Une tête MTP (Qwen3.6/3.8, intégrée ou publiée à part en mtp-*.gguf) accélère
le décodage sans rien changer à la sortie : chaque jeton émis est tiré par
l'échantillonneur du modèle cible, un jeton du brouillon n'est gardé que s'il
coïncide. Le prix est ailleurs — 1 à 2 Go de VRAM, un prefill parfois plus
lent, une fonction très récente du moteur — d'où l'opt-in : rien ne change
pour un preset existant.
- SPEC=off (défaut, clé absente comprise) / auto / mtp. La tête se reconnaît
au TENSEUR blk.{N-1}.nextn.eh_proj (backend_gguf.go), comme llama.cpp : la
clé nextn_predict_layers seule ne prouve rien.
- MODEL_DRAFT : résolu comme MMPROJ, mais introuvable ne bloque pas le
lancement. Tête à part → -md + --spec-type draft-mtp explicite (llama.cpp ne
devine que sur la première tranche) ; autre brouillon → draft-simple, sinon
chargé en VRAM pour rien.
- auto seulement si --fit place tout (ni couches chiffrées, -ts, -ot, experts
sur CPU, -sm row, --fit off, -dev), contexte chiffré (fit pourrait sinon le
réduire), pas de vision, build officiel ≥ 11009, jamais qwen4exp. mtp impose,
avec un avertissement.
- Aide du moteur lue à chaque fois : draft-mtp et --spec-draft-n-max requis ;
--draft/--draft-max jamais émis. EXTRA_ARGS (--spec-type, -md, -hfd,
--spec-default…) et LLAMA_ARG_SPEC_* gardent la main.
- Tirage greedy fixé (exact pour toute chaîne). probabilistic seulement avec
SPEC=mtp, refusé avec mirostat ou adaptive-p. SPEC_N_MAX → --spec-draft-n-max.
- Jeton de tentative : « loki serve » le pose avant de lancer, le process web
l'efface dès que le moteur répond (sans page ouverte). Resté au lancement
suivant, même preset, moteur et build → auto coupé et dit. Couches poussées
en RAM après chargement : même verdict. Les erreurs MTP/brouillon du journal
ont leur message.
- Éditeur : « auto » et « MTP » écrivent SPEC, « non » écrit SPEC=off ; champ
Brouillon ; la recherche HF propose la tête MTP du dépôt, décochée.
- Tests : table de specArgs (gardes, sauts, brouillons, tirage), place avant
EXTRA_ARGS, cycle du jeton sur une vraie base, lecture du journal.
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Avant b10864 (PR #28302), llama-server effaçait un point de reprise trop
proche du précédent même quand la liste avait de la place : sur un hybride
(Qwen3.5/3.6, Qwen3-Next), une reprise retombait jusqu'à ~8 k jetons en
arrière, recalculés à chaque tour d'outil. Un point de reprise est une copie
exacte de l'état récurrent : rien de ce que voit le modèle ne change, seul le
temps de prefill et la RAM hôte. Aucune mise à jour du moteur ici.
- Build cru seulement pour un moteur officiel (image, téléchargé, précompilé)
et au-dessus de 5000 : un compilé en clone superficiel (build 1) ou un fork
n'a ni avis ni drapeau. --version gardé par binaire, taille et date.
- Avis « moteur trop ancien » dans le panneau Moteur et au lancement d'un
hybride.
- Opt-in CTX_CHECKPOINTS (--ctx-checkpoints) et CKPT_MIN_STEP
(--checkpoint-min-step, > 0 : 0 laisserait l'éviction FIFO jeter le point du
début de la conversation). Gardes séparées : -ctxcp/--ctx-checkpoints/
--swa-checkpoints et -cms/--checkpoint-min-step, plus LLAMA_ARG_*.
- D'office : --checkpoint-min-step 2048 seulement sur un hybride lu dans le
GGUF, build officiel < 10864, aide qui connaît le drapeau, aucun réglage de
l'utilisateur, points de reprise actifs, modèle sous 70 % de la RAM et 32
points sous le quart de la RAM libre. Sinon l'avis seul ; sur un MoE mmappé
trop gros, conseil CTX_CHECKPOINTS=8 à 16.
