Avant b10864 (PR #28302), llama-server effaçait un point de reprise trop
proche du précédent même quand la liste avait de la place : sur un hybride
(Qwen3.5/3.6, Qwen3-Next), une reprise retombait jusqu'à ~8 k jetons en
arrière, recalculés à chaque tour d'outil. Un point de reprise est une copie
exacte de l'état récurrent : rien de ce que voit le modèle ne change, seul le
temps de prefill et la RAM hôte. Aucune mise à jour du moteur ici.
- Build cru seulement pour un moteur officiel (image, téléchargé, précompilé)
et au-dessus de 5000 : un compilé en clone superficiel (build 1) ou un fork
n'a ni avis ni drapeau. --version gardé par binaire, taille et date.
- Avis « moteur trop ancien » dans le panneau Moteur et au lancement d'un
hybride.
- Opt-in CTX_CHECKPOINTS (--ctx-checkpoints) et CKPT_MIN_STEP
(--checkpoint-min-step, > 0 : 0 laisserait l'éviction FIFO jeter le point du
début de la conversation). Gardes séparées : -ctxcp/--ctx-checkpoints/
--swa-checkpoints et -cms/--checkpoint-min-step, plus LLAMA_ARG_*.
- D'office : --checkpoint-min-step 2048 seulement sur un hybride lu dans le
GGUF, build officiel < 10864, aide qui connaît le drapeau, aucun réglage de
l'utilisateur, points de reprise actifs, modèle sous 70 % de la RAM et 32
points sous le quart de la RAM libre. Sinon l'avis seul ; sur un MoE mmappé
trop gros, conseil CTX_CHECKPOINTS=8 à 16.
- REASONING_PRESERVE=on|off → --reasoning-preserve / --no-reasoning-preserve,
seulement si la clé est posée et que l'aide le connaît. Rien par défaut :
Loki ne renvoie pas la réflexion passée, et aucun choix global ne garde le
rendu de tous les gabarits (Qwen3.6 contre Qwen3.8).
- Mise à jour du moteur : la version téléchargée qui tournait avant n'est plus
supprimée ; le panneau propose d'y revenir sans réseau.
Co-Authored-By: Claude Opus 5.5 <noreply@anthropic.com>
llama.cpp publie plusieurs versions par jour ; l'image de Loki ne se
reconstruit qu'à une mise à jour de Loki. Le moteur y était donc figé à
la date du dernier build, et le rattraper imposait un rebuild complet de
2,6 Go pour un composant qui en pèse 170 Mo. Le panneau « Moteur » ne le
disait même pas : il annonçait « rien à mettre à jour ici ».
Réglages → Moteur affiche maintenant la version qui tourne (bXXXXX et son
commit, lus dans la bannière du binaire — jusqu'ici invisibles ailleurs
que dans le journal du moteur) et la met à jour en un clic.
Où le moteur est pris. Pas dans les releases GitHub de llama.cpp : elles
ne contiennent AUCUN binaire CUDA pour Linux, et le mode « précompilé »
retomberait sur Vulkan, donc sur une régression pour une carte NVIDIA. La
seule distribution CUDA/Linux officielle et précompilée est l'image de
conteneur — celle-là même dont l'image de Loki hérite. On lit son
manifeste OCI et on ne télécharge que les couches qui portent /app, en
descendant du sommet : le runtime CUDA (2 Go) et la base système sont
déjà là. S'arrêter au binaire ne suffit pas — llama.cpp le range dans une
couche et ses .so dans la précédente — d'où une règle d'arrêt sur
« binaire + libggml-base + libllama », et un garde-fou de taille qui
interdit de descendre jusqu'au runtime.
Le moteur atterrit dans /data/engine/<version>/, donc sur le volume de
données : il survit à un docker compose pull. La variante (CUDA, Vulkan,
SYCL, MUSA, CPU) est déduite des backends ggml posés à côté du moteur
courant — le conteneur ne sait pas de quelle image il vient, et faire
retenir « server-cuda » à l'utilisateur serait un piège.
Le risque, et ce qui le couvre. La mise à jour apporte llama.cpp, pas le
runtime CUDA, qui reste celui de l'image : un llama.cpp compilé pour un
CUDA plus récent ne chargerait pas son backend GPU. Le symptôme serait
silencieux — tout marche, mais sur le processeur. Le nouveau moteur est
donc lancé à blanc avant toute bascule ; il est refusé s'il ne démarre
pas, ET s'il ne voit plus aucune carte alors que le moteur courant en
voyait. Dans les deux cas le moteur courant n'est pas touché, et celui de
l'image reste intact : « revenir au moteur de l'image » y ramène en un
clic, sans réseau.
Vérifié de bout en bout contre le vrai ghcr.io (166 Mo, 7 s, toutes les
bibliothèques et leurs liens de version présents) et, pour les chemins
d'échec, contre un faux registre.
LOKI_OCI_REGISTRY permet de viser un miroir quand ghcr.io n'est pas
joignable.
Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
Claude-Session: https://claude.ai/code/session_01LPyFxVHNAN9u5pVzSYMwjd