Le reste de l'interface est en français ; seul ce bouton était resté en anglais.
L'identifiant #send et la fonction send() ne changent pas — c'est le libellé
affiché qui est traduit.
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Les fichiers du chat vivaient dans un pot commun : on changeait de discussion
et on revoyait les mêmes pièces jointes, et supprimer une discussion laissait
derrière elle tout ce qu'on y avait déposé ou fait écrire à l'agent (seules ses
captures, déjà rangées par identifiant, partaient avec).
Chaque discussion a désormais son dossier, <workspace>/discussions/<id>/ :
- les dépôts (uploads/), les captures (captures/) et ce que l'agent écrit y
atterrissent ; le shell et les chemins relatifs du modèle y sont résolus ;
- le panneau Fichiers s'ouvre sur ce dossier et n'en sort pas, et se redessine
quand la discussion change (bascule ou vidage, signalés par le flux SSE) ;
- supprimer une discussion — ou la vider — emporte ses fichiers. Les deux gestes
le disent maintenant avant de demander confirmation ; « clear chat » en
demandait aucune.
La racine du dossier de travail reste la borne de sécurité : les liens des
anciens messages (uploads/x.pdf, captures/<id>/y.jpg) continuent d'ouvrir leur
fichier par un chemin de repli. Au démarrage, une migration range les captures
dans le dossier de leur discussion et rend chaque dépôt à la discussion qui le
mentionne dans son journal ; ce que personne ne réclame reste à la racine,
atteignable par le bouton « hors discussion » du panneau, qui disparaît une fois
le ménage fait.
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L'agent produit des rapports, des scripts, des exports et des captures dans son
dossier de travail. On ne pouvait en récupérer un que si le modèle avait pensé à
en mettre le lien dans sa réponse : tout ce qu'il écrivait sans le dire restait
invisible, et faire le ménage demandait un shell.
Un panneau de droite, ouvert et fermé par le bouton dossier du pied de carte,
liste ce dossier avec navigation dans les sous-dossiers, téléchargement et
suppression. Il pousse la conversation au lieu de la recouvrir — la largeur de
lecture étant pilotée par --measure, le fil se resserre et se recentre tout
seul. Sur téléphone c'est un tiroir, comme les réglages à gauche.
Le socle existait : /api/chat/file téléchargeait déjà, workspaceRel bornait déjà
les chemins, downloadWorkspaceFile gérait déjà le blob. Manquaient les deux
verbes qui comptent, /api/chat/files pour lister et /api/chat/file/delete pour
supprimer.
Trois choix qui méritent d'être dits :
- Un dossier affiche la taille de TOUT son contenu, pas celle de son inode :
c'est ce qu'on libère en le supprimant, donc c'est le chiffre qui aide à
décider. Le parcours est borné à 20 000 entrées pour que la liste reste
instantanée si l'agent y dézippe quelque chose d'énorme.
- La racine du dossier de travail est refusée à la suppression : l'agent y perd
le dossier dans lequel il écrit, et « tout effacer » ne doit pas être à un
clic. La suppression d'un dossier annonce le nombre de fichiers et le poids
emportés avant de demander confirmation.
- Le panneau ne se remplit qu'à l'ouverture. Un ReadDir récursif à chaque
chargement de page pour un panneau fermé serait payé par tout le monde.
Ouvrir le panneau rétrécit la conversation SANS déclencher de `resize` : la
gouttière de barre de défilement mesurée dans --sbw resterait celle de l'ancienne
largeur et la carte de saisie serait décalée du fil. On resynchronise donc
explicitement ; la hauteur, elle, est déjà suivie par un ResizeObserver.
Vérifié. Six tests Go sur le bornage, qui est la partie sensible — ces routes
suppriment sur disque à partir d'un chemin venu du navigateur : « .. », chemins
absolus, racine, et un lien symbolique posé dans le dossier de travail sont tous
refusés, et le fichier voisin survit. Puis au navigateur, en clair et en sombre :
listing trié dossiers d'abord, taille récursive, descente et fil d'Ariane,
téléchargement réel (l'événement download porte bien rapport.md), suppression
confirmée puis disparition de la ligne, persistance de l'état ouvert, tiroir
mobile avec voile, et la saisie reste alignée au pixel sur le fil (0 px des deux
côtés) une fois le panneau ouvert.
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Le retrait de l'accès distant s'était arrêté à mi-chemin. La section « Accès
distant » de la barre latérale et son module 13-remote.js ont bien disparu au
commit 3740b88, mais l'autre moitié du même sujet est restée : le bouton
« Postes distants » du composeur, l'icône écran/wifi sous « send ».
Ce sont deux fonctionnalités distinctes dans le code (relay_* pour le tunnel
ajean.link, node_* pour les postes appairés), mais à l'usage c'est la même
chose : faire agir Loki ailleurs que sur le serveur qui l'héberge. Sur une
installation en conteneur, ni l'une ni l'autre n'a d'objet, et ce bouton
occupait une place dans une ligne d'outils déjà dense pour ouvrir une modale
d'appairage qui ne servira jamais.
Partent avec lui : les deux modales (celle d'appairage servait aussi d'écran
d'édition d'un poste, via un remplacement de pied), le module 15-node.js
entier, et les règles CSS #node-btn et .node-*.
Le code serveur ne bouge pas — mêmes raisons qu'en 3740b88 : les routes
/api/node/* et le serveur WebSocket d'appairage restent en place mais
deviennent inatteignables, plus rien ne pouvant générer de code d'appairage.
Les retirer créerait un conflit à chaque reprise de l'amont pour un gain nul.
Un piège mérite d'être signalé, et il est maintenant commenté dans le code :
loadAll() enchaîne ses chargements dans un Promise.allSettled, qui AVALE une
ReferenceError. Oublier de retirer loadNode() de cette ligne n'aurait rien
cassé visiblement — la page se serait simplement chargée à moitié. Le test
navigateur écoute donc pageerror et échoue au moindre message.
Vérifié en 1400×900, thèmes clair et sombre : aucune erreur JS au chargement,
bouton et modales absents du DOM, openNodeHub indéfini, et le pied de carte
garde son décompte de contexte, « compacter » et le trombone, tous atteignables
au clic. Le composeur perd 26 px de large ; comme sa hauteur est mesurée depuis
le correctif précédent, la réserve sous le fil suit toute seule — overlap.js
repasse au vert de 380 à 2000 px.
