mirror of
https://github.com/R0m1k3/Loki.git
synced 2026-10-16 19:59:56 +02:00
382c5dbdcedcfd68d7ee3d25676027be5aa91cba
19
Commits
| Author | SHA1 | Message | Date | |
|---|---|---|---|---|
|
|
74fb1fc781 |
Tâches : scripts planifiés sans modèle, et l'IA planifie la sienne
Deux reprises d'AJEAN autour des tâches planifiées. Dossier de scripts (/data/scripts) : un dossier durable À CÔTÉ de memory, hors du workspace. Le workspace est jetable — supprimer une discussion emporte ses fichiers — donc un script qu'on veut garder n'y avait pas sa place. Le briefing machine l'annonce à l'IA, qui y écrit et y lance ses scripts normalement. Tâche « script seul » (Task.Kind/Script) : le planificateur lance le script sans charger le modèle ni consommer un token, sa sortie devient le compte-rendu, et l'UI l'affiche comme n'importe quelle tâche. Elle tourne hors du verrou de génération — d'où un registre à part pour l'afficher « en cours » et l'arrêter (/api/tasks/stop), et un « tester » qui n'attend ni le verrou ni le moteur. Sélecteur Consigne IA / Script seul dans la modale. Outils task_list/create/update/delete : l'IA se donne elle-même rappels et veilles récurrentes, cloisonnés par projet (dans un projet, elle ne voit et ne pilote que ses tâches). Le budget du préambule passe de 8600 à 11000 caractères, avec le palier documenté dans le test. Dossier mémoire réservé à ses outils : bash, write et edit ne le touchent plus (guardToolOnly*). Un `cat memory/…` contournait l'index MEMORY.md, et c'est la condition d'un chiffrement de la mémoire à venir. Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com> Claude-Session: https://claude.ai/code/session_01K6CAgoLJzufeA8rZTSpSpY |
||
|
|
91d1796615 |
Résultats d'outils : aperçu + « voir plus », vrai compteur, MCP complet
Le flux n'envoie plus tout le résultat d'un outil : un aperçu de 1600 caractères, sa taille RÉELLE et l'id de l'appel. Le bouton « voir plus » charge le reste à la demande (/api/chat/tool-result), et déplie vraiment le bloc (plafond de 280 px levé) au lieu de le laisser scroller. « voir plus » et « copier » vivent dans la même barre, ancrée en bas à droite d'un bloc-parent non scrollant : elle reste au coin quand on scrolle le résultat. Le compteur « ~N tok » de la bulle disait la taille de ce que l'UI avait reçu, donc toujours le plafond sur un long résultat. Il lit maintenant result_chars, la taille réelle. MCP : plus de troncature à 12000 caractères avant le modèle (même règle que la lecture mémoire). Un serveur MCP est configuré exprès pour ce qu'il rend ; le couper au milieu rendait la réponse inutilisable. L'UI, elle, n'en affiche que l'aperçu. Reprises d'AJEAN 0.15.1, 0.15.2 et 0.15.4. Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com> Claude-Session: https://claude.ai/code/session_01K6CAgoLJzufeA8rZTSpSpY |
||
|
|
00b2350fb9 |
Navigateur piloté, images redressées : reprises d'AJEAN
L'amont (AJEAN 0.15) donne à l'IA le contrôle d'un navigateur ; Loki embarquait déjà un Chromium pour `web_screenshot` sans jamais le piloter. Contrôle du navigateur (computer_use.go, computer_cdp.go, browser_grid.go, portés d'AJEAN) : l'IA ouvre une page en CDP, en reçoit les éléments interactifs NUMÉROTÉS et agit par numéro (browser_open/snapshot/find/click/ type/key/scroll). Aucune vision requise — un petit modèle texte s'en sort. Avec un projecteur chargé s'ajoutent browser_screenshot (image quadrillée) et browser_click_xy. Interrupteur dédié (Réglages, `loki computer`, /api/computer), sous le mode agent : cliquer et taper dans une page sont des actions réelles, même niveau de confiance que bash. Adaptation au conteneur : chromePath cherche D'ABORD le Chromium de Playwright (PLAYWRIGHT_BROWSERS_PATH, /opt/pw-browsers), le seul navigateur de l'image — sinon la fonctionnalité se déclarait absente là où le