Chaque dictée relançait whisper-cli, qui relisait le modèle depuis le disque
avant de transcrire. Ce chargement dominait le temps de réponse — 3,2 s de
calcul pour 3,4 s d'audio — et aucun réglage ne pouvait le rattraper.
whisper-server garde le modèle en mémoire entre deux phrases. Loki le
supervise : démarrage au premier clic sur le micro, extinction après dix
minutes sans dictée. Une dictée n'est pas un service permanent, et garder un
modèle chargé toute la journée priverait le moteur de chat de sa VRAM.
- Réglages serveur (modèle, langue, matériel, réactivité) dans bkState, avec
leurs routes. La langue par défaut passe de « auto » à « fr » : sur quelques
secondes d'audio la détection se trompe, et une langue mal détectée produit
du charabia — des suites de caractères géorgiens ont été observées.
- Catalogue de quatre modèles, de small à large-v3 ; large-v3-turbo par
défaut. Téléchargement par identifiant, dans un .part renommé à la fin : un
transfert interrompu ne laisse plus un .bin tronqué qu'on croirait bon.
- Le GPU se choisit par CUDA_VISIBLE_DEVICES, posé en REMPLAÇANT toute valeur
héritée. Dupliquée, la variable laisse le gagnant dépendre de la libc.
- Les marqueurs de whisper ([BLANK_AUDIO], (silence)) ne sont plus collés dans
le champ de saisie comme s'ils étaient du texte dicté.
L'image construit DEUX binaires whisper-server, CPU et CUDA. LLAMACPP_IMAGE
accepte la variante CPU de l'image amont ; sur cette base les .so CUDA sont
absentes et un binaire lié à CUDA n'a même pas de quoi démarrer, donc aucun
repli n'est possible depuis le programme. Le garde-fou du Dockerfile vérifie
maintenant les deux étapes : les drapeaux de portabilité de la PR #18 doivent
survivre à l'arrivée de CUDA.
Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
Claude-Session: https://claude.ai/code/session_01W3ewMAsXhkw9RY11kb9Dc9
La dictée n'a jamais transcrit une seule phrase. Le micro enregistrait bien —
contexte HTTPS, autorisation accordée, bouton rouge — mais le serveur répondait
500 sur chaque envoi :
whisper-cli : AMX is not ready to be used!
read_audio_data: reading audio data from '/tmp/loki-dictee-...wav' ...
read_audio_data: trying to decode with miniaudio
Deux indices dans ces trois lignes. « AMX is not ready to be used » ne sort que
d'un binaire COMPILÉ avec les instructions AMX, celles d'un Xeon récent — le
runner GitHub. Et le journal s'arrête net : ni « failed to decode », ni texte
transcrit. Le processus ne renvoie pas une erreur, il meurt.
ggml compile en -march=native par défaut. Le binaire partait donc taillé pour
le processeur qui l'avait construit, et rencontrait une instruction illégale
dès qu'on le posait ailleurs.
- GGML_NATIVE=OFF à l'étape whisperbuild, AVX-512 et AMX explicitement coupés.
Reste la ligne de base AVX2/FMA/F16C de ggml, présente sur tout x86-64 depuis
2013. Un test lit le Dockerfile et garde ces drapeaux : rien à l'exécution ne
rappellerait leur raison d'être au prochain qui touchera cette étape.
- Le handler ne renvoyait que la dernière ligne de stderr. Sur une mort par
signal, cette ligne est celle d'AVANT le coup fatal : elle ressemble à une
explication sans en être une, et envoie chercher du côté de l'audio. Il dit
maintenant comment le processus a fini — « signal: illegal instruction » vaut
diagnostic à lui seul.
L'image doit être reconstruite : whisper-cli y est compilé.
Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
Claude-Session: https://claude.ai/code/session_01W3ewMAsXhkw9RY11kb9Dc9
Le correctif précédent ne pouvait pas s'appliquer. Il ne posait « -ngl auto »
que si la clé NGL était ABSENTE de config.env — or defaultConfig() y sème
NGL=999 sur chaque installation neuve. La quasi-totalité des configurations la
portent donc sans que personne ne l'ait choisie, le code la lisait comme un
choix délibéré, et l'abandon revenait intact :
W common_fit_params: failed to fit params to free device memory:
n_gpu_layers already set by user to 999, abort
999 n'a jamais été un nombre de couches : c'est la sentinelle historique
« toutes ». Sur un moteur qui sait mesurer la VRAM libre, elle devient donc
« -ngl auto », et Loki le dit sur stderr plutôt que de le faire en douce. Tout
autre nombre reste intouché — c'est un vrai choix. NGL=all force l'ancien
comportement, NGL=auto n'envoie toujours aucun drapeau, et un moteur ancien
reçoit toujours 999 (l'omettre le ferait tourner 100 % CPU).
- La décision sort dans nglArgs(), fonction pure : la seule question qui
demande le moteur arrive déjà tranchée, donc elle se teste sans lancer
llama-server. 10 cas couverts.
- binFitsLayersItself() double la lecture fine de l'aide par la présence de
--load-mode. Les deux sont arrivés dans la même vague ; une description
reformulée ou une colonne plus large ne doit pas faire conclure « moteur
incapable » et réimposer 999.
- L'aide de la clé et le sous-titre du champ disent la nouvelle règle.
Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
Les llama-server récents ont fusionné --mlock, --mmap et --no-mmap dans un
seul --load-mode, et refusent désormais d'ajuster les couches GPU dès qu'on
leur impose un nombre : « n_gpu_layers already set by user to 999, abort ».
Le moteur pousse alors tout sur le GPU et meurt en cudaMalloc, ou se replie
à moitié sur le CPU — débit effondré, GPU à 100 %.
- Traduction des drapeaux dépréciés AU LANCEMENT, pas dans le preset :
--mlock → --load-mode mlock, --no-mmap → --load-mode none, --mmap →
--load-mode mmap. Les interrupteurs de l'interface continuent d'écrire
l'ancienne forme, et un moteur antérieur la reçoit telle quelle. Un
--load-mode écrit à la main dans EXTRA_ARGS gagne sur tout.
- -ngl auto par défaut quand le moteur propose la valeur, 999 sinon (l'omettre
sur un moteur ancien le ferait tourner 100 % CPU). NGL=<nombre> dans le
preset reste souverain.
- --parallel et -ngl ne sont plus ajoutés en double quand EXTRA_ARGS les porte
déjà : le moteur râlait (« specified multiple times ») et, pire, c'est la
dernière occurrence qui gagne — le réglage explicite du preset était donc
silencieusement écrasé par le défaut de Loki.
- Les capacités se lisent dans « <bin> --help », une seule fois par binaire
(binHelp met en cache) au lieu d'un lancement par question.
Dictée : quand le téléchargement du modèle whisper échoue (conteneur sans
réseau, Hugging Face injoignable), le serveur renvoyait bien la raison mais
l'interface affichait quand même « téléchargement (0 %) ». L'erreur cachée
laissait cliquer indéfiniment sur un micro qui n'écrira jamais rien.
Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
- Le bouton « vérifier les mises à jour » revient dans la carte Moteur : il
ne fait QUE regarder, là où « mettre à jour » télécharge et bascule après
confirmation. Deux gestes qui n'engagent pas pareil, deux boutons.
- Les boutons « catalogue » / « + ajouter un serveur » (MCP) étaient des
pilules arrondies au milieu de boutons rectangulaires : même gabarit que
leurs voisins (4 px, 12 px, mêmes marges).
- « Réglages » devient « Paramètres » dans la barre latérale et en tête de
la modale.
Version 0.12.3.
Co-Authored-By: Claude Fable 5 <noreply@anthropic.com>
La carte d'outil qui porte une capture (web_screenshot) échappe au plafond
de 280 px — l'image se montrait par le trou d'une serrure — et au repli
automatique : l'image EST le résultat, la replier la cachait sitôt prise.