Deux échecs relevés au premier passage venaient du banc d'essai, pas du code :
/api/backends/devices répond 400 parce que le BIN du fixture n'est pas un vrai
llama-server, et « compacter » est masqué tant que le contexte est sous 50 %.
Les assertions ont été corrigées, pas le code.
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Installer un modèle demandait d'aller sur huggingface.co, de naviguer dans
l'arborescence d'un dépôt et de coller un lien à la main. Rien ne disait si le
fichier tiendrait en mémoire, et surtout rien ne reliait un modèle à SON
projecteur vision : c'est ainsi qu'un mmproj-Qwen3VL-8B s'est retrouvé
configuré pour un Qwen3.8-27B — deux modèles sans rapport, moteur qui démarre
et ne voit rien.
La recherche Hugging Face arrive dans l'éditeur de preset. Elle ne remonte que
les dépôts GGUF ; déplier un dépôt montre ses quantifications avec leur taille
et un verdict mémoire, et propose le projecteur vision DU MÊME DÉPÔT — le seul
qui corresponde. Quand le dépôt n'en publie pas, Loki le dit au lieu d'aller en
chercher un ailleurs.
Le nouveau code ne télécharge rien : il produit des URL que le chemin existant
consomme tel quel (normalizeHFURL, shardURLSet, sonde d'espace disque, reprise
et annulation). Une file d'attente enchaîne modèle puis projecteur — le serveur
ne mène qu'un transfert à la fois, et le champ Vision ne se remplit que si le
modèle est déjà sélectionné.
Trois familles de .gguf cohabitent dans un dépôt et ne veulent pas dire la même
chose : mmproj-* (projecteur), mtp-* (poids de décodage spéculatif) et le
modèle. Les deux premières ressemblent à un modèle ; les proposer en vrac, ce
serait offrir de lancer llama-server sur un encodeur d'images. Les tranches
d'une famille sont repliées en une entrée de taille TOTALE : annoncer 15 Go
pour un modèle qui en occupe 45 promet une place qui n'existe pas.
Le verdict mémoire s'appuie enfin sur le GPU. detectHardware() ne renvoyait que
la RAM système alors que detectGPUs() existait déjà : sur un serveur à carte
NVIDIA, le verdict se prononçait sur la mauvaise grandeur. Le coût du cache KV
reste une estimation assumée — l'exact demanderait de parser l'en-tête GGUF —
et l'interface l'annonce comme telle plutôt que d'afficher un chiffre
faussement sûr.
Le catalogue ajean.link disparaît. Sa route n'avait aucun consommateur (l'écran
d'accueil qu'elle attendait n'a jamais existé), son repli embarqué proposait du
Qwen2.5 de 2024, et un fork qui laisse le serveur de l'amont décider de ce
qu'il propose n'est pas vraiment un fork.
Une piste écartée en cours de route : marquer les dépôts « vision » d'après les
tags Hugging Face. Ils mentent — des deux dépôts GGUF de Qwen3.8-27B qui
publient tous deux un mmproj, seul ggml-org est taggé image-text-to-text. Une
pastille sur l'un et pas sur l'autre aurait été pire que rien. La vision est
donc déduite de la seule source qui ne se trompe pas : la présence d'un
mmproj-*.gguf dans l'arborescence.
Vérifié : 8 tests unitaires sur les arborescences réelles des deux dépôts, puis
au navigateur contre le vrai Hugging Face — 25 dépôts trouvés, 3 quants listés
sans aucun mtp ni mmproj, projecteur Q8_0 proposé et coché, verdicts affichés
avec leur explication, modale dans l'écran. L'ordre de la file (modèle puis
projecteur) est testé en interceptant les appels, sans transfert.
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Sur écran large, la fin de la conversation était recouverte par la carte de
saisie et aucun défilement ne la ramenait : le fil réservait 8 px sous lui
là où le composeur en occupe ~160.
styles.css réservait bien la hauteur (#chat{padding-bottom:170px}), mais deux
règles POSTÉRIEURES dans la feuille — ajoutées par le redesign « Terre » puis
par le correctif de largeur de lecture — réécrivaient `padding` en raccourci
sous @media (min-width:721px), ce qui remet padding-bottom à la valeur du
raccourci. Sous 721 px la règle en raccourci est déclarée AVANT, d'où un bug
invisible sur mobile. Ces règles passent en longhands (padding-top +
padding-inline), et un commentaire dit pourquoi le raccourci est proscrit ici.
La réserve devient mesurée au lieu d'être devinée : syncComposer() publie
--composer-h (hauteur réelle du composeur) via un ResizeObserver, à côté de
syncGutter() qui fait déjà ce travail pour --sbw. Une constante redevenait
fausse dès que la saisie grandit ou qu'une pièce jointe s'affiche. Le
scrollbtn suit la même variable. env(safe-area-inset-bottom) disparaît du
calcul : il est déjà dans la hauteur mesurée, le compter deux fois creusait
un trou en PWA iOS.
Le voile de fondu au-dessus de la carte s'exprimait en % de la hauteur TOTALE
du composeur : l'opacité pleine tombait sous le bord haut de la carte, et le
texte restait lisible au ras du bord — l'impression de « passer derrière ».
Une variable --fade pilote désormais la bande réservée ET la course du
dégradé, qui devient donc opaque exactement au bord de la carte.
Mesuré au navigateur, du 380 px au 2000 px, au repos / saisie 10 lignes /
pièce jointe en attente : écart de 46 à 52 px partout. En réinjectant
l'ancienne règle : -119 px, bug reproduit. La largeur de lecture est
inchangée (1080 px de contenu à 2000 px de fenêtre).
Barre latérale : la discussion sélectionnée porte un cadre sauge complet et
fin (1 px) au lieu d'un liseré de 3 px sur le seul bord gauche. La bordure
transparente est portée par tous les états, la sélection ne décale donc pas
le contenu.
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Trois gains de place, mesurés au navigateur en 1500×900.
- Raisonnement, outils et mémoire se posent CÔTE À CÔTE dans une rangée qui
déborde à la ligne : un tour d'agent en enchaîne parfois dix, et empilées
elles repoussaient la réponse hors de l'écran alors qu'elles ne portent
qu'une étiquette tant qu'elles sont repliées. Mesuré : 8 bulles occupent
2 lignes au lieu de 8. Dépliée, une bulle reprend toute la largeur — son
contenu ne doit pas être comprimé dans une colonne étroite.
