Commit Graph
9 Commits
Author SHA1 Message Date
MichaelandClaude Opus 5.5 2fcafa4ffe Presets : SHA-1 de la crate sha1 plutôt qu'une implémentation maison
Même empreinte (vecteurs officiels et empreinte du Go toujours vérifiés par
les tests), cinquante lignes de cryptographie en moins à maintenir.

Co-Authored-By: Claude Opus 5.5 <noreply@anthropic.com>
2026-10-14 17:48:18 +02:00
MichaelandClaude Opus 5.5 a4b0885a22 Lot 4 : la liste des presets passe à Rust (lecture seule)
Portage fidèle de ListPresets, configFingerprint et activePresetID
(backend_presets.go, web_sysprompt.go) dans loki-rs/src/presets.rs, pour
que /api/status puis GET /api/presets puissent se servir côté façade.

Le Go lisait lui-même LOKI_HOME, la configuration active et l'ordre choisi
par glisser-déposer ; ici tout arrive en paramètres : home, la config
(Store::config) et l'ordre (seau state, clé preset_order, décodé par
parse_preset_order comme le faisait getJSON). Le reste suit le Go à la
lettre : création du dossier presets, fichiers illisibles sautés, tri par
nom puis ordre stocké, clés « appareil » exclues de l'empreinte.

L'empreinte reste un SHA-1 identique octet pour octet à celle du Go, car
elle est aussi stockée ailleurs (réglage auto, résultats de tune). Faute
de crate SHA-1 disponible, une implémentation directe, vérifiée sur les
vecteurs officiels et sur une empreinte calculée côté Go.

presetCtx (pastille de contexte de /api/presets) vient avec, ainsi que
les tests Go correspondants : empreinte insensible à la mise en forme,
ordre des presets, tailles de contexte, preset actif après bascule.

Co-Authored-By: Claude Opus 5.5 <noreply@anthropic.com>
2026-10-14 17:47:40 +02:00
MichaelandClaude Opus 5.5 c9c9ac1ddd Lot 5 : /v1 relayé par la façade directement au moteur
La surface compatible OpenAI ne fait plus le détour par le Go : la façade
authentifie avec la clé des complétions (préflight CORS exempté), réécrit
le corps vers le second slot quand il est en service (id_slot à 1, valeurs
gardées telles quelles), retire les X-Forwarded-* et relaie au moteur sans
tampon — Host d'origine, sauf pour Strata.

Les décisions restent au Go, qui tient l'état de la conversation : la
façade lui demande où router, ouvre un ticket « en vol » avant de relayer
(refus pendant un benchmark ou une optimisation, avec Retry-After) et le
rend quand le flux se termine, que le client parte ou que le moteur soit
injoignable. Sans ticket obtenu, la requête est refusée : le Go pourrait
sinon effacer le slot en plein calcul.

Co-Authored-By: Claude Opus 5.5 <noreply@anthropic.com>
2026-10-14 17:47:40 +02:00
MichaelandClaude Opus 5.5 7017b66c08 Lot 4 : /api/config et /api/engine/cmdline servis par Rust
Deux routes de pilotage de plus en Rust, lues dans la base à travers le
Go. La configuration sort clés triées, comme json.Encoder le fait d'une
map Go. Faux serveur Go de test à store en mémoire, réutilisable par les
lots suivants.

Co-Authored-By: Claude Opus 5.5 <noreply@anthropic.com>
2026-10-14 17:43:15 +02:00
MichaelandClaude Opus 5.5 bea29bc6a9 Lot 4 (socle) : store accessible à Rust, routeur /api côté façade
Le Go expose sa base à la façade par l'API interne : lecture, écriture,
suppression d'une clé et lecture d'un bucket entier. Il reste l'unique
propriétaire du fichier bbolt ; les écritures passent par putBytes/update
et invalident son cache comme une écriture locale. Base illisible : 503,
pour que Rust distingue « rien » de « pas pu lire ».

Côté Rust : client du store (seul point de passage, que la migration
finale de la base ne touchera qu'ici), routeur /api avec contexte partagé
et garde d'authentification réutilisable ; /api/ping y emménage. Modules
réservés aux aides portées ensuite (système, état du moteur, presets,
chemins, GGUF).

Co-Authored-By: Claude Opus 5.5 <noreply@anthropic.com>
2026-10-14 17:40:29 +02:00
MichaelandClaude Opus 5.5 a672760f3c Façade Rust, lot 3 : la supervision du moteur passe à loki-rs
En conteneur, start/stop/restart/status du moteur passent par
`loki-rs engine <action>`, port à l'identique de la supervision Go :
`loki serve` lancé chef de session, fichier PID et journal aux mêmes
chemins (serviceIsActive, l'UI et `loki logs` lisent les mêmes fichiers),
contrôle à 2 s avec la fin du journal en cas d'échec, arrêt de tout
l'arbre — session, groupe et filiation, pour le moteur de Strata qui prend
sa propre session — avec les mêmes délais (SIGTERM, 4 s, SIGKILL, 20 s).

