Passer de A à B puis revenir à A relance llama-server deux fois, et la
conversation de A est recalculée en entier au retour. Avec SLOT_PERSIST=on
(off par défaut), Loki demande au moteur d'écrire l'état du slot 0 juste
avant la bascule, et le recharge au retour avant le premier message de la
discussion — seulement si tout concorde, sinon calcul normal, en silence.
llama.cpp ne vérifie à la relecture que types et tailles : rien ne dit quel
build ni quels réglages ont calculé ce cache. La clé de validité est donc
l'empreinte de tout ce qui touche au calcul, prise par « loki serve » au
lancement : ligne de commande complète (modèle, CTX, types KV, NGL, lots,
gabarit, SPEC, EXTRA_ARGS…), LLAMA_ARG_*/GGML_*/CUDA_*, taille et date du
modèle et de ses tranches, du projecteur, du brouillon, du binaire et de
ses bibliothèques. Pas de cas « mise à jour du moteur » : elle change la clé.
- --slot-save-path posé aussi pour SLOT_PERSIST accepté, sous les mêmes
conditions de sécurité que l'isolation du lot 1 (boucle locale ou clé
d'API) ; refusé avec le décodage spéculatif (le save ne garde pas le
brouillon ; /slots speculative revérifié à chaque fois), des poids sur
CPU, un --slot-save-path à la main ; la ligne reste alors celle d'avant
- sauvegarde depuis l'interface ou une tâche, avant l'arrêt : le slot doit
porter un tour de la discussion (tampon d'engineMarkMain), ≥ 4096 jetons,
≤ 8 Gio estimés, double de place libre ; nom provisoire, renommé
seulement si aucune requête n'est partie pendant l'écriture
- rechargement avant la première requête de la discussion (ou son
préchauffage) : même clé de moteur, même discussion, slot 0 vierge (/slots
sans id_task) ; une seule tentative, fichier retiré ; toute erreur =
calcul normal
- deux fichiers au plus ; clé retirée = tout effacé au lancement suivant ;
SLOT_PERSIST préservé à la bascule comme HOST (sinon B effaçait l'état de A)
- README : SIDE_SLOT, le cache KV plein ne déclenche jamais de compaction
- tests : plan et refus, ligne inchangée, empreinte (clé d'API exclue,
fichiers et réglages inclus), rotation, séquence save puis restore sur un
faux moteur, refus à la sauvegarde et au rechargement, autre clé, défaut
sans aucun appel
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En --parallel 1, une vérification, un sous-agent, une tâche ou un bench
prennent le slot de la discussion : son état part dans le cache RAM et en
revient, ou se recalcule s'il n'y tient plus. Avec SIDE_SLOT=on (off par
défaut), le moteur ouvre deux slots et la discussion garde le sien.
Dimensionnement choisi pour qu'un débordement concurrent soit impossible par
construction : cache KV NON unifié (--no-kv-unified) et -c 2×CTX, soit deux
flux séparés de CTX jetons. Sous cache unifié, les deux slots partagent le
pool et, plein, llama.cpp renvoie « Context size has been exceeded. » aux
deux — que Loki prenait pour un débordement de la conversation. Chaque slot
garde la fenêtre entière : ctxWindow et la compaction restent sur CTX, rien
n'est raccourci. --cache-idle-slots ne vide les slots au repos que sous cache
unifié : rien à régler.
- lancement : refus (un slot, ligne d'avant, note au journal) si modèle + deux
états dépassent 90 % de la VRAM, VRAM ou GGUF inconnus, poids sur CPU,
moteur sans --no-kv-unified, PARALLEL≠2, ou -c/-np/-kvu/--no-kv-unified/
--kv-unified-per-slot/--cache-idle-slots dans EXTRA_ARGS (ou leurs
LLAMA_ARG_*) ; note de VRAM en plus, avertissement si NGL imposé
- routage id_slot seulement si /props annonce 2 slots d'au moins CTX jetons :
0 pour le tour, ses étapes, le préchauffage et le résumé en continuation ;
1 pour vérification, sous-agents, tâches, bench, résumé sur transcription
- clients /v1 (proxy et relais) : corps réécrit en id_slot 1, quel qu'il soit
- cohérence lot 1 : l'effacement de slot s'abstient (2 slots) ; une requête
du slot 1 n'avance pas le numéro d'engineSlotHolds, la continuation de
compaction reste possible après une vérification
- « Context size has been exceeded. » sans nombre de jetons, deux slots en
service : requête rejouée telle quelle, jamais compaction ni réduction
- préchauffage permis sur les deux slots de SIDE_SLOT, vers le slot 0
- éditeur de preset : VRAM du second slot ou raison du refus
- tests : ligne identique sans la clé, chaque conflit refuse sans changer la
ligne, routage par nature, aucun id_slot sur un slot / preset externe /
fenêtre partagée, rejeu sans compaction, proxy forcé, préchauffage
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L'ancien bench ne lisait pas le statut HTTP, inventait un partage 15/85
du temps quand les timings manquaient (et l'enregistrait comme mesuré),
tuilait un petit corpus qu'un brouillon recopiait, et ne disait rien du
prefill à 30k ni du chemin où le cache est repris. Synchrone, il était
coupé par les proxys (60-100 s) pendant que le moteur continuait, et un
simple GET suffisait à le lancer.
- Tâche de fond : POST /api/bench (202, 405 sur GET, 409 si occupé),
/api/bench/status pour la progression, /api/bench/cancel ; chaque
requête au moteur porte le contexte annulable.
- Verrou de génération tenu pendant toute la mesure : chat, tâches et
compaction reçoivent un refus clair ; les clients /v1 un 503 avec
Retry-After ; /slots occupé (client externe, CLI) refuse aussi.
- Mode rapide par défaut : préchauffage jeté + la ligne courte, sur le
chat avec gabarit, raisonnement et échantillonnage du preset, seed fixe.
- Mode complet (bouton « bench complet », loki bench --full) : prefill à
froid à D = min(CTX/2, 32k, ce qui laisse tenir les tours), 16k si des
poids tournent sur CPU, puis 3 tours user → assistant → user de code
jamais vu. Reprise du cache lue dans cache_n, jamais supposée ; note
pour les hybrides (points de contrôle). Pas d'ignore_eos.