- Les sections de la barre latérale sont réunies en DEUX cartes (réglages
d'IA / réglages d'application) au lieu d'une carte chacune : onze arrondis
et autant de gouttières faisaient déborder la colonne. Mesuré : 876 px de
contenu pour 876 px visibles — plus d'ascenseur.
- Section « Accès distant » supprimée, ainsi que son module JS (13-remote.js)
et son chargement : elle pilotait le tunnel ajean.link, sans objet ici.
Le code serveur du relais reste en place mais inerte (aucun jeton) : le
retirer créerait des conflits à chaque reprise de l'amont.
Sur un écran large, le fil se réduisait à ~590 px de texte entouré de vide :
la mesure était plafonnée à 760 px et centrée sur la fenêtre, alors que la
charte fait courir le texte sur toute la largeur du panneau.
Elle était en plus codée à TROIS endroits avec des valeurs différentes
(450 / 380 / 360 px), donc condamnée à diverger entre le fil et la carte de
saisie. Une seule variable --measure les pilote désormais tous les deux.
La borne haute reste : au-delà, l'œil perd le début de la ligne suivante.
1080 px ≈ 110 caractères — large, mais encore lisible.
Mesuré au navigateur en 2000 px : réponse 1050 px (contre 589), question
788 px (75 %, conforme à la charte), carte de saisie alignée sur le fil.
Reprise de la maquette fournie (LOKI — direction Terre) : bruns chauds, vert
sauge, argile, et des surfaces en CARTES arrondies séparées par une gouttière
au lieu d'une colonne à filets.
- Palette transposée sur les jetons EXISTANTS (--bg, --panel, --accent…) et
non par réécriture des 1200 lignes : les 300 usages de variables suivent
d'eux-mêmes. Rôles clarifiés — sauge = sélection et action, argile =
chiffres et avertissements, terre cuite = arrêt et danger.
- Polices Bricolage Grotesque + IBM Plex Mono EMBARQUÉES dans le binaire et
servies par Loki (/fonts/), pas par Google Fonts : une instance locale ou
coupée d'internet doit s'afficher correctement, sans qu'un tiers apprenne
qui consulte l'interface. Sous-ensemble latin, 106 Ko au total.
- Structure en cartes : barre latérale en pile de cartes, colonne de chat en
panneau unique, carte de saisie posée un ton au-dessus. Liseré sauge sur la
discussion active, bulle de question au coin bas-droit rentré.
- Bouton d'envoi en sauge : il reprenait --text, donc un brun indistinct du
reste ; l'arrêt reste en terre cuite.
Bornage au bureau (min-width:721px) : sur téléphone la barre latérale est un
tiroir plein écran et le fil occupe toute la largeur — des cartes n'y
grignoteraient que des pixels utiles.
Vérifié au navigateur, thèmes clair ET sombre, plus un rendu 390 px :
polices réellement chargées (200 sur les trois woff2), aucun débordement
horizontal, tiroir mobile inchangé.
Vu en production : un projecteur mmproj d'un AUTRE modèle sélectionné dans le
preset (Qwen3-VL-8B sur un Qwen3.8-27B). Le projecteur ne se charge pas,
mais visionEnabled() — qui ne teste que la clé MMPROJ — répondait vrai : la
pièce jointe partait en image_url que le gabarit sérialisait en texte. Un
PNG de 3,5 Mo devenait des dizaines de milliers de tokens dans le contexte,
et le modèle annonçait quand même « je ne peux pas voir les images ».
userMessageContent exige désormais aussi engineSeesImages() (/props,
modalities.vision) — la même double condition que le relais des captures.
Sans vision effective, la pièce jointe est annoncée comme fichier, comme
avant le multimodal.
Le journal moteur de production a livré la vraie cause première des 500 en
cascade : « request (55407 tokens) exceeds the available context size
(32768) ». Le message multimodal qui relaie une capture d'écran au modèle
était PERSISTÉ dans l'historique ; son base64 (des dizaines de milliers de
tokens) repartait à chaque tour, et la conversation dépassait
définitivement la fenêtre — plus aucun tour ne passait, et l'exception
Jinja du rattrapage (corrigée au commit précédent) masquait tout.
- L'image devient ÉPHÉMÈRE : jointe au tour en cours, jamais à l'historique.
Le modèle la regarde maintenant ; sa description textuelle, elle, reste.
- stripImageParts guérit les conversations déjà empoisonnées au chargement
et à la bascule : parties image retirées, texte aplati.
- engineSeesImages : l'image n'est envoyée que si llama-server DÉCLARE la
vision (/props, modalities.vision, cache 10 s). La clé MMPROJ ne suffit
pas — projecteur d'un autre modèle ou modèle sans vision (gpt-oss), le
gabarit sérialise le base64 en texte. La description de l'outil suit le
même état : ne jamais promettre une image qui n'arrivera pas.
Deux défauts trouvés à l'analyse, au passage :
- renderBody reconstruit le DOM à chaque delta du streaming : une image déjà
affichée était RE-TÉLÉCHARGÉE à chaque token arrivé après elle. Cache de
blobs par URL, une seule requête par capture.
- les opérations de discussions (création, bascule, renommage, suppression)
entrelaçaient leurs lectures-écritures d'index sous requêtes simultanées :
sérialisées par un verrou dédié.
Tests : historique guéri (aplati sans l'image), transmission conditionnée à
la sonde, description alignée ; suite complète, vet, staticcheck verts.
Après un 500 de llama-server, l'amont relance le tour sans outils en ajoutant
une consigne système À LA FIN de la conversation. Or plusieurs gabarits
exigent que le message système soit le PREMIER : gpt-oss (rôle « developer »)
lève « System message must be at the beginning ». La tentative de
récupération produisait donc elle-même un 500, et cette exception Jinja
remplaçait l'erreur d'origine sous les yeux de l'utilisateur.
steerSystem fusionne désormais la consigne dans le message système de tête,
ou la pose en première position s'il n'y en a pas — jamais ailleurs. La liste
de l'appelant n'est pas modifiée.
Tests : fusion sans ajout de message, création en tête quand il n'y a pas de
système, et non-modification de la liste d'origine.
