Deux manques dans la présentation d'un tour :
1. Rien ne disait sur QUELLE discussion un agent était en train de
travailler. La ligne concernée porte maintenant un anneau qui tourne,
à gauche du titre — et l'en-tête aussi, puisque la barre latérale est
escamotée sur téléphone. L'état vient de deux sources : le flux SSE
(instantané) et /api/conversations, qui expose désormais `busy` pour
que la page ouverte en cours de génération s'anime sans attendre le
rejeu du journal. L'indicateur est posé et retiré SANS redessiner la
liste : un redessin relancerait l'animation à chaque événement.
2. Le pied des réponses ne montrait que la vitesse du moteur, jamais le
temps que le tour avait pris. Il porte maintenant « travail 1 min 04 s »
— de la question envoyée à la fin du tour, raisonnement, appels
d'outils et attentes compris. La durée avance à la seconde pendant le
tour et se fige au turn_done ; elle apparaît aussi sur l'indicateur
« … », là où il n'y a pas encore de réponse sous laquelle écrire.
La bulle de raisonnement gagne au passage sa propre durée.
La mesure est prise sur les HORODATAGES SERVEUR (événements `user` et
`turn_done`) : elle est donc juste en direct comme au rejeu, où tout
arrive d'un bloc côté client. Le compteur vivant se recale sur l'écart
entre l'horloge du navigateur et celle du serveur, réévalué à chaque
événement reçu en direct — un téléphone n'est pas à la même heure que la
machine.
« Masquer la vitesse de génération » ne masque plus que la vitesse : la
durée n'est pas une mesure de moteur, c'est ce que la réponse a coûté.
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Une pièce jointe n'affichait que son nom de fichier, et une image posée
par l'IA sortait à sa taille NATIVE — .chatimg portait la classe mais
aucune règle CSS, donc une capture remplissait la colonne et poussait le
texte hors de vue.
- pièce jointe image : vignette dans le composeur (objectURL local, rien
n'est encore parti au serveur) et tuile 200x160 dans le message envoyé,
hydratée comme les captures (fetch authentifié + blob:) ;
- images de l'IA plafonnées à 280px de haut ;
- clic sur n'importe quelle image = loupe plein écran (Échap ou clic sur
le fond pour fermer). La source est relue AU CLIC, l'hydratation
remplaçant le src par un blob: après coup.
align-items:flex-start sur .msg-files au passage : une pastille texte
voisine d'une vignette s'étirait à sa hauteur et, arrondie à 999px,
devenait un gros ovale.
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Les fichiers du chat vivaient dans un pot commun : on changeait de discussion
et on revoyait les mêmes pièces jointes, et supprimer une discussion laissait
derrière elle tout ce qu'on y avait déposé ou fait écrire à l'agent (seules ses
captures, déjà rangées par identifiant, partaient avec).
Chaque discussion a désormais son dossier, <workspace>/discussions/<id>/ :
- les dépôts (uploads/), les captures (captures/) et ce que l'agent écrit y
atterrissent ; le shell et les chemins relatifs du modèle y sont résolus ;
- le panneau Fichiers s'ouvre sur ce dossier et n'en sort pas, et se redessine
quand la discussion change (bascule ou vidage, signalés par le flux SSE) ;
- supprimer une discussion — ou la vider — emporte ses fichiers. Les deux gestes
le disent maintenant avant de demander confirmation ; « clear chat » en
demandait aucune.
La racine du dossier de travail reste la borne de sécurité : les liens des
anciens messages (uploads/x.pdf, captures/<id>/y.jpg) continuent d'ouvrir leur
fichier par un chemin de repli. Au démarrage, une migration range les captures
dans le dossier de leur discussion et rend chaque dépôt à la discussion qui le
mentionne dans son journal ; ce que personne ne réclame reste à la racine,
atteignable par le bouton « hors discussion » du panneau, qui disparaît une fois
le ménage fait.
