La pastille « chargement… » restait identique de longues minutes sur un
gros GGUF — indiscernable d'un plantage. llama-server n'expose aucun
progrès, mais charger c'est LIRE le fichier : on rapporte les octets lus
par le process (/proc/<pid>/io, shards compris) à la taille du modèle et
la pastille affiche « chargement 43 % » (rafraîchie toutes les 5 s,
plafonnée à 99 — c'est /health qui dit prêt).
Carte Moteur : bouton « vérifier la version » retiré — « mettre à jour »
fait sa propre vérification et dit s'il n'y a rien de neuf.
Éditeur de preset : en conteneur, l'option de moteur « Personnalisé »
disparaît (rien à compiler dans l'image, la mise à jour passe par la
carte Moteur) ; un BIN non reconnu retombe sur le moteur de l'image.
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llama.cpp publie plusieurs versions par jour ; l'image de Loki ne se
reconstruit qu'à une mise à jour de Loki. Le moteur y était donc figé à
la date du dernier build, et le rattraper imposait un rebuild complet de
2,6 Go pour un composant qui en pèse 170 Mo. Le panneau « Moteur » ne le
disait même pas : il annonçait « rien à mettre à jour ici ».
Réglages → Moteur affiche maintenant la version qui tourne (bXXXXX et son
commit, lus dans la bannière du binaire — jusqu'ici invisibles ailleurs
que dans le journal du moteur) et la met à jour en un clic.
Où le moteur est pris. Pas dans les releases GitHub de llama.cpp : elles
ne contiennent AUCUN binaire CUDA pour Linux, et le mode « précompilé »
retomberait sur Vulkan, donc sur une régression pour une carte NVIDIA. La
seule distribution CUDA/Linux officielle et précompilée est l'image de
conteneur — celle-là même dont l'image de Loki hérite. On lit son
manifeste OCI et on ne télécharge que les couches qui portent /app, en
descendant du sommet : le runtime CUDA (2 Go) et la base système sont
déjà là. S'arrêter au binaire ne suffit pas — llama.cpp le range dans une
couche et ses .so dans la précédente — d'où une règle d'arrêt sur
« binaire + libggml-base + libllama », et un garde-fou de taille qui
interdit de descendre jusqu'au runtime.
Le moteur atterrit dans /data/engine/<version>/, donc sur le volume de
données : il survit à un docker compose pull. La variante (CUDA, Vulkan,
SYCL, MUSA, CPU) est déduite des backends ggml posés à côté du moteur
courant — le conteneur ne sait pas de quelle image il vient, et faire
retenir « server-cuda » à l'utilisateur serait un piège.
Le risque, et ce qui le couvre. La mise à jour apporte llama.cpp, pas le
runtime CUDA, qui reste celui de l'image : un llama.cpp compilé pour un
CUDA plus récent ne chargerait pas son backend GPU. Le symptôme serait
silencieux — tout marche, mais sur le processeur. Le nouveau moteur est
donc lancé à blanc avant toute bascule ; il est refusé s'il ne démarre
pas, ET s'il ne voit plus aucune carte alors que le moteur courant en
voyait. Dans les deux cas le moteur courant n'est pas touché, et celui de
l'image reste intact : « revenir au moteur de l'image » y ramène en un
clic, sans réseau.
Vérifié de bout en bout contre le vrai ghcr.io (166 Mo, 7 s, toutes les
bibliothèques et leurs liens de version présents) et, pour les chemins
d'échec, contre un faux registre.
LOKI_OCI_REGISTRY permet de viser un miroir quand ghcr.io n'est pas
joignable.
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Le projet Stitch porte deux planches que je n'avais pas vues — « Official
Palette for Loki AI v1 » et « Official Dark Mode Palette for Loki AI ». Leurs
couleurs NOMMÉES font désormais foi, et elles corrigent le relevé précédent, que
la compression JPEG des captures avait décalé :
clair Main BG #F5F6F8 · Sidebar BG #ECECEC · Primary Accent #95A899
Typography #333333
sombre Deep Navy #0F172A · Slate Surface #1E293B · Sage Accent #84A98C
Le thème sombre retrouve donc exactement les deux teintes du cahier des charges,
que mon relevé sur capture avait fait dériver vers #1E2834/#253141. Les surfaces
non nommées (carte de réponse, carte de saisie, piste de jauge, bulle sombre)
restent relevées sur les écrans de la maquette, en pleine résolution cette fois.
Géométrie, elle aussi mesurée sur la maquette :
- Bulles et carte de réponse : rayon 10 px (contre 16/18 et un coin rentré), la
carte sans cadre — c'est l'ombre qui la détache.
- Carte de saisie : rayon 14 px et CADRE SAUGE, le seul contour coloré de
l'écran. Il retombait au gris commun, une règle de coque plus bas dans la
feuille reprenant la main sur la couleur.
- Liste des discussions : lignes pleine largeur séparées d'un filet, bande plate
pour l'active — la maquette n'a ni pastille arrondie ni gouttière.