Elle garde son max-height propre (420 px) et s'ouvre plein écran au clic.
Retirée de la liste de repli du tour pour survivre aussi au repli de fin de
tour. Au rejeu du journal, elle arrive repliée comme le reste de
l'historique. Version 0.12.2.
Co-Authored-By: Claude Fable 5 <noreply@anthropic.com>
Une carte (mémoire, raisonnement, outil…) reste ouverte pendant que SA
section travaille — bornée à 280 px, défilement qui suit l'écriture — et se
replie dès qu'elle est finie : l'outil au retour de son résultat, le
raisonnement quand le bloc suivant démarre, le reste en fin de tour. On
retrouve les fenêtres distinctes par section, sans qu'elles envahissent la
page. Version 0.12.1.
Co-Authored-By: Claude Fable 5 <noreply@anthropic.com>
Sélecteur de modèle fonctionnel, dictée vocale, cartes de raisonnement qui
suivent l'écriture, moyenne tok/s de la conversation, % de chargement réparé
à chaud, tri des discussions par création, bouton Réglages en pied de barre.
Notes de version à jour ; .syso régénérés.
Co-Authored-By: Claude Fable 5 <noreply@anthropic.com>
- Le défilement interne des cartes bornées ne suivait PAS la génération :
le rendu en attente porte la bulle entière (.msg), pas .body — le test
« parent = bodywrap » ne passait jamais et l'épinglage bas était mort.
On cherche maintenant le bodywrap DANS la bulle : la carte suit le texte
au fur et à mesure, et une remontée manuelle est respectée. Les cartes
d'outil suivent aussi la ligne en cours, puis remontent en tête une fois
l'appel terminé.
- Bouton micro : il gardait la bordure des boutons génériques, décalé de
ses voisins. Ajouté aux règles communes des boutons de saisie (34 px,
sans bordure, fond au survol) avec #attach et #files-btn.
- La carte du temps total (au-dessus de la saisie) affiche la vitesse
moyenne de la conversation : « en cours — 12 s · moy 21.3 tok/s ».
Alimentée par les événements stats journalisés (gen_tokens/gen_ms,
cumulatifs par complétion — seul le delta est ajouté), donc rejouée au
chargement : la moyenne survit au refresh. Remise à zéro au reset.
Co-Authored-By: Claude Fable 5 <noreply@anthropic.com>
Quatre retouches d'interface :
- Le sélecteur de l'en-tête liste maintenant les MODÈLES du disque (groupe
« Modèles (.gguf) ») en plus des presets : en choisir un le charge —
POST /api/models/use écrit MODEL seul (contexte, NGL et échantillonnage
conservés) et redémarre le service en arrière-plan. Sans preset créé, le
sélecteur n'offrait aucun choix.
- Pourcentage de chargement : sur un redémarrage à chaud, le modèle est déjà
dans le cache disque — llama-server ne lit rien (read_bytes reste à 0) et
la pastille passait de « 0 % » à « prêt » sans jamais monter. On prend le
plus avancé de read_bytes et de la mémoire résidente (VmRSS), qui grandit
cache ou pas.
- Discussions triées par date de CRÉATION (récentes en tête) : une
discussion garde sa place, écrire dans un vieux fil ne le fait plus
remonter.
- Bouton Réglages ancré en pied de barre latérale, juste au-dessus du
moniteur Performance — toujours au même endroit, quel que soit le nombre
de discussions.
Co-Authored-By: Claude Fable 5 <noreply@anthropic.com>
Un bouton micro dans la carte de saisie : un clic enregistre, un second
arrête, transcrit et pose le texte dans le champ sans écraser ce qui s'y
trouve. Anneau rouge pulsé pendant l'enregistrement, garde-fou à 90 s.
La transcription est 100 % locale : POST /api/transcribe → whisper-cli
(whisper.cpp, compilé CPU en statique dans une étape dédiée du Dockerfile).
Le modèle ggml-small-q5_1 (~190 Mo, multilingue) n'est pas dans l'image :
téléchargé au premier usage dans /data/whisper/ avec progression (503
{downloading, pct} en attendant), il survit aux recréations du conteneur.
L'audio est encodé en WAV 16 kHz mono côté navigateur (whisper.cpp ne lit
que du PCM) — pas de ffmpeg dans l'image. Le micro n'existe qu'en contexte
sécurisé (HTTPS ou localhost) : le bouton l'explique au lieu d'échouer en
silence.
Vérifié bout en bout avec le binaire whisper.cpp officiel : téléchargement
du modèle par le handler, puis une sinusoïde 440 Hz transcrite « (beeping) ».
Co-Authored-By: Claude Fable 5 <noreply@anthropic.com>
Un long raisonnement (des milliers de tokens) faisait grandir la page de
plusieurs écrans et finissait par figer l'affichage : le bloc entier était
re-parsé en Markdown à chaque tick, en O(n²). Deux mesures :
- Les cartes raisonnement/outils ont une hauteur bornée (280 px) avec
défilement interne, collé en bas pendant la génération (un défilement
manuel vers le haut est respecté).
- En direct, un bloc de raisonnement géant n'est re-parsé que sur sa fin
(REASON_TAIL) ; le texte complet est posé au rendu de fin de bloc. La
finalité voyage avec le rendu en attente (renderPending.final) : le timer
déjà armé passait final=false et consommait le rendu final en ne posant que
la queue — le début du raisonnement n'était jamais rendu.
Version 0.11.0 (const, versioninfo, .syso régénérés) ; README et
RELEASE_NOTES à jour sur les nouveautés du fork.
Co-Authored-By: Claude Fable 5 <noreply@anthropic.com>
La barre latérale ne garde que les discussions et le moniteur machine : tout
le bloc « Réglages » (11 sections empilées en details) devient une modale
avec sa nav de sections à gauche et LE panneau choisi à droite — chaque
section a enfin toute la largeur, et la barre latérale respire.
Les panneaux réutilisent tels quels les gabarits existants (.slist,
.switchrow, .subhead) ; les ids historiques (svc-log-box, lc-details,
tasks-details…) sont conservés sur les panneaux, et openDetails() les résout
vers openSettings(panneau) : pastille d'état du moteur, pastille
d'installation et jobs llama.cpp rouvrent la modale au bon endroit sans
changer leurs appelants. Le chargement paresseux du journal du moteur
(ancien ontoggle) devient un hook d'affichage du panneau.
Discussions : la plus récente en tête. Le serveur triait déjà par date
d'activité, mais son tri stable laissait une discussion toute neuve SOUS
celle qu'on venait de quitter (touchées dans la même seconde) : l'UI
départage par date de création puis par ordre d'index.
Co-Authored-By: Claude Fable 5 <noreply@anthropic.com>
Le nom du modèle (fichier .gguf, sans dossier ni extension) est journalisé
avec la borne de tour côté serveur : chaque réponse garde le modèle qui l'a
réellement produite, y compris après un rechargement de page (rejeu du
journal) et même si un autre modèle est chargé depuis.
Côté UI, une pastille discrète s'affiche dans l'étiquette de la bulle de
réponse. Elle vit dans dataset.model pour survivre au repeint des libellés
lors d'un changement d'identité (applyIdentity).
Vérifié en conditions réelles (moteur simulé, rechargement en pleine
génération) : badge, tok/s des bulles et chrono « en cours » sont bien
rejoués après un refresh.
Co-Authored-By: Claude Fable 5 <noreply@anthropic.com>
Le jeton ne vivait que dans la variable d'environnement HF_TOKEN : découvrir
depuis l'interface qu'un dépôt est verrouillé, c'était devoir éditer un
docker-compose et recréer le conteneur pour y répondre.
- Éditeur de preset → Modèle → « Jeton Hugging Face » : ligne repliée comme
« Dossiers de modèles », qui affiche l'état (aucun / masqué / fourni par
l'environnement). Le bandeau d'un dépôt verrouillé y mène d'un clic.