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Sur écran large, la fin de la conversation était recouverte par la carte de
saisie et aucun défilement ne la ramenait : le fil réservait 8 px sous lui
là où le composeur en occupe ~160.
styles.css réservait bien la hauteur (#chat{padding-bottom:170px}), mais deux
règles POSTÉRIEURES dans la feuille — ajoutées par le redesign « Terre » puis
par le correctif de largeur de lecture — réécrivaient `padding` en raccourci
sous @media (min-width:721px), ce qui remet padding-bottom à la valeur du
raccourci. Sous 721 px la règle en raccourci est déclarée AVANT, d'où un bug
invisible sur mobile. Ces règles passent en longhands (padding-top +
padding-inline), et un commentaire dit pourquoi le raccourci est proscrit ici.
La réserve devient mesurée au lieu d'être devinée : syncComposer() publie
--composer-h (hauteur réelle du composeur) via un ResizeObserver, à côté de
syncGutter() qui fait déjà ce travail pour --sbw. Une constante redevenait
fausse dès que la saisie grandit ou qu'une pièce jointe s'affiche. Le
scrollbtn suit la même variable. env(safe-area-inset-bottom) disparaît du
calcul : il est déjà dans la hauteur mesurée, le compter deux fois creusait
un trou en PWA iOS.
Le voile de fondu au-dessus de la carte s'exprimait en % de la hauteur TOTALE
du composeur : l'opacité pleine tombait sous le bord haut de la carte, et le
texte restait lisible au ras du bord — l'impression de « passer derrière ».
Une variable --fade pilote désormais la bande réservée ET la course du
dégradé, qui devient donc opaque exactement au bord de la carte.
Mesuré au navigateur, du 380 px au 2000 px, au repos / saisie 10 lignes /
pièce jointe en attente : écart de 46 à 52 px partout. En réinjectant
l'ancienne règle : -119 px, bug reproduit. La largeur de lecture est
inchangée (1080 px de contenu à 2000 px de fenêtre).
Barre latérale : la discussion sélectionnée porte un cadre sauge complet et
fin (1 px) au lieu d'un liseré de 3 px sur le seul bord gauche. La bordure
transparente est portée par tous les états, la sélection ne décale donc pas
le contenu.
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Trois gains de place, mesurés au navigateur en 1500×900.
- Raisonnement, outils et mémoire se posent CÔTE À CÔTE dans une rangée qui
déborde à la ligne : un tour d'agent en enchaîne parfois dix, et empilées
elles repoussaient la réponse hors de l'écran alors qu'elles ne portent
qu'une étiquette tant qu'elles sont repliées. Mesuré : 8 bulles occupent
2 lignes au lieu de 8. Dépliée, une bulle reprend toute la largeur — son
contenu ne doit pas être comprimé dans une colonne étroite.
- Les sections de la barre latérale sont réunies en DEUX cartes (réglages
d'IA / réglages d'application) au lieu d'une carte chacune : onze arrondis
et autant de gouttières faisaient déborder la colonne. Mesuré : 876 px de
contenu pour 876 px visibles — plus d'ascenseur.
- Section « Accès distant » supprimée, ainsi que son module JS (13-remote.js)
et son chargement : elle pilotait le tunnel ajean.link, sans objet ici.
Le code serveur du relais reste en place mais inerte (aucun jeton) : le
retirer créerait des conflits à chaque reprise de l'amont.
Le journal moteur de production a livré la vraie cause première des 500 en
cascade : « request (55407 tokens) exceeds the available context size
(32768) ». Le message multimodal qui relaie une capture d'écran au modèle
était PERSISTÉ dans l'historique ; son base64 (des dizaines de milliers de
tokens) repartait à chaque tour, et la conversation dépassait
définitivement la fenêtre — plus aucun tour ne passait, et l'exception
Jinja du rattrapage (corrigée au commit précédent) masquait tout.
- L'image devient ÉPHÉMÈRE : jointe au tour en cours, jamais à l'historique.
Le modèle la regarde maintenant ; sa description textuelle, elle, reste.
- stripImageParts guérit les conversations déjà empoisonnées au chargement
et à la bascule : parties image retirées, texte aplati.
- engineSeesImages : l'image n'est envoyée que si llama-server DÉCLARE la
vision (/props, modalities.vision, cache 10 s). La clé MMPROJ ne suffit
pas — projecteur d'un autre modèle ou modèle sans vision (gpt-oss), le
gabarit sérialise le base64 en texte. La description de l'outil suit le
même état : ne jamais promettre une image qui n'arrivera pas.