- Rien n'est enregistré sans réponses 200 et timings réels, ni pour un
résultat partiel (budget de 6 min par requête, contexte plein).
- Empreinte enregistrée (configuration + CUDA_VISIBLE_DEVICES + protocole) ;
les anciennes mesures retombent sur le nom du modèle. Types de cache KV
et build du moteur affichés, KV quantifié signalé (zone grise).
- Linux : indication « possible thrash » (read_bytes, VmRSS), jamais
enregistrée.
- Effacement du slot en fin de bench inchangé (engineSideJob, différé :
il tourne aussi sur erreur et annulation).
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Sur Unraid, /mnt/user/… n'est pas un disque mais shfs, un démon FUSE :
chaque fsync de loki.db et chaque page d'un gros MoE mmappé relue depuis
le disque (modèle plus gros que la RAM) le traverse, à chaque token. Rien
n'est perdu ni altéré, mais le décodage ralentit — sans que rien ne le
dise.
Loki ne déplace rien : changer le chemin hôte d'une installation donnerait
un /data vide. Il le voit et le dit, sur un ton d'information :
- sys_storagefuse.go lit /proc/self/mountinfo (type lu après le séparateur
« - », montage le plus long qui contient le chemin) pour LOKI_HOME et
chaque dossier de modèles ; Linux en conteneur seulement, mis en cache
une minute puisque /api/status est interrogé en boucle ;
- conseil en jaune au démarrage et champ « hint » de /api/status, affiché
en encart discret, distinct du bandeau rouge de perte de données ;
- compose Unraid et README : « Exclusive access » recommandé (même chemin,
FUSE court-circuité), /mnt/<pool> en option avancée avec migration
manuelle et mise en garde sur un pool inexistant (RAM).
La détection de thrash du cache de pages est laissée de côté : elle exige
un signal majflt calibré par modèle sur le serveur.
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Relecture de l'écrivain différé (chat_persist.go) : l'ordre, la suppression
et les bascules tiennent ; trois écarts de comportement corrigés.
- saveToolResult et la télémétrie de generate lisaient la clé brute de la
discussion active ; passés à convEnsureActive, ils pouvaient en CRÉER une
(tâche de fond sur base neuve → discussion vide dans la liste). Nouveau
convActiveID : cache chaud, sinon la clé en base, jamais de création.
- Un résultat d'outil confié après la suppression de sa discussion restait en
mémoire pour toujours (l'écrivain l'écarte, la copie ne partait plus) : il
n'est plus retenu.
- Vidage de l'écrivain avant « verrouiller la mémoire » (sinon l'envoi tout
juste fait ne touchait le disque qu'au déverrouillage) et avant le restart
systemd après MAJ (SIGTERM ne laisse rien finir).
Tests : résultat d'une discussion supprimée ni écrit ni retenu ; base neuve,
saveToolResult reste sous « nosession » sans créer de discussion.
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Chaque onglet ouvert (et chaque téléphone) interrogeait /api/vram toutes les
3 s, et chaque requête lançait son propre nvidia-smi — y compris depuis un
onglet en arrière-plan que personne ne regarde, pendant que llama-server
génère. Rien de tout cela ne touche au modèle : seules les jauges sont
concernées.
- gpuStatsCached : lecture partagée de 2 s, verrou tenu pendant la requête
pour que des appels simultanés attendent la même lecture. nvidia-smi
introuvable (Mac, CPU seul) mémorisé une minute ; une autre erreur se
retente au délai normal.
- Seul handleVram passe par le cache. Le déchargement (lecture « avant » et
gpuSettle) garde des lectures fraîches : deux valeurs égales servies par
le cache feraient conclure gpuSettle à tort. Le cache est vidé après un
déchargement.
- UI : statut, VRAM et RAM ne sont plus interrogés dans un onglet caché ;
lecture immédiate au retour.
- Tests : cache (réutilisation, erreur, binaire absent, appels simultanés)
et échantillonneur du déchargement qui contourne le cache.
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Une tête MTP (Qwen3.6/3.8, intégrée ou publiée à part en mtp-*.gguf) accélère
le décodage sans rien changer à la sortie : chaque jeton émis est tiré par
l'échantillonneur du modèle cible, un jeton du brouillon n'est gardé que s'il
coïncide. Le prix est ailleurs — 1 à 2 Go de VRAM, un prefill parfois plus
lent, une fonction très récente du moteur — d'où l'opt-in : rien ne change
pour un preset existant.
- SPEC=off (défaut, clé absente comprise) / auto / mtp. La tête se reconnaît
au TENSEUR blk.{N-1}.nextn.eh_proj (backend_gguf.go), comme llama.cpp : la
clé nextn_predict_layers seule ne prouve rien.
- MODEL_DRAFT : résolu comme MMPROJ, mais introuvable ne bloque pas le
lancement. Tête à part → -md + --spec-type draft-mtp explicite (llama.cpp ne
devine que sur la première tranche) ; autre brouillon → draft-simple, sinon
chargé en VRAM pour rien.
- auto seulement si --fit place tout (ni couches chiffrées, -ts, -ot, experts
sur CPU, -sm row, --fit off, -dev), contexte chiffré (fit pourrait sinon le
réduire), pas de vision, build officiel ≥ 11009, jamais qwen4exp. mtp impose,
avec un avertissement.
- Aide du moteur lue à chaque fois : draft-mtp et --spec-draft-n-max requis ;
--draft/--draft-max jamais émis. EXTRA_ARGS (--spec-type, -md, -hfd,
--spec-default…) et LLAMA_ARG_SPEC_* gardent la main.
- Tirage greedy fixé (exact pour toute chaîne). probabilistic seulement avec
SPEC=mtp, refusé avec mirostat ou adaptive-p. SPEC_N_MAX → --spec-draft-n-max.
- Jeton de tentative : « loki serve » le pose avant de lancer, le process web
l'efface dès que le moteur répond (sans page ouverte). Resté au lancement
suivant, même preset, moteur et build → auto coupé et dit. Couches poussées
en RAM après chargement : même verdict. Les erreurs MTP/brouillon du journal
ont leur message.