- Le jeton est VÉRIFIÉ auprès de /api/whoami-v2 avant d'être enregistré (le
compte s'affiche) : un jeton mal collé accepté en silence rendrait le 401
qu'on cherchait à expliquer. Il est rangé avec les secrets en base d'état, pas
dans config.env que le changement de preset réécrit en bloc, et n'est jamais
renvoyé en clair — seulement masqué.
- Priorité : jeton enregistré, puis HF_TOKEN. Rien d'enregistré = comportement
d'avant à l'identique. L'enregistrement vide le cache des réponses obtenues
sans jeton.
- Le jeton n'est envoyé qu'aux adresses Hugging Face : un lien collé vers un
autre hébergeur n'a aucune raison de recevoir un secret.
Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
Claude-Session: https://claude.ai/code/session_01Hz1QWmvZqW3t53YC5SJBKC
Un dépôt « gated » (orcarouter/Qwen3.8-27B-Uncensored-GGUF, vécu) laisse lire
son arborescence sans rien : Loki listait donc ses seize quantifications avec
leur verdict mémoire, puis échouait sur « HTTP 401 depuis la source » au
premier octet. Le message ne disait ni que le dépôt était verrouillé, ni qu'il
fallait accepter ses conditions, ni où poser un jeton.
- Le refus est maintenant traduit à partir de X-Error-Code (GatedRepo,
RepoNotFound, EntryNotFound…) et nomme le dépôt, l'action à faire et l'état
du jeton : absent (il en faut un) ou présent mais sans accès. 404, 416, 429
et les pannes de la source y gagnent aussi une phrase utile.
- Le verrou se voit AVANT de choisir une quantification : la recherche demande
`expand[]=gated` et la fiche du dépôt est lue à l'ouverture, d'où une
pastille « accès restreint » dans la liste et un avertissement en toutes
lettres au-dessus des fichiers.
Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
Claude-Session: https://claude.ai/code/session_01Hz1QWmvZqW3t53YC5SJBKC
Portage des v0.9.9 → v0.10.2 de l'amont, la dernière vraie fonctionnalité qui
nous manquait. Une consigne, une fréquence (« @every 2h », « tous les jours à
9h », ou une expression cron à 5 champs, dans le fuseau du navigateur), et l'IA
l'exécute seule en arrière-plan. Preset épinglé par tâche (bascule de modèle
avant l'exécution, attente du rechargement), accès mémoire et web réglables,
interrupteur maître pour tout suspendre, bouton « tester maintenant ».
Le planificateur est une goroutine, un tic par minute, dans le process qui
détient la conversation et parle au moteur. Une seule tâche part par tic : de
toute façon une seule inférence tourne à la fois, et étaler les départs évite
qu'une rafale monopolise le modèle. Occupé ou modèle en cours de chargement
n'est pas un échec — la tâche repasse au tic suivant.
Une tâche ne partage QU'UN point avec le chat : le verrou de génération. Ni
messages, ni journal d'affichage, ni epoch — elle construit son fil éphémère et
le jette, ne gardant que son texte final comme compte-rendu (borné à 4000
caractères, réinjecté au passage suivant pour la continuité).
Deux adaptations, parce que loki n'est pas l'amont :
— Dossier de travail. Ici il appartient à la DISCUSSION ouverte : une tâche y
aurait déposé ses fichiers, et en aurait changé en cours de route si
l'utilisateur changeait de discussion — pour disparaître avec elle à la
suppression. Chaque tâche a donc le sien (workspace/tasks/<id>/), stable d'un
passage à l'autre. La bascule ne touche que les points d'entrée des OUTILS
(agentCwd) : le panneau Fichiers, les dépôts et les liens des messages
continuent de suivre la discussion de l'utilisateur.
— Capacités. Mem est posé explicitement à MemOff quand l'agent est coupé : le
zéro de MemMode est la chaîne vide, qu'EnabledTools ne reconnaît pas comme
« coupée » — une tâche sans agent se serait vu offrir les outils mem_*. Le
mode code reste off : rôles, critères et passe de vérification n'ont pas de
sens sans personne en face.
Le refus d'un message pendant qu'une tâche tourne dit maintenant LAQUELLE occupe
le modèle : « génération en cours » sur un fil vide et immobile n'expliquait
rien.
Interface : section repliable dans les réglages (liste, état, prochain passage,
pastille), modale d'édition bâtie sur le gabarit de l'éditeur de preset, panneau
« dernier résultat » en markdown. Vérifié dans un vrai navigateur — création,
rendu, réouverture en édition, bascule intervalle/cron, interrupteur maître,
suppression — sans une seule erreur JS.
Le fork est parti de la v0.9.4 ; l'amont en est à la v0.10.7. Reprise de ce
qui manque VRAIMENT ici, en laissant de côté ce que loki a déjà résolu à sa
façon (contexte MTP via --parallel 1, jauge de contexte, chrono de tour,
vignettes d'images, ligne d'état de génération).
Rendu du chat cadencé puis lissé (amont v0.9.5 issue #24, v0.10.5). Chaque
token re-parsait le Markdown du bloc ENTIER : du O(n²) qui faisait ramer
l'interface sur un long raisonnement — le moteur débitait toujours autant, mais
les tokens semblaient arriver au ralenti et un simple rafraîchissement
« réparait » tout. Le texte s'accumule désormais et n'est re-rendu qu'à
intervalle adaptatif (16 ms sur un petit bloc, jusqu'à 500 ms sur un énorme),
soldé à chaque frontière (outil, bascule de rôle, fin de tour, erreur, rejeu).
Par-dessus, un lissage d'apparition découple l'arrivée de l'affichage : le
décodage spéculatif rend les tokens par rafales, le texte sautait par paquets ;
il s'écoule maintenant à cadence régulière. Rejeu exclu — relire un fil ne doit
pas être une lente réécriture.
Échantillonnage réglable par preset (amont v0.9.5/v0.9.6) : TEMP, TOP_P, TOP_K,
MIN_P, PRESENCE_PENALTY, REPEAT_PENALTY, injectés dans chaque requête (donc sans
redémarrage du moteur), vide = défaut du serveur. Sans ça seule la température
voyageait et le reste retombait sur les défauts de llama.cpp, rarement ceux que
recommande le modèle. Différence avec l'amont : REASONING_EFFORT n'est PAS
traité là — loki lui réserve un chemin plus riche, et l'écrire ici écraserait
`chat_template_kwargs`, donc la consigne « aucune ».
Un seul message système, en tête, à l'envoi (amont v0.9.8, issue #26).
steerSystem ne couvrait que les consignes de loki ; un historique venu
d'ailleurs peut encore en porter deux, et Qwen3.x en --jinja répond alors
« System message must be at the beginning ». Copie normalisée : l'historique
affiché et persisté garde sa forme.
Détection Vulkan multi-distro (amont issues #28, #29) : le chemin Debian codé en
dur est invisible sur Fedora/RHEL/Atomic, où le plan de build retombait sur le
CPU. ldconfig d'abord, puis les chemins connus.
Dossier de travail (amont v0.10.2) : la consigne dit maintenant ce que le
dossier EST — l'endroit par défaut de tout ce que le modèle produit — et nomme
les dossiers système à ne pas toucher, au lieu d'interdire vaguement d'en sortir.
Non repris : les tâches planifiées (~1200 lignes + interface, à décider), et le
quoting cmd.exe par .bat temporaire (loki tourne en conteneur Linux).
Qwen3.8-27B valide `reasoning_effort` au lieu de l'ignorer : il connaît
xhigh/medium/low, pas « high » — le niveau que l'interface enregistre par
défaut. Chaque message partait donc en 500, avec une trace jinja affichée
en guise d'erreur, et le 500 tombait dans la branche « prompt trop long »
de runChat : loki compactait l'historique pour rien avant d'abandonner.
