Plus aucune compilation CUDA : le runtime part de
ghcr.io/ggml-org/llama.cpp:server-cuda (llama-server précompilé et maintenu
par l'équipe amont, backends .so chargés dynamiquement, archs GPU courantes,
repli CPU fonctionnel). Le build complet passe de ~40 min à ~4 min et tous
les pièges du build CUDA sans GPU (stubs libcuda, espace disque du runner,
choix des architectures) disparaissent.
- Dockerfile : 2 étapes (Go + image officielle), build-arg LLAMACPP_IMAGE
pour épingler une version ou passer en CPU/Vulkan
- entrypoint : BIN=/app/llama-server
- workflow GHCR : purge disque et CUDA_ARCHS supprimés, cache max
- compose/.env/README à l'avenant
Validé : build 3 min 55, UI HTTP 200, healthcheck healthy, superviseur PID
OK, llama-server démarre (repli CPU) et n'échoue que sur un modèle factice.
- Dockerfile 3 étapes : llama.cpp CUDA (flags de backend_build.go, sauf
GGML_NATIVE=OFF — l'image est bâtie sur un runner, pas sur la machine
cible), binaire Go statique, runtime CUDA léger (tini, git, nodejs pour
les serveurs MCP npx).
- docker-entrypoint.sh : sème BIN/HOST/PORT (+ MODEL/CTX/NGL depuis l'env,
au premier boot seulement), lance le moteur en supervision PID puis
'loki web' au premier plan. UI seule exposée (8090) ; le moteur (8080,
non authentifié) reste interne.
- Nouvelle commande 'loki config [get|set]' : configuration non interactive
(la config vit dans bbolt, pas dans un fichier plat).
- docker-compose.yml (build local, réservation GPU) + variante Unraid
(image GHCR, runtime nvidia) ; volumes /data (LOKI_HOME) et /models.
Un seul conteneur car llm_client.go joint le moteur sur localhost (hérité
de l'amont).