- REASONING_PRESERVE=on|off → --reasoning-preserve / --no-reasoning-preserve,
seulement si la clé est posée et que l'aide le connaît. Rien par défaut :
Loki ne renvoie pas la réflexion passée, et aucun choix global ne garde le
rendu de tous les gabarits (Qwen3.6 contre Qwen3.8).
- Mise à jour du moteur : la version téléchargée qui tournait avant n'est plus
supprimée ; le panneau propose d'y revenir sans réseau.
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Un sous-agent, une vérification, une tâche ou un bench qui échoue avant que le
moteur ne le serve (erreur avant l'envoi, refus 4xx, arrêt immédiat) laissait
le slot 0 tel quel : il portait encore la conversation, que l'effacement jetait
alors sans qu'elle soit dans le cache RAM — recalcul complet garanti, soit
exactement ce que l'isolation devait éviter.
- engineServed() : runChat (réponse 200 du moteur local) et le bench le
notent ; un travail annexe n'efface que si le moteur a servi au moins une
requête de Loki depuis son début (finishSideJob, testable sans moteur).
- Les prompts d'un travail annexe ne sont plus retenus comme « la conversation »
par noteEnginePrompt : deux vérifications de suite comparaient sinon la
conversation au prompt du vérificateur, et le conseil pouvait se tromper.
- CACHE_RAM et CACHE_ISOLATE figurent dans le modèle de configuration
commenté (loki config).
- Éditeur : une valeur fixée par EXTRA_ARGS ou LLAMA_ARG_CACHE_RAM (-1, 0)
ne s'affiche plus comme « défaut du moteur ».
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Le cache KV en q8_0 d'un preset MoE vivait dans EXTRA_ARGS : ni l'avertissement
de lenteur ni la liste de l'interface ne le voyaient, qui affichait « f16 (max
qualité) » pendant que le moteur tournait en q8_0. Rien n'empêchait non plus un
--context-shift ou un --cache-reuse de modifier en douce ce que voit le modèle.
Aucun drapeau n'est ajouté ni retiré : on DIT ce que la ligne finale change.
- Type de cache effectif (effectiveKVTypes) : KV_TYPE*, puis -ctk/-ctv et
--cache-type-k/v d'EXTRA_ARGS par-dessus, la dernière occurrence gagne comme
dans llama-server. warnSlowKV le reçoit désormais.
- Note au lancement quand ce cache n'est pas f16 : q8_0 modifie légèrement les
sorties, q4_0 perte mesurable, bf16 numérique différente. Avec -ot ou
--n-cpu-moe, --fit ne tourne pas : repasser en f16 demandera sans doute de
relever --n-cpu-moe. Pas d'estimation de VRAM sans les métadonnées du GGUF.
- Avertissement pour --context-shift (jamais --no-context-shift) et
--cache-reuse N>0 ; --swa-full, sans perte, n'en déclenche aucun. Vision
chargée : llama.cpp les ignore, on le précise.
- Interface : options du cache KV étiquetées, sous-titre qui montre le type
effectif (« défini par EXTRA_ARGS ») et les drapeaux de cache approché.
- Tests : notes et type effectif en table, aucun -ctk/-ctv sans KV_TYPE, corps
réels du chat et de la compaction sans cache_prompt:false ni n_cache_reuse,
et ces clés réservées au benchmark dans tout le paquet (arbre syntaxique).
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Sur deux cartes inégales (5060 Ti + 3060) ou un MoE aux experts sur CPU, il
reste quelques leviers de placement que llama.cpp expose mais que Loki ne
savait pas poser. Aucun ne touche au modèle (poids, contexte, cache,
échantillonnage) ; tous restent éteints tant que le preset ne les demande pas,
et le gain se décide à la mesure.
- FIT_TARGET=1024,3072 → --fit-target : marge libre par carte pour --fit.
Validée (entiers, 8 valeurs au plus, jamais transmise brute : stoull ferait
mourir le moteur en boucle), remontée à 1024 Mio au minimum. Seulement si
l'aide la liste, sans -fitt ni LLAMA_ARG_FIT_TARGET déjà posés, avec un
contexte chiffré (CTX=0 laisserait fit réduire le contexte) et si --fit
tournera vraiment : NGL chiffré, --tensor-split, -ot, --n-cpu-moe, -cmoe,
--fit off ou -sm row le coupent, et on le dit au lieu de ne rien faire.