Le refus dit lui-même ce que le gabarit accepte. On le lit (llm_effort.go),
on traduit le niveau demandé vers le plus proche sur l'échelle
none/minimal/low/medium/high/xhigh — à égalité, le plus fort, dégrader en
silence étant pire que générer un peu plus longtemps — et on rejoue le tour,
historique intact. Sans liste annoncée, le champ est simplement retiré.
« aucune » n'est jamais traduite : c'est une coupure, portée par
`enable_thinking` que tous les gabarits comprennent.
La traduction est retenue par modèle : les messages suivants ne repaient pas
l'aller-retour. Le repli est tracé sur stderr, sinon l'intensité choisie dans
l'interface n'est pas celle qui part au moteur sans que rien ne le dise.
« maximale » (xhigh) rejoint la liste des niveaux proposés : aucun gabarit ne
les connaît toutes, et sans elle le maximum d'un Qwen3.8 restait hors
d'atteinte. Le repli couvre les gabarits qui la refusent.
Trois défauts sans rapport entre eux, tous visibles à l'écran.
Jauge de contexte bloquée à « 0 / N (0 %) » : le comptage exact vient de
usage.prompt_tokens (include_usage), qu'un llama-server récent a cessé de
renvoyer. On note désormais si l'usage est arrivé ; sinon la fin de tour
publie l'estimation qui pilote déjà la compaction — approximative, mais
jamais absente. Et la souscription envoie la valeur courante juste après
le rattrapage : une page rechargée affichait zéro sur une discussion
pourtant pleine, faute d'événement ctx_used dans la fenêtre rejouée.
Espace disque : « il ne reste que 11,9 Go » sur un partage Unraid qui en
a des centaines. /mnt/user est servi par shfs, un FUSE qui agrège
plusieurs disques — statfs y renvoie l'espace d'un seul, et ce chiffre
REFUSAIT l'installation du modèle. Les systèmes de fichiers qui
approximent (FUSE, overlay, NFS, CIFS, Ceph, Gluster) sont reconnus par
leur magie : leur chiffre reste affiché, précédé d'un « ~ », mais ne
bloque plus rien.
Panneau Fichiers : le panneau entier défilait, emportant vers le haut
l'en-tête, le fil d'Ariane et le pied (occupation disque, bouton .zip)
dès qu'il y avait quelques fichiers. Seule la liste défile maintenant ;
le pied reste en bas et l'état vide se centre.
Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
Trois défauts d'affichage, une cause commune pour deux d'entre eux.
Le panneau des critères et la puce « mode Code » étaient insérés AVANT
#composer, qui est en position:absolute : ils restaient dans le flux de
la page et passaient donc SOUS la carte de saisie. Ils vivent maintenant
DANS le composeur, alignés sur sa colonne, et les critères s'ouvrent
repliés (cinq lignes dépliées mangeaient la moitié de l'écran).
Chrono du tour complet au-dessus de la carte : le temps entre l'envoi du
message et le moment où l'on peut reparler — appels d'outils, passes de
vérification et compaction compris. Les durées portées par les cartes ne
mesurent que la génération de texte ; celle-ci répond à « ça a pris
combien de temps, en tout ? ». Il avance à la seconde puis se fige sur le
total.
Anneau d'activité de la liste des discussions : l'animation portait sur
le <svg>, dont l'origine de rotation dépend de transform-box — défaut
qui a changé au fil des versions, d'où un anneau figé. Elle porte
désormais sur le conteneur HTML, qui tourne partout.
Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
La capture n'apparaissait dans le fil QUE si le modèle recopiait la ligne
markdown rendue par l'outil. Un petit modèle l'oublie, et l'utilisateur
ne voyait jamais l'image qu'il avait demandée — la capture existait
pourtant bien sur le disque.
L'événement d'outil porte désormais le chemin de l'image et l'interface
la rend directement dans la bulle web_screenshot (cliquable pour la
loupe, comme les autres images du fil). Ce que le modèle en écrit
ensuite reste possible, mais n'est plus la condition de l'affichage.
Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
Le modèle cherchait à vérifier visuellement son travail, ne trouvait pas
web_screenshot (offert seulement avec l'accès internet), en concluait
« pas de Chromium local » et partait installer puppeteer — alors qu'un
Chromium headless est dans l'image depuis toujours.
L'outil est donc offert aussi au mode code sans internet, mais borné aux
adresses locales (localhost, 127.0.0.1, ::1, *.localhost) : photographier
son propre serveur de dev est une vérification locale, pas une sortie sur
le web — l'interrupteur d'accès internet garde tout son sens. Le prompt
du builder dit explicitement que le navigateur est déjà là et qu'il ne
faut installer aucun paquet de navigateur.
Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
Les llama-server récents ouvrent 4 slots par défaut : des tampons de
calcul GPU multipliés par quatre, pour un serveur qui ne sert qu'un
utilisateur. Résultat vécu après une mise à jour du moteur : une config
27B qui tournait très bien meurt en « cudaMalloc failed: out of
memory » en pleine génération, sans qu'aucun réglage n'ait changé. On
repasse explicitement à un slot — le comportement historique — et
PARALLEL=n reste disponible dans le preset pour qui veut du parallèle.
Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
Un llama-server qui plantait au démarrage (backtrace __libc_start_main
dans le journal) laissait la pastille sur « chargement 0 % » pour
l'éternité : aucun des motifs de modelLoadError ne reconnaissait un
crash. Ajoutés : backtrace (signal, segfault, abort), mémoire GPU
insuffisante (out of memory / cudaMalloc failed — avec le conseil de
réduire CTX), et erreur CUDA (GPU indisponible après un redémarrage du
serveur). Pas de motif « libggml » : les logs de chargement normaux
citent les .so.
Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
La pastille « chargement… » restait identique de longues minutes sur un
gros GGUF — indiscernable d'un plantage. llama-server n'expose aucun
progrès, mais charger c'est LIRE le fichier : on rapporte les octets lus
par le process (/proc/<pid>/io, shards compris) à la taille du modèle et
la pastille affiche « chargement 43 % » (rafraîchie toutes les 5 s,
plafonnée à 99 — c'est /health qui dit prêt).
Carte Moteur : bouton « vérifier la version » retiré — « mettre à jour »
fait sa propre vérification et dit s'il n'y a rien de neuf.
Éditeur de preset : en conteneur, l'option de moteur « Personnalisé »
disparaît (rien à compiler dans l'image, la mise à jour passe par la
carte Moteur) ; un BIN non reconnu retombe sur le moteur de l'image.
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Le raisonnement n'étant pas conservé entre les tours (coût de contexte),
un modèle à reasoning fort re-déduisait TOUT son plan avant chaque appel
d'outil — des minutes de <think> pour écrire un fichier de 200 octets. Le
prompt du builder impose maintenant : plan écrit UNE fois dans PLAN.md,
une à deux phrases de réflexion entre les appels, chaque fichier complet
en un seul write.
UI : les outils du mode code (criteria, read, grep, glob, git_*, ask,
bash_bg/bash_tail) ont leurs étiquettes — ils retombaient tous sur
« mémoire ».
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Bouton « .zip » dans le pied du panneau : la discussion entière — dossiers
et sous-dossiers compris — part en une archive, nommée d'après le titre de
la discussion. Même danse en trois temps que le téléchargement de fichier
(meta → brut, ou tranches base64 derrière le tunnel chiffré), liens
symboliques ignorés, parcours borné comme le calcul de taille du panneau.
Le scope « hors discussion » a son propre zip, sans le dossier des
discussions.
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- gofmt sur trois fichiers oubliés par le dernier commit (ci/test rouge).
- gopls@latest exige Go ≥ 1.26 alors que l'image de build est en 1.25 avec
GOTOOLCHAIN=local : l'étape Docker échouait net. GOTOOLCHAIN=auto télécharge
le toolchain requis, borné à l'étape de build (build-push GHCR rouge).
