Deux defauts trouves a l'usage :
1. Impossible de saisir la cle de pilotage dans l'UI : le chargement lance une
dizaine d'appels /api/* en parallele, chaque 401 rouvrait la modale, et
celle-ci vide son champ a l'ouverture. Les caracteres disparaissaient au fur
et a mesure de la frappe. Une seule demande de cle est desormais partagee par
tous les appels concurrents. Au passage, une modale ouverte n'est plus
ecrasee en silence (sa promesse restait pendante pour toujours).
2. migrate_07 n'importait pas .authorized_users : les identites appairees pour
le chat chiffre. Symptome trompeur — le tunnel s'etablit, la machine
s'affiche en ligne, mais le portail refuse toute conversation. Importe et
couvert par un test.
Le champ 'config' de /api/paths est devenu 'database' : la ligne Configuration
s'affichait vide. Le panneau montre desormais la base, les modeles, les presets,
la memoire, le workspace et les backends.
- suppression des fonctions et types inutilises (staticcheck U1000)
- sources UI, workflows, README passes en ajean
- release.yml ne publie plus que les binaires ajean-*
- notes de release redigees
- suppression des migrations d'agencement, d'unites et de dossier de donnees
- store bbolt unique (ajean.db) : config, prefs, conversation, cles, drapeaux
- arborescence backends/ bin/ presets/ memory/ models/ workspace/
- plus aucune variable, unite ou asset nomme jean
- Preset actif : liseré gauche droit, rogné par l'arrondi de la carte, un peu plus large
- Puce de l'actif dessinée en CSS (même taille et même assiette sur Windows et macOS)
- Survol et sélection moins appuyés dans la liste
- Bascule : retour visuel immédiat (barre qui glisse depuis la gauche, atténuée puis
pleine) ; animations rejouées seulement quand la sélection change vraiment
- /api/switch répond sans attendre le redémarrage du service : bascule instantanée
- Bouton envoyer et touche Entrée désactivés tant que le modèle n'est pas chargé
Le remplacement du binaire renommait l'ancien en un nom FIXE (.old). Si un
processus tournait encore depuis ce .old (mise a jour precedente), le fichier
n'etait ni supprimable ni ecrasable : le renommage sortait en "Acces refuse"
(errno 5), que os.IsPermission rapporte comme un defaut de DROITS. L'UI
affichait donc "droits insuffisants, relance en administrateur", conseil faux :
aucun privilege ne remplace l'image d'un executable en cours d'execution.
- renameAside() ecarte sous un nom UNIQUE (.old-<horodatage>) : le renommage
passe meme si un ancien ecartement est verrouille (verifie sur banc d'essai
avec deux processus vivants)
- les trois endroits qui faisaient la manoeuvre l'utilisent (update, install,
premier lancement), et le menage ramasse le nom fixe herite + les uniques
- message d'erreur : Windows renvoie le meme code pour "droits insuffisants" et
"fichier utilise", les deux causes sont donc nommees
Aussi : la section Cartes graphiques restait affichee avec une seule carte.
L'attribut hidden etait sans effet, .pe-group{display:flex} l'emportant sur la
regle par defaut du navigateur.
- moteur precompile : la version installee est celle qui tourne (on elisait le
dossier le plus ancien), et les anciennes extractions sont purgees
- presets : le moteur precompile reste reconnu apres une mise a jour, et un BIN
pointant une release disparue suit la version installee au lieu d'echouer
- build CUDA : le toolkit est cherche avant le nvcc du PATH, sa racine est
passee a CMake (fin du "CUDA Toolkit not found" avec CUDA installe)
- job d'installation : etat persiste sur disque, une operation interrompue par
un redemarrage du service est annoncee, pastille de rappel sur mobile
- editeur de modele : section Cartes graphiques (--device / --tensor-split), la
liste vient du moteur du preset car les identifiants dependent du backend
- reglages : plus de menu replie, interrupteurs regroupes, decodage speculatif
- CUDA_VISIBLE_DEVICES et WEB_ENGINE survivent au changement de preset, sauf si
le preset les definit lui-meme
Moteur web integre en pur Go (http + readability + html-to-markdown),
selectionnable par WEB_ENGINE. Crawl4AI reste disponible pour le rendu
JavaScript et reste le defaut des installations qui l'ont deja configure.