- Éditeur : « auto » et « MTP » écrivent SPEC, « non » écrit SPEC=off ; champ
Brouillon ; la recherche HF propose la tête MTP du dépôt, décochée.
- Tests : table de specArgs (gardes, sauts, brouillons, tirage), place avant
EXTRA_ARGS, cycle du jeton sur une vraie base, lecture du journal.
Co-Authored-By: Claude Opus 5.5 <noreply@anthropic.com>
llama-server garde en RAM hôte une copie exacte des états de slot qu'il quitte
(KV, état récurrent, points de reprise, brouillon MTP) et la recharge octet pour
octet. Mais son défaut de 8 Gio ne tient pas une conversation de 30 à 65 k
jetons à côté de l'état d'un vérificateur, d'un sous-agent, d'une tâche ou d'un
bench : à la requête suivante il évince la conversation pour sauver l'annexe, et
tout est recalculé (30 à 80 s sur un 27B). Rien de ce que voit le modèle ne
change ici : seul le bruit de découpage des lots, comme le cache_prompt actuel.
- CACHE_RAM (Mio ; vide/auto, nombre passé tel quel, -1, 0) → --cache-ram,
seulement si l'aide du moteur le connaît. Loki se tait devant -cram
d'EXTRA_ARGS et LLAMA_ARG_CACHE_RAM. L'auto ne descend JAMAIS sous le défaut :
il agrandit seulement un modèle tout-GPU (VRAM NVIDIA connue, aucun poids ni
KV sur CPU, NGL complet), d'après l'état mesuré dans le GGUF (2,5 × KV à CTX
+ état récurrent et points de reprise des hybrides), plafonné à 30 % de la RAM
(limite cgroup comprise) et à la moitié de la RAM libre.
- --slot-save-path LOKI_HOME/slots (0700, purgé au lancement) uniquement si le
moteur est en boucle locale ou protégé par clé, et si le dossier existe. Les
proxys /v1 et du relais refusent désormais toute action /slots (405).
- engineSideJob efface le slot 0 APRÈS le sous-agent, la passe de vérification,
la tâche planifiée et le bench (pas après la compaction : rien à y gagner).
Synchrone, borné à 2 s, et seulement si : moteur local, build ≥ 8660 lu dans
/props, total_slots == 1, slot 0 au repos, aucune requête de Loki en vol
(compteur tenu par le chat, les résumés, le bench et les proxys).
CACHE_ISOLATE=off le coupe.
- usage.prompt_tokens_details.cached_tokens : si la conversation revient avec
moins de la moitié en cache, conseil (une fois) de relever CACHE_RAM.
- Éditeur de preset : champ « Cache de prompts » à côté d'UBATCH, avec la
valeur auto calculée par le serveur (/api/preset/cacheram).
- Lecteur GGUF : embedding_length, head_count et dimensions ssm.*.
Co-Authored-By: Claude Opus 5.5 <noreply@anthropic.com>
Activer le chiffrement de la mémoire chiffrait TOUTES les valeurs du
bucket des discussions, y compris des clés que le code lit et écrit en
clair (getStr/putStr) : le pointeur de discussion active, le mode
Chat|Code de chaque discussion, la puce « passer en mode Code ». Relues
comme du charabia, la discussion active devenait introuvable et le mode
Code disparaissait. Les critères, lus en clair eux aussi, s'effaçaient.
- Ces clés-pointeurs restent en clair (plainStoreKey) : ni rechiffrées, ni
comptées comme « chiffrement incomplet ».
- Celles qu'une base existante a déjà chiffrées sont remises en clair dès
le déverrouillage, avant le rechargement de la discussion active.
- Les critères passent par putStoreBytes/getStoreBytes : chiffrés comme le
reste du fil, et lisibles.
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Repris d'AJEAN 0.17.5.
- task_create accepte in_minutes (dans N minutes) ou at (« HH:MM », prochaine
occurrence, ou « AAAA-MM-JJ HH:MM ») pour une tâche unique, calculée côté
serveur : le modèle n'a plus à écrire un cron ni à jongler avec les
fuseaux pour un simple rappel. Elle s'écrit « @once AAAA-MM-JJ HH:MM » et
se désactive après son passage ; manquée pendant un arrêt, elle part au
redémarrage.
- Le navigateur envoie son fuseau (Europe/Paris…) avec chaque message ; il
est retenu et sert aux tâches que l'IA planifie. Le conteneur tourne en
UTC : « à 17h » tombait deux heures à côté. La réponse de task_create
nomme le fuseau utilisé.
Co-Authored-By: Claude Opus 5.5 <noreply@anthropic.com>
Repris d'AJEAN 0.17.4.
- Compactage : la dernière demande du torse n'est plus réinjectée quand la
queue contient déjà un message utilisateur (le modèle répondait une
seconde fois à une vieille question), ni quand le résumé a échoué (elle
est déjà dans le torse dégraissé et réapparaissait après ses propres
résultats d'outils).
- Le texte écrit avant un appel d'outil n'est plus rangé deux fois dans
l'historique du modèle (message tool_calls ET réponse finale) : du
contexte gaspillé à chaque tour d'outil.
- Deux appareils qui envoient en même temps : le second message part en
file au lieu d'un 409. Une tâche planifiée garde le refus.
- Un raisonnement qui reprend après du texte de réponse ouvre une nouvelle
bulle sous la réponse au lieu de remplir l'ancienne, repliée au-dessus.
- Bascule de preset par identifiant : le numéro seul visait un autre
preset quand la liste avait bougé sur un autre appareil. Le numéro reste
accepté.
Co-Authored-By: Claude Opus 5.5 <noreply@anthropic.com>
Repris d'AJEAN 0.14.0, adapté.
AJOUT EN COURS DE RÉPONSE
Il fallait arrêter la génération pour glisser une précision (le serveur
répondait 409). Un message envoyé pendant une réponse part désormais EN
FILE : runChat l'injecte à la prochaine frontière d'étape (après un appel
d'outil) — le modèle en tient compte dans la SUITE de sa réponse — ou, si
le tour se termine avant, il devient le tour suivant, dans l'ordre. Le
bouton envoyer réapparaît à côté de stop dès qu'il y a du texte ; le
message s'affiche « en attente » au-dessus de la carte jusqu'à ce que le
flux le confirme. Stop abandonne la file (queue_dropped, le client retire
ses pastilles).