- Serveurs MCP : npx/uvx téléchargent leur paquet au premier lancement, et le
délai de connexion de 20 s tombait dessus (« enregistré mais connexion
échouée : context deadline exceeded » depuis le catalogue). Délai à froid
de 3 min pour ces deux lanceurs, et erreur de délai réécrite pour dire quoi
faire (réessayer : le paquet reste en cache).
- README : note sur ce premier lancement, ligne mode Code dans le tableau
des différences.
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Sélecteur Chat|Code par discussion dans le pied du composeur ; en mode
chat, une détection serveur suggère la bascule (puce ignorable, jamais
automatique). Conception reprise d'OpenFox (MIT), réécrite en Go — voir
NOTICE.md.
- Outils fichiers : read (lignes numérotées, borné), grep, glob, et le
tracker « lu avant d'écrire » qui refuse write/edit sur un fichier non
lu ou modifié depuis la lecture ; edit préserve les fins de ligne CRLF.
- Politique d'exécution : commandes catastrophiques refusées (rm -rf /,
mkfs, reboot…), chemins bornés au dossier de la discussion en mode
code, mutex par fichier.
- Critères d'acceptation : contrat posé via l'outil criteria (éditable
dans l'UI), passe de vérification indépendante sur contexte isolé —
seule habilitée à marquer « passed » — puis corrections plafonnées.
- Rôles embarqués (agents/*.md) : builder, planner, verifier, explorer,
code-reviewer ; badge de rôle dans le fil.
- LSP : gopls / typescript-language-server / pyright (inclus dans
l'image), diagnostics injectés dans le retour de write/edit.
- Git natif : git_status, git_diff, git_clone (borné à la discussion).
- Jobs d'arrière-plan bash_bg/bash_tail (serveur de dev, build long).
- Auto-retry : un appel d'outil écrit en texte (default_api:…,
<tool_call>…) relance le tour une fois avec consigne corrective.
- Outil ask : question à choix rendue en carte à boutons.
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Modèles, discussions et fichiers disparaissaient à chaque recréation du
conteneur quand /data n'était pas un volume : tout vivait dans la couche
éphémère. Loki le détecte maintenant (mountinfo) et le dit — bandeau rouge
dans l'UI (/api/status warn), avertissement en tête du journal, et
l'entrypoint exporte LOKI_HOME pour ses sous-commandes.
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Le sélecteur envoyait seulement `reasoning_effort` dans le corps de la
requête. Ce champ n'agit que sur les gabarits qui le LISENT (gpt-oss et
apparentés). Un modèle hybride à la Qwen3 ne connaît que `enable_thinking` :
il recevait `reasoning_effort: none`, son gabarit l'ignorait, et il
continuait de réfléchir pendant que l'interface affichait « aucune ». Les
llama-server récents traduisent eux-mêmes `none` en `enable_thinking=false`,
mais les binaires plus anciens laissent simplement tomber le champ.
On joint donc `chat_template_kwargs` à la requête — même procédé que la
compaction, qui coupe déjà la réflexion ainsi :
aucune (ou REASONING=off explicite) → {"enable_thinking": false}
basse/moyenne/haute → {"reasoning_effort": "<niveau>"}
auto → rien, le gabarit garde son défaut
Une clé REASONING absente n'est PAS une interdiction : sans consigne on ne
touche à rien. Une clé inconnue d'un gabarit est ignorée sans erreur.
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Claude-Session: https://claude.ai/code/session_01RodUJoPJDBvVKhA6S5msvb
Deux défauts révélés par un tour d'agent d'une heure (~50 appels d'outils)
sur un modèle très quantifié.
1. La vitesse affichée sous les réponses tombait de 17 tok/s à 0,9 au fil du
tour, ce qui donnait à croire que le moteur s'effondrait. Il n'en était
rien : un tour d'agent ouvre une bulle NEUVE après chaque appel d'outil
(le flux repasse contentEl à null), mais les compteurs n'étaient jamais
remis à zéro. Chaque bulle affichait donc le CUMUL de tout le tour divisé
par le temps écoulé depuis le tout premier token — exécution des outils,
pages web et prefill compris. La vitesse convergeait mécaniquement vers
« tokens générés ÷ durée totale du tour ».
Les compteurs sont maintenant remis à zéro à la CRÉATION de la bulle, ce
qui couvre tout chemin qui en ouvre une neuve, aujourd'hui comme demain.
Rejoué sur un tour synthétique où le moteur décode à 20 tok/s constants
entre deux outils de deux minutes : 20,5 / 0,6 / 0,5 tok/s avant, 20,5 sur
les trois bulles après. La durée « travail », elle, reste bien celle du
tour entier — c'est sa définition.
2. Rien n'exerçait de pression sur un tour qui tourne en rond. Le plafond
d'itérations avait été retiré en v0.6.3 (il coupait des recherches
légitimes) et la déduplication d'appels ne rattrape pas ce cas : sa clé est
« nom + arguments bruts », or relire le même fichier par tranches
(`sed -n '1,80p'` puis `sed -n '80,160p'`) produit des clés différentes.
D'où un budget SOUPLE : au-delà de 24 appels d'outils sur un tour, on
rappelle au modèle combien il en a déjà faits et on lui demande de
conclure. Le rappel revient à chaque palier en durcissant le ton, et ne
coupe jamais le tour. Il est ajouté EN FIN d'historique, ce qui laisse
intact le préfixe déjà en cache côté llama-server, et n'est pas persisté.
`AGENT_BUDGET` dans config.env règle le palier, `off` le désactive.
Élargir plutôt la clé de déduplication à la CIBLE de l'appel a été écarté :
deux tranches d'un même fichier renvoient un contenu différent, les
confondre casserait toute lecture paginée légitime.
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Claude-Session: https://claude.ai/code/session_01J5UndZ9DedRXPuAoRXbmDb
Deux manques dans la présentation d'un tour :
1. Rien ne disait sur QUELLE discussion un agent était en train de
travailler. La ligne concernée porte maintenant un anneau qui tourne,
à gauche du titre — et l'en-tête aussi, puisque la barre latérale est
escamotée sur téléphone. L'état vient de deux sources : le flux SSE
(instantané) et /api/conversations, qui expose désormais `busy` pour
que la page ouverte en cours de génération s'anime sans attendre le
rejeu du journal. L'indicateur est posé et retiré SANS redessiner la
liste : un redessin relancerait l'animation à chaque événement.
2. Le pied des réponses ne montrait que la vitesse du moteur, jamais le
temps que le tour avait pris. Il porte maintenant « travail 1 min 04 s »
— de la question envoyée à la fin du tour, raisonnement, appels
d'outils et attentes compris. La durée avance à la seconde pendant le
tour et se fige au turn_done ; elle apparaît aussi sur l'indicateur
« … », là où il n'y a pas encore de réponse sous laquelle écrire.
La bulle de raisonnement gagne au passage sa propre durée.
La mesure est prise sur les HORODATAGES SERVEUR (événements `user` et
`turn_done`) : elle est donc juste en direct comme au rejeu, où tout
arrive d'un bloc côté client. Le compteur vivant se recale sur l'écart
entre l'horloge du navigateur et celle du serveur, réévalué à chaque
événement reçu en direct — un téléphone n'est pas à la même heure que la
machine.
« Masquer la vitesse de génération » ne masque plus que la vitesse : la
durée n'est pas une mesure de moteur, c'est ce que la réponse a coûté.
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Une pièce jointe n'affichait que son nom de fichier, et une image posée
par l'IA sortait à sa taille NATIVE — .chatimg portait la classe mais
aucune règle CSS, donc une capture remplissait la colonne et poussait le
texte hors de vue.
