Envoi de la requête de complétion (clé de CET endpoint seulement, jamais
celle du serveur local vers une API externe), découpe du flux en lignes
comme bufio.Scanner (8 Mio au plus par ligne, arrêt net au-delà), et les
primitives de reprise de llm_retry_net.go : statuts rejouables, délai
800 ms doublé et plafonné à 5 s, classement des pannes réseau et messages
de friendlyLLMError / streamCutError à l'identique. La décision de rejouer
reste à la boucle.
HTTPS pour les presets externes : reqwest + rustls (ring), derrière une
fonctionnalité Cargo « tls » activée par défaut — le contrôle croisé Linux
sous Windows s'en passe, faute d'en-têtes libc Linux. L'étape Alpine de
l'image installe gcc pour ring.
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Même empreinte (vecteurs officiels et empreinte du Go toujours vérifiés par
les tests), cinquante lignes de cryptographie en moins à maintenir.
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L'interface (index, marked, service worker, manifeste, polices) est
désormais servie par loki-rs, embarquée par build.rs depuis la même source
que le go:embed — les deux binaires d'un build servent la même UI. Mêmes
en-têtes de cache que le Go, gzip à la première demande puis gardé en
mémoire, jamais sur les polices ni en HEAD.
L'authentification de pilotage est portée à l'identique (requireWebAuth,
crossSiteReject, localHostName, Bearer en temps constant, mêmes messages,
mêmes codes) ; les cas de TestCrossSiteReject sont repris un pour un. La
clé est demandée à l'API interne du Go à chaque requête ; si elle ne
répond pas proprement, la façade ferme (503). /api/ping est la première
route authentifiée servie par Rust.
Le jeton de l'API interne est tiré au hasard à chaque démarrage et passé
au Go par l'environnement. La façade rend 404 sur /internal/* venu de
l'extérieur et efface X-Loki-Internal entrant avant tout relais.
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Premier lot de la migration vers Rust. Le binaire loki-rs :
- serve : prend le port public (8090), lance `loki web 8091` en écoute
locale et lui relaie tout — HTTP, flux SSE trame par trame, WebSocket.
Les en-têtes de bout en bout passent intacts (Host, Authorization,
Origin, Sec-Fetch-*, X-Forwarded-Proto : le Go en tire ses contrôles
d'accès) ; X-Loki-Via entrant est effacé, un client ne doit jamais
pouvoir se faire passer pour le tunnel. Go mort : relancé avec attente
croissante, 502 lisible entre-temps.
- self-update : lit la release « rolling », installe loki et loki-rs dans
$LOKI_HOME/bin/<build>/ après vérification SHA-256, bascule par
réécriture atomique de release.json. Les versions s'ordonnent par numéro
de run CI ; une ABI d'image différente n'est jamais installée. Toute
erreur laisse l'état précédent, le démarrage n'est jamais bloqué.
Le HTTPS passe par curl (présent dans l'image) : pas de pile TLS ici.
- which-bin : dossier d'où l'entrypoint prend les deux binaires, toujours
ensemble.
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