- Moniteur machine : titre en casse normale (le monospace capitales de la charte
précédente y criait), libellé + pourcentage à la même échelle, jauge de 7 px
entièrement arrondie. La sous-ligne chiffrée passe en infobulle et le bouton
de repli disparaît : la maquette n'en a pas.
- Une jauge de VRAM par carte, en plus de la charge : sur une machine à une
seule carte on retombe sur les trois jauges de la maquette (GPU, VRAM, RAM),
et pour du LLM c'est la VRAM qui décide si un modèle tient.
- Échelle typographique des planches : corps 16 px dans le fil et la saisie,
secondaire 14 px medium dans la barre latérale.
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Retours sur la refonte, cinq corrections.
Modèle affiché
Le sélecteur de l'en-tête ne montrait que le PRESET actif — or un preset n'est
« actif » que si son empreinte correspond exactement à la configuration. Une
configuration écrite à la main, héritée de l'image ou modifiée d'un cran depuis
le dernier preset n'en désigne aucun, et l'en-tête restait muet alors qu'un
modèle tournait. Il retombe désormais sur le nom du fichier de la
configuration active (loadCfg le lui donne), et l'infobulle porte le chemin
complet.
Attribution
« fork de AJEAN » revient sous le nom de l'app, dans l'en-tête de la barre
latérale, au lieu du pied de la zone défilante.
Ombres
Les bulles du fil et la carte de saisie portent une vraie ombre douce
(--shadow-card), comme la maquette — le filet de 1 px ne les décollait pas du
fond.
Bouton d'envoi
Chevron sauge sur fond transparent, à la place de la pastille verte pleine :
c'est le dessin de la maquette, et il suit alors la même charte que ses
voisins (dépôt, fichiers).
Favicon
Carré sauge (#5E7F5A) au lieu du carré noir, aux quatre endroits qui le
dessinent : favicon SVG, icône d'accueil iOS, icône du .exe (icon.ico) et PNG
macOS — tous rendus depuis sys_brand_icon.go, seule source du dessin. La
variante « template » de macOS reste noire : le système ne lit que son alpha.
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Reprise du design d'après la maquette fournie, sans changer d'architecture :
l'UI reste du HTML/CSS/JS assemblé dans le binaire (voir plus bas).
Charte
- Palette ardoise + sauge en remplacement des bruns « Terre ». Deux variantes :
claire par défaut (celle de la maquette) et « Deep Dark » (fond #0F172A,
cartes #1E293B), à un clic depuis l'en-tête. Une variable --on-accent porte ce
qui s'écrit sur les aplats de sauge, pour que le contraste tienne dans les
deux variantes.
- Typographie Inter (interface) + JetBrains Mono (code, chiffres, chemins), en
sous-ensemble latin, embarquées comme l'étaient Bricolage et IBM Plex Mono —
toujours aucune requête vers un service de polices.
- Boutons sans contour, fond au survol, léger enfoncement au clic.
- Coque à plat : plus de cartes flottantes séparées par une gouttière, la barre
latérale est collée au bord et le fil occupe tout le reste.
Coque
- Barre d'en-tête : titre de la discussion + sélecteur de modèle. Changer de
preset demandait d'ouvrir la barre latérale et de descendre jusqu'aux
presets ; c'est désormais une liste déroulante, toujours visible.
- Barre latérale en trois zones — marque, contenu défilant, moniteur machine —
et escamotable d'un clic sur grand écran. Les discussions y passent au
premier plan, avec une recherche textuelle (filtrage côté client : la liste
est déjà chargée, sans les messages) ; les réglages descendent sous un repli
unique, d'où openDetails(), qui déplie aussi les parents.
- Moniteur machine en pied de colonne : une jauge par ressource (charge GPU,
puis VRAM et température en détail, mémoire vive), sauge jusqu'à 75 %, ambre
puis rouille quand la machine sature. Il remplace la section « Machine », qui
disait la même chose en plus verbeux et en plus loin.
- L'option « barre latérale escamotable » disparaît d'Apparence : elle faisait
de la barre un tiroir posé SUR la conversation, là où le bouton d'en-tête
l'escamote pour de bon. Deux mécanismes concurrents pour la même intention.
Fil et saisie
- La réponse de l'IA redevient une carte, la question un aplat de sauge : sur un
fond de fil coloré, du texte nu flottait sans ancrage.
- Saisie en pilule, ses outils (joindre, fichiers, envoyer) dans la barre
elle-même. L'envoi est une pastille ronde à flèche ; le mot « Envoyer » reste
porté par aria-label et l'infobulle.
Corrections croisées
- L'heure d'une discussion prenait la moitié de la ligne (flex:1 hérité de
`.preset>span`), le titre était tronqué au premier mot.
- Une liste déroulante posée directement dans une ligne de modale débordait
sous son intitulé quand sa valeur était longue (chemin de destination).
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Outil web_screenshot : Chromium piloté par Playwright photographie une page
RENDUE (JavaScript exécuté) dans le dossier de travail, et rend au modèle la
ligne markdown exacte à recopier — lui laisser composer l'URL reviendrait à
lui faire inventer un chemin, donc une image cassée.