Écarts avec l'amont :
- Les messages en attente sont posés AU-DESSUS de la carte, pas dans le
fil qui s'écrit encore (ils s'y seraient intercalés entre deux bulles).
- Dédoublonnage par identifiant d'envoi (cid) : l'UI réessaie un envoi dont
la réponse s'est perdue sur le tunnel. Le 409 « déjà en cours » faisait
office de garde ; sans lui, le réessai mettait le message deux fois en
file.
- Une tâche planifiée qui occupe le modèle garde le refus 409 (sa fin ne
dépile rien).
- Pas d'injection après un stop : la boucle repassait en tête une fois
l'outil interrompu et journalisait le message en file (vu en test).
- runChat prend l'injecteur en paramètre variadique : les appels hors chat
(tâches, vérification du mode Code, tests) ne changent pas.
DEUX FILS FUSIONNÉS
Un appareil déconnecté pendant qu'un autre changeait de discussion se
réabonnait avec un `from` hérité de l'ancienne : les Seq n'étant pas
globaux, la fin de la nouvelle discussion se greffait sur le début de
l'ancienne restée à l'écran. caught_up et reset portent maintenant l'id de
la discussion ; le client le renvoie (conv_id) et, s'il ne correspond plus,
le serveur ordonne un reset avant de rejouer. La garde « from au-delà du
dernier Seq » émet elle aussi ce reset (elle rejouait par-dessus l'écran
sans le vider).
Vérifié dans le navigateur avec un faux moteur : précision injectée après
l'outil dans le même tour, message en file devenu tour suivant, stop qui
abandonne la file.
Co-Authored-By: Claude Opus 5.5 <noreply@anthropic.com>
Repris d'AJEAN 0.15.7.
HISTORIQUE PAGINÉ
Rouvrir une longue conversation d'agent rejouait TOUT le journal : des Mo
à travers le tunnel, et des milliers de bulles construites avant
d'afficher la moindre chose. Le client annonce désormais `tail` : au
chargement (et à l'ouverture d'une autre discussion), le serveur ne rejoue
que les 20 derniers échanges, précédés de {history_more: N}. Un bouton en
tête du fil redemande le rejeu complet en gardant la position de lecture.
Un client qui n'envoie pas `tail` (app relais…) reçoit tout, comme avant.
Écart avec l'amont : les états que le client garde et que la partie
masquée avait posés — mode Chat/Code, critères du mode Code — sont réémis
à la coupe (historyHead), ainsi que ctx_used à l'ouverture d'une
discussion. Sans ça, une discussion en mode Code rouverte s'affichait en
mode Chat, et la jauge de contexte à zéro.
iOS : LES TAPS PERDUS PENDANT UNE RÉPONSE
iOS annule un appui si la position de défilement change pendant qu'il a
lieu. Le fil se recalant en bas à chaque token, presque chaque tap tombait
dessus — y compris sur stop. Le suivi est suspendu pendant un contact (et
350 ms après), scrollTop n'est plus réécrit quand on est déjà en bas, et
stop agit dès l'appui sur écran tactile (anti-doublon pour le clic qui
suit).
Vérifié dans le navigateur sur 23 échanges : 20 affichés + « afficher les
3 échanges précédents », puis rejeu complet à position de lecture égale.
Co-Authored-By: Claude Opus 5.5 <noreply@anthropic.com>
Annule c32fd40. Le replay borné aux 4000 derniers événements coupait au
milieu d'un tour, perdait l'état du mode Code (critères, jauge de contexte)
porté par la partie masquée et s'imposait à tous les clients. Le fenêtrage
par échanges repris d'AJEAN (commit suivant) coupe aux frontières d'échange
et renvoie cet état en tête.
Co-Authored-By: Claude Opus 5.5 <noreply@anthropic.com>
Repris d'AJEAN 0.13.6. Changer de preset sur le téléphone laissait l'onglet
du PC afficher l'ancien, sélection de la liste comprise, jusqu'à un
rechargement à la main. /api/status (sondé toutes les 5 s) expose l'id du
preset actif ; loadStatus rappelle loadPresets quand il change sans qu'on
y ait touché ici.
Co-Authored-By: Claude Opus 5.5 <noreply@anthropic.com>
Repris d'AJEAN 0.13.12.
PAR PROJET
Le mode mémoire était un réglage global de config.env. Il vit désormais
sur le projet (champ mem_mode) : un chantier de code peut couper la
mémoire pendant qu'un projet perso la garde proactive. Un projet sans
réglage propre — tous ceux d'avant — retombe sur l'ancien MEM_MODE global :
rien ne change tant qu'on n'y touche pas. L'API /api/memory et `loki
memory` agissent sur le projet actif ; l'UI le dit, et se recharge déjà au
changement de projet.
AUTO, EN DEUX SAVEURS
- « auto, injectée » (always, le défaut) : l'index des pages est en tête
de conversation. La consigne dit maintenant d'y lire directement la
bonne page ; mem_search ne sert plus qu'à chercher par contenu. Avant,
on injectait l'index ET on exigeait une recherche préalable — un appel
d'outil par tour pour retrouver ce que le modèle avait sous les yeux.
- « auto, recherche » (nouveau) : rien d'injecté, l'IA cherche avant
chaque tâche. Contexte plus léger, démarrage plus rapide.
memProactive regroupe les deux là où seul « proactif » compte.
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Repris d'AJEAN 0.16.3. Les benchmarks sont rangés par id de preset. Un
preset dont on changeait le modèle — ou supprimé puis recréé sous le même
nom — affichait les mesures d'un AUTRE modèle, qui n'avaient rien à voir.
- benchMatchesPreset : un bench n'est affiché que si le modèle mesuré est
celui du preset (le nom de fichier est enregistré avec la mesure depuis
toujours, il ne servait simplement à rien).
- DeletePreset oublie le bench, comme il oubliait déjà le prompt système.
Co-Authored-By: Claude Opus 5.5 <noreply@anthropic.com>
Inspiré du fenêtrage du fil d'OpenFox (2.0.151+). À chaque ouverture
d'onglet, le serveur rejouait TOUT le journal d'affichage : sur une
discussion de plusieurs centaines de tours, des dizaines de milliers
d'événements traversaient le flux, puis autant de bulles s'installaient dans
le DOM que le navigateur devait traîner à chaque rendu.
