Le port du compactage et celui de la charge utile avaient chacun leur
version d'echoPolicy / echoTokens / echoable / hasBody. Une seule reste,
celle de wire.rs ; les 111 tests du chat passent inchangés.
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Port fidèle de chat_compact.go et chat_compact_cont.go dans
chat/compact.rs : estimation des jetons (raisonnement renvoyé compris),
seuils et garde de marge de génération, bornes tête/torse/queue, archivage
recall, torse dégraissé, résumé sur transcription ou en continuation,
demande en cours réinjectée, garantie de réduction de 20 %, pré-contrôle,
mémoire des refus et des échecs de la continuation, filet shrinkToFit.
Prompts et marqueurs repris à l'octet près.
L'état global Go devient explicite : CompactConfig (configuration, fenêtre,
modèle, politique d'écho), trait Summarizer (appel au moteur, tampon du
slot, appel d'outil écrit en texte), trait RecallArchive, CompactMemory,
critères du mode Code en paramètre, vue d'envoi du tour fournie par
fermeture. Tests Go portés un pour un avec un faux moteur.
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Port fidèle du côté envoi du client de chat : wireMessages et ses étapes
(normalisation du système, contexte projet en tête du premier message
utilisateur, retrait des marques img_relay/ctx_upd, consigne de fin quand
les outils sont neutralisés), le point de sortie REASONING_ECHO
(politique, écho, comptage, mémoire des refus, erreur de gabarit), le
repli de reasoning_effort (llm_effort.go) et turnReasoning,
l'échantillonnage du preset, buildChatPayload, chatEndpoint et
completionsURL.
L'état global Go devient paramètre : configuration, clé locale, mémoire
des traductions d'intensité et des refus d'écho, verdict de la sonde de
gabarit, lecture des images rangées par référence. Aucune copie de
l'historique quand rien ne change (Cow), comme les tranches Go.
Tests Go portés un pour un (normalisation, consigne de fin, écho,
intensité, échantillonnage, endpoint, images, corps identique à
l'ancien assemblage).
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Port fidèle de la partie déterministe de chat_conversation.go et des trames
SSE de web_chat.go : ajout au journal avec plafond de 200 000 événements,
compaction de fin de tour (compactLog : blocs texte fusionnés avec toks, ts0
et seq0, seul le done=true des outils gardé, aperçu navigateur retiré),
rejeu coalescé (coalesceReplay, replace quand le client a vu le début du
bloc), pagination (historyCut, historyHead, 20 échanges par défaut), plan
d'abonnement (padding 2048 / 16384, reset de discussion périmée, caught_up,
ctx_used), direct par dichotomie sur le Seq (decorateEvent), et trames SSE
avec l'échappement HTML de json.Marshal et le regroupement 128 Kio / 256
événements.
Ni goroutine, ni verrou, ni base : la discussion active, le contexte utilisé
et l'horloge arrivent en paramètres, pour bâtir l'acteur de conversation
dessus. Les tests Go correspondants sont portés un pour un.
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Sceller / ouvrir un blob par le Go (mémoire verrouillée : erreur dédiée,
rien d'écrit en clair) et faire exécuter un appel d'outil par sa boucle
— les deux ponts dont la conversation Rust aura besoin.
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Envoi de la requête de complétion (clé de CET endpoint seulement, jamais
celle du serveur local vers une API externe), découpe du flux en lignes
comme bufio.Scanner (8 Mio au plus par ligne, arrêt net au-delà), et les
primitives de reprise de llm_retry_net.go : statuts rejouables, délai
800 ms doublé et plafonné à 5 s, classement des pannes réseau et messages
de friendlyLLMError / streamCutError à l'identique. La décision de rejouer
reste à la boucle.
HTTPS pour les presets externes : reqwest + rustls (ring), derrière une
fonctionnalité Cargo « tls » activée par défaut — le contrôle croisé Linux
sous Windows s'en passe, faute d'en-têtes libc Linux. L'étape Alpine de
l'image installe gcc pour ring.
