Le verrou de l'optimiseur ne doit jamais bloquer quand aucune optimisation
ne tourne, et ne jamais passer pour périmé quand elle tourne. Plusieurs
identités de processus ne tenaient pas ces deux promesses hors Windows.
- Linux : l'instant de démarrage est relatif au boot. Après une coupure, un
service relancé au même moment du démarrage retrouvait PID et top : le
verrou de l'ancien passait pour vivant et tout était refusé jusqu'à son
retrait à la main. L'identifiant du boot le préfixe ; un verrou qui porte
notre PID sans être l'un des nôtres est périmé.
- Linux : un binaire remplacé par une mise à jour (« (deleted) ») faisait
passer le propriétaire vivant pour mort. La mise à jour est de toute façon
refusée pendant une optimisation (interface et loki update).
- macOS : ps rend lstart dans la langue et le fuseau de l'appelant ; le web
(launchd) et un terminal en français ne lisaient pas la même identité. LC_ALL=C
et TZ=UTC.
- Un verrou illisible tout juste créé (vide entre création et écriture) n'est
plus retiré : seulement après 10 s.
- loki tune : terminal fermé ou kill (SIGTERM, SIGHUP) annulent proprement,
comme Ctrl-C ; Ctrl-C retrouve son sens aux questions de fin.
- Application : la sauvegarde est notée dans le verrou ; un Loki tué avant la
vérification remet l'ancienne version au redémarrage. Deux clics rapprochés
ne lancent plus deux applications. Un échec de relance du vrai moteur se
voit dans le résultat, plus seulement au journal ; un essai qui survit à son
arrêt reste noté dans le verrou.
Co-Authored-By: Claude Opus 5.5 <noreply@anthropic.com>
Chercher à la main le bon micro-lot, les threads ou la marge --fit d'un preset
demandait de dupliquer, basculer et comparer des bench complets un par un.
L'optimiseur le fait sur un moteur d'essai, sans jamais toucher à config.env ni
à ce que calcule le modèle, et n'écrit rien sans un clic.
- Isolation : moteur principal arrêté puis relancé ; chaque essai est une copie
de la configuration (LOKI_HOME/tune/run), lancée par « loki serve » sur
127.0.0.1 et un port libre, groupe de processus tué en sortie
- Verrou exclusif inter-processus (LOKI_HOME/tune.lock, PID + démarrage +
binaire) vérifié par serviceAction start/restart et par le chat, les tâches,
bash_bg, /v1, le bench, la bascule et l'enregistrement de preset, GPU, clé
d'API, moteur ; essai orphelin arrêté avant tout démarrage du moteur
- Essais : lots, threads, délestage, marges --fit, files CUDA ; placement --fit
et SPEC/CUDA_GRAPH_OPT/--backend-sampling seulement sur demande
- EXTRA_ARGS jeton par jeton, liste blanche seulement ; ligne de commande de
chaque essai composée à blanc et comparée à la référence (« dénature »),
contexte, slots et cache KV recontrôlés une fois chargé
- Mesure : bench complet du lot 1 à profondeur fixe ; score = durée d'un tour
type (médianes de la télémétrie) ; gain > max(3 %, écart entre passages)
- Application sur clic : copie du preset, ou preset actuel sauvegardé, réécrit
clé par clé, vérifié par une sonde et rétabli en cas d'échec
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