- OP_OFFLOAD_MIN_BATCH=N → GGML_OP_OFFLOAD_MIN_BATCH : les lots de moins de N
jetons restent sur CPU pour les poids en RAM. Utile pour des brouillons
ngram de 32 jetons ou plus ; MTP vérifie déjà sous 32.
- CUDA_GRAPH_OPT=on → GGML_CUDA_GRAPH_OPT=1 : expérimental, sortie identique en
amont, gain de 0 à quelques % ; refusé si -sm row/tensor ou un -ot sur
l'attention pouvait séparer Q, K et V d'une couche. Le lancement rappelle
« off puis redémarrer » en cas de GGML_ASSERT.
- une variable déjà dans l'environnement n'est jamais touchée ; elles ne vont
qu'à llama-server via « loki serve ».
- tensorOverride, extrait de pipelineBlocker, sert aussi à la garde de --fit.
- --backend-sampling écarté : pas identique au bit près, et inactif sur les
requêtes à outils (grammaire) qui font l'essentiel du trafic.
- clés documentées dans le squelette de « loki edit » ; tests de table.
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Loki passait toujours « -t <THREADS|0> -tb <THREADS_BATCH|0> ». Pour
llama.cpp, 0 veut dire hardware_concurrency() : tous les threads logiques,
frères SMT compris. Avec l'attente active par défaut (--poll 50), deux
threads sur un même cœur se gênent, et c'est le décodage des experts MoE sur
CPU qui paie. Le vrai auto du moteur, c'est l'absence du drapeau : il prend
alors ses cœurs physiques (cœurs P seulement sur Intel hybride sous Linux).
- THREADS vide ou 0 : plus de -t ; THREADS_BATCH vide ou 0 : plus de -tb,
le moteur recopie -t (prefill ET vérification spéculative MTP).
- Valeur illisible ou négative : ignorée et dite sur stderr, au lieu de
faire boucler le moteur sur son analyse d'arguments.
- -t / -tb déjà dans EXTRA_ARGS : Loki ne double plus le drapeau.
- Linux, conteneur à l'étroit (cpuset restreint, quota CFS) : le moteur se
rabattrait sur tous les cœurs de l'hôte. Une sonde compte les cœurs permis
comme llama.cpp (thread_siblings, cœurs E écartés), plafonne au quota et
ne pose -t que s'il est plus petit ; lecture ratée = rien. Muette si
LLAMA_ARG_THREADS est posé ou si EXTRA_ARGS fixe l'affinité (-C, -Cr…).
- Libellés de l'interface et du gabarit de config corrigés.
Le calcul du modèle ne change pas. Gain non mesuré : comparer tg du preset
MoE à physiques, physiques-1 et logiques avant de conclure.
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Le correctif précédent ne pouvait pas s'appliquer. Il ne posait « -ngl auto »
que si la clé NGL était ABSENTE de config.env — or defaultConfig() y sème
NGL=999 sur chaque installation neuve. La quasi-totalité des configurations la
portent donc sans que personne ne l'ait choisie, le code la lisait comme un
choix délibéré, et l'abandon revenait intact :
W common_fit_params: failed to fit params to free device memory:
n_gpu_layers already set by user to 999, abort
999 n'a jamais été un nombre de couches : c'est la sentinelle historique
« toutes ». Sur un moteur qui sait mesurer la VRAM libre, elle devient donc
« -ngl auto », et Loki le dit sur stderr plutôt que de le faire en douce. Tout
autre nombre reste intouché — c'est un vrai choix. NGL=all force l'ancien
comportement, NGL=auto n'envoie toujours aucun drapeau, et un moteur ancien
reçoit toujours 999 (l'omettre le ferait tourner 100 % CPU).
- La décision sort dans nglArgs(), fonction pure : la seule question qui
demande le moteur arrive déjà tranchée, donc elle se teste sans lancer
llama-server. 10 cas couverts.