Le champ « Ton prénom » n'annonçait rien sur sa nature : les gestionnaires le
prenaient pour un identifiant de connexion et recouvraient la saisie d'une
liste de comptes enregistrés (192.168.1.16 / admin…), rendant le champ
pénible à remplir.
autocomplete="off" ne suffit pas seul — la plupart des gestionnaires
l'ignorent délibérément sur ce qu'ils croient être un formulaire de
connexion. On ajoute donc les marqueurs qu'ils respectent réellement :
data-1p-ignore (1Password), data-lpignore (LastPass), data-form-type="other"
(Dashlane), et un name explicite qui n'évoque ni user ni login.
Les libellés étaient bien construits — mon test précédent vérifiait le HTML
produit, pas le style appliqué — mais la feuille de style les masquait tous :
#chat .msg .label{display:none}
C'était un choix justifié de l'amont, où le libellé ne disait que « user » ou
« assistant », deux mots que l'alignement des bulles rend redondants. Depuis
qu'ils portent un avatar et un prénom, ils identifient réellement
l'interlocuteur : on les réaffiche pour user et assistant, en ligne et
discrets, aligné à droite côté question. Les bulles techniques non repliables
restent muettes.
Vérifié dans un navigateur : display=flex, boîte non vide, textes rendus
« 🙂 Michael » et « 🦊 Loki » — cette fois sur le style calculé et sur une
capture d'écran, pas seulement sur le DOM.
Deux défauts signalés à l'usage, tous deux réels.
1) Captures sans aucun texte. Le conteneur n'avait pas de polices : Chromium
rendait images et aplats, mais pas un caractère. Ajout de Noto (écritures
du monde, CJK, emoji), Liberation et DejaVu (substituts d'Arial/Times que
réclament la plupart des sites), plus fc-cache. Le délai avant capture
passe à 3,5 s : de nombreux sites chargent leurs polices en webfont et
laissent le texte invisible le temps du téléchargement (font-display:
block), ce qui produisait aussi des blocs vides.
2) « Je n'ai pas de vision » alors que le projecteur était configuré. Le
modèle disait vrai deux fois : la description de l'outil lui affirmait
« Tu ne vois pas l'image », et la capture ne lui était jamais transmise —
un message ne transporte que du texte.
- la description SUIT désormais l'état du projecteur, comme web_open suit
le moteur web choisi (même motif que l'amont) ;
- la capture est relayée dans un message multimodal (text +
image_url en data URI), le format déjà utilisé par les pièces jointes.
Sans projecteur, rien n'est envoyé : llama-server rejetterait l'image.
Vérifié : 359 polices dans l'image et texte lisible sur une capture réelle ;
tests sur la description et le relais selon MMPROJ, et sur l'extraction du
chemin de capture (si le texte de l'outil change, le relais casserait en
silence).
Trois causes d'encombrement traitées :
- JPEG au lieu de PNG (Playwright déduit le format de l'extension). Sur une
vraie page web — photos, dégradés — le JPEG pèse 3 à 10 fois moins ; le PNG
ne gagnait que sur les aplats, cas minoritaire ici.
- Pleine page DÉSACTIVÉE par défaut : un article long capturé en entier fait
plusieurs milliers de pixels de haut, donc plusieurs Mo, alors que « montre
cette page » veut presque toujours dire le premier écran. Le modèle peut
toujours demander full_page.
- Ménage automatique : au plus 20 captures et 40 Mo par discussion, les plus
anciennes partant en premier. La capture qui vient d'être prise n'est
JAMAIS supprimée — une capture plus lourde que le plafond se serait effacée
elle-même, et le modèle aurait renvoyé un lien mort.
Les captures sont désormais rangées PAR DISCUSSION (captures/<id>/…) :
supprimer une discussion, ou la vider, emporte ses images. Sans ce rangement,
des fichiers que plus aucun message n'affiche restaient sur le disque.
Tests : ménage (nombre et octets), survie de la capture courante, et
suppression qui n'emporte que les captures de la discussion visée.
Outil web_screenshot : Chromium piloté par Playwright photographie une page
RENDUE (JavaScript exécuté) dans le dossier de travail, et rend au modèle la
ligne markdown exacte à recopier — lui laisser composer l'URL reviendrait à
lui faire inventer un chemin, donc une image cassée.
INDÉPENDANT DE LA VISION, souvent confondu : visionEnabled() (clé MMPROJ) ne
décide que d'une chose, l'envoi d'images AU MODÈLE. Capturer et afficher ne
passent pas par le modèle — sans projecteur, l'agent photographie sans
regarder, ce qui suffit à illustrer une conversation.
- route /api/chat/image : sert UNIQUEMENT des images du dossier de travail,
en ligne. handleChatFile force le téléchargement de tout pour qu'un .html
du modèle ne s'exécute pas dans l'origine de l'UI ; ici la même règle est
tenue autrement — type déduit du CONTENU (pas de l'extension), nosniff, et
CSP default-src 'none'. Un faux .png contenant du HTML est refusé en 415.
- UI : une balise <img> ne peut pas porter d'en-tête Authorization, or /api/*
exige la clé dès qu'elle est définie. Les images sont donc récupérées par
fetch authentifié puis posées en blob:.
- l'outil n'est déclaré au modèle QUE si Playwright est réellement présent :
annoncer un outil absent envoie le modèle en boucle de réessai.
- Node 22 (NodeSource) au lieu du Node 18 d'Ubuntu, exigé par Playwright et
par la plupart des serveurs MCP. PLAYWRIGHT=0 bâtit une image sans navigateur.
- CONFIG ACTIVE affichait « llama.cpp personnalisé » pour le moteur de
l'image : il annonce maintenant « llama.cpp de l'image ».
Description de l'outil tenue au plus court : TestSystemPromptStaysLean a
attrapé le dépassement du budget de préambule (7888 car pour 7500).
Vérifié dans l'image : capture réelle d'une page, servie en image/png avec
CSP ; faux PNG rejeté (415) ; évasion du workspace bloquée (403).
Playwright ajoute 816 Mo à l'image.
- Identité : prénom et avatars (emoji) affichés en tête des bulles, à la
place des libellés « user » / « assistant ». Stockés dans les préférences
SERVEUR, donc partagés entre appareils comme le thème. La liste d'emojis
est servie par /api/prefs : pas de seconde copie côté client.
Validation stricte — prénom nettoyé de ses caractères de contrôle et borné
à 24 runes, avatar refusé s'il n'est pas dans la liste fermée.