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Message, ToolCall, Tool, événements de flux, statistiques, journal :
sérialisation JSON identique aux types Go (omitempty, contenu any). Socle
commun des ports parallèles qui suivent (charge utile, flux, compactage,
journal).
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L'en-tête de l'interface interroge /api/status en boucle : il est
désormais assemblé par la façade, à partir des aides portées (état du
service par le fichier PID, sonde /health, preset externe, cause d'un
échec de chargement lue dans le journal, pourcentage de chargement, preset
actif, alertes de volume et de FUSE). Sur une base réelle, sa réponse est
octet pour octet celle du Go.
Journal du moteur, emplacements et nombre de couches du modèle suivent.
L'état du moteur s'appuie sur la résolution des modèles de gguf.rs plutôt
que sur sa propre copie.
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gguf.rs reprend backend_gguf.go à l'identique : en-tête, clés et table des
tenseurs lus sous les mêmes bornes (chaînes, compteurs, profondeur des
tableaux, alignement, premier octet du dernier tenseur), v1/v2/v3 et
gros-boutiste, modèles en tranches (shardFamily porté avec), cache par
empreinte taille/date, mêmes messages d'erreur. Un panic éventuel reste
rattrapé en « GGUF illisible ». Tous les tests Go sont portés un pour un,
avec le même constructeur de GGUF synthétique.
Pour /api/model/layers : resolveModelPath / resolveServeModelPath et leurs
dossiers de modèles (models/, state/model_dirs, LOKI_MODEL_DIRS), la liste
stockée étant passée par l'appelant qui la lit via le store ; le corps JSON
de handleModelLayers est reproduit tel quel.
paths.rs sert /api/paths avec le même JSON que lokiPaths. Le « binaire en
cours » reste celui du serveur Go supervisé, passé par l'appelant, comme le
projet actif (state/active_project) et LOKI_WORKSPACE. Les équivalents de
filepath.Clean/Join/Dir/Abs/IsAbs garantissent les mêmes chaînes que le Go.
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Les aides qui nourrissent /api/status et /api/service/log passent dans
loki-rs/src/engstatus.rs, à l'identique du Go :
- model_load_error_from / is_backtrace_frame (modelLoadErrorFrom) : même
ordre des cas, même sensibilité à la casse cas par cas, libellés
identiques à l'octet près ;
- service_log_tail : la fin du journal du moteur en conteneur ;
- engine_load_pct (Linux, -1 ailleurs) : /proc/<pid>/io et VmRSS rapportés
à la taille du modèle, tranches comprises ; la résolution de MODEL= est
portée localement (models/, $LOKI_MODEL_DIRS, et les dossiers de la base
via engine_load_pct_dirs) en attendant crate::paths ;
- llm_port, is_external, health_check (sonde /health sur localhost, 3 s,
prêt seulement sur un 200, preset externe toujours prêt).
Tests Go repris un pour un (LOAD_GUARD, Strata, OOM avant la pile
d'appels, preset externe, tranches), plus une sonde contre un serveur
hyper local : 200, 503, port fermé, connexion muette.
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RAM lue dans /proc/meminfo, jauges des cartes par un seul nvidia-smi
partagé entre tous les onglets (cache de deux secondes, une minute quand
nvidia-smi est absent), comme le Go.
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Le module sysinfo de loki-rs reprend, à l'identique, ce dont les routes
/api/ram, /api/vram et le bandeau de /api/status ont besoin côté Go.
La RAM se lit dans /proc/meminfo (MemTotal moins MemAvailable, en Mo) ;
hors Linux la façade rend (0, 0) et l'interface masque le bloc. Les jauges
GPU interrogent nvidia-smi, bornées à dix secondes, et passent par un cache
partagé : deux secondes de validité, une minute quand le binaire est
introuvable, et un verrou tenu pendant la requête pour que les onglets
simultanés attendent la même lecture au lieu d'en lancer chacun une. La
structure GpuStat sérialise name, used, total, util et temp, les noms que
handleVram envoie déjà.