Le replay initial est désormais borné à ses 4000 derniers événements. Rien
n'est tronqué sur le disque : le serveur annonce combien d'événements sont
restés en arrière, l'interface l'affiche en tête du fil et le bouton
« charger le début » se réabonne en demandant le journal entier.
Jamais borné sur une reprise de flux (from > 0) : là, le client a déjà le
début à l'écran et attend la suite.
Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
Claude-Session: https://claude.ai/code/session_01K6CAgoLJzufeA8rZTSpSpY
Reprise d'AJEAN (mem_crypto/mem_vault/mem_store/mem_io/mem_migrate/
mem_snapshots/mem_health/mem_fsutil + backup_bundle), adaptée à Loki.
Chiffrement à enveloppe : une DEK tirée une fois chiffre les données en
AES-256-GCM ; elle est enfermée dans un coffre par une KEK dérivée en
Argon2id. Ce qui ouvre le coffre : la clé de pilotage de l'appareil (le
serveur n'en a que l'empreinte, il ne peut pas ouvrir seul) ou la clé de
récupération donnée une fois. La DEK ne vit qu'en RAM.
Périmètre chiffré, choisi pour Loki : les pages mémoire, les discussions
(journal ET index, qui porte les titres), les blocs archivés au compactage
— du verbatim de conversation — et les trackers. Pas les buckets de
réglages : le coffre lui-même y vit, les chiffrer serait une boucle.
Verrouillé, rien n'est écrasé : putStoreBytes REFUSE d'écrire du clair
par-dessus du chiffré, la liste des discussions se lit vide et les pages
s'affichent « 🔒 chiffré ». Le déverrouillage recharge la discussion et
rattrape ce qui serait resté en clair. Une migration interrompue reprend au
démarrage, un snapshot est pris avant chaque bascule, et aucune donnée n'est
supprimée avant relecture vérifiée de son remplaçant.
Piège corrigé au passage : chiffrer À L'INTÉRIEUR d'une transaction bbolt se
bloquait sur le verrou de la base (memEncActive relit la config, donc la
base). L'état du chiffrement est désormais résolu AVANT la transaction
(memEncoderNow), qui ne reçoit plus qu'un encodeur pur.
Sauvegarde : le paquet chiffré {mémoire, presets, réglages} s'exporte et
s'importe en FICHIER (/api/backup/export, /api/backup/import). La
sauvegarde vers le relais ajean.link n'est pas reprise — c'est le service de
l'auteur amont ; ici le fichier reste chez soi.
Le dossier mémoire n'était déjà plus joignable qu'aux outils mem_* : c'était
la condition de ce chiffrement (un `cat memory/…` aurait rendu du binaire).
Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
Claude-Session: https://claude.ai/code/session_01K6CAgoLJzufeA8rZTSpSpY
L'amont (AJEAN 0.15) donne à l'IA le contrôle d'un navigateur ; Loki
embarquait déjà un Chromium pour `web_screenshot` sans jamais le piloter.
Contrôle du navigateur (computer_use.go, computer_cdp.go, browser_grid.go,
portés d'AJEAN) : l'IA ouvre une page en CDP, en reçoit les éléments
interactifs NUMÉROTÉS et agit par numéro (browser_open/snapshot/find/click/
type/key/scroll). Aucune vision requise — un petit modèle texte s'en sort.
Avec un projecteur chargé s'ajoutent browser_screenshot (image quadrillée)
et browser_click_xy. Interrupteur dédié (Réglages, `loki computer`,
/api/computer), sous le mode agent : cliquer et taper dans une page sont des
actions réelles, même niveau de confiance que bash.
Adaptation au conteneur : chromePath cherche D'ABORD le Chromium de
Playwright (PLAYWRIGHT_BROWSERS_PATH, /opt/pw-browsers), le seul navigateur
de l'image — sinon la fonctionnalité se déclarait absente là où le
navigateur est présent. LOKI_CHROME force un chemin, LOKI_CU_HEADFUL ouvre
une vraie fenêtre.
Préparation des images (web_upload_orient.go, porté d'AJEAN) : l'orientation
EXIF est cuite dans les pixels — le projecteur l'ignore et voyait les photos
de téléphone couchées — et le grand côté ramené sous 1568 px. Appliquée aux
pièces jointes, à see_image et aux captures.
Dédup des appels d'outils : bash, bash_bg, bash_tail, see_image et les
browser_* ne sont plus court-circuités sur un appel identique. Relancer la
même commande après avoir modifié un fichier est légitime, et un outil qui
porte une image dans un message à part renvoyait « [déjà fait] » SANS
l'image — le modèle tournait en boucle.
Mode code : le builder ne publie plus de lui-même (pas de commit/push/reset/
rebase ni de redémarrage de service sans demande explicite), reprise de la
leçon d'AJEAN 0.15.4 ; l'inspection en lecture seule reste encouragée.
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Trois apports repérés chez AJEAN (v0.13.8) et OpenFox (2.0.118), portés et
adaptés à Loki.
## Reprise réseau du tour (llm_retry_net.go)
La requête de complétion partait une fois : un Do() qui échoue ou un statut
d'erreur tuait le tour. Les messages d'erreur le disaient eux-mêmes —
« réessaie dans quelques secondes » — autrement dit on demandait à
l'utilisateur de refaire à la main ce que le code pouvait faire seul. Une
tâche planifiée tombée pendant un redémarrage du moteur échouait pour de
bon, sans personne pour recliquer.
Trois reprises consécutives, 0,8 → 1,6 → 3,2 s, plafonnées, interruptibles
par un /stop. La règle de sûreté ne souffre pas d'exception : on ne rejoue
que TANT QU'AUCUN OCTET N'A ÉTÉ DIFFUSÉ, sinon la moitié de la réponse
déjà chez l'utilisateur serait dupliquée. Le compteur repart à zéro dès
qu'une réponse arrive.
500 n'est pas un statut de reprise : c'est ce que llama.cpp rend pour un
appel d'outil malformé ou un prompt trop long, deux échecs déterministes
que les filets sémantiques traitent déjà. Restent les codes qui disent
« pas maintenant » : 429, 502, 503, 504.
