- suppression des fonctions et types inutilises (staticcheck U1000)
- sources UI, workflows, README passes en ajean
- release.yml ne publie plus que les binaires ajean-*
- notes de release redigees
Le renommage des dossiers avait ete repercute dans release.yml mais pas
dans ci.yml, qui compilait encore ./cmd/jean : les deux jobs echouaient.
Une occurrence trainait aussi dans mac-build.yml (cmd/jean/icon.ico), que
le remplacement precedent n'avait attrapee que pour icon.png.
Un cas n'etait pas qu'un commentaire : tools/assemble-ui utilisait
"internal/jean/ui" comme chemin par defaut. La directive go:generate passe
le dossier en argument, donc la generation fonctionnait, mais l'invocation
directe documentee dans son propre en-tete (go run ./tools/assemble-ui)
aurait echoue.
Le reste etait des commentaires designant les anciens chemins, corriges
pour que le depot ne mente plus sur sa propre structure.
Job ci rejoue en entier en local : gofmt, vet, build, tests et les quatre
cross-compilations de release.
Suite du renommage. Principe directeur : le code s'adapte a ce qui est
DEJA installe sur la machine, plutot que d'exiger une migration
privilegiee qui pourrait echouer et laisser un serveur sans service.
Services (sys_unitname.go). Une mise a jour remplace le binaire, pas les
unites systemd : un serveur deja installe tourne encore sous jean.service
et jean-link.service. serviceName() et linkServiceName() resolvent donc
le nom a l'usage — l'unite qui existe reellement — au lieu de supposer
"ajean*". Sans ca, le premier systemctl restart apres MAJ echouerait, et
sur un serveur distant ca veut dire l'acces coupe sans terminal pour
reparer. Meme logique pour le label launchd, ou le prefixe com.jean. est
conserve tant que c'est lui qui est charge.
Le fichier PID du worker de lien est repris au passage (jean-link.pid ->
ajean-link.pid) : c'est lui qui dit si un worker tourne, et sans reprise
la premiere version renommee en aurait demarre un second, donnant deux
tunnels concurrents vers le relais.
Binaire. installedExePath vise desormais ajean(.exe), et l'installation
pose un alias "jean" a cote — lien symbolique sous Unix, copie sous
Windows ou les liens demandent des droits qu'on n'a pas toujours. La
commande d'hier reste tapable : on ne controle ni les alias shell, ni les
cron, ni les scripts de deploiement, ni les tutos deja ecrits.
/etc/default/ajean est ecrit avec AJEAN_HOME ET JEAN_HOME, et l'ancien
/etc/default/jean est laisse en place plutot que supprime : des scripts
d'utilisateurs le sourcent.
Releases. Les workflows produisent ajean-<os>-<arch> puis en copient un
jeu jean-<os>-<arch> identique, une fois les binaires macOS recuperes.
Les deux jeux sont dans SHA256SUMS. Ces copies sont indispensables : le
parc installe ne sait chercher que jean-*, il ne pourrait donc meme pas
atteindre la version qui apprend a lire ajean-*. A retirer quand le parc
aura bascule. Le bundle devient AJEAN.app, avec le zip publie sous les
deux noms pour ne pas casser les liens de telechargement deja diffuses.
La detection du mode application se basant sur /Contents/MacOS et non sur
le nom du bundle, elle n'est pas affectee.