Les fichiers circulent enfin dans les deux sens.
Envoi : trombone dans le composeur, glisser-deposer sur toute la fenetre,
ou Ctrl+V. Le fichier est depose dans uploads/ du dossier de travail de
l'agent et son chemin est annonce au modele, qui en fait ce qu'il veut
avec ses outils. Rien n'est interprete au passage, donc tout type de
fichier passe. Le depot n'a lieu qu'a l'ENVOI du message : retirer un
fichier de la liste ne laisse aucune trace sur le disque. Transport en
base64 dans du JSON et non en multipart, seule forme que le tunnel E2E
dispatche : l'acces distant marche sans code specifique.
Reception : le modele ecrit un lien Markdown ordinaire vers un fichier de
son dossier de travail, et le clic telecharge. Il repondait jusqu'ici par
un chemin serveur, inutilisable depuis un navigateur. Le clic passe par
fetch + blob (la cle de pilotage voyage dans un en-tete qu'une navigation
ne porterait pas, et le chemin de base change derriere le tunnel).
Markdown refusant les espaces non echappes dans une cible de lien, ils
sont encodes avant rendu : sans ca [x](mon rapport.pdf) ne produisait
rien du tout.
Perimetre du telechargement strictement limite au dossier de travail :
'..', chemins absolus et liens symboliques qui en sortent sont refuses,
et le fichier est toujours servi en piece jointe avec nosniff — un .html
produit par le modele ne doit pas s'executer dans l'origine de l'UI, ou
il lirait la cle de pilotage.
Preambule du mode agent : ~2350 -> ~1770 tokens, sans perdre une regle.
Le poids etait dans les schemas d'outils (le double du prompt), pas dans
le prompt. Celui-ci reenumerait des outils que les schemas decrivent
deja, et la regle « write, jamais echo » y figurait trois fois. Trois
tests gardent le budget : ce prompt a deja regrossi ligne par ligne deux
fois.
Aussi : l'export mentionne les pieces jointes (un message sans texte
donnait une section vide), et le decompte de contexte perd le mot
« contexte » au profit du nom du modele.
- Le mode agent redevient une vraie fermeture : une surcharge de requete ne peut
plus RALLUMER l'agent (donc bash/write/edit/MCP) quand la machine l'a coupe.
- Une lecture ratee de la cle de pilotage ne se confond plus avec « aucune cle » :
requireWebAuth ferme (503) au lieu d'ouvrir l'API.
- healthCheck : timeout de 3 s. Sans lui, un moteur qui accepte la connexion sans
repondre laissait /api/chat/send bloque indefiniment.
- Acces distant : la session de tunnel ecoute enfin un contexte. Un redemarrage ne
fait plus cohabiter deux sessions ; le backoff se remet a zero apres une session
qui a tenu.
- Flux SSE : selection des evenements neufs par dichotomie au lieu de relire tout
le journal a chaque token et pour chaque appareil.
- Cache de lecture de la configuration, invalide par ecriture locale, par mtime et
par age : fin des ~100 ouvertures de base par tour agentique.
- Erreurs moteur classees par type (errors.Is / net.Error) et non par sous-chaine
anglaise ; les 3 compactions partagent un seul chemin ; champs morts de chatReq
retires ; ReadHeaderTimeout sur les deux serveurs HTTP.
Socle du renommage jean -> AJEAN, sans aucun impact visible pour le parc
installe. Trois briques :
- module github.com/nathaninline/ajean, cmd/ajean, internal/ajean,
package ajean. Purement interne.
- AjeanHome() remplace JeanHome(). Les defauts deviennent
%ProgramData%\ajean et /etc/ajean, avec migration du dossier existant
au premier lancement. La migration est un os.Rename dans le dossier
parent de l'ancien chemin : intra-volume, donc atomique et instantane
meme avec des .gguf de plusieurs dizaines de Go. Si le rename echoue
(handle ouvert sous Windows, droits, volume en lecture seule) on
CONTINUE sur l'ancien chemin et on retentera : jamais de copie, jamais
de suppression, le pire cas est "rien n'a bouge".
$AJEAN_HOME et $JEAN_HOME restent tous deux honores, ainsi que
/etc/default/ajean et /etc/default/jean : un chemin impose a la main
est un ordre, on ne le migre pas.
- l'auto-MAJ accepte desormais ajean-<os>-<arch> ET jean-<os>-<arch>,
dans cet ordre. Indispensable dans les deux sens : les binaires deja
installes ne connaissent que jean-*, et ce binaire-ci doit pouvoir
s'installer depuis une release anterieure au renommage.
Couvert par des tests, dont le repli quand un handle ouvert bloque le
rename sous Windows.