navigateur est présent. LOKI_CHROME force un chemin, LOKI_CU_HEADFUL ouvre une vraie fenêtre. Préparation des images (web_upload_orient.go, porté d'AJEAN) : l'orientation EXIF est cuite dans les pixels — le projecteur l'ignore et voyait les photos de téléphone couchées — et le grand côté ramené sous 1568 px. Appliquée aux pièces jointes, à see_image et aux captures. Dédup des appels d'outils : bash, bash_bg, bash_tail, see_image et les browser_* ne sont plus court-circuités sur un appel identique. Relancer la même commande après avoir modifié un fichier est légitime, et un outil qui porte une image dans un message à part renvoyait « [déjà fait] » SANS l'image — le modèle tournait en boucle. Mode code : le builder ne publie plus de lui-même (pas de commit/push/reset/ rebase ni de redémarrage de service sans demande explicite), reprise de la leçon d'AJEAN 0.15.4 ; l'inspection en lecture seule reste encouragée. Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com> Claude-Session: https://claude.ai/code/session_01K6CAgoLJzufeA8rZTSpSpY |
||
|
|
b5904907e8 |
Reprise réseau, presets externes, see_image
Trois apports repérés chez AJEAN (v0.13.8) et OpenFox (2.0.118), portés et adaptés à Loki. ## Reprise réseau du tour (llm_retry_net.go) La requête de complétion partait une fois : un Do() qui échoue ou un statut d'erreur tuait le tour. Les messages d'erreur le disaient eux-mêmes — « réessaie dans quelques secondes » — autrement dit on demandait à l'utilisateur de refaire à la main ce que le code pouvait faire seul. Une tâche planifiée tombée pendant un redémarrage du moteur échouait pour de bon, sans personne pour recliquer. Trois reprises consécutives, 0,8 → 1,6 → 3,2 s, plafonnées, interruptibles par un /stop. La règle de sûreté ne souffre pas d'exception : on ne rejoue que TANT QU'AUCUN OCTET N'A ÉTÉ DIFFUSÉ, sinon la moitié de la réponse déjà chez l'utilisateur serait dupliquée. Le compteur repart à zéro dès qu'une réponse arrive. 500 n'est pas un statut de reprise : c'est ce que llama.cpp rend pour un appel d'outil malformé ou un prompt trop long, deux échecs déterministes que les filets sémantiques traitent déjà. Restent les codes qui disent « pas maintenant » : 429, 502, 503, 504. ## Presets externes (backend_external.go, web_external.go) Un preset avec EXTERNAL=1 route le chat vers une API OpenAI-compatible distante (OpenAI, Groq, OpenRouter, un vLLM sur une autre machine) au lieu du llama-server local. C'est un preset COMME UN AUTRE : même liste, même bascule, même prompt système par preset. La différence ne vit qu'à deux endroits — l'inférence (resolveChatEndpoint) et la bascule, qui arrête le moteur local au lieu de le redémarrer. La clé du serveur local ne part jamais chez un tiers : chaque endpoint porte la sienne. La clé du preset n'est jamais renvoyée en clair à l'interface, et un champ vide ne l'efface pas — il faut y avoir touché. Une fenêtre dédiée plutôt que l'éditeur habituel : un modèle distant n'a ni quantification, ni couches GPU, ni moteur. Un bouton teste la connexion avant d'enregistrer, et rend le message de l'API plutôt que le JSON brut. Le résumé de compactage part au même endroit que le chat : le laisser taper le moteur local aurait cassé toute compaction sur un preset externe. ## see_image (chat_vision_tool.go) Loki savait voir une pièce jointe et une capture qu'il venait de prendre, mais pas un fichier qui dort sur le disque : « regarde ~/photos/bug.png » n'avait aucune réponse, `read` rendant des octets binaires. L'outil charge l'image et la réinjecte dans un message utilisateur multimodal — même chemin que les pièces jointes. Même règle ÉPHÉMÈRE que les captures (et non celle de l'amont, qui persiste l'image) : l'image va dans le tour en cours, pas dans l'historique. Un base64 persisté repartirait à chaque tour et finirait