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Loki 801e65dac2 Captures : légères, plafonnées, et supprimées avec leur discussion
Trois causes d'encombrement traitées :

- JPEG au lieu de PNG (Playwright déduit le format de l'extension). Sur une
  vraie page web — photos, dégradés — le JPEG pèse 3 à 10 fois moins ; le PNG
  ne gagnait que sur les aplats, cas minoritaire ici.
- Pleine page DÉSACTIVÉE par défaut : un article long capturé en entier fait
  plusieurs milliers de pixels de haut, donc plusieurs Mo, alors que « montre
  cette page » veut presque toujours dire le premier écran. Le modèle peut
  toujours demander full_page.
- Ménage automatique : au plus 20 captures et 40 Mo par discussion, les plus
  anciennes partant en premier. La capture qui vient d'être prise n'est
  JAMAIS supprimée — une capture plus lourde que le plafond se serait effacée
  elle-même, et le modèle aurait renvoyé un lien mort.

Les captures sont désormais rangées PAR DISCUSSION (captures/<id>/…) :
supprimer une discussion, ou la vider, emporte ses images. Sans ce rangement,
des fichiers que plus aucun message n'affiche restaient sur le disque.

Tests : ménage (nombre et octets), survie de la capture courante, et
suppression qui n'emporte que les captures de la discussion visée.
2026-08-15 12:07:41 +00:00
Loki 6fe94b9a8d Captures de pages web (Playwright) affichées dans le fil
Outil web_screenshot : Chromium piloté par Playwright photographie une page
RENDUE (JavaScript exécuté) dans le dossier de travail, et rend au modèle la
ligne markdown exacte à recopier — lui laisser composer l'URL reviendrait à
lui faire inventer un chemin, donc une image cassée.

INDÉPENDANT DE LA VISION, souvent confondu : visionEnabled() (clé MMPROJ) ne
décide que d'une chose, l'envoi d'images AU MODÈLE. Capturer et afficher ne
passent pas par le modèle — sans projecteur, l'agent photographie sans
regarder, ce qui suffit à illustrer une conversation.

- route /api/chat/image : sert UNIQUEMENT des images du dossier de travail,
  en ligne. handleChatFile force le téléchargement de tout pour qu'un .html
  du modèle ne s'exécute pas dans l'origine de l'UI ; ici la même règle est
  tenue autrement — type déduit du CONTENU (pas de l'extension), nosniff, et
  CSP default-src 'none'. Un faux .png contenant du HTML est refusé en 415.
- UI : une balise <img> ne peut pas porter d'en-tête Authorization, or /api/*
  exige la clé dès qu'elle est définie. Les images sont donc récupérées par
  fetch authentifié puis posées en blob:.
- l'outil n'est déclaré au modèle QUE si Playwright est réellement présent :
  annoncer un outil absent envoie le modèle en boucle de réessai.
- Node 22 (NodeSource) au lieu du Node 18 d'Ubuntu, exigé par Playwright et
  par la plupart des serveurs MCP. PLAYWRIGHT=0 bâtit une image sans navigateur.
- CONFIG ACTIVE affichait « llama.cpp personnalisé » pour le moteur de
  l'image : il annonce maintenant « llama.cpp de l'image ».

Description de l'outil tenue au plus court : TestSystemPromptStaysLean a
attrapé le dépassement du budget de préambule (7888 car pour 7500).

Vérifié dans l'image : capture réelle d'une page, servie en image/png avec
CSP ; faux PNG rejeté (415) ; évasion du workspace bloquée (403).
Playwright ajoute 816 Mo à l'image.
2026-08-15 11:54:52 +00:00
Loki 54c5eb1334 Identité dans le chat, section Paramètres, logo agrandi
- Identité : prénom et avatars (emoji) affichés en tête des bulles, à la
  place des libellés « user » / « assistant ». Stockés dans les préférences
  SERVEUR, donc partagés entre appareils comme le thème. La liste d'emojis
  est servie par /api/prefs : pas de seconde copie côté client.
  Validation stricte — prénom nettoyé de ses caractères de contrôle et borné
  à 24 runes, avatar refusé s'il n'est pas dans la liste fermée.
- Barre latérale : séparateur « Paramètres » qui regroupe Identité,
  Apparence, Accès OpenAI, Accès distant et Actions, sous les réglages d'IA
  (Machine, Presets, Mode agent, System prompt, Moteur). Un séparateur plutôt
  qu'un second niveau de repli, illisible dans une colonne aussi étroite.
- Logo : 10 → 17 px, il était minuscule sur un écran dense.