- binFitsLayersItself() double la lecture fine de l'aide par la présence de
--load-mode. Les deux sont arrivés dans la même vague ; une description
reformulée ou une colonne plus large ne doit pas faire conclure « moteur
incapable » et réimposer 999.
- L'aide de la clé et le sous-titre du champ disent la nouvelle règle.
Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
Le fork est parti de la v0.9.4 ; l'amont en est à la v0.10.7. Reprise de ce
qui manque VRAIMENT ici, en laissant de côté ce que loki a déjà résolu à sa
façon (contexte MTP via --parallel 1, jauge de contexte, chrono de tour,
vignettes d'images, ligne d'état de génération).
Rendu du chat cadencé puis lissé (amont v0.9.5 issue #24, v0.10.5). Chaque
token re-parsait le Markdown du bloc ENTIER : du O(n²) qui faisait ramer
l'interface sur un long raisonnement — le moteur débitait toujours autant, mais
les tokens semblaient arriver au ralenti et un simple rafraîchissement
« réparait » tout. Le texte s'accumule désormais et n'est re-rendu qu'à
intervalle adaptatif (16 ms sur un petit bloc, jusqu'à 500 ms sur un énorme),
soldé à chaque frontière (outil, bascule de rôle, fin de tour, erreur, rejeu).
Par-dessus, un lissage d'apparition découple l'arrivée de l'affichage : le
décodage spéculatif rend les tokens par rafales, le texte sautait par paquets ;
il s'écoule maintenant à cadence régulière. Rejeu exclu — relire un fil ne doit
pas être une lente réécriture.
Échantillonnage réglable par preset (amont v0.9.5/v0.9.6) : TEMP, TOP_P, TOP_K,
MIN_P, PRESENCE_PENALTY, REPEAT_PENALTY, injectés dans chaque requête (donc sans
redémarrage du moteur), vide = défaut du serveur. Sans ça seule la température
voyageait et le reste retombait sur les défauts de llama.cpp, rarement ceux que
recommande le modèle. Différence avec l'amont : REASONING_EFFORT n'est PAS
traité là — loki lui réserve un chemin plus riche, et l'écrire ici écraserait
`chat_template_kwargs`, donc la consigne « aucune ».
Un seul message système, en tête, à l'envoi (amont v0.9.8, issue #26).
steerSystem ne couvrait que les consignes de loki ; un historique venu
d'ailleurs peut encore en porter deux, et Qwen3.x en --jinja répond alors
« System message must be at the beginning ». Copie normalisée : l'historique
affiché et persisté garde sa forme.
Détection Vulkan multi-distro (amont issues #28, #29) : le chemin Debian codé en
dur est invisible sur Fedora/RHEL/Atomic, où le plan de build retombait sur le
CPU. ldconfig d'abord, puis les chemins connus.
Dossier de travail (amont v0.10.2) : la consigne dit maintenant ce que le
dossier EST — l'endroit par défaut de tout ce que le modèle produit — et nomme
les dossiers système à ne pas toucher, au lieu d'interdire vaguement d'en sortir.
Non repris : les tâches planifiées (~1200 lignes + interface, à décider), et le
quoting cmd.exe par .bat temporaire (loki tourne en conteneur Linux).
Qwen3.8-27B valide `reasoning_effort` au lieu de l'ignorer : il connaît
xhigh/medium/low, pas « high » — le niveau que l'interface enregistre par
défaut. Chaque message partait donc en 500, avec une trace jinja affichée
en guise d'erreur, et le 500 tombait dans la branche « prompt trop long »
de runChat : loki compactait l'historique pour rien avant d'abandonner.
Le refus dit lui-même ce que le gabarit accepte. On le lit (llm_effort.go),
on traduit le niveau demandé vers le plus proche sur l'échelle
none/minimal/low/medium/high/xhigh — à égalité, le plus fort, dégrader en
silence étant pire que générer un peu plus longtemps — et on rejoue le tour,
historique intact. Sans liste annoncée, le champ est simplement retiré.
« aucune » n'est jamais traduite : c'est une coupure, portée par
`enable_thinking` que tous les gabarits comprennent.
La traduction est retenue par modèle : les messages suivants ne repaient pas
l'aller-retour. Le repli est tracé sur stderr, sinon l'intensité choisie dans
l'interface n'est pas celle qui part au moteur sans que rien ne le dise.