par dépasser la fenêtre pour de bon. Le marqueur de perte à la compaction existait déjà mais n'offrait qu'un recours, « reprends la capture » — ce qui enverrait photographier une page web alors que l'image perdue est un PNG du disque. Formulation généralisée. ## Au passage toolCallLabel est extrait de runChat. Cette table nom d'outil → argument a une double fonction — libellé affiché ET argument principal — donc un outil absent s'exécute sur une chaîne vide : see_image répondait « chemin de fichier manquant » quoi qu'on lui passe, sans que rien d'autre ne bronche. Une table pareille se teste. Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com> Claude-Session: https://claude.ai/code/session_0129sffVC43rezAXUMQuzUog |
||
|
|
17f8fa8f34 |
Mémoire longue (recall), projets et trackers
Trois apports repris d'AJEAN 0.12.9 → 0.13.5, adaptés au fork. MÉMOIRE LONGUE DE LA CONVERSATION (chat_recall.go) Le compactage résumait, donc perdait. Chaque gros bloc du torse est désormais ARCHIVÉ verbatim sous un identifiant court (r7…) dans bbolt AVANT d'être résumé ; le résumé cite l'id, et le modèle le rappelle avec recall(id) ou le retrouve par mots-clés avec recall_search. Le contexte reste plat, l'archive grossit sur disque. En mode code, un fichier lu ou un diff produit tôt dans la session n'est plus perdu au compactage suivant. Au passage : garde-fou anti-résumé-dégénéré, budget de résumé indexé sur la fenêtre, queue ramenée à 20 % (compacter plus large ne coûte plus de perte), et fin de l'épinglage du 1er message user — le modèle répondait à l'ancienne demande au lieu de continuer la tâche en cours. PROJETS (projects.go) Un projet cloisonne une mémoire, ses discussions et ses trackers. La couture est memoryDir(), qui pointe sur le projet actif : tout le code mémoire en hérite sans le savoir. Migration automatique au premier démarrage (memory/*.md → memory/generale/, discussions et tâches orphelines rattachées). Une tâche planifiée vise un projet et l'exécution le force, pour qu'une veille n'écrive pas dans la mémoire du chantier affiché à l'écran. TRACKERS (tracker.go) 3e type de mémoire : les données datées qui s'accumulent. On ne les lit jamais en entier — consultation par niveaux (vue d'ensemble → année → mois → événements), et la dernière valeur de chaque tracker est donnée d'emblée au modèle, qui répond sans appeler l'outil. Aussi : index MEMORY.md tenu par le CODE et injecté en tête de conversation avec la description du projet (le modèle ne peut plus le désynchroniser) ; prompt système rattaché au PRESET et non plus global — stocké en base, pas dans le .env, qui ne saurait pas porter un texte multiligne. Deux correctifs du lot précédent voyagent ici, faute de pouvoir séparer les fichiers : msgText signale la présence d'une image au compactage, et le garde-fou « pensé sans agir » passe à deux relances (nudgeCount/maxNudges). Le paquet UI est regénéré dans le commit suivant, qui touche les mêmes sources. Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com> |
||
|
|
03ae361ade |
Synchronisation avec l'amont AJEAN (v0.9.5 → v0.10.7)
Le fork est parti de la v0.9.4 ; l'amont en est à la v0.10.7. Reprise de ce qui manque VRAIMENT ici, en laissant de côté ce que loki a déjà résolu à sa façon (contexte MTP via --parallel 1, jauge de contexte, chrono de tour, vignettes d'images, ligne d'état de génération). Rendu du chat cadencé puis lissé (amont v0.9.5 issue #24, v0.10.5). Chaque token re-parsait le Markdown du bloc ENTIER : du O(n²) qui faisait ramer l'interface sur un long raisonnement — le moteur débitait toujours autant, mais les tokens semblaient arriver au ralenti et un simple rafraîchissement « réparait » tout. Le texte s'accumule désormais et n'est re-rendu qu'à intervalle adaptatif (16 ms sur un petit bloc, jusqu'à 500 ms sur un énorme), soldé