## Presets externes (backend_external.go, web_external.go)
Un preset avec EXTERNAL=1 route le chat vers une API OpenAI-compatible
distante (OpenAI, Groq, OpenRouter, un vLLM sur une autre machine) au lieu
du llama-server local. C'est un preset COMME UN AUTRE : même liste, même
bascule, même prompt système par preset. La différence ne vit qu'à deux
endroits — l'inférence (resolveChatEndpoint) et la bascule, qui arrête le
moteur local au lieu de le redémarrer.
La clé du serveur local ne part jamais chez un tiers : chaque endpoint
porte la sienne. La clé du preset n'est jamais renvoyée en clair à
l'interface, et un champ vide ne l'efface pas — il faut y avoir touché.
Une fenêtre dédiée plutôt que l'éditeur habituel : un modèle distant n'a
ni quantification, ni couches GPU, ni moteur. Un bouton teste la connexion
avant d'enregistrer, et rend le message de l'API plutôt que le JSON brut.
Le résumé de compactage part au même endroit que le chat : le laisser
taper le moteur local aurait cassé toute compaction sur un preset externe.
## see_image (chat_vision_tool.go)
Loki savait voir une pièce jointe et une capture qu'il venait de prendre,
mais pas un fichier qui dort sur le disque : « regarde ~/photos/bug.png »
n'avait aucune réponse, `read` rendant des octets binaires. L'outil charge
l'image et la réinjecte dans un message utilisateur multimodal — même
chemin que les pièces jointes.
Même règle ÉPHÉMÈRE que les captures (et non celle de l'amont, qui persiste
l'image) : l'image va dans le tour en cours, pas dans l'historique. Un
base64 persisté repartirait à chaque tour et finirait par dépasser la
fenêtre pour de bon.
Le marqueur de perte à la compaction existait déjà mais n'offrait qu'un
recours, « reprends la capture » — ce qui enverrait photographier une page
web alors que l'image perdue est un PNG du disque. Formulation généralisée.
## Au passage
toolCallLabel est extrait de runChat. Cette table nom d'outil → argument a
une double fonction — libellé affiché ET argument principal — donc un outil
absent s'exécute sur une chaîne vide : see_image répondait « chemin de
fichier manquant » quoi qu'on lui passe, sans que rien d'autre ne bronche.
Une table pareille se teste.
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Un modèle téléchargé depuis l'éditeur d'un preset survit à la suppression
de ce preset (c'est voulu : on le réutilise ailleurs). Il devenait pourtant
inatteignable — impossible de refaire un preset dessus, impossible de
l'effacer.
Trois causes, trois correctifs.
1. « Le modèle existe déjà » n'est plus une erreur. La recherche Hugging
Face proposait le quant, le clic lançait la sonde, et le téléchargement
répondait en rouge « le modèle existe déjà » — fin du parcours. La sonde
constate maintenant la présence du fichier (sans même sortir sur le
réseau) et renvoie la valeur à écrire dans MODEL= : l'interface le
SÉLECTIONNE, et la file continue (le projecteur vision, par exemple).
Les quants déjà présents portent une pastille « déjà installé » dans la
liste du dépôt, avant le clic.
2. Le sélecteur de modèle reconnaissait mal ce qu'il avait sous les yeux.
/api/models comparait le dossier de chaque .gguf à LokiHome() alors que
les téléchargements atterrissent dans $LOKI_HOME/models : la comparaison
ne pouvait jamais être vraie. Conséquences : l'étiquette « dossier loki »
ne s'affichait nulle part, et un preset écrit MODEL=modele.gguf
s'affichait « introuvable ; ajoute son dossier ci-dessous » — le fichier
étant juste à côté. Un nom simple est désormais résolu comme le fait le
moteur : dossier de loki d'abord, puis les autres.
3. Une liste « Modèles installés », dans le groupe Modèle de l'éditeur.
La route /api/models/delete existait depuis longtemps ; aucun bouton ne
l'appelait. Le seul moment où un .gguf pouvait disparaître, c'était en
cochant « supprimer aussi le fichier » à la suppression de son preset.
La liste montre taille, dossier, tranches manquantes, et qui s'en sert :
le modèle en service ne s'efface pas (le moteur l'a ouvert, la place ne
serait même pas rendue), celui que des presets nomment prévient en les
nommant puis obéit. La suppression dit ce qu'elle a libéré.
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CTX passé à 100000 dans l'éditeur, « enregistré »… et la carte du chat
qui affiche toujours 32768. Seul le fichier du preset changeait :
config.env gardait l'ancienne valeur, le moteur tournait avec, et plus
aucun preset n'était détecté actif (empreinte différente). Il fallait
penser à rebasculer dessus à la main.
SavePresetApplying décide AVANT l'écriture si le preset édité est celui
en service (empreinte de l'ancien fichier == configuration courante) ;
si oui, la nouvelle version est installée comme une bascule
(applyPresetFile : réglages machine et moteur préservés) et le service
redémarre en arrière-plan. Un preset inactif ou nouveau reste un simple
fichier. L'UI le dit et rafraîchit l'état — la jauge de contexte suit.
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Le modèle occupe la mémoire vidéo tant que le moteur tourne : une autre
application qui réclame la carte (jeu, encodage, autre serveur d'inférence)
ne trouvait plus rien à prendre. Le geste existait — « arrêter » le service,
au fond des réglages — mais son nom ne disait pas qu'il libérait la VRAM, et
il laissait tourner le serveur de dictée, qui garde la carte lui aussi.
- POST /api/vram/unload : arrête le moteur ET la dictée, attend que le pilote
rende la mémoire (une lecture immédiate rapporte « 0 Mo libérés » après un
déchargement pourtant réussi) et renvoie le bilan chiffré. Refuse pendant une
génération, sauf {force:true} — la couper perdrait la réponse en cours.
- POST /api/vram/reload : relance le moteur, préflight compris (BIN/MODEL
absents = la vraie raison tout de suite, pas un « chargement… » sans fin).
- Bouton sur les jauges du moniteur, là où l'on regarde la VRAM ; il devient
« Recharger le modèle » dès que le moteur est arrêté, d'après /api/status et
non d'un drapeau local (un second onglet afficherait sinon un bouton qui ment).