Le schema de web_open n'annonce plus actions/wait_for/dismiss_popups avec
le moteur integre, et une page riche en HTML mais sans texte est diagnostiquee
comme rendue en JavaScript, pour que le modele change de source au lieu de
rouvrir la meme URL en boucle.
Le renommage des dossiers avait ete repercute dans release.yml mais pas
dans ci.yml, qui compilait encore ./cmd/jean : les deux jobs echouaient.
Une occurrence trainait aussi dans mac-build.yml (cmd/jean/icon.ico), que
le remplacement precedent n'avait attrapee que pour icon.png.
Un cas n'etait pas qu'un commentaire : tools/assemble-ui utilisait
"internal/jean/ui" comme chemin par defaut. La directive go:generate passe
le dossier en argument, donc la generation fonctionnait, mais l'invocation
directe documentee dans son propre en-tete (go run ./tools/assemble-ui)
aurait echoue.
Le reste etait des commentaires designant les anciens chemins, corriges
pour que le depot ne mente plus sur sa propre structure.
Job ci rejoue en entier en local : gofmt, vet, build, tests et les quatre
cross-compilations de release.
Surface visible passee en AJEAN : aide de la CLI, messages, invite du chat
terminal, commentaires, README, metadonnees Windows du binaire
(InternalName / OriginalFilename).
Les reglages s'appellent desormais AJEAN_* (AJEAN_HOME, AJEAN_MODEL_DIRS,
AJEAN_DL_CONNS, AJEAN_LINK_URL, AJEAN_ACME_EMAIL, AJEAN_SERVICE), avec
l'ancien nom JEAN_* toujours lu en second via envAny(). Ces variables sont
posees a la main dans des shells, des units, des docker-compose et des
scripts de deploiement qu'on ne peut pas retrouver : cesser de les lire
ferait retomber silencieusement un reglage sur sa valeur par defaut.
Migration one-shot du dossier de donnees retentee dans la fenetre ou
l'installateur Windows a arrete toutes les instances, seule fenetre ou le
rename peut aboutir. Le chemin du binaire est recalcule juste apres, sinon
on reinstallerait dans le dossier qu'on vient de deplacer.
Deux choses volontairement NON renommees, parce que les renommer casserait
des utilisateurs sans rien apporter :
- "model": "jean", le nom expose sur l'endpoint compatible OpenAI. Des
integrations externes le configurent en dur.
- les cles localStorage (jean-theme, jean.sys...). Les renommer
reinitialiserait theme, preferences d'affichage et prompt systeme dans le
navigateur de chaque utilisateur.
Le plist launchd recevait /usr/local/bin/jean en dur : le chemin est
desormais injecte, sinon le daemon macOS aurait refuse de demarrer apres le
renommage.
index.html regenere depuis ui/src via go generate.
Socle du renommage jean -> AJEAN, sans aucun impact visible pour le parc
installe. Trois briques :
- module github.com/nathaninline/ajean, cmd/ajean, internal/ajean,
package ajean. Purement interne.
- AjeanHome() remplace JeanHome(). Les defauts deviennent
%ProgramData%\ajean et /etc/ajean, avec migration du dossier existant
au premier lancement. La migration est un os.Rename dans le dossier
parent de l'ancien chemin : intra-volume, donc atomique et instantane
meme avec des .gguf de plusieurs dizaines de Go. Si le rename echoue
(handle ouvert sous Windows, droits, volume en lecture seule) on
CONTINUE sur l'ancien chemin et on retentera : jamais de copie, jamais
de suppression, le pire cas est "rien n'a bouge".
$AJEAN_HOME et $JEAN_HOME restent tous deux honores, ainsi que
/etc/default/ajean et /etc/default/jean : un chemin impose a la main
est un ordre, on ne le migre pas.
- l'auto-MAJ accepte desormais ajean-<os>-<arch> ET jean-<os>-<arch>,
dans cet ordre. Indispensable dans les deux sens : les binaires deja
installes ne connaissent que jean-*, et ce binaire-ci doit pouvoir
s'installer depuis une release anterieure au renommage.
Couvert par des tests, dont le repli quand un handle ouvert bloque le
rename sous Windows.