à chaque frontière (outil, bascule de rôle, fin de tour, erreur, rejeu). Par-dessus, un lissage d'apparition découple l'arrivée de l'affichage : le décodage spéculatif rend les tokens par rafales, le texte sautait par paquets ; il s'écoule maintenant à cadence régulière. Rejeu exclu — relire un fil ne doit pas être une lente réécriture. Échantillonnage réglable par preset (amont v0.9.5/v0.9.6) : TEMP, TOP_P, TOP_K, MIN_P, PRESENCE_PENALTY, REPEAT_PENALTY, injectés dans chaque requête (donc sans redémarrage du moteur), vide = défaut du serveur. Sans ça seule la température voyageait et le reste retombait sur les défauts de llama.cpp, rarement ceux que recommande le modèle. Différence avec l'amont : REASONING_EFFORT n'est PAS traité là — loki lui réserve un chemin plus riche, et l'écrire ici écraserait `chat_template_kwargs`, donc la consigne « aucune ». Un seul message système, en tête, à l'envoi (amont v0.9.8, issue #26). steerSystem ne couvrait que les consignes de loki ; un historique venu d'ailleurs peut encore en porter deux, et Qwen3.x en --jinja répond alors « System message must be at the beginning ». Copie normalisée : l'historique affiché et persisté garde sa forme. Détection Vulkan multi-distro (amont issues #28, #29) : le chemin Debian codé en dur est invisible sur Fedora/RHEL/Atomic, où le plan de build retombait sur le CPU. ldconfig d'abord, puis les chemins connus. Dossier de travail (amont v0.10.2) : la consigne dit maintenant ce que le dossier EST — l'endroit par défaut de tout ce que le modèle produit — et nomme les dossiers système à ne pas toucher, au lieu d'interdire vaguement d'en sortir. Non repris : les tâches planifiées (~1200 lignes + interface, à décider), et le quoting cmd.exe par .bat temporaire (loki tourne en conteneur Linux). |
||
|
|
f3b0f78b64 |
Raisonnement : un gabarit qui refuse le niveau ne tue plus le tour
Qwen3.8-27B valide `reasoning_effort` au lieu de l'ignorer : il connaît xhigh/medium/low, pas « high » — le niveau que l'interface enregistre par défaut. Chaque message partait donc en 500, avec une trace jinja affichée en guise d'erreur, et le 500 tombait dans la branche « prompt trop long » de runChat : loki compactait l'historique pour rien avant d'abandonner. Le refus dit lui-même ce que le gabarit accepte. On le lit (llm_effort.go), on traduit le niveau demandé vers le plus proche sur l'échelle none/minimal/low/medium/high/xhigh — à égalité, le plus fort, dégrader en silence étant pire que générer un peu plus longtemps — et on rejoue le tour, historique intact. Sans liste annoncée, le champ est simplement retiré. « aucune » n'est jamais traduite : c'est une coupure, portée par `enable_thinking` que tous les gabarits comprennent. La traduction est retenue par modèle : les messages suivants ne repaient pas l'aller-retour. Le repli est tracé sur stderr, sinon l'intensité choisie dans l'interface n'est pas celle qui part au moteur sans que rien ne le dise. « maximale » (xhigh) rejoint la liste des niveaux proposés : aucun gabarit ne les connaît toutes, et sans elle le maximum d'un Qwen3.8 restait hors d'atteinte. Le repli couvre les gabarits qui la refusent. |
||
|
|
4e5bc44607 |
Captures d'écran : montrées dans la bulle, sans dépendre du modèle
La capture n'apparaissait dans le fil QUE si le modèle recopiait la ligne markdown rendue par l'outil. Un petit modèle l'oublie, et l'utilisateur ne voyait jamais l'image qu'il avait demandée — la capture existait pourtant bien sur le disque. L'événement d'outil porte désormais le chemin de l'image et l'interface la rend directement dans la bulle web_screenshot (cliquable pour la loupe, comme les autres images du fil). Ce que le modèle en écrit ensuite reste possible, mais n'est plus la condition de l'affichage. Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com> |