- pièce jointe image : vignette dans le composeur (objectURL local, rien
n'est encore parti au serveur) et tuile 200x160 dans le message envoyé,
hydratée comme les captures (fetch authentifié + blob:) ;
- images de l'IA plafonnées à 280px de haut ;
- clic sur n'importe quelle image = loupe plein écran (Échap ou clic sur
le fond pour fermer). La source est relue AU CLIC, l'hydratation
remplaçant le src par un blob: après coup.
align-items:flex-start sur .msg-files au passage : une pastille texte
voisine d'une vignette s'étirait à sa hauteur et, arrondie à 999px,
devenait un gros ovale.
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engineSeesImages interrogeait /props sans en-tête Bearer. Moteur lancé
avec --api-key (backend_serve.go), la sonde recevait 401, concluait
« pas de vision » et les deux appelants — pièces jointes et captures —
retombaient sur le texte seul : aucune image ne partait, projecteur
chargé ou non. Le modèle brodait à partir du seul chemin de fichier.
Vérifié en production : /props authentifié renvoie modalities.vision
true avec le mmproj bien passé au moteur.
authHeader est le helper déjà utilisé par tous les autres appels
internes ; c'était le seul client.Get nu du paquet.
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Le niveau de raisonnement n'existait que dans l'éditeur de preset : le changer
demandait d'ouvrir les réglages, éditer, enregistrer. Or ça se décide au moment
d'écrire le message.
- Nouvelle route /api/reasoning-effort (GET/POST), calquée sur /api/memory :
elle écrit REASONING_EFFORT dans la config vivante, relue à chaque requête au
moteur. Aucun redémarrage — la valeur voyage dans le corps de la requête.
- Liste blanche côté serveur : cette clé finit dans une requête au moteur, on
n'y laisse pas passer une chaîne arbitraire venue du navigateur.
- La liste est grisée quand le raisonnement est coupé pour ce modèle, plutôt que
masquée : le réglage reste trouvable, et l'infobulle dit où le rallumer.
- L'éditeur de preset garde le même réglage comme DÉFAUT du modèle. Appliquer un
preset réécrit toute la config, donc il reprend la main sur le choix fait à la
volée — les deux sous-titres le disent, sinon la double présence intrigue.
Angles : les rayons allaient de 5 à 26px selon les composants, ce qui donnait
des cartes très rondes. Tout est ramené à 4px (cartes, boutons, modales) et 3px
(petits éléments), y compris les formes multi-valeurs comme la barre de saisie
(26px 26px 0 0 → 3px 3px 0 0). Les pastilles (999px) et les ronds (50%) sont
laissés intacts : ce sont des interrupteurs et des avatars, pas des cartes.
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Ajouter un serveur MCP demandait d'écrire soi-même `npx -y @scope/paquet …`
dans la modale, en devinant le nom du paquet. Le catalogue liste une vingtaine
de serveurs connus, commande déjà renseignée, classés par catégorie.
- internal/loki/mcp_catalog.json est EMBARQUÉ dans le binaire (go:embed), pas
interrogé sur le réseau : Loki tourne hors ligne, et rien de ce qui s'exécute
sur la machine ne vient d'un annuaire distant. Pour proposer un serveur de
plus : éditer le fichier et recompiler.
- Choisir une entrée n'installe rien. Ça préremplit la modale d'ajout existante
et l'utilisateur relit la commande avant d'enregistrer — un serveur stdio
exécute un process arbitraire, au même titre que l'outil bash du mode agent.
Aucune ligne de mcp_client.go n'est touchée : le catalogue s'arrête à
l'affichage, tout le reste passe par l'API MCP déjà en place.
- Une entrée dont le runtime manque (npx ou uvx absent) le signale dans la
liste, plutôt que de laisser l'utilisateur découvrir l'échec au démarrage du
serveur.
- Les entrées qui réclament une clé d'API la rappellent avant l'enregistrement,
au lieu d'enregistrer un serveur qui ne peut pas se connecter.
- Les entrées Python publiées avant le SDK MCP 2.0 sont épinglées avec
`uvx --with "mcp<2"` : sans cela elles plantent sur ImportError: McpError.
- Le Dockerfile gagne uv/uvx (~35 Mo). Sans lui, 9 des 21 entrées s'affichent
sans pouvoir démarrer dans le conteneur.
Intensité du raisonnement (REASONING_EFFORT)
L'interrupteur Raisonnement était binaire. llama-server accepte
`reasoning_effort` dans /v1/chat/completions : `none` coupe le raisonnement,
toute autre valeur est passée au gabarit jinja du modèle.
- Nouvelle clé de preset REASONING_EFFORT — donc réglée par modèle, comme le
reste du preset. Vide = on n'envoie rien et le gabarit garde son comportement.
- Pas de repli à prévoir : un gabarit qui ne lit pas la valeur l'ignore sans
erreur. En pratique seuls gpt-oss et apparentés changent de comportement, et
le sous-titre du réglage le dit — promettre un effet universel serait faux.
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La refonte les voulait « sans contour » : trait transparent et aplat pris
sur --row-bg. Or --row-bg est exactement le fond des blocs qui les
contiennent (.slist, .rowbody). Un bouton posé dessus n'avait donc ni
trait ni écart de valeur : « démarrer / redémarrer / arrêter » et
« mettre à jour le moteur » se lisaient comme du texte, et rien ne disait
qu'on pouvait cliquer.
On revient au cadre d'avant la refonte — trait de 1 px et aplat un ton
au-dessus du bloc — pour que le bouton se détache quel que soit ce qu'il
y a derrière. La micro-interaction au survol reste : elle était bonne,
il lui manquait seulement quelque chose à animer, et le survol change
maintenant aussi la couleur du trait.
Les boutons-icônes de la saisie et de l'en-tête (envoyer, arrêter,
joindre, ☰) ne bougent pas : ils posent border:0 plus bas dans la
feuille et gardent leur allure nue, qui est la bonne pour un
pictogramme seul.
Vérifié en clair et en sombre, dans la barre latérale, les boîtes de
dialogue et les modales.
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Les chevrons des sections débordaient dans l'arrondi de la carte, et le
rayon paraissait beaucoup trop fort. La cause n'était pas le rayon : la
carte des réglages avait perdu sa gouttière intérieure.
Le gabarit de carte (commit précédent) a déplacé le retrait vers
#side-scroll pour aligner Discussions, Réglages et Performance sur la
même largeur — mais il a mis le rembourrage de .sidegroup à zéro au lieu
de ne déplacer que le retrait EXTÉRIEUR. Les lignes allaient donc d'un
bord à l'autre : sur la première et la dernière, le chevron tombait dans
le congé de 20 px et semblait en sortir, et les filets de séparation
venaient buter dans la courbe.
On reprend le retrait d'avant la refonte — 16 px, exactement la valeur
qui fonctionnait — et tout rentre dans l'ordre sans toucher au rayon.
Vérifié en clair, en sombre et en largeur téléphone.
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llama.cpp publie plusieurs versions par jour ; l'image de Loki ne se
reconstruit qu'à une mise à jour de Loki. Le moteur y était donc figé à
la date du dernier build, et le rattraper imposait un rebuild complet de
2,6 Go pour un composant qui en pèse 170 Mo. Le panneau « Moteur » ne le
disait même pas : il annonçait « rien à mettre à jour ici ».
Réglages → Moteur affiche maintenant la version qui tourne (bXXXXX et son
commit, lus dans la bannière du binaire — jusqu'ici invisibles ailleurs
que dans le journal du moteur) et la met à jour en un clic.
Où le moteur est pris. Pas dans les releases GitHub de llama.cpp : elles
ne contiennent AUCUN binaire CUDA pour Linux, et le mode « précompilé »
retomberait sur Vulkan, donc sur une régression pour une carte NVIDIA. La
seule distribution CUDA/Linux officielle et précompilée est l'image de
conteneur — celle-là même dont l'image de Loki hérite. On lit son
manifeste OCI et on ne télécharge que les couches qui portent /app, en
descendant du sommet : le runtime CUDA (2 Go) et la base système sont
déjà là. S'arrêter au binaire ne suffit pas — llama.cpp le range dans une
couche et ses .so dans la précédente — d'où une règle d'arrêt sur
« binaire + libggml-base + libllama », et un garde-fou de taille qui
interdit de descendre jusqu'au runtime.