« maximale » (xhigh) rejoint la liste des niveaux proposés : aucun gabarit ne
les connaît toutes, et sans elle le maximum d'un Qwen3.8 restait hors
d'atteinte. Le repli couvre les gabarits qui la refusent.
Ajouter un serveur MCP demandait d'écrire soi-même `npx -y @scope/paquet …`
dans la modale, en devinant le nom du paquet. Le catalogue liste une vingtaine
de serveurs connus, commande déjà renseignée, classés par catégorie.
- internal/loki/mcp_catalog.json est EMBARQUÉ dans le binaire (go:embed), pas
interrogé sur le réseau : Loki tourne hors ligne, et rien de ce qui s'exécute
sur la machine ne vient d'un annuaire distant. Pour proposer un serveur de
plus : éditer le fichier et recompiler.
- Choisir une entrée n'installe rien. Ça préremplit la modale d'ajout existante
et l'utilisateur relit la commande avant d'enregistrer — un serveur stdio
exécute un process arbitraire, au même titre que l'outil bash du mode agent.
Aucune ligne de mcp_client.go n'est touchée : le catalogue s'arrête à
l'affichage, tout le reste passe par l'API MCP déjà en place.
- Une entrée dont le runtime manque (npx ou uvx absent) le signale dans la
liste, plutôt que de laisser l'utilisateur découvrir l'échec au démarrage du
serveur.
- Les entrées qui réclament une clé d'API la rappellent avant l'enregistrement,
au lieu d'enregistrer un serveur qui ne peut pas se connecter.
- Les entrées Python publiées avant le SDK MCP 2.0 sont épinglées avec
`uvx --with "mcp<2"` : sans cela elles plantent sur ImportError: McpError.
- Le Dockerfile gagne uv/uvx (~35 Mo). Sans lui, 9 des 21 entrées s'affichent
sans pouvoir démarrer dans le conteneur.
Intensité du raisonnement (REASONING_EFFORT)
L'interrupteur Raisonnement était binaire. llama-server accepte
`reasoning_effort` dans /v1/chat/completions : `none` coupe le raisonnement,
toute autre valeur est passée au gabarit jinja du modèle.
- Nouvelle clé de preset REASONING_EFFORT — donc réglée par modèle, comme le
reste du preset. Vide = on n'envoie rien et le gabarit garde son comportement.
- Pas de repli à prévoir : un gabarit qui ne lit pas la valeur l'ignore sans
erreur. En pratique seuls gpt-oss et apparentés changent de comportement, et
le sous-titre du réglage le dit — promettre un effet universel serait faux.
Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
Loki passait TOUJOURS -ngl, avec 999 comme repli quand le champ est vide :
vider « Couches sur GPU » ne changeait donc rien. Or llama.cpp sait ajuster
lui-même le nombre de couches à la mémoire libre (common_fit_params), mais y
renonce dès que la valeur est imposée — « n_gpu_layers already set by user to
999, abort ». D'où, sur une carte trop juste pour le contexte demandé, des
cudaMalloc en échec, un repli partiel sur le CPU, et un débit effondré alors
que le GPU tourne à 100 %.
NGL=auto n'envoie plus -ngl du tout. Le défaut reste 999 : omettre le drapeau
sur un llama.cpp antérieur à cet ajustement le ferait tourner 100 % CPU.
Le champ de l'UI passe en texte pour accepter « auto ».
Vérifié : NGL=auto → aucun -ngl dans la ligne de commande ; NGL=999 → -ngl 999.
- module github.com/R0m1k3/Loki, cmd/loki, internal/loki (package loki)
- LOKI_HOME, LOKI_MODEL_DIRS, LOKI_SERVICE, LOKI_DL_CONNS ; /etc/loki ;
units loki-engine / loki-ui ; binaire et aide CLI
- updateRepo pointe sur R0m1k3/Loki (l'auto-update ne tirera plus les
binaires AJEAN amont)
Conservé à l'identique : le domaine ajean.link (service de tunnel amont),
les littéraux de migration 0.7.x (migrate_07.go), RELEASE_NOTES.md et
LICENSE (historique et licence de l'amont).
go build/vet/test : verts.