||
|
|
0430aa2281 |
Mode code : la capture d'écran sans accès internet, bornée au local
Le modèle cherchait à vérifier visuellement son travail, ne trouvait pas web_screenshot (offert seulement avec l'accès internet), en concluait « pas de Chromium local » et partait installer puppeteer — alors qu'un Chromium headless est dans l'image depuis toujours. L'outil est donc offert aussi au mode code sans internet, mais borné aux adresses locales (localhost, 127.0.0.1, ::1, *.localhost) : photographier son propre serveur de dev est une vérification locale, pas une sortie sur le web — l'interrupteur d'accès internet garde tout son sens. Le prompt du builder dit explicitement que le navigateur est déjà là et qu'il ne faut installer aucun paquet de navigateur. Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com> |
||
|
|
53d23418e9 |
CI : gofmt + gopls sous Go 1.25 ; MCP : premier lancement npx/uvx patient
- gofmt sur trois fichiers oubliés par le dernier commit (ci/test rouge). - gopls@latest exige Go ≥ 1.26 alors que l'image de build est en 1.25 avec GOTOOLCHAIN=local : l'étape Docker échouait net. GOTOOLCHAIN=auto télécharge le toolchain requis, borné à l'étape de build (build-push GHCR rouge). - Serveurs MCP : npx/uvx téléchargent leur paquet au premier lancement, et le délai de connexion de 20 s tombait dessus (« enregistré mais connexion échouée : context deadline exceeded » depuis le catalogue). Délai à froid de 3 min pour ces deux lanceurs, et erreur de délai réécrite pour dire quoi faire (réessayer : le paquet reste en cache). - README : note sur ce premier lancement, ligne mode Code dans le tableau des différences. Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com> |
||
|
|
901d518f70 |
Mode Code : agent de code avec critères, vérification et LSP
Sélecteur Chat|Code par discussion dans le pied du composeur ; en mode chat, une détection serveur suggère la bascule (puce ignorable, jamais automatique). Conception reprise d'OpenFox (MIT), réécrite en Go — voir NOTICE.md. - Outils fichiers : read (lignes numérotées, borné), grep, glob, et le tracker « lu avant d'écrire » qui refuse write/edit sur un fichier non lu ou modifié depuis la lecture ; edit préserve les fins de ligne CRLF. - Politique d'exécution : commandes catastrophiques refusées (rm -rf /, mkfs, reboot…), chemins bornés au dossier de la discussion en mode code, mutex par fichier. - Critères d'acceptation : contrat posé via l'outil criteria (éditable dans l'UI), passe de vérification indépendante sur contexte isolé — seule habilitée à marquer « passed » — puis corrections plafonnées. - Rôles embarqués (agents/*.md) : builder, planner, verifier, explorer, code-reviewer ; badge de rôle dans le fil. - LSP : gopls / typescript-language-server / pyright (inclus dans l'image), diagnostics injectés dans le retour de write/edit. - Git natif : git_status, git_diff, git_clone (borné à la discussion). - Jobs d'arrière-plan bash_bg/bash_tail (serveur de dev, build long). - Auto-retry : un appel d'outil écrit en texte (default_api:…, <tool_call>…) relance le tour une fois avec consigne corrective. - Outil ask : question à choix rendue en carte à boutons. Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com> |
||
|
|
fb1294d42c |
Raisonnement « aucune » : le dire dans la langue du gabarit
Le sélecteur envoyait seulement `reasoning_effort` dans le corps de la
requête. Ce champ n'agit que sur les gabarits qui le LISENT (gpt-oss et
apparentés). Un modèle hybride à la Qwen3 ne connaît que `enable_thinking` :
il recevait `reasoning_effort: none`, son gabarit l'ignorait, et il
continuait de réfléchir pendant que l'interface affichait « aucune ». Les
llama-server récents traduisent eux-mêmes `none` en `enable_thinking=false`,
mais les binaires plus anciens laissent simplement tomber le champ.