- Barre latérale : séparateur « Paramètres » qui regroupe Identité,
Apparence, Accès OpenAI, Accès distant et Actions, sous les réglages d'IA
(Machine, Presets, Mode agent, System prompt, Moteur). Un séparateur plutôt
qu'un second niveau de repli, illisible dans une colonne aussi étroite.
- Logo : 10 → 17 px, il était minuscule sur un écran dense.
Le prénom vient de l'utilisateur : les libellés sont écrits en textContent,
jamais en innerHTML.
Loki passait TOUJOURS -ngl, avec 999 comme repli quand le champ est vide :
vider « Couches sur GPU » ne changeait donc rien. Or llama.cpp sait ajuster
lui-même le nombre de couches à la mémoire libre (common_fit_params), mais y
renonce dès que la valeur est imposée — « n_gpu_layers already set by user to
999, abort ». D'où, sur une carte trop juste pour le contexte demandé, des
cudaMalloc en échec, un repli partiel sur le CPU, et un débit effondré alors
que le GPU tourne à 100 %.
NGL=auto n'envoie plus -ngl du tout. Le défaut reste 999 : omettre le drapeau
sur un llama.cpp antérieur à cet ajustement le ferait tourner 100 % CPU.
Le champ de l'UI passe en texte pour accepter « auto ».
Vérifié : NGL=auto → aucun -ngl dans la ligne de commande ; NGL=999 → -ngl 999.
L'amont ne connaît qu'un fil unique (bkChat/conversation) que « clear chat »
effaçait définitivement. On garde toute la machinerie (un seul conv en
mémoire, mêmes flux SSE, même compactage) mais rangée par discussion :
bkChat/index liste des discussions (métadonnées seules)
bkChat/active discussion ouverte, partagée par tous les appareils
bkChat/conv:<id> état complet d'une discussion
Basculer réutilise le mécanisme d'epoch du reset : les abonnés SSE reçoivent
{reset:true} et rejouent le nouveau fil — aucun code de rendu à toucher. Le
fil unique existant est repris comme première discussion au premier
démarrage, et sa clé d'origine est laissée intacte.
- routes /api/conversations (liste, new, switch, rename, delete)
- barre latérale : liste (titre déduit du 1er message, date, nb d'échanges),
bouton +, renommer, supprimer ; lignes construites en DOM et non en
innerHTML, les titres venant de messages utilisateur
- suppression de la dernière discussion : convCreate et non convNew, qui
aurait réenregistré celle qu'on vient d'effacer
Le bouton « Vérifier les mises à jour » répondait « GitHub a répondu 404 » :
il interrogeait les releases du dépôt du fork, qui n'en publie aucune. En
conteneur, remplacer le binaire n'a de toute façon pas de sens — l'UI, l'API
et la CLI renvoient désormais « docker compose pull ».
Vérifié en conteneur : création, bascule, renommage (titre accentué avec
< > &), suppression de l'active puis de la dernière ; /api/update et
loki update renvoient la note Docker.
Le sélecteur de l'éditeur de modèle proposait encore « Précompilé » et
« Compilé » — deux installations que Loki ne fait pas en conteneur : cliquer
répondait « installez d'abord llama.cpp… ». Pire, le moteur de l'image ne
correspondant à aucun des deux, il était classé « Personnalisé ».
En conteneur, ces deux options laissent place à « Image » (sélectionnée par
défaut, y compris pour un preset sans BIN) ; « Personnalisé » reste pour un
binaire déposé dans /data/backends.
Le moteur de l'image est désormais déclaré par l'image elle-même via
LOKI_ENGINE_BIN (Dockerfile + entrypoint) au lieu d'être deviné d'après le
chemin : /api/llamacpp expose provided et provided_bin.
Attribution : sous le nom Loki, « fork de AJEAN » avec lien vers le dépôt
d'origine.
Vérifié dans l'image : provided=true, provided_bin=/app/llama-server,
BIN semé identique ; build, vet et tests verts.
Le panneau « Moteur » proposait d'installer llama.cpp alors que l'image le
fournit déjà (/app/llama-server) : cliquer lançait une compilation qui
échouait sur « outils manquants : cmake », l'image n'embarquant ni cmake ni
compilateur.
- engineProvided() : vrai en conteneur quand BIN désigne un exécutable
existant HORS de LOKI_HOME (donc ni dépôt cloné, ni précompilé, ni backend
custom, qui sont gérés par Loki) ; exposé en clé 'provided' de /api/llamacpp
- les routes install / install-custom / update refusent en 409 avec un
message explicite au lieu de partir en build
- l'UI affiche l'état réel (chemin du binaire) et masque les trois modes
Le journal du moteur n'était repliable que par un second clic sur la pastille
d'état — sans chevron ni titre cliquable, contrairement à toutes les autres
sections de la barre latérale. Il devient un <details><summary> comme les
autres ; la pastille reste un raccourci et le chargement suit l'événement
toggle, quel que soit le moyen d'ouverture.
Vérifié dans l'image : provided=true, config_bin=/app/llama-server,
POST /api/llamacpp/install → 409 explicite, <details id="svc-log-box"> servi.
- NOTICE.md : Loki est un fork d'AJEAN (nathaninline, MIT), liste des
modifications ; LICENSE amont conservée à l'identique.
- README réécrit : bandeau fork, architecture conteneur, démarrage Docker,
procédure Unraid (plugin Nvidia Driver), différences avec l'amont.
- UI : le logo pixel-art épelle désormais LOKI (il épelait encore AJEAN),
infobulle d'attribution sur la marque ; index.html régénéré.
- Workflow GHCR : libération d'espace disque du runner (l'étape CUDA devel
ne tient pas dans les ~14 Go libres), build-args CUDA_ARCHS/LOKI_VERSION,
cache GHA en mode min (plafond 10 Go).
- Dockerfile 3 étapes : llama.cpp CUDA (flags de backend_build.go, sauf
GGML_NATIVE=OFF — l'image est bâtie sur un runner, pas sur la machine
cible), binaire Go statique, runtime CUDA léger (tini, git, nodejs pour
les serveurs MCP npx).
- docker-entrypoint.sh : sème BIN/HOST/PORT (+ MODEL/CTX/NGL depuis l'env,
au premier boot seulement), lance le moteur en supervision PID puis
'loki web' au premier plan. UI seule exposée (8090) ; le moteur (8080,
non authentifié) reste interne.