Deux défauts trouvés à l'analyse, au passage :
- renderBody reconstruit le DOM à chaque delta du streaming : une image déjà
affichée était RE-TÉLÉCHARGÉE à chaque token arrivé après elle. Cache de
blobs par URL, une seule requête par capture.
- les opérations de discussions (création, bascule, renommage, suppression)
entrelaçaient leurs lectures-écritures d'index sous requêtes simultanées :
sérialisées par un verrou dédié.
Tests : historique guéri (aplati sans l'image), transmission conditionnée à
la sonde, description alignée ; suite complète, vet, staticcheck verts.
Outil web_screenshot : Chromium piloté par Playwright photographie une page
RENDUE (JavaScript exécuté) dans le dossier de travail, et rend au modèle la
ligne markdown exacte à recopier — lui laisser composer l'URL reviendrait à
lui faire inventer un chemin, donc une image cassée.
INDÉPENDANT DE LA VISION, souvent confondu : visionEnabled() (clé MMPROJ) ne
décide que d'une chose, l'envoi d'images AU MODÈLE. Capturer et afficher ne
passent pas par le modèle — sans projecteur, l'agent photographie sans
regarder, ce qui suffit à illustrer une conversation.
- route /api/chat/image : sert UNIQUEMENT des images du dossier de travail,
en ligne. handleChatFile force le téléchargement de tout pour qu'un .html
du modèle ne s'exécute pas dans l'origine de l'UI ; ici la même règle est
tenue autrement — type déduit du CONTENU (pas de l'extension), nosniff, et
CSP default-src 'none'. Un faux .png contenant du HTML est refusé en 415.
- UI : une balise <img> ne peut pas porter d'en-tête Authorization, or /api/*
exige la clé dès qu'elle est définie. Les images sont donc récupérées par
fetch authentifié puis posées en blob:.
- l'outil n'est déclaré au modèle QUE si Playwright est réellement présent :
annoncer un outil absent envoie le modèle en boucle de réessai.
- Node 22 (NodeSource) au lieu du Node 18 d'Ubuntu, exigé par Playwright et
par la plupart des serveurs MCP. PLAYWRIGHT=0 bâtit une image sans navigateur.
- CONFIG ACTIVE affichait « llama.cpp personnalisé » pour le moteur de
l'image : il annonce maintenant « llama.cpp de l'image ».
Description de l'outil tenue au plus court : TestSystemPromptStaysLean a
attrapé le dépassement du budget de préambule (7888 car pour 7500).
Vérifié dans l'image : capture réelle d'une page, servie en image/png avec
CSP ; faux PNG rejeté (415) ; évasion du workspace bloquée (403).
Playwright ajoute 816 Mo à l'image.
- Identité : prénom et avatars (emoji) affichés en tête des bulles, à la
place des libellés « user » / « assistant ». Stockés dans les préférences
SERVEUR, donc partagés entre appareils comme le thème. La liste d'emojis
est servie par /api/prefs : pas de seconde copie côté client.
Validation stricte — prénom nettoyé de ses caractères de contrôle et borné
à 24 runes, avatar refusé s'il n'est pas dans la liste fermée.
- Barre latérale : séparateur « Paramètres » qui regroupe Identité,
Apparence, Accès OpenAI, Accès distant et Actions, sous les réglages d'IA
(Machine, Presets, Mode agent, System prompt, Moteur). Un séparateur plutôt
qu'un second niveau de repli, illisible dans une colonne aussi étroite.
- Logo : 10 → 17 px, il était minuscule sur un écran dense.
Le prénom vient de l'utilisateur : les libellés sont écrits en textContent,
jamais en innerHTML.
- module github.com/R0m1k3/Loki, cmd/loki, internal/loki (package loki)
- LOKI_HOME, LOKI_MODEL_DIRS, LOKI_SERVICE, LOKI_DL_CONNS ; /etc/loki ;
units loki-engine / loki-ui ; binaire et aide CLI
- updateRepo pointe sur R0m1k3/Loki (l'auto-update ne tirera plus les
binaires AJEAN amont)
Conservé à l'identique : le domaine ajean.link (service de tunnel amont),
les littéraux de migration 0.7.x (migrate_07.go), RELEASE_NOTES.md et
LICENSE (historique et licence de l'amont).
go build/vet/test : verts.