- Même commande dans Réglages → Moteur → Service du moteur.
- Carte de saisie : « Modèle déchargé — Recharger le modèle » au lieu de
« Le modèle charge », qui promettait un chargement qui ne viendrait jamais.
La lecture nvidia-smi de /api/vram passe dans web_vram.go (gpuStats), partagée
avec le bilan du déchargement.
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Quatre retouches d'interface :
- Le sélecteur de l'en-tête liste maintenant les MODÈLES du disque (groupe
« Modèles (.gguf) ») en plus des presets : en choisir un le charge —
POST /api/models/use écrit MODEL seul (contexte, NGL et échantillonnage
conservés) et redémarre le service en arrière-plan. Sans preset créé, le
sélecteur n'offrait aucun choix.
- Pourcentage de chargement : sur un redémarrage à chaud, le modèle est déjà
dans le cache disque — llama-server ne lit rien (read_bytes reste à 0) et
la pastille passait de « 0 % » à « prêt » sans jamais monter. On prend le
plus avancé de read_bytes et de la mémoire résidente (VmRSS), qui grandit
cache ou pas.
- Discussions triées par date de CRÉATION (récentes en tête) : une
discussion garde sa place, écrire dans un vieux fil ne le fait plus
remonter.
- Bouton Réglages ancré en pied de barre latérale, juste au-dessus du
moniteur Performance — toujours au même endroit, quel que soit le nombre
de discussions.
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Un llama-server qui plantait au démarrage (backtrace __libc_start_main
dans le journal) laissait la pastille sur « chargement 0 % » pour
l'éternité : aucun des motifs de modelLoadError ne reconnaissait un
crash. Ajoutés : backtrace (signal, segfault, abort), mémoire GPU
insuffisante (out of memory / cudaMalloc failed — avec le conseil de
réduire CTX), et erreur CUDA (GPU indisponible après un redémarrage du
serveur). Pas de motif « libggml » : les logs de chargement normaux
citent les .so.
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La pastille « chargement… » restait identique de longues minutes sur un
gros GGUF — indiscernable d'un plantage. llama-server n'expose aucun
progrès, mais charger c'est LIRE le fichier : on rapporte les octets lus
par le process (/proc/<pid>/io, shards compris) à la taille du modèle et
la pastille affiche « chargement 43 % » (rafraîchie toutes les 5 s,
plafonnée à 99 — c'est /health qui dit prêt).
Carte Moteur : bouton « vérifier la version » retiré — « mettre à jour »
fait sa propre vérification et dit s'il n'y a rien de neuf.
Éditeur de preset : en conteneur, l'option de moteur « Personnalisé »
disparaît (rien à compiler dans l'image, la mise à jour passe par la
carte Moteur) ; un BIN non reconnu retombe sur le moteur de l'image.
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- gofmt sur trois fichiers oubliés par le dernier commit (ci/test rouge).
- gopls@latest exige Go ≥ 1.26 alors que l'image de build est en 1.25 avec
GOTOOLCHAIN=local : l'étape Docker échouait net. GOTOOLCHAIN=auto télécharge
le toolchain requis, borné à l'étape de build (build-push GHCR rouge).
- Serveurs MCP : npx/uvx téléchargent leur paquet au premier lancement, et le
délai de connexion de 20 s tombait dessus (« enregistré mais connexion
échouée : context deadline exceeded » depuis le catalogue). Délai à froid
de 3 min pour ces deux lanceurs, et erreur de délai réécrite pour dire quoi
faire (réessayer : le paquet reste en cache).
- README : note sur ce premier lancement, ligne mode Code dans le tableau
des différences.
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Modèles, discussions et fichiers disparaissaient à chaque recréation du
conteneur quand /data n'était pas un volume : tout vivait dans la couche
éphémère. Loki le détecte maintenant (mountinfo) et le dit — bandeau rouge
dans l'UI (/api/status warn), avertissement en tête du journal, et
l'entrypoint exporte LOKI_HOME pour ses sous-commandes.
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Le niveau de raisonnement n'existait que dans l'éditeur de preset : le changer
demandait d'ouvrir les réglages, éditer, enregistrer. Or ça se décide au moment
d'écrire le message.
- Nouvelle route /api/reasoning-effort (GET/POST), calquée sur /api/memory :
elle écrit REASONING_EFFORT dans la config vivante, relue à chaque requête au
moteur. Aucun redémarrage — la valeur voyage dans le corps de la requête.
- Liste blanche côté serveur : cette clé finit dans une requête au moteur, on
n'y laisse pas passer une chaîne arbitraire venue du navigateur.
- La liste est grisée quand le raisonnement est coupé pour ce modèle, plutôt que
masquée : le réglage reste trouvable, et l'infobulle dit où le rallumer.
- L'éditeur de preset garde le même réglage comme DÉFAUT du modèle. Appliquer un
preset réécrit toute la config, donc il reprend la main sur le choix fait à la
volée — les deux sous-titres le disent, sinon la double présence intrigue.
Angles : les rayons allaient de 5 à 26px selon les composants, ce qui donnait
des cartes très rondes. Tout est ramené à 4px (cartes, boutons, modales) et 3px
(petits éléments), y compris les formes multi-valeurs comme la barre de saisie
(26px 26px 0 0 → 3px 3px 0 0). Les pastilles (999px) et les ronds (50%) sont
laissés intacts : ce sont des interrupteurs et des avatars, pas des cartes.
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Ajouter un serveur MCP demandait d'écrire soi-même `npx -y @scope/paquet …`
dans la modale, en devinant le nom du paquet. Le catalogue liste une vingtaine
de serveurs connus, commande déjà renseignée, classés par catégorie.
- internal/loki/mcp_catalog.json est EMBARQUÉ dans le binaire (go:embed), pas
interrogé sur le réseau : Loki tourne hors ligne, et rien de ce qui s'exécute
sur la machine ne vient d'un annuaire distant. Pour proposer un serveur de
plus : éditer le fichier et recompiler.
- Choisir une entrée n'installe rien. Ça préremplit la modale d'ajout existante
et l'utilisateur relit la commande avant d'enregistrer — un serveur stdio
exécute un process arbitraire, au même titre que l'outil bash du mode agent.