Le prénom vient de l'utilisateur : les libellés sont écrits en textContent,
jamais en innerHTML.
2026-08-15 11:35:40 +00:00
Loki ecaa847439 NGL=auto : laisser llama.cpp ajuster les couches à la VRAM libre
Loki passait TOUJOURS -ngl, avec 999 comme repli quand le champ est vide :
vider « Couches sur GPU » ne changeait donc rien. Or llama.cpp sait ajuster
lui-même le nombre de couches à la mémoire libre (common_fit_params), mais y
renonce dès que la valeur est imposée — « n_gpu_layers already set by user to
999, abort ». D'où, sur une carte trop juste pour le contexte demandé, des
cudaMalloc en échec, un repli partiel sur le CPU, et un débit effondré alors
que le GPU tourne à 100 %.

NGL=auto n'envoie plus -ngl du tout. Le défaut reste 999 : omettre le drapeau
sur un llama.cpp antérieur à cet ajustement le ferait tourner 100 % CPU.
Le champ de l'UI passe en texte pour accepter « auto ».

Vérifié : NGL=auto → aucun -ngl dans la ligne de commande ; NGL=999 → -ngl 999.
2026-08-15 11:11:40 +00:00
Loki 2fbf86cdde Historique : plusieurs discussions, et mise à jour par l'image en conteneur
L'amont ne connaît qu'un fil unique (bkChat/conversation) que « clear chat »
effaçait définitivement. On garde toute la machinerie (un seul conv en
mémoire, mêmes flux SSE, même compactage) mais rangée par discussion :

  bkChat/index      liste des discussions (métadonnées seules)
  bkChat/active     discussion ouverte, partagée par tous les appareils
  bkChat/conv:<id>  état complet d'une discussion

Basculer réutilise le mécanisme d'epoch du reset : les abonnés SSE reçoivent
{reset:true} et rejouent le nouveau fil — aucun code de rendu à toucher. Le
fil unique existant est repris comme première discussion au premier
démarrage, et sa clé d'origine est laissée intacte.

- routes /api/conversations (liste, new, switch, rename, delete)
- barre latérale : liste (titre déduit du 1er message, date, nb d'échanges),
  bouton +, renommer, supprimer ; lignes construites en DOM et non en
  innerHTML, les titres venant de messages utilisateur
- suppression de la dernière discussion : convCreate et non convNew, qui
  aurait réenregistré celle qu'on vient d'effacer

Le bouton « Vérifier les mises à jour » répondait « GitHub a répondu 404 » :
il interrogeait les releases du dépôt du fork, qui n'en publie aucune. En
conteneur, remplacer le binaire n'a de toute façon pas de sens — l'UI, l'API
et la CLI renvoient désormais « docker compose pull ».

Vérifié en conteneur : création, bascule, renommage (titre accentué avec
< > &), suppression de l'active puis de la dernière ; /api/update et
loki update renvoient la note Docker.
2026-08-15 11:07:45 +00:00
Loki 1f24d8ccf5 Sélecteur de moteur par modèle : « Image » en conteneur, et mention du fork
Le sélecteur de l'éditeur de modèle proposait encore « Précompilé » et
« Compilé » — deux installations que Loki ne fait pas en conteneur : cliquer
répondait « installez d'abord llama.cpp… ». Pire, le moteur de l'image ne
correspondant à aucun des deux, il était classé « Personnalisé ».
En conteneur, ces deux options laissent place à « Image » (sélectionnée par
défaut, y compris pour un preset sans BIN) ; « Personnalisé » reste pour un
binaire déposé dans /data/backends.

Le moteur de l'image est désormais déclaré par l'image elle-même via
LOKI_ENGINE_BIN (Dockerfile + entrypoint) au lieu d'être deviné d'après le
chemin : /api/llamacpp expose provided et provided_bin.

Attribution : sous le nom Loki, « fork de AJEAN » avec lien vers le dépôt
d'origine.

