Le Go expose sa base à la façade par l'API interne : lecture, écriture,
suppression d'une clé et lecture d'un bucket entier. Il reste l'unique
propriétaire du fichier bbolt ; les écritures passent par putBytes/update
et invalident son cache comme une écriture locale. Base illisible : 503,
pour que Rust distingue « rien » de « pas pu lire ».
Côté Rust : client du store (seul point de passage, que la migration
finale de la base ne touchera qu'ici), routeur /api avec contexte partagé
et garde d'authentification réutilisable ; /api/ping y emménage. Modules
réservés aux aides portées ensuite (système, état du moteur, presets,
chemins, GGUF).
Co-Authored-By: Claude Opus 5.5 <noreply@anthropic.com>
Lot 2 de la migration : la façade va authentifier elle-même ses routes
/api/*. La clé de pilotage vit dans la base bbolt, verrouillée par ce
process ; la façade la demande donc à GET /internal/v1/auth, à chaque
requête — un changement de clé prend effet tout de suite, comme avant.
La réponse contient un secret, d'où trois verrous : route branchée
uniquement sur l'écoute TCP directe (le tunnel du relais sert le mux nu),
jeton tiré au hasard par la façade à chaque démarrage et exigé en
temps constant, 404 sans rien révéler sinon. Base illisible : 503, la
façade fermera l'accès plutôt que de l'ouvrir.
Spec du lot 2 jointe.
Co-Authored-By: Claude Opus 5.5 <noreply@anthropic.com>