Aucune ligne de mcp_client.go n'est touchée : le catalogue s'arrête à
l'affichage, tout le reste passe par l'API MCP déjà en place.
- Une entrée dont le runtime manque (npx ou uvx absent) le signale dans la
liste, plutôt que de laisser l'utilisateur découvrir l'échec au démarrage du
serveur.
- Les entrées qui réclament une clé d'API la rappellent avant l'enregistrement,
au lieu d'enregistrer un serveur qui ne peut pas se connecter.
- Les entrées Python publiées avant le SDK MCP 2.0 sont épinglées avec
`uvx --with "mcp<2"` : sans cela elles plantent sur ImportError: McpError.
- Le Dockerfile gagne uv/uvx (~35 Mo). Sans lui, 9 des 21 entrées s'affichent
sans pouvoir démarrer dans le conteneur.
Intensité du raisonnement (REASONING_EFFORT)
L'interrupteur Raisonnement était binaire. llama-server accepte
`reasoning_effort` dans /v1/chat/completions : `none` coupe le raisonnement,
toute autre valeur est passée au gabarit jinja du modèle.
- Nouvelle clé de preset REASONING_EFFORT — donc réglée par modèle, comme le
reste du preset. Vide = on n'envoie rien et le gabarit garde son comportement.
- Pas de repli à prévoir : un gabarit qui ne lit pas la valeur l'ignore sans
erreur. En pratique seuls gpt-oss et apparentés changent de comportement, et
le sous-titre du réglage le dit — promettre un effet universel serait faux.
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L'endpoint compatible OpenAI n'était pas servi par Loki : le panneau annonçait
l'adresse de llama-server lui-même, http://<ip>:8080/v1. Dans le déploiement de
référence de ce fork, cette adresse ne peut joindre personne — le port 8080
n'est pas publié par le conteneur, l'entrypoint sème HOST=127.0.0.1, et l'IP
annoncée est celle du bridge Docker. L'autre voie proposée, « exposer en public
(ajean.link) », exigeait un jeton de relais que ce fork ne permet plus
d'obtenir : l'interrupteur ne pouvait que renvoyer vers un panneau supprimé.
Désormais, Loki sert /v1/* SUR SON PROPRE PORT et relaie vers le moteur. L'API
est donc joignable partout où l'interface l'est — IP du réseau local, nom de
domaine, reverse proxy — sans publier de second port ni ouvrir le moteur.
Serveur
- mountOAI (llm_oai.go) monte /v1/ sur le mux, et RIEN d'autre : ni /metrics,
ni /props, ni /slots, qui divulgueraient le modèle chargé et l'état des slots.
Le filtre interne d'oaiHandler reste en seconde barrière.
- requireCompletionKey (web_auth.go) garde cette surface avec la clé des
COMPLÉTIONS, pas celle de pilotage : un client OpenAI n'a qu'un en-tête
Authorization, et on veut pouvoir lui donner l'accès au modèle sans le droit
de redémarrer la machine. Erreurs au format d'OpenAI (body.error.message), que
les SDK savent présenter. Le préflight CORS passe sans clé — il n'en porte
jamais, et le refuser casserait tout client tiers de navigateur.
- effectiveAPIKeyErr (backend_config.go) devient la source unique de la clé
exigée : base d'abord, config.env en repli, exactement comme le moteur. Sans
ce miroir, un API_KEY résiduel donnait un endpoint « ouvert » côté Loki et un
401 côté moteur, sans rien pour l'expliquer. Lecture ratée = refus, jamais
ouverture (même raisonnement que readWebKeyErr).
- oaiHandler passe à ReverseProxy.Rewrite : le port du moteur est relu à chaque
requête au lieu d'être figé à la construction — il visait l'ancien port dès
qu'on changeait PORT, jusqu'au redémarrage de Loki.
- withLocalAuth (relay_link.go) n'injecte plus la clé de pilotage sur /v1 : elle
aurait été refusée par la garde, et surtout relayée au moteur. Le trafic du
tunnel est marqué (en-tête effacé avant d'être posé, sinon un client le forge)
et la surface y reste fermée tant que oai_public est faux — la promesse du
tunnel est tenue.
Adresse affichée
- web_public_url.go : normalisation d'une adresse publique saisie à la main
(schéma ajouté, /v1 recopié toléré, chemin refusé), origine de la requête via
Host + X-Forwarded-Proto, et la règle de priorité entre les deux.
- Le calcul quitte le navigateur pour le serveur : c'est la concaténation côté
client qui produisait l'adresse fantôme.
Interface
- Le panneau perd l'interrupteur ajean.link et l'interrupteur d'écoute LAN — ce
dernier n'a plus d'objet, et deux interrupteurs pour « rendre l'IA joignable »
était la confusion à lever. La route /api/network et `loki network` restent
pour qui veut exposer le moteur en direct.
- Il gagne un champ « adresse publique » (facultatif, pour le reverse proxy) et
un avertissement rouge tant qu'aucune clé n'est définie — l'endpoint est
maintenant ouvert PARTOUT où l'interface l'est, ça ne se dit pas à voix basse.
Le démarrage de `loki web` le crie aussi.
Vérifié bout en bout sur le serveur réel : liste des modèles à travers Loki avec
la clé (200), sans la clé (401), et complétion en streaming dont les tokens
arrivent espacés de 120 ms — le flux traverse bien le double proxy.
Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
Claude-Session: https://claude.ai/code/session_01LPyFxVHNAN9u5pVzSYMwjd
- module github.com/R0m1k3/Loki, cmd/loki, internal/loki (package loki)
- LOKI_HOME, LOKI_MODEL_DIRS, LOKI_SERVICE, LOKI_DL_CONNS ; /etc/loki ;
units loki-engine / loki-ui ; binaire et aide CLI
- updateRepo pointe sur R0m1k3/Loki (l'auto-update ne tirera plus les
binaires AJEAN amont)
Conservé à l'identique : le domaine ajean.link (service de tunnel amont),
les littéraux de migration 0.7.x (migrate_07.go), RELEASE_NOTES.md et
LICENSE (historique et licence de l'amont).
go build/vet/test : verts.