- Nouvelle commande 'loki config [get|set]' : configuration non interactive
(la config vit dans bbolt, pas dans un fichier plat).
- docker-compose.yml (build local, réservation GPU) + variante Unraid
(image GHCR, runtime nvidia) ; volumes /data (LOKI_HOME) et /models.
Un seul conteneur car llm_client.go joint le moteur sur localhost (hérité
de l'amont).
Nouveau sys_service_container.go : supervision par fichier PID portée du mode
utilisateur macOS (Setsid, SIGTERM sur le groupe puis SIGKILL, log fichier).
sys_service_linux.go bascule automatiquement quand /run/systemd/system est
absent ou que LOKI_CONTAINER=1 ; une install systemd classique est inchangée.
Le tunnel ajean.link suit la même logique (uiServiceCtl / uiServiceActive).
Sans ce repli, changer de modèle depuis l'UI (serviceAction restart)
échouait sur un systemctl absent — le conteneur était inutilisable.
Testé sans systemd : start / status / restart / stop, PID suivi,
processus enfant arrêté avec le groupe. build linux+darwin+windows OK,
go vet + go test verts.
- module github.com/R0m1k3/Loki, cmd/loki, internal/loki (package loki)
- LOKI_HOME, LOKI_MODEL_DIRS, LOKI_SERVICE, LOKI_DL_CONNS ; /etc/loki ;
units loki-engine / loki-ui ; binaire et aide CLI
- updateRepo pointe sur R0m1k3/Loki (l'auto-update ne tirera plus les
binaires AJEAN amont)
Conservé à l'identique : le domaine ajean.link (service de tunnel amont),
les littéraux de migration 0.7.x (migrate_07.go), RELEASE_NOTES.md et
LICENSE (historique et licence de l'amont).
go build/vet/test : verts.
- statut : la pastille ne dit plus toujours « modèle incompatible » (prêt /
chargement… / erreur / arrêté) ; le détail n'accuse l'incompatibilité que
quand le journal le montre (quant/architecture), sinon renvoie au journal
- panneau Actions : bouton « refresh » retiré ; mise à jour + exporter sur une
ligne, bench + clear chat sur l'autre
- modale preset : titre sans le mot « Preset » redondant (juste le nom)
- mémoire : « auto (proactive) » → « auto »
- UI : bouton PC/wifi dans la barre de saisie → modale « Postes distants »
(cible d'exécution, liste, appairage) ; bloc retiré des réglages
- envoi de fichiers derrière ajean.link : sendChunk passe par jfetch (E2E) au
lieu d'un fetch brut qui n'atteignait pas le serveur derrière le relais
- ajean remote install ré-exécutable : --code force l'appairage, et nodeclient
retire le service en cours + remplace le binaire verrouillé (Windows/Linux)
- MAJ depuis l'UI : restartAfterUpdate en sudo -n quand le service tourne en
non-root ; références ajean-link → ajean-ui ; hint de restart corrigé
Deux defauts trouves en relisant le code de l'envoi en morceaux.
Le verrou global etait tenu pendant l'ecriture disque et le renommage.
Or le client lance un envoi PAR FICHIER JOINT, de front : trois fichiers
s'attendaient donc les uns les autres, chacun bloquant les suivants
jusqu'a sa derniere tranche. Le verrou global ne protege plus que la
table des sessions ; l'ecriture se fait sous le verrou de la session. Un
drapeau `busy` empeche le menage de fermer un fichier sous les pieds de
la requete qui l'ecrit. Test : 3 fichiers de 20 Mo en parallele, contenus
distincts, aucun melange.
Rien ne verifiait la place disque : un envoi d'un gigaoctet pouvait
remplir le volume de la machine qui fait tourner le modele, ou vivent
aussi llama-server, la base et les journaux. Le client annonce la taille
au premier morceau, le serveur refuse en 507 s'il ne reste pas la place
plus 512 Mo de marge. La taille annoncee n'engage que le client : le
plafond reel reste verifie morceau par morceau.
Aussi : Sync() avant publication (un tampon non vide donne un fichier
incomplet), et cote client une tranche vide sans marque de fin arrete le
telechargement au lieu de boucler indefiniment.
Le proxy chiffre (relay_e2e.go) reemballe TOUTE reponse en JSON avant de
la renvoyer : une reponse non-JSON est enveloppee en chaine. Du binaire
n'y survit pas — les octets non-UTF8 sont massacres — et le navigateur
telechargeait l'enveloppe JSON a la place du fichier. Le probleme est
structurel, pas propre au telechargement : il touchait aussi l'export
Markdown de conversation, qui revenait entre guillemets, echappements
compris.
handleChatFile prend donc deux formes supplementaires : `meta=1` rend une
fiche {name, size, e2e}, et `b64=1&offset=&len=` une tranche en base64.
Le client demande la fiche d'abord — minuscule, elle passe partout — et
en tire le transport a utiliser : binaire direct en local, tranches
base64 derriere le tunnel. Le client ne peut pas le deviner autrement, le
proxy lui rendant des reponses JSON parfaitement ordinaires.
Le decoupage en tranches de 8 Mo evite de tenir le fichier entier en
memoire pour le transporter, comme a l'envoi. Verifie sur 120 Mo : les
deux chemins rendent exactement les memes 125 829 120 octets, et le test
Go compare octet a octet sur des donnees non-UTF8, celles que le
reemballage JSON detruisait.
relay_e2e.go marque desormais les requetes venues du tunnel
(X-Ajean-E2E) : c'est le seul moyen pour un handler de savoir que sa
reponse sera reemballee.
La limite de 24 Mo n'etait pas arbitraire : le fichier partait dans un
seul corps JSON en base64, tenu entier en memoire par le navigateur puis
par le serveur. Relever la constante seule aurait demande ~1,4 Go de RAM
de chaque cote pour un fichier de 1 Go.
Le transfert est donc decoupe en tranches de 8 Mo. Le navigateur lit une
tranche a la fois (Blob.slice), le serveur la decode, l'ecrit dans un
.part et l'oublie ; seul le descripteur reste ouvert. Mesure sur 120 Mo :
la RAM du process n'a pas bouge (95 -> 96 Mo).
uploadMaxBytes (1 Go) borne desormais le DISQUE ; c'est uploadChunkMax
(8 Mo) qui borne la memoire, et lui seul.