Vérifié dans l'image : provided=true, provided_bin=/app/llama-server,
BIN semé identique ; build, vet et tests verts.
2026-08-15 08:37:48 +00:00
Loki 5b434a4a59 UI : moteur fourni par l'image, et journal du moteur repliable
Le panneau « Moteur » proposait d'installer llama.cpp alors que l'image le
fournit déjà (/app/llama-server) : cliquer lançait une compilation qui
échouait sur « outils manquants : cmake », l'image n'embarquant ni cmake ni
compilateur.
- engineProvided() : vrai en conteneur quand BIN désigne un exécutable
  existant HORS de LOKI_HOME (donc ni dépôt cloné, ni précompilé, ni backend
  custom, qui sont gérés par Loki) ; exposé en clé 'provided' de /api/llamacpp
- les routes install / install-custom / update refusent en 409 avec un
  message explicite au lieu de partir en build
- l'UI affiche l'état réel (chemin du binaire) et masque les trois modes

Le journal du moteur n'était repliable que par un second clic sur la pastille
d'état — sans chevron ni titre cliquable, contrairement à toutes les autres
sections de la barre latérale. Il devient un <details><summary> comme les
autres ; la pastille reste un raccourci et le chargement suit l'événement
toggle, quel que soit le moyen d'ouverture.

Vérifié dans l'image : provided=true, config_bin=/app/llama-server,
POST /api/llamacpp/install → 409 explicite, <details id="svc-log-box"> servi.
2026-08-15 07:49:46 +00:00
Loki bb9aa9f559 Attribution du fork, README, logo UI et workflow GHCR
- NOTICE.md : Loki est un fork d'AJEAN (nathaninline, MIT), liste des
  modifications ; LICENSE amont conservée à l'identique.
- README réécrit : bandeau fork, architecture conteneur, démarrage Docker,
  procédure Unraid (plugin Nvidia Driver), différences avec l'amont.
- UI : le logo pixel-art épelle désormais LOKI (il épelait encore AJEAN),
  infobulle d'attribution sur la marque ; index.html régénéré.
- Workflow GHCR : libération d'espace disque du runner (l'étape CUDA devel
  ne tient pas dans les ~14 Go libres), build-args CUDA_ARCHS/LOKI_VERSION,
  cache GHA en mode min (plafond 10 Go).
2026-08-14 21:47:57 +00:00
Loki d5d0ed1f35 Conteneurisation : image CUDA autonome (moteur + UI, un seul conteneur)
- Dockerfile 3 étapes : llama.cpp CUDA (flags de backend_build.go, sauf
  GGML_NATIVE=OFF — l'image est bâtie sur un runner, pas sur la machine
  cible), binaire Go statique, runtime CUDA léger (tini, git, nodejs pour
  les serveurs MCP npx).
- docker-entrypoint.sh : sème BIN/HOST/PORT (+ MODEL/CTX/NGL depuis l'env,
  au premier boot seulement), lance le moteur en supervision PID puis
  'loki web' au premier plan. UI seule exposée (8090) ; le moteur (8080,
  non authentifié) reste interne.
- Nouvelle commande 'loki config [get|set]' : configuration non interactive
  (la config vit dans bbolt, pas dans un fichier plat).
- docker-compose.yml (build local, réservation GPU) + variante Unraid
  (image GHCR, runtime nvidia) ; volumes /data (LOKI_HOME) et /models.

Un seul conteneur car llm_client.go joint le moteur sur localhost (hérité
de l'amont).
2026-08-14 21:47:57 +00:00
Loki 6c4a8a3cf5 Supervision du moteur sans systemd (conteneur Docker)
Nouveau sys_service_container.go : supervision par fichier PID portée du mode
utilisateur macOS (Setsid, SIGTERM sur le groupe puis SIGKILL, log fichier).
sys_service_linux.go bascule automatiquement quand /run/systemd/system est
absent ou que LOKI_CONTAINER=1 ; une install systemd classique est inchangée.
Le tunnel ajean.link suit la même logique (uiServiceCtl / uiServiceActive).

Sans ce repli, changer de modèle depuis l'UI (serviceAction restart)
échouait sur un systemctl absent — le conteneur était inutilisable.

Testé sans systemd : start / status / restart / stop, PID suivi,
processus enfant arrêté avec le groupe. build linux+darwin+windows OK,
go vet + go test verts.
2026-08-14 21:37:51 +00:00
Loki de6551a153 Rebaptise AJEAN en Loki (fork, lignée conservée)
- module github.com/R0m1k3/Loki, cmd/loki, internal/loki (package loki)
- LOKI_HOME, LOKI_MODEL_DIRS, LOKI_SERVICE, LOKI_DL_CONNS ; /etc/loki ;
  units loki-engine / loki-ui ; binaire et aide CLI
- updateRepo pointe sur R0m1k3/Loki (l'auto-update ne tirera plus les
  binaires AJEAN amont)

Conservé à l'identique : le domaine ajean.link (service de tunnel amont),
les littéraux de migration 0.7.x (migrate_07.go), RELEASE_NOTES.md et
LICENSE (historique et licence de l'amont).

go build/vet/test : verts.
2026-08-14 21:33:15 +00:00