On joint donc `chat_template_kwargs` à la requête — même procédé que la
compaction, qui coupe déjà la réflexion ainsi :
aucune (ou REASONING=off explicite) → {"enable_thinking": false}
basse/moyenne/haute → {"reasoning_effort": "<niveau>"}
auto → rien, le gabarit garde son défaut
Une clé REASONING absente n'est PAS une interdiction : sans consigne on ne
touche à rien. Une clé inconnue d'un gabarit est ignorée sans erreur.
Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
Claude-Session: https://claude.ai/code/session_01RodUJoPJDBvVKhA6S5msvb
|
||
|
|
69e89e5c2f |
Compteur de vitesse par bulle, et budget souple d'appels d'outils
Deux défauts révélés par un tour d'agent d'une heure (~50 appels d'outils) sur un modèle très quantifié. 1. La vitesse affichée sous les réponses tombait de 17 tok/s à 0,9 au fil du tour, ce qui donnait à croire que le moteur s'effondrait. Il n'en était rien : un tour d'agent ouvre une bulle NEUVE après chaque appel d'outil (le flux repasse contentEl à null), mais les compteurs n'étaient jamais remis à zéro. Chaque bulle affichait donc le CUMUL de tout le tour divisé par le temps écoulé depuis le tout premier token — exécution des outils, pages web et prefill compris. La vitesse convergeait mécaniquement vers « tokens générés ÷ durée totale du tour ». Les compteurs sont maintenant remis à zéro à la CRÉATION de la bulle, ce qui couvre tout chemin qui en ouvre une neuve, aujourd'hui comme demain. Rejoué sur un tour synthétique où le moteur décode à 20 tok/s constants entre deux outils de deux minutes : 20,5 / 0,6 / 0,5 tok/s avant, 20,5 sur les trois bulles après. La durée « travail », elle, reste bien celle du tour entier — c'est sa définition. 2. Rien n'exerçait de pression sur un tour qui tourne en rond. Le plafond d'itérations avait été retiré en v0.6.3 (il coupait des recherches légitimes) et la déduplication d'appels ne rattrape pas ce cas : sa clé est « nom + arguments bruts », or relire le même fichier par tranches (`sed -n '1,80p'` puis `sed -n '80,160p'`) produit des clés différentes. D'où un budget SOUPLE : au-delà de 24 appels d'outils sur un tour, on rappelle au modèle combien il en a déjà faits et on lui demande de conclure. Le rappel revient à chaque palier en durcissant le ton, et ne coupe jamais le tour. Il est ajouté EN FIN d'historique, ce qui laisse intact le préfixe déjà en cache côté llama-server, et n'est pas persisté. `AGENT_BUDGET` dans config.env règle le palier, `off` le désactive. Élargir plutôt la clé de déduplication à la CIBLE de l'appel a été écarté : deux tranches d'un même fichier renvoient un contenu différent, les confondre casserait toute lecture paginée légitime. Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com> Claude-Session: https://claude.ai/code/session_01J5UndZ9DedRXPuAoRXbmDb |
||
|
|
847aad217b |
MCP : catalogue embarqué de serveurs connus
Ajouter un serveur MCP demandait d'écrire soi-même `npx -y @scope/paquet …` dans la modale, en devinant le nom du paquet. Le catalogue liste une vingtaine de serveurs connus, commande déjà renseignée, classés par catégorie. - internal/loki/mcp_catalog.json est EMBARQUÉ dans le binaire (go:embed), pas interrogé sur le réseau : Loki tourne hors ligne, et rien de ce qui s'exécute sur la machine ne vient d'un annuaire distant. Pour proposer un serveur de plus : éditer le fichier et recompiler. - Choisir une entrée n'installe rien. Ça préremplit la modale d'ajout existante et l'utilisateur relit la commande avant d'enregistrer — un serveur stdio exécute un process arbitraire, au même titre que l'outil bash du mode agent. Aucune ligne de mcp_client.go n'est touchée : le catalogue s'arrête à l'affichage, tout le reste passe par l'API MCP déjà en place. - Une entrée dont le runtime manque (npx ou uvx absent) le signale dans la liste, plutôt que de laisser l'utilisateur découvrir l'échec au démarrage du