Port de web_engine.go, web_engine_reco.go et backend_engine_oci.go
(rust/loki-rs/src/engineimg) : statut du moteur (build, source, variante,
versions installées, avis, version recommandée, version précédente,
relevé du rendu), dernier build publié, plan (dernière ou recommandée,
risque de rendu du raisonnement au défaut de b10763), mise à jour depuis
le registre officiel (couches du sommet, liens, runtime ignoré, essai à
blanc, REASONING_PRESERVE=off dans le preset actif ou la configuration,
ménage, vérification du rendu avant/après par la sonde de gabarit),
bascules, suppression et retour à la version précédente.
Tenu seulement avec LOKI_BACKENDS=rust : la mise à jour est un job des
moteurs. La sonde est celle de la conversation quand la façade la tient.
/api/engine/cmdline reste au Go, qui relaie les routes du tunnel.
Parité : parity_engineimg_test.go tire du Go un journal (faux registre
OCI, faux moteur local pour la sonde) rejoué par tests/engineimg.rs ;
TestFacadeMoteurImage côté Go. Les aides de fichiers des rejeux passent
dans tests/common/parity.rs. Mutations : 71 tuées sur 74, trois
équivalentes.
Co-Authored-By: Claude Opus 5.5 <noreply@anthropic.com>
Claude-Session: https://claude.ai/code/session_016tcGfJWefW5kUGoC2wL8cv
git_status, git_diff et git_clone (rust/loki-rs/src/tools/git.rs) quand la
façade tient la conversation : dépôt deviné comme le Go (sous-dossier
demandé, racine, unique sous-dossier dépôt), sorties mêlées et bornées,
jamais d'invite, clone limité à https:// et git@hôte: et rangé dans le
dossier de la discussion. Toujours sur cette machine, cible distante ou
non, comme le Go.
Parité : TestPariteOutilsGit (deux dépôts, l'un modifié, l'autre sans
commit ; aucun appel réseau) range tests/parity_tools/git.json ;
tests/tools_git.rs le retrouve à l'identique. Le rejeu des journaux des
outils est partagé (tests/common/toolsfx.rs).
Co-Authored-By: Claude Opus 5.5 <noreply@anthropic.com>
Claude-Session: https://claude.ai/code/session_016tcGfJWefW5kUGoC2wL8cv
Deux routes de pilotage de plus en Rust, lues dans la base à travers le
Go. La configuration sort clés triées, comme json.Encoder le fait d'une
map Go. Faux serveur Go de test à store en mémoire, réutilisable par les
lots suivants.
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Premier lot de la migration vers Rust. Le binaire loki-rs :
- serve : prend le port public (8090), lance `loki web 8091` en écoute
locale et lui relaie tout — HTTP, flux SSE trame par trame, WebSocket.
Les en-têtes de bout en bout passent intacts (Host, Authorization,
Origin, Sec-Fetch-*, X-Forwarded-Proto : le Go en tire ses contrôles
d'accès) ; X-Loki-Via entrant est effacé, un client ne doit jamais
pouvoir se faire passer pour le tunnel. Go mort : relancé avec attente
croissante, 502 lisible entre-temps.
- self-update : lit la release « rolling », installe loki et loki-rs dans
$LOKI_HOME/bin/<build>/ après vérification SHA-256, bascule par
réécriture atomique de release.json. Les versions s'ordonnent par numéro
de run CI ; une ABI d'image différente n'est jamais installée. Toute
erreur laisse l'état précédent, le démarrage n'est jamais bloqué.
Le HTTPS passe par curl (présent dans l'image) : pas de pile TLS ici.
- which-bin : dossier d'où l'entrypoint prend les deux binaires, toujours
ensemble.
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