105 mutations du verrou et du job ; le premier passage en tuait 39. Les
survivantes le sont désormais par des tests ajoutés :
- l'essai noté dans le verrou pendant la mesure, la sauvegarde notée avant
d'écrire, l'application refusée pendant la mesure, la cible inconnue ;
- l'application gardée : preset qui n'est plus en service, API externe,
clé changée ailleurs pendant l'application (défaite) ;
- l'application planifiée : clé sur option refusée sans l'option ;
- l'essai muet (délai de chargement), /props sans
default_generation_settings, SIDE_SLOT sur un seul slot, threads comptés
sur les cœurs de la sonde, aucun changement de moteur signalé quand son
build est inconnu ;
- VRAM mesurée par un faux nvidia-smi, budget, profondeur, notes et poids,
écarts de mesure, essais écartés, moteur piloté par la façade.
nvidia-smi, la pause entre deux lectures de VRAM et l'unité du budget
deviennent réglables (tests). Le test de l'essai orphelin lit l'identité
du processus une fois l'exec visible dans /proc : lue trop tôt, elle
portait l'exécutable du test (échec intermittent en CI).
Les vingt survivantes restantes, équivalentes ou hors de portée d'un test
(courses, estimation seulement), sont décrites dans la spec.
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Avec LOKI_TUNE=rust (expérimental, Unix seulement), la façade sert
/api/tune, /api/tune/status, /api/tune/cancel, /api/tune/apply et
/api/tune/last, et déroule l'optimisation sans perte (rust/loki-rs/src/tune) :
vrai moteur arrêté, essais composés à blanc puis lancés par les « loki
serve » du Go (LOKI_TUNE_TRIAL), chacun dans son groupe de processus,
mesurés par le bench complet à profondeur fixe, retenus au-delà du
bruit ; vrai moteur relancé. Rien n'est écrit sans un clic : copie du
preset, ou le preset lui-même — redémarrage, sonde, et ancienne version
rétablie si elle échoue.
- tune/core.rs : la partie pure (EXTRA_ARGS, réglages, essais de chaque
étape, garde-fous, diff et réécriture du preset, score) ;
- tune/lock.rs : le verrou tune.lock au format du Go, identité des
processus comme procIdentity (la reprise du Go reconnaît la façade
vivante, et écarte son verrou si elle meurt), ménage d'un verrou
périmé (essai orphelin arrêté, application interrompue défaite) ;
- tune/job.rs : routes, job, essais et application.
Le verrou de génération reste celui du Go, pris par le bail du moteur au
motif « tune » (refus de l'optimiseur pour les autres, stop du chat qui
annule). Le Go prête /internal/v1/tune/context (bench, génération, jobs
du mode code, état du moteur, télémétrie) et le démarrage ou l'arrêt du
moteur sans le refus de l'optimiseur (service/action « os »). Hors
Unix, la façade passe LOKI_TUNE vide au Go, qui garde l'optimiseur.
serde_json lit désormais les flottants à l'arrondi exact
(float_roundtrip), comme le Go.
Parité : parity_tune_test.go tire du Go un journal (partie pure, contenu
du verrou, résultat enregistré, vérification après application) rejoué
par tests/tune_core.rs. tests/tune.rs déroule de vraies optimisations, le
binaire de test jouant « loki serve » ; les tests du verrou du Go sont
portés ; TestFacadeTune côté Go.
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