INDÉPENDANT DE LA VISION, souvent confondu : visionEnabled() (clé MMPROJ) ne
décide que d'une chose, l'envoi d'images AU MODÈLE. Capturer et afficher ne
passent pas par le modèle — sans projecteur, l'agent photographie sans
regarder, ce qui suffit à illustrer une conversation.
- route /api/chat/image : sert UNIQUEMENT des images du dossier de travail,
en ligne. handleChatFile force le téléchargement de tout pour qu'un .html
du modèle ne s'exécute pas dans l'origine de l'UI ; ici la même règle est
tenue autrement — type déduit du CONTENU (pas de l'extension), nosniff, et
CSP default-src 'none'. Un faux .png contenant du HTML est refusé en 415.
- UI : une balise <img> ne peut pas porter d'en-tête Authorization, or /api/*
exige la clé dès qu'elle est définie. Les images sont donc récupérées par
fetch authentifié puis posées en blob:.
- l'outil n'est déclaré au modèle QUE si Playwright est réellement présent :
annoncer un outil absent envoie le modèle en boucle de réessai.
- Node 22 (NodeSource) au lieu du Node 18 d'Ubuntu, exigé par Playwright et
par la plupart des serveurs MCP. PLAYWRIGHT=0 bâtit une image sans navigateur.
- CONFIG ACTIVE affichait « llama.cpp personnalisé » pour le moteur de
l'image : il annonce maintenant « llama.cpp de l'image ».
Description de l'outil tenue au plus court : TestSystemPromptStaysLean a
attrapé le dépassement du budget de préambule (7888 car pour 7500).
Vérifié dans l'image : capture réelle d'une page, servie en image/png avec
CSP ; faux PNG rejeté (415) ; évasion du workspace bloquée (403).
Playwright ajoute 816 Mo à l'image.
L'amont ne connaît qu'un fil unique (bkChat/conversation) que « clear chat »
effaçait définitivement. On garde toute la machinerie (un seul conv en
mémoire, mêmes flux SSE, même compactage) mais rangée par discussion :
bkChat/index liste des discussions (métadonnées seules)
bkChat/active discussion ouverte, partagée par tous les appareils
bkChat/conv:<id> état complet d'une discussion
Basculer réutilise le mécanisme d'epoch du reset : les abonnés SSE reçoivent
{reset:true} et rejouent le nouveau fil — aucun code de rendu à toucher. Le
fil unique existant est repris comme première discussion au premier
démarrage, et sa clé d'origine est laissée intacte.
- routes /api/conversations (liste, new, switch, rename, delete)
- barre latérale : liste (titre déduit du 1er message, date, nb d'échanges),
bouton +, renommer, supprimer ; lignes construites en DOM et non en
innerHTML, les titres venant de messages utilisateur
- suppression de la dernière discussion : convCreate et non convNew, qui
aurait réenregistré celle qu'on vient d'effacer
Le bouton « Vérifier les mises à jour » répondait « GitHub a répondu 404 » :
il interrogeait les releases du dépôt du fork, qui n'en publie aucune. En
conteneur, remplacer le binaire n'a de toute façon pas de sens — l'UI, l'API
et la CLI renvoient désormais « docker compose pull ».
Vérifié en conteneur : création, bascule, renommage (titre accentué avec
< > &), suppression de l'active puis de la dernière ; /api/update et
loki update renvoient la note Docker.
Le panneau « Moteur » proposait d'installer llama.cpp alors que l'image le
fournit déjà (/app/llama-server) : cliquer lançait une compilation qui
échouait sur « outils manquants : cmake », l'image n'embarquant ni cmake ni
compilateur.
- engineProvided() : vrai en conteneur quand BIN désigne un exécutable
existant HORS de LOKI_HOME (donc ni dépôt cloné, ni précompilé, ni backend
custom, qui sont gérés par Loki) ; exposé en clé 'provided' de /api/llamacpp
- les routes install / install-custom / update refusent en 409 avec un
message explicite au lieu de partir en build
- l'UI affiche l'état réel (chemin du binaire) et masque les trois modes
Le journal du moteur n'était repliable que par un second clic sur la pastille
d'état — sans chevron ni titre cliquable, contrairement à toutes les autres
sections de la barre latérale. Il devient un <details><summary> comme les
autres ; la pastille reste un raccourci et le chargement suit l'événement
toggle, quel que soit le moyen d'ouverture.
Vérifié dans l'image : provided=true, config_bin=/app/llama-server,
POST /api/llamacpp/install → 409 explicite, <details id="svc-log-box"> servi.
- module github.com/R0m1k3/Loki, cmd/loki, internal/loki (package loki)
- LOKI_HOME, LOKI_MODEL_DIRS, LOKI_SERVICE, LOKI_DL_CONNS ; /etc/loki ;
units loki-engine / loki-ui ; binaire et aide CLI
- updateRepo pointe sur R0m1k3/Loki (l'auto-update ne tirera plus les
binaires AJEAN amont)
Conservé à l'identique : le domaine ajean.link (service de tunnel amont),
les littéraux de migration 0.7.x (migrate_07.go), RELEASE_NOTES.md et
LICENSE (historique et licence de l'amont).
go build/vet/test : verts.