Une session interrompue est balayee au bout de 10 min, et les .part
orphelins sont effaces au demarrage du service : les sessions vivent en
memoire, aucun n'est reprenable apres un arret. Un identifiant inconnu
est refuse en 409 plutot que de reprendre un fichier en son milieu.
La vignette affiche l'avancement en pourcentage au-dela d'une tranche.
Les fichiers circulent enfin dans les deux sens.
Envoi : trombone dans le composeur, glisser-deposer sur toute la fenetre,
ou Ctrl+V. Le fichier est depose dans uploads/ du dossier de travail de
l'agent et son chemin est annonce au modele, qui en fait ce qu'il veut
avec ses outils. Rien n'est interprete au passage, donc tout type de
fichier passe. Le depot n'a lieu qu'a l'ENVOI du message : retirer un
fichier de la liste ne laisse aucune trace sur le disque. Transport en
base64 dans du JSON et non en multipart, seule forme que le tunnel E2E
dispatche : l'acces distant marche sans code specifique.
Reception : le modele ecrit un lien Markdown ordinaire vers un fichier de
son dossier de travail, et le clic telecharge. Il repondait jusqu'ici par
un chemin serveur, inutilisable depuis un navigateur. Le clic passe par
fetch + blob (la cle de pilotage voyage dans un en-tete qu'une navigation
ne porterait pas, et le chemin de base change derriere le tunnel).
Markdown refusant les espaces non echappes dans une cible de lien, ils
sont encodes avant rendu : sans ca [x](mon rapport.pdf) ne produisait
rien du tout.
Perimetre du telechargement strictement limite au dossier de travail :
'..', chemins absolus et liens symboliques qui en sortent sont refuses,
et le fichier est toujours servi en piece jointe avec nosniff — un .html
produit par le modele ne doit pas s'executer dans l'origine de l'UI, ou
il lirait la cle de pilotage.
Preambule du mode agent : ~2350 -> ~1770 tokens, sans perdre une regle.
Le poids etait dans les schemas d'outils (le double du prompt), pas dans
le prompt. Celui-ci reenumerait des outils que les schemas decrivent
deja, et la regle « write, jamais echo » y figurait trois fois. Trois
tests gardent le budget : ce prompt a deja regrossi ligne par ligne deux
fois.
Aussi : l'export mentionne les pieces jointes (un message sans texte
donnait une section vide), et le decompte de contexte perd le mot
« contexte » au profit du nom du modele.
Le tunnel lisait la cle une seule fois a son ouverture et injectait
l'ancienne apres tout changement : l'acces distant tombait en 401
jusqu'au redemarrage du service, avec pour seul symptome un
« chargement de la conversation » infini.
withLocalAuth capturait la cle UNE FOIS a l'ouverture du tunnel.
Changer la cle ensuite, depuis l'interface ou avec set-web-key, faisait
donc injecter l'ANCIENNE dans chaque requete venue du relais : tout
l'acces distant passait en 401 jusqu'au prochain redemarrage du
service. Et comme le chat n'affiche pas le code HTTP d'un flux qui
n'arrive jamais, le symptome etait un « chargement de la conversation »
infini, sans une ligne d'explication.
La cle est relue a chaque requete. Cout nul : requireWebAuth le fait
deja de l'autre cote. Deux tests, dont un qui echoue bien sur l'ancien
code.
Correction principale : un flux de reponse coupe en cours de route
etait indiscernable d'une fin normale (sc.Err() jamais consulte), donc
le tour se refermait sans un mot pendant que le moteur affichait un
« stop processing » normal. Issue #19. Un appel d'outil a moitie recu
pouvait meme etre execute avec des arguments tronques.
Fenetre d'export refaite : memes options de contenu quel que soit le
format, portee au curseur borne au nombre reel d'echanges, etat « rien
a exporter » sur un fil vide, style de l'editeur de preset. « clear
chat » passe en derniere position.
Aussi : la memoire n'est plus annoncee au modele sous MEMORY/ (issue
#20), et l'ecartement du binaire pendant une mise a jour ne peut plus
produire deux fois le meme nom.
sc.Scan() rend false aussi bien a la fin normale d'un flux qu'a la
premiere erreur de lecture, et sc.Err() n'etait JAMAIS consulte. Une
connexion reinitialisee en plein milieu, ou une ligne plus longue que
le tampon, etait donc indiscernable d'une fin propre : le tour
s'arretait sans un mot pendant que le journal de llama-server affichait
un « stop processing » parfaitement normal. C'est le symptome rapporte
— l'agent enchaine quelques commandes puis rend la main sans avoir
termine ni commente.
Pire : des appels d'outils accumules a moitie auraient ete EXECUTES
avec des arguments tronques. On abandonne desormais le tour en nommant
la cause, le texte deja recu reste affiche, et un stop volontaire reste
silencieux. Trois tests couvrent les trois cas ; celui du flux coupe
echoue bien sur l'ancien code.
Tampon du scanner porte de 1 a 8 Mio au passage : la cause la plus
probable d'une ligne trop longue est un appel d'outil demesure, et
jusqu'ici il partait dans le meme silence.
Sans rapport, trouve en faisant tourner la suite : renameAside tirait
son nom du seul UnixNano, dont la granularite Windows peut rendre deux
fois la meme valeur — deux ecartements se disputaient alors le meme
nom, le second ecrasant le binaire mis de cote par le premier. Un
compteur atomique les departage.
Trois choses ne tenaient pas debout dans la fenetre.
Les options CHANGEAIENT selon le format : le JSON proposait un obscur
« journal d'affichage » a la place des trois cases du Markdown.
Personne ne pouvait deviner ce que ca recouvrait, et cocher une case
n'avait pas le meme sens selon le format choisi juste au-dessus. Les
trois memes options valent desormais pour les deux ; le format ne
decide que du contenant. Cote JSON, le journal est filtre par les
memes criteres.
La taille du fichier annoncee sous le curseur ne servait a rien et
justifiait a elle seule une sonde cote serveur. Supprimee, sonde
comprise : le nombre d'echanges vient maintenant de /api/chat/state,
qui est deja l'instantane leger de la conversation.
La fenetre reprend le vocabulaire visuel de l'editeur de preset
(modal-card, pe-group, pe-row, interrupteurs pe-switch) au lieu de son
balisage bricole, et chaque option porte son sous-titre. Conversation
vide : un simple « Rien a exporter » remplace les reglages, plutot que
d'offrir de tailler un fichier qui serait vide de toute facon.
