Sceller / ouvrir un blob par le Go (mémoire verrouillée : erreur dédiée,
rien d'écrit en clair) et faire exécuter un appel d'outil par sa boucle
— les deux ponts dont la conversation Rust aura besoin.
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La surface compatible OpenAI ne fait plus le détour par le Go : la façade
authentifie avec la clé des complétions (préflight CORS exempté), réécrit
le corps vers le second slot quand il est en service (id_slot à 1, valeurs
gardées telles quelles), retire les X-Forwarded-* et relaie au moteur sans
tampon — Host d'origine, sauf pour Strata.
Les décisions restent au Go, qui tient l'état de la conversation : la
façade lui demande où router, ouvre un ticket « en vol » avant de relayer
(refus pendant un benchmark ou une optimisation, avec Retry-After) et le
rend quand le flux se termine, que le client parte ou que le moteur soit
injoignable. Sans ticket obtenu, la requête est refusée : le Go pourrait
sinon effacer le slot en plein calcul.
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Deux routes de pilotage de plus en Rust, lues dans la base à travers le
Go. La configuration sort clés triées, comme json.Encoder le fait d'une
map Go. Faux serveur Go de test à store en mémoire, réutilisable par les
lots suivants.
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Premier lot de la migration vers Rust. Le binaire loki-rs :
- serve : prend le port public (8090), lance `loki web 8091` en écoute
locale et lui relaie tout — HTTP, flux SSE trame par trame, WebSocket.
Les en-têtes de bout en bout passent intacts (Host, Authorization,
Origin, Sec-Fetch-*, X-Forwarded-Proto : le Go en tire ses contrôles
d'accès) ; X-Loki-Via entrant est effacé, un client ne doit jamais
pouvoir se faire passer pour le tunnel. Go mort : relancé avec attente
croissante, 502 lisible entre-temps.
- self-update : lit la release « rolling », installe loki et loki-rs dans
$LOKI_HOME/bin/<build>/ après vérification SHA-256, bascule par
réécriture atomique de release.json. Les versions s'ordonnent par numéro
de run CI ; une ABI d'image différente n'est jamais installée. Toute
erreur laisse l'état précédent, le démarrage n'est jamais bloqué.
Le HTTPS passe par curl (présent dans l'image) : pas de pile TLS ici.
- which-bin : dossier d'où l'entrypoint prend les deux binaires, toujours
ensemble.
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