L'en-tête de l'interface interroge /api/status en boucle : il est
désormais assemblé par la façade, à partir des aides portées (état du
service par le fichier PID, sonde /health, preset externe, cause d'un
échec de chargement lue dans le journal, pourcentage de chargement, preset
actif, alertes de volume et de FUSE). Sur une base réelle, sa réponse est
octet pour octet celle du Go.
Journal du moteur, emplacements et nombre de couches du modèle suivent.
L'état du moteur s'appuie sur la résolution des modèles de gguf.rs plutôt
que sur sa propre copie.
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RAM lue dans /proc/meminfo, jauges des cartes par un seul nvidia-smi
partagé entre tous les onglets (cache de deux secondes, une minute quand
nvidia-smi est absent), comme le Go.
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Deux routes de pilotage de plus en Rust, lues dans la base à travers le
Go. La configuration sort clés triées, comme json.Encoder le fait d'une
map Go. Faux serveur Go de test à store en mémoire, réutilisable par les
lots suivants.
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Le Go expose sa base à la façade par l'API interne : lecture, écriture,
suppression d'une clé et lecture d'un bucket entier. Il reste l'unique
propriétaire du fichier bbolt ; les écritures passent par putBytes/update
et invalident son cache comme une écriture locale. Base illisible : 503,
pour que Rust distingue « rien » de « pas pu lire ».
Côté Rust : client du store (seul point de passage, que la migration
finale de la base ne touchera qu'ici), routeur /api avec contexte partagé
et garde d'authentification réutilisable ; /api/ping y emménage. Modules
réservés aux aides portées ensuite (système, état du moteur, presets,
chemins, GGUF).
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