) et, pour les chemins
d'échec, contre un faux registre.

LOKI_OCI_REGISTRY permet de viser un miroir quand ghcr.io n'est pas
joignable.

Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
Claude-Session: https://claude.ai/code/session_01LPyFxVHNAN9u5pVzSYMwjd
2026-08-16 20:43:47 +00:00