serveur. - Les entrées qui réclament une clé d'API la rappellent avant l'enregistrement, au lieu d'enregistrer un serveur qui ne peut pas se connecter. - Les entrées Python publiées avant le SDK MCP 2.0 sont épinglées avec `uvx --with "mcp<2"` : sans cela elles plantent sur ImportError: McpError. - Le Dockerfile gagne uv/uvx (~35 Mo). Sans lui, 9 des 21 entrées s'affichent sans pouvoir démarrer dans le conteneur. Intensité du raisonnement (REASONING_EFFORT) L'interrupteur Raisonnement était binaire. llama-server accepte `reasoning_effort` dans /v1/chat/completions : `none` coupe le raisonnement, toute autre valeur est passée au gabarit jinja du modèle. - Nouvelle clé de preset REASONING_EFFORT — donc réglée par modèle, comme le reste du preset. Vide = on n'envoie rien et le gabarit garde son comportement. - Pas de repli à prévoir : un gabarit qui ne lit pas la valeur l'ignore sans erreur. En pratique seuls gpt-oss et apparentés changent de comportement, et le sous-titre du réglage le dit — promettre un effet universel serait faux. Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com> |
||
|
|
4854ae3784 |
Passe de qualité : contexte explosé par les captures, sonde vision, courses
Le journal moteur de production a livré la vraie cause première des 500 en cascade : « request (55407 tokens) exceeds the available context size (32768) ». Le message multimodal qui relaie une capture d'écran au modèle était PERSISTÉ dans l'historique ; son base64 (des dizaines de milliers de tokens) repartait à chaque tour, et la conversation dépassait définitivement la fenêtre — plus aucun tour ne passait, et l'exception Jinja du rattrapage (corrigée au commit précédent) masquait tout. - L'image devient ÉPHÉMÈRE : jointe au tour en cours, jamais à l'historique. Le modèle la regarde maintenant ; sa description textuelle, elle, reste. - stripImageParts guérit les conversations déjà empoisonnées au chargement et à la bascule : parties image retirées, texte aplati. - engineSeesImages : l'image n'est envoyée que si llama-server DÉCLARE la vision (/props, modalities.vision, cache 10 s). La clé MMPROJ ne suffit pas — projecteur d'un autre modèle ou modèle sans vision (gpt-oss), le gabarit sérialise le base64 en texte. La description de l'outil suit le même état : ne jamais promettre une image qui n'arrivera pas. Deux défauts trouvés à l'analyse, au passage : - renderBody reconstruit le DOM à chaque delta du streaming : une image déjà affichée était RE-TÉLÉCHARGÉE à chaque token arrivé après elle. Cache de blobs par URL, une seule requête par capture. - les opérations de discussions (création, bascule, renommage, suppression) entrelaçaient leurs lectures-écritures d'index sous requêtes simultanées : sérialisées par un verrou dédié. Tests : historique guéri (aplati sans l'image), transmission conditionnée à la sonde, description alignée ; suite complète, vet, staticcheck verts. |
||
|
|
73196a1ff6 |
Erreur 500 : la consigne de repli ne doit pas casser le gabarit du modèle
Après un 500 de llama-server, l'amont relance le tour sans outils en ajoutant une consigne système À LA FIN de la conversation. Or plusieurs gabarits exigent que le message système soit le PREMIER : gpt-oss (rôle « developer ») lève « System message must be at the beginning ». La tentative de récupération produisait donc elle-même un 500, et cette exception Jinja remplaçait l'erreur d'origine sous les yeux de l'utilisateur. steerSystem fusionne désormais la consigne dans le message système de tête, ou la pose en première position s'il n'y en a pas — jamais ailleurs. La liste de l'appelant n'est pas modifiée. Tests : fusion sans ajout de message, création en tête quand il n'y a pas de système, et non-modification de la liste d'origine. |
||
|
|
3ecbfe274e |
Captures : polices installées, et image réellement montrée au modèle
Deux défauts signalés à l'usage, tous deux réels.