Le moteur atterrit dans /data/engine/<version>/, donc sur le volume de
données : il survit à un docker compose pull. La variante (CUDA, Vulkan,
SYCL, MUSA, CPU) est déduite des backends ggml posés à côté du moteur
courant — le conteneur ne sait pas de quelle image il vient, et faire
retenir « server-cuda » à l'utilisateur serait un piège.
Le risque, et ce qui le couvre. La mise à jour apporte llama.cpp, pas le
runtime CUDA, qui reste celui de l'image : un llama.cpp compilé pour un
CUDA plus récent ne chargerait pas son backend GPU. Le symptôme serait
silencieux — tout marche, mais sur le processeur. Le nouveau moteur est
donc lancé à blanc avant toute bascule ; il est refusé s'il ne démarre
pas, ET s'il ne voit plus aucune carte alors que le moteur courant en
voyait. Dans les deux cas le moteur courant n'est pas touché, et celui de
l'image reste intact : « revenir au moteur de l'image » y ramène en un
clic, sans réseau.
Vérifié de bout en bout contre le vrai ghcr.io (166 Mo, 7 s, toutes les
bibliothèques et leurs liens de version présents) et, pour les chemins
d'échec, contre un faux registre.
LOKI_OCI_REGISTRY permet de viser un miroir quand ghcr.io n'est pas
joignable.
Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
Claude-Session: https://claude.ai/code/session_01LPyFxVHNAN9u5pVzSYMwjd
La maquette posait ces deux blocs à plat, pleine largeur — et c'est ce que
j'avais suivi. Dans l'application réelle, ils voisinent avec les sections de
réglages, qui sont des CARTES : deux traitements pour deux listes qui se
touchent, et la barre latérale se lisait comme deux morceaux collés. Ils
reprennent donc le gabarit dominant de la colonne (.sidegroup) : fond de
panneau, rayon de 20, ombre discrète, lignes séparées d'un filet et rognées par
overflow plutôt qu'arrondies une à une.
La gouttière latérale revient (le plein format n'a plus lieu d'être), le titre
« Performance » devient une étiquette de groupe posée AU-DESSUS de sa carte —
comme « Paramètres » au-dessus de la sienne — et la sélection reste un aplat
plein, un cadre ferait un second contour à l'intérieur du premier.
Corrigé au passage : la remise à zéro de marge sur la dernière jauge. Elle
datait d'un temps où il n'y avait qu'un conteneur ; depuis que les cartes
graphiques et la mémoire vive sont deux blocs distincts, la dernière jauge de
CHAQUE bloc perdait sa marge et « Mémoire vive » venait se coller à la VRAM.
C'est le rembourrage bas de la carte qui absorbe désormais la dernière marge.
Vérifié dans les deux thèmes, avec deux cartes graphiques et trois discussions.
Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
Claude-Session: https://claude.ai/code/session_01LPyFxVHNAN9u5pVzSYMwjd
L'endpoint compatible OpenAI n'était pas servi par Loki : le panneau annonçait
l'adresse de llama-server lui-même, http://<ip>:8080/v1. Dans le déploiement de
référence de ce fork, cette adresse ne peut joindre personne — le port 8080
n'est pas publié par le conteneur, l'entrypoint sème HOST=127.0.0.1, et l'IP
annoncée est celle du bridge Docker. L'autre voie proposée, « exposer en public
(ajean.link) », exigeait un jeton de relais que ce fork ne permet plus
d'obtenir : l'interrupteur ne pouvait que renvoyer vers un panneau supprimé.
Désormais, Loki sert /v1/* SUR SON PROPRE PORT et relaie vers le moteur. L'API
est donc joignable partout où l'interface l'est — IP du réseau local, nom de
domaine, reverse proxy — sans publier de second port ni ouvrir le moteur.
Serveur
- mountOAI (llm_oai.go) monte /v1/ sur le mux, et RIEN d'autre : ni /metrics,
ni /props, ni /slots, qui divulgueraient le modèle chargé et l'état des slots.
Le filtre interne d'oaiHandler reste en seconde barrière.
- requireCompletionKey (web_auth.go) garde cette surface avec la clé des
COMPLÉTIONS, pas celle de pilotage : un client OpenAI n'a qu'un en-tête
Authorization, et on veut pouvoir lui donner l'accès au modèle sans le droit
de redémarrer la machine. Erreurs au format d'OpenAI (body.error.message), que
les SDK savent présenter. Le préflight CORS passe sans clé — il n'en porte
jamais, et le refuser casserait tout client tiers de navigateur.
- effectiveAPIKeyErr (backend_config.go) devient la source unique de la clé
exigée : base d'abord, config.env en repli, exactement comme le moteur. Sans
ce miroir, un API_KEY résiduel donnait un endpoint « ouvert » côté Loki et un
401 côté moteur, sans rien pour l'expliquer. Lecture ratée = refus, jamais
ouverture (même raisonnement que readWebKeyErr).
- oaiHandler passe à ReverseProxy.Rewrite : le port du moteur est relu à chaque
requête au lieu d'être figé à la construction — il visait l'ancien port dès
qu'on changeait PORT, jusqu'au redémarrage de Loki.
- withLocalAuth (relay_link.go) n'injecte plus la clé de pilotage sur /v1 : elle
aurait été refusée par la garde, et surtout relayée au moteur. Le trafic du
tunnel est marqué (en-tête effacé avant d'être posé, sinon un client le forge)
et la surface y reste fermée tant que oai_public est faux — la promesse du
tunnel est tenue.
Adresse affichée
- web_public_url.go : normalisation d'une adresse publique saisie à la main
(schéma ajouté, /v1 recopié toléré, chemin refusé), origine de la requête via
Host + X-Forwarded-Proto, et la règle de priorité entre les deux.
- Le calcul quitte le navigateur pour le serveur : c'est la concaténation côté
client qui produisait l'adresse fantôme.
Interface
- Le panneau perd l'interrupteur ajean.link et l'interrupteur d'écoute LAN — ce
dernier n'a plus d'objet, et deux interrupteurs pour « rendre l'IA joignable »
était la confusion à lever. La route /api/network et `loki network` restent
pour qui veut exposer le moteur en direct.
- Il gagne un champ « adresse publique » (facultatif, pour le reverse proxy) et
un avertissement rouge tant qu'aucune clé n'est définie — l'endpoint est
maintenant ouvert PARTOUT où l'interface l'est, ça ne se dit pas à voix basse.
Le démarrage de `loki web` le crie aussi.
Vérifié bout en bout sur le serveur réel : liste des modèles à travers Loki avec
la clé (200), sans la clé (401), et complétion en streaming dont les tokens
arrivent espacés de 120 ms — le flux traverse bien le double proxy.
Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
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La flèche était décalée de 8 px vers la gauche dans son pavé — mesuré, pas
supposé : centre du bouton 1339, centre du dessin 1331.
La cause n'était pas dans la feuille de style mais dans le JS. syncSendBtn
montrait et cachait les deux boutons avec `style.display = 'inline-block'` ; ce
style INLINE l'emportait sur le `display:flex` de la règle commune. Le bouton
gardait donc sa boîte de 34 px, mais son icône de 18 px se collait au bord
gauche, `justify-content` n'ayant plus rien à centrer. Invisible tant que
l'icône était un glyphe de texte (qui remplit sa ligne), flagrant depuis qu'elle
est un SVG de taille fixe.
L'état « génération en cours » passe désormais par un attribut sur <html>
(data-busy) et c'est la feuille qui décide lequel des deux boutons s'affiche —
comme pour le thème, la barre latérale et le panneau Fichiers. Le style inline
`display:none` du bouton d'arrêt disparaît aussi du gabarit.