L'alerte « /data n'est PAS un volume monté » et le conseil fuse.shfs
d'Unraid gardent leurs textes, leur règle du montage le plus long et leur
cache d'une minute. Les dossiers de modèles venant de la base, le conseil
reçoit leur lecture en fermeture asynchrone, appelée seulement quand le
cache expire.
Les tests Go de sys_storagefuse_test.go et la partie cache de
web_vram_test.go sont portés un pour un ; le test hors conteneur, qui
touche à l'environnement, vit seul dans tests/sysinfo.rs.
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Même empreinte (vecteurs officiels et empreinte du Go toujours vérifiés par
les tests), cinquante lignes de cryptographie en moins à maintenir.
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Portage fidèle de ListPresets, configFingerprint et activePresetID
(backend_presets.go, web_sysprompt.go) dans loki-rs/src/presets.rs, pour
que /api/status puis GET /api/presets puissent se servir côté façade.
Le Go lisait lui-même LOKI_HOME, la configuration active et l'ordre choisi
par glisser-déposer ; ici tout arrive en paramètres : home, la config
(Store::config) et l'ordre (seau state, clé preset_order, décodé par
parse_preset_order comme le faisait getJSON). Le reste suit le Go à la
lettre : création du dossier presets, fichiers illisibles sautés, tri par
nom puis ordre stocké, clés « appareil » exclues de l'empreinte.
L'empreinte reste un SHA-1 identique octet pour octet à celle du Go, car
elle est aussi stockée ailleurs (réglage auto, résultats de tune). Faute
de crate SHA-1 disponible, une implémentation directe, vérifiée sur les
vecteurs officiels et sur une empreinte calculée côté Go.
presetCtx (pastille de contexte de /api/presets) vient avec, ainsi que
les tests Go correspondants : empreinte insensible à la mise en forme,
ordre des presets, tailles de contexte, preset actif après bascule.
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La surface compatible OpenAI ne fait plus le détour par le Go : la façade
authentifie avec la clé des complétions (préflight CORS exempté), réécrit
le corps vers le second slot quand il est en service (id_slot à 1, valeurs
gardées telles quelles), retire les X-Forwarded-* et relaie au moteur sans
tampon — Host d'origine, sauf pour Strata.
Les décisions restent au Go, qui tient l'état de la conversation : la
façade lui demande où router, ouvre un ticket « en vol » avant de relayer
(refus pendant un benchmark ou une optimisation, avec Retry-After) et le
rend quand le flux se termine, que le client parte ou que le moteur soit
injoignable. Sans ticket obtenu, la requête est refusée : le Go pourrait
sinon effacer le slot en plein calcul.
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Deux routes de pilotage de plus en Rust, lues dans la base à travers le
Go. La configuration sort clés triées, comme json.Encoder le fait d'une
map Go. Faux serveur Go de test à store en mémoire, réutilisable par les
lots suivants.
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Le Go expose sa base à la façade par l'API interne : lecture, écriture,
suppression d'une clé et lecture d'un bucket entier. Il reste l'unique
propriétaire du fichier bbolt ; les écritures passent par putBytes/update
et invalident son cache comme une écriture locale. Base illisible : 503,
pour que Rust distingue « rien » de « pas pu lire ».
Côté Rust : client du store (seul point de passage, que la migration
finale de la base ne touchera qu'ici), routeur /api avec contexte partagé
et garde d'authentification réutilisable ; /api/ping y emménage. Modules
réservés aux aides portées ensuite (système, état du moteur, presets,
chemins, GGUF).
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En conteneur, start/stop/restart/status du moteur passent par
`loki-rs engine <action>`, port à l'identique de la supervision Go :
`loki serve` lancé chef de session, fichier PID et journal aux mêmes
chemins (serviceIsActive, l'UI et `loki logs` lisent les mêmes fichiers),
contrôle à 2 s avec la fin du journal en cas d'échec, arrêt de tout
l'arbre — session, groupe et filiation, pour le moteur de Strata qui prend
sa propre session — avec les mêmes délais (SIGTERM, 4 s, SIGKILL, 20 s).