Le Go garde ses garde-fous (optimisation en cours, preset externe) puis
délègue au loki-rs voisin de son binaire ; la dernière ligne d'erreur du
superviseur devient l'erreur montrée par l'UI. LOKI_ENGINE_SUPERVISOR=go
revient à l'ancienne supervision. `loki serve`, qui construit la ligne de
commande du moteur, ne change pas : il aura son propre lot.

Le contrôle « démarré ? » regarde si l'enfant est sorti plutôt que le
signal 0 : un enfant mort reste un zombie tant que son parent vit, et un
zombie répond encore au signal 0.

Co-Authored-By: Claude Opus 5.5 <noreply@anthropic.com>
2026-10-14 07:38:37 +02:00
MichaelandClaude Opus 5.5 d4fa4488cc Façade Rust, lot 2 : interface, authentification et /api/ping
L'interface (index, marked, service worker, manifeste, polices) est
désormais servie par loki-rs, embarquée par build.rs depuis la même source
que le go:embed — les deux binaires d'un build servent la même UI. Mêmes
en-têtes de cache que le Go, gzip à la première demande puis gardé en
mémoire, jamais sur les polices ni en HEAD.

L'authentification de pilotage est portée à l'identique (requireWebAuth,
crossSiteReject, localHostName, Bearer en temps constant, mêmes messages,
mêmes codes) ; les cas de TestCrossSiteReject sont repris un pour un. La
clé est demandée à l'API interne du Go à chaque requête ; si elle ne
répond pas proprement, la façade ferme (503). /api/ping est la première
route authentifiée servie par Rust.

Le jeton de l'API interne est tiré au hasard à chaque démarrage et passé
au Go par l'environnement. La façade rend 404 sur /internal/* venu de
l'extérieur et efface X-Loki-Internal entrant avant tout relais.

Co-Authored-By: Claude Opus 5.5 <noreply@anthropic.com>
2026-10-13 22:40:10 +02:00
MichaelandClaude Opus 5.5 4b859c4eb6 Conteneur : façade Rust en frontal, binaires mis à jour au démarrage
L'image embarque loki-rs (étape Alpine, binaire musl statique) et
l'entrypoint en fait la porte d'entrée : `loki-rs serve` sur le port
public, le Go derrière lui sur 127.0.0.1:8091. LOKI_FACADE=0 revient à
l'ancien schéma si la façade pose problème.

Au démarrage, le loki-rs de l'image installe la dernière release
« rolling » dans /data/bin/<build>/ ; l'entrypoint prend ensuite loki et
loki-rs du même dossier (which-bin), et un lien dans /usr/local/sbin fait
que `docker exec loki loki …` vise lui aussi la version installée. C'est
toujours le loki-rs de l'image qui met à jour : un binaire publié
défectueux ne peut pas bloquer le correctif suivant.

CI : job Rust (fmt, clippy -D warnings, tests). Publication : la release
« rolling » part à chaque push sur main avec le même numéro de run que
l'image (LOKI_BUILD) ; IMAGE_ABI, source unique, empêche d'installer des
binaires qui exigent une image plus récente. manifest.json est envoyé en
dernier.

Message corrigé quand l'image est plus récente que la release : rien à
tirer dans ce cas.

Co-Authored-By: Claude Opus 5.5 <noreply@anthropic.com>
2026-10-13 07:33:18 +02:00
MichaelandClaude Opus 5.5 0a6914c936 Façade Rust loki-rs : proxy devant le Go et mise à jour au démarrage
Premier lot de la migration vers Rust. Le binaire loki-rs :

- serve : prend le port public (8090), lance `loki web 8091` en écoute
  locale et lui relaie tout — HTTP, flux SSE trame par trame, WebSocket.
  Les en-têtes de bout en bout passent intacts (Host, Authorization,
  Origin, Sec-Fetch-*, X-Forwarded-Proto : le Go en tire ses contrôles
  d'accès) ; X-Loki-Via entrant est effacé, un client ne doit jamais
  pouvoir se faire passer pour le tunnel. Go mort : relancé avec attente
  croissante, 502 lisible entre-temps.
- self-update : lit la release « rolling », installe loki et loki-rs dans
  $LOKI_HOME/bin/<build>/ après vérification SHA-256, bascule par
  réécriture atomique de release.json. Les versions s'ordonnent par numéro
  de run CI ; une ABI d'image différente n'est jamais installée. Toute
  erreur laisse l'état précédent, le démarrage n'est jamais bloqué.
  Le HTTPS passe par curl (présent dans l'image) : pas de pile TLS ici.
- which-bin : dossier d'où l'entrypoint prend les deux binaires, toujours
  ensemble.

Co-Authored-By: Claude Opus 5.5 <noreply@anthropic.com>
2026-10-13 07:30:09 +02:00