1) Captures sans aucun texte. Le conteneur n'avait pas de polices : Chromium
rendait images et aplats, mais pas un caractère. Ajout de Noto (écritures
du monde, CJK, emoji), Liberation et DejaVu (substituts d'Arial/Times que
réclament la plupart des sites), plus fc-cache. Le délai avant capture
passe à 3,5 s : de nombreux sites chargent leurs polices en webfont et
laissent le texte invisible le temps du téléchargement (font-display:
block), ce qui produisait aussi des blocs vides.
2) « Je n'ai pas de vision » alors que le projecteur était configuré. Le
modèle disait vrai deux fois : la description de l'outil lui affirmait
« Tu ne vois pas l'image », et la capture ne lui était jamais transmise —
un message ne transporte que du texte.
- la description SUIT désormais l'état du projecteur, comme web_open suit
le moteur web choisi (même motif que l'amont) ;
- la capture est relayée dans un message multimodal (text +
image_url en data URI), le format déjà utilisé par les pièces jointes.
Sans projecteur, rien n'est envoyé : llama-server rejetterait l'image.
Vérifié : 359 polices dans l'image et texte lisible sur une capture réelle ;
tests sur la description et le relais selon MMPROJ, et sur l'extraction du
chemin de capture (si le texte de l'outil change, le relais casserait en
silence).
|
||
|
|
6fe94b9a8d |
Captures de pages web (Playwright) affichées dans le fil
Outil web_screenshot : Chromium piloté par Playwright photographie une page RENDUE (JavaScript exécuté) dans le dossier de travail, et rend au modèle la ligne markdown exacte à recopier — lui laisser composer l'URL reviendrait à lui faire inventer un chemin, donc une image cassée. INDÉPENDANT DE LA VISION, souvent confondu : visionEnabled() (clé MMPROJ) ne décide que d'une chose, l'envoi d'images AU MODÈLE. Capturer et afficher ne passent pas par le modèle — sans projecteur, l'agent photographie sans regarder, ce qui suffit à illustrer une conversation. - route /api/chat/image : sert UNIQUEMENT des images du dossier de travail, en ligne. handleChatFile force le téléchargement de tout pour qu'un .html du modèle ne s'exécute pas dans l'origine de l'UI ; ici la même règle est tenue autrement — type déduit du CONTENU (pas de l'extension), nosniff, et CSP default-src 'none'. Un faux .png contenant du HTML est refusé en 415. - UI : une balise <img> ne peut pas porter d'en-tête Authorization, or /api/* exige la clé dès qu'elle est définie. Les images sont donc récupérées par fetch authentifié puis posées en blob:. - l'outil n'est déclaré au modèle QUE si Playwright est réellement présent : annoncer un outil absent envoie le modèle en boucle de réessai. - Node 22 (NodeSource) au lieu du Node 18 d'Ubuntu, exigé par Playwright et par la plupart des serveurs MCP. PLAYWRIGHT=0 bâtit une image sans navigateur. - CONFIG ACTIVE affichait « llama.cpp personnalisé » pour le moteur de l'image : il annonce maintenant « llama.cpp de l'image ». Description de l'outil tenue au plus court : TestSystemPromptStaysLean a attrapé le dépassement du budget de préambule (7888 car pour 7500). Vérifié dans l'image : capture réelle d'une page, servie en image/png avec CSP ; faux PNG rejeté (415) ; évasion du workspace bloquée (403). Playwright ajoute 816 Mo à l'image. |
||
|
|
de6551a153 |
Rebaptise AJEAN en Loki (fork, lignée conservée)
- module github.com/R0m1k3/Loki, cmd/loki, internal/loki (package loki) - LOKI_HOME, LOKI_MODEL_DIRS, LOKI_SERVICE, LOKI_DL_CONNS ; /etc/loki ; units loki-engine / loki-ui ; binaire et aide CLI - updateRepo pointe sur R0m1k3/Loki (l'auto-update ne tirera plus les binaires AJEAN amont) Conservé à l'identique : le domaine ajean.link (service de tunnel amont), les littéraux de migration 0.7.x (migrate_07.go), RELEASE_NOTES.md et LICENSE (historique et licence de l'amont). go build/vet/test : verts. |