Le Go garde ses garde-fous (optimisation en cours, preset externe) puis
délègue au loki-rs voisin de son binaire ; la dernière ligne d'erreur du
superviseur devient l'erreur montrée par l'UI. LOKI_ENGINE_SUPERVISOR=go
revient à l'ancienne supervision. `loki serve`, qui construit la ligne de
commande du moteur, ne change pas : il aura son propre lot.
Le contrôle « démarré ? » regarde si l'enfant est sorti plutôt que le
signal 0 : un enfant mort reste un zombie tant que son parent vit, et un
zombie répond encore au signal 0.
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L'interface (index, marked, service worker, manifeste, polices) est
désormais servie par loki-rs, embarquée par build.rs depuis la même source
que le go:embed — les deux binaires d'un build servent la même UI. Mêmes
en-têtes de cache que le Go, gzip à la première demande puis gardé en
mémoire, jamais sur les polices ni en HEAD.
L'authentification de pilotage est portée à l'identique (requireWebAuth,
crossSiteReject, localHostName, Bearer en temps constant, mêmes messages,
mêmes codes) ; les cas de TestCrossSiteReject sont repris un pour un. La
clé est demandée à l'API interne du Go à chaque requête ; si elle ne
répond pas proprement, la façade ferme (503). /api/ping est la première
route authentifiée servie par Rust.
Le jeton de l'API interne est tiré au hasard à chaque démarrage et passé
au Go par l'environnement. La façade rend 404 sur /internal/* venu de
l'extérieur et efface X-Loki-Internal entrant avant tout relais.
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L'image embarque loki-rs (étape Alpine, binaire musl statique) et
l'entrypoint en fait la porte d'entrée : `loki-rs serve` sur le port
public, le Go derrière lui sur 127.0.0.1:8091. LOKI_FACADE=0 revient à
l'ancien schéma si la façade pose problème.
Au démarrage, le loki-rs de l'image installe la dernière release
« rolling » dans /data/bin/<build>/ ; l'entrypoint prend ensuite loki et
loki-rs du même dossier (which-bin), et un lien dans /usr/local/sbin fait
que `docker exec loki loki …` vise lui aussi la version installée. C'est
toujours le loki-rs de l'image qui met à jour : un binaire publié
défectueux ne peut pas bloquer le correctif suivant.
CI : job Rust (fmt, clippy -D warnings, tests). Publication : la release
« rolling » part à chaque push sur main avec le même numéro de run que
l'image (LOKI_BUILD) ; IMAGE_ABI, source unique, empêche d'installer des
binaires qui exigent une image plus récente. manifest.json est envoyé en
dernier.
Message corrigé quand l'image est plus récente que la release : rien à
tirer dans ce cas.
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Premier lot de la migration vers Rust. Le binaire loki-rs :
- serve : prend le port public (8090), lance `loki web 8091` en écoute
locale et lui relaie tout — HTTP, flux SSE trame par trame, WebSocket.
Les en-têtes de bout en bout passent intacts (Host, Authorization,
Origin, Sec-Fetch-*, X-Forwarded-Proto : le Go en tire ses contrôles
d'accès) ; X-Loki-Via entrant est effacé, un client ne doit jamais
pouvoir se faire passer pour le tunnel. Go mort : relancé avec attente
croissante, 502 lisible entre-temps.
- self-update : lit la release « rolling », installe loki et loki-rs dans
$LOKI_HOME/bin/<build>/ après vérification SHA-256, bascule par
réécriture atomique de release.json. Les versions s'ordonnent par numéro
de run CI ; une ABI d'image différente n'est jamais installée. Toute
erreur laisse l'état précédent, le démarrage n'est jamais bloqué.
Le HTTPS passe par curl (présent dans l'image) : pas de pile TLS ici.
- which-bin : dossier d'où l'entrypoint prend les deux binaires, toujours
ensemble.
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