Vérifié au pixel dans les deux états : écart nul entre le centre du bouton et
celui du dessin, pour les trois commandes de la barre (dépôt, fichiers, envoi)
comme pour le bouton d'arrêt.
Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
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Les deux icônes de la carte de saisie venaient de la maquette ; tout le reste
était encore des GLYPHES DE TEXTE — ↻ × ☰ ⌫ 🗑 ✎ ↓ ▸ ▣ ·. C'est le système
d'exploitation qui les dessinait : le même bouton sortait fin sur macOS, gras et
bleuté sur Windows (émojis en couleur), et absent d'une machine sans police
d'émojis. Aucune cohérence possible, et rien à régler depuis la feuille de style.
Elles passent en SVG, tracées comme celles de la maquette : boîte de 24, trait de
1,8, extrémités arrondies, couleur héritée. Un seul fichier les décrit
(03-icons.js) — menu, fermer, rafraîchir, crayon, corbeille, téléchargement,
flèche, dossier, fichier, image, plus, chevron.
Touchées : le ☰ du téléphone, les croix de modale, les deux rafraîchissements,
le « + » des sections, la flèche de retour en bas, le téléchargement Hugging
Face, « vider la discussion », les lignes du panneau Fichiers (dossier, image,
fichier, télécharger, supprimer), renommer/supprimer une discussion, éditer un
serveur MCP.
Deux pièges rencontrés, notés dans la feuille :
- Une règle de centrage qui pose `display:inline-flex` sur ces boutons les rend
VISIBLES en permanence : plusieurs se masquent justement par `display:none`
(le ☰ hors téléphone, le « + » d'une section fermée, la flèche de retour en
bas). Le ☰ s'est ainsi retrouvé par-dessus l'en-tête sur grand écran. Le
centrage passe donc par le rembourrage pour ceux-là.
- Les titres de panneau (.stitle) et l'intertitre « Paramètres » gardaient le
monospace en capitales de la charte précédente ; ils suivent maintenant le
seul style de titre de la maquette, celui de « Performance ».
Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
Claude-Session: https://claude.ai/code/session_01LPyFxVHNAN9u5pVzSYMwjd
Le projet Stitch porte deux planches que je n'avais pas vues — « Official
Palette for Loki AI v1 » et « Official Dark Mode Palette for Loki AI ». Leurs
couleurs NOMMÉES font désormais foi, et elles corrigent le relevé précédent, que
la compression JPEG des captures avait décalé :
clair Main BG #F5F6F8 · Sidebar BG #ECECEC · Primary Accent #95A899
Typography #333333
sombre Deep Navy #0F172A · Slate Surface #1E293B · Sage Accent #84A98C
Le thème sombre retrouve donc exactement les deux teintes du cahier des charges,
que mon relevé sur capture avait fait dériver vers #1E2834/#253141. Les surfaces
non nommées (carte de réponse, carte de saisie, piste de jauge, bulle sombre)
restent relevées sur les écrans de la maquette, en pleine résolution cette fois.
Géométrie, elle aussi mesurée sur la maquette :
- Bulles et carte de réponse : rayon 10 px (contre 16/18 et un coin rentré), la
carte sans cadre — c'est l'ombre qui la détache.
- Carte de saisie : rayon 14 px et CADRE SAUGE, le seul contour coloré de
l'écran. Il retombait au gris commun, une règle de coque plus bas dans la
feuille reprenant la main sur la couleur.
- Liste des discussions : lignes pleine largeur séparées d'un filet, bande plate
pour l'active — la maquette n'a ni pastille arrondie ni gouttière.
- Moniteur machine : titre en casse normale (le monospace capitales de la charte
précédente y criait), libellé + pourcentage à la même échelle, jauge de 7 px
entièrement arrondie. La sous-ligne chiffrée passe en infobulle et le bouton
de repli disparaît : la maquette n'en a pas.
- Une jauge de VRAM par carte, en plus de la charge : sur une machine à une
seule carte on retombe sur les trois jauges de la maquette (GPU, VRAM, RAM),
et pour du LLM c'est la VRAM qui décide si un modèle tient.
- Échelle typographique des planches : corps 16 px dans le fil et la saisie,
secondaire 14 px medium dans la barre latérale.
Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
Claude-Session: https://claude.ai/code/session_01LPyFxVHNAN9u5pVzSYMwjd
Vérification faite contre la source : le projet Stitch « Loki AI Chat Modern
Redesign v1 », écrans clair et sombre. Les couleurs sont désormais MESURÉES sur
la maquette, plus approchées à l'œil — et elles posent une hiérarchie de
surfaces que l'intuition inverse :
maquette clair maquette sombre
barre latérale #E4E8E9 #0F1829 ← la plus sombre des trois
fil #EFF3F4 #1E2834
carte de réponse #E5E9EA #253141 ← s'écarte du fil
carte de saisie #EFF3F6 #1F2734 ← la plus claire
bulle utilisateur #7EA58A #334257
ligne active #D8DCDF #22293B
piste de jauge #D5D9DC #1E2738
Ce qui change concrètement :
- La barre latérale était la surface la plus CLAIRE (#FAFBFA) ; elle est la plus
sombre. Idem pour la carte de réponse, qui était quasi blanche alors que la
maquette la fait descendre sous le fil. En sombre elle monte au-dessus : dans
les deux cas la carte se détache en s'éloignant du fond, jamais en allant vers
le blanc.
- La bulle de l'utilisateur ne suit plus l'accent. Elle a son rôle propre
(--user-bg) : sauge en clair, ARDOISE en sombre — la maquette réserve le vert
aux jauges dès que le fond est sombre, ce que le vert unique ignorait.
- --accent redevient une couleur d'ENCRE (liens, icônes, sélection), lisible sur
les deux fonds ; --accent-fill porte les aplats. Sans cette séparation, la
sauge claire de la maquette (#7EA58A) donnait des icônes à 2:1 de contraste.
- La sélection dans la liste des discussions est un aplat neutre (#D8DCDF) et
non une teinte verte : la maquette n'y met pas de second accent.
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Depuis que la réponse de l'IA est une carte, le bloc de code avait exactement
son ton (#F4F6F5 dans une bulle #F6F8F7) : l'encadré disparaissait dans la
bulle, et un long prompt collé dans une réponse ne se distinguait plus du texte
qui l'entoure. --code-bg est désormais nettement plus soutenu que --bubble, dans
les deux variantes, avec un filet net. Le code EN LIGNE suit la même règle.
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Deux retours, deux vrais défauts.
Boutons de la saisie
Ils avaient trois générations de règles empilées — pilule large « Envoyer »,
aplat noir, aplat sauge — si bien que chaque bouton tirait sa taille, sa forme
et son alignement d'une couche différente : rond pour l'envoi et l'arrêt,
carré de 15 px pour l'icône stop contre 16 pour ses voisines, et un
align-self:center sur deux boutons seulement (les deux autres tombaient au
bas de la pilule). Une seule règle les décrit désormais : 34x34, coins doux
de 10 px — jamais un rond, la maquette n'en a pas —, icône de 18 px centrée,
fond seulement au survol. Seule la couleur les distingue : atténué pour
joindre et fichiers, sauge pour envoyer, rouille pour arrêter.
Étiquettes des bulles
Une bulle changeait de nom en cours de route. Envoyée en direct, elle
s'appelait « USER » (confirmPending réécrivait l'étiquette en dur) ; rejouée
au chargement, elle portait l'avatar et le prénom. Même chose côté réponse :
labelTokens remplaçait « Loki » par « assistant · 75 tok · 21.5 tok/s »
pendant la génération, et le nom ne revenait qu'au rechargement de la page.
L'étiquette porte maintenant l'identité DANS TOUS LES CAS ; les mesures de
génération vont dans la ligne dédiée, à l'endroit exact où les stats de fin
de tour les écrivent déjà. L'envoi en cours se lit à la bulle grisée et à son
infobulle, plus à un libellé qui écrase le prénom.
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