Le menu de portee proposait « 25 derniers echanges » sur un fil qui en
comptait trois, et ne disait nulle part combien il y en avait. Un
curseur le remplace, borne au nombre REEL d'echanges, butee droite =
toute la conversation. Sous la piste : le compte (« 3 derniers echanges
sur 12 ») et le POIDS du fichier pour les options courantes, sonde
cote serveur (probe=1, rendu puis jete, donc jamais un second calcul de
taille qui divergerait).
Le format passe en controle segmente (.seg), celui du choix de moteur
dans l'editeur de preset : deux cases cote a cote au lieu de deux
boutons radio empiles.
Deux details qui faussaient l'affichage : une sonde encore en vol
revenait ecraser le « … » par la taille de l'etat PRECEDENT (le poids
retardait d'un cran sur le curseur), et fmtSize arrondissait 2585
octets en « 3 KB » dans le seul endroit qui pretend annoncer la taille
reelle.
Deux boutons d'export cote a cote ne laissaient aucun choix : tout ou
rien. Un bouton unique ouvre desormais une fenetre ou l'on choisit le
format (Markdown a lire / JSON a retraiter), ce qu'on emporte
(raisonnements, appels d'outils, sorties d'outils, ou journal
d'affichage cote JSON) et la portee (tout le fil ou les N derniers
echanges). Une ligne dit ce que l'export contiendra, et l'en-tete du
fichier signale un export partiel : relu plus tard, il ne doit pas
passer pour le fil complet.
Memes options en ligne de commande : --last N, --no-reasoning,
--no-tools, --no-results, --messages-only. Sans option, l'export reste
complet, endpoint compris.
« clear chat » descend en derniere position et seul sur sa ligne :
c'est la seule action destructive du panneau, elle n'a rien a faire
sous le doigt qui visait « refresh ».
Au passage, issue #20 : le prompt systeme et la description de l'outil
mem_search annoncaient encore la memoire sous MEMORY/, nom d'avant la
0.8. Le modele lisait donc un chemin qui n'existe plus. Corrige, avec
les deux commentaires restes au meme nom.
Declare dans sys_firewall_windows.go, il n'etait qu'ECRIT par les tests
sur les autres plateformes : staticcheck le signalait mort (U1000) et la
CI cassait. Il vit desormais dans sys_network.go, ou setLANExposure le
lit sur les trois plateformes.
Trois retours d'utilisateurs apres la 0.8.3.
Export de la conversation (regression de la 0.8 : conversation.json a
disparu dans ajean.db, verrouille et binaire). Bouton dans l'UI +
commande 'ajean export [--json] [fichier]', endpoint /api/chat/export.
Ecoute reseau du moteur : interrupteur 'joignable depuis le reseau local'
dans le panneau Acces OpenAI (HOST + regle de pare-feu Windows), commande
'ajean network [on|off|status]'. HOST devient un reglage de machine
preserve au changement de preset.
Modeles GGUF decoupes en tranches -00001-of-000NN : une famille = un
modele. Telechargement de toutes les tranches depuis n'importe quel lien,
sonde d'espace disque sur le total, liste et suppression regroupees,
demarrage refuse avec le nom du fichier manquant.
Bug 1 (chat bloque, remonte par Nathan) : trois causes cumulees.
- runShell naissait d'un contexte independant du tour : stop n'arretait rien.
La commande herite desormais du contexte du tour, et la boucle d'outils
s'interrompt des que l'arret est demande.
- cmd.WaitDelay : une commande laissant un process detache gardait les tubes
ouverts, donc Wait ne revenait JAMAIS (ni delai, ni stop).
- Reset debloque toujours l'etat de generation : « nouvelle conversation » etait
le geste tente quand le chat coince, il ne servait a rien. Un tour perime ne
libere plus le tour courant.
Trouve en testant : le workspace disparu cassait TOUTES les commandes suivantes
(chdir: no such file or directory) jusqu'au redemarrage ; il est recree au besoin.
Bug 2 (raisonnement, remonte par Nathan) : l'UI ecrivait « off » en EFFACANT la
ligne REASONING, or sans drapeau le moteur suit le gabarit du modele, qui
raisonne. L'UI ecrit maintenant on|off et « off » part en --reasoning off, apres
avoir demande au binaire s'il connait le drapeau (ik_llama.cpp ne le connait pas
et refuserait de demarrer). Presets existants inchanges ; l'editeur dit desormais
« non precise : le modele decide » quand la cle est absente.
- Le mode agent redevient une vraie fermeture : une surcharge de requete ne peut
plus RALLUMER l'agent (donc bash/write/edit/MCP) quand la machine l'a coupe.
- Une lecture ratee de la cle de pilotage ne se confond plus avec « aucune cle » :
requireWebAuth ferme (503) au lieu d'ouvrir l'API.
- healthCheck : timeout de 3 s. Sans lui, un moteur qui accepte la connexion sans
repondre laissait /api/chat/send bloque indefiniment.
- Acces distant : la session de tunnel ecoute enfin un contexte. Un redemarrage ne
fait plus cohabiter deux sessions ; le backoff se remet a zero apres une session
qui a tenu.
- Flux SSE : selection des evenements neufs par dichotomie au lieu de relire tout
le journal a chaque token et pour chaque appareil.
- Cache de lecture de la configuration, invalide par ecriture locale, par mtime et
par age : fin des ~100 ouvertures de base par tour agentique.
- Erreurs moteur classees par type (errors.Is / net.Error) et non par sous-chaine
anglaise ; les 3 compactions partagent un seul chemin ; champs morts de chatReq
retires ; ReadHeaderTimeout sur les deux serveurs HTTP.
- start/restart : preflight (BIN, MODEL, .gguf) et fin du faux « [ok] activating »
sur un service qui redemarre en boucle (SubState auto-restart).
- MODEL en chemin absolu accepte hors des dossiers declares (lecture seule) ;
l'allowlist reste sur la suppression de fichiers.
- ajean edit : squelette commente des cles au lieu d'un fichier quasi vide.
- install : les prochaines etapes n'oublient plus « ajean llamacpp install ».
- Presets : un nouveau preset ne recopie plus la config active (issue #17),
seulement BIN/HOST/PORT.
- Presets : plus de guillemet interne mange a la relecture (Go et interface),
et EXTRA_ARGS decoupe en respectant les guillemets.