Un .gguf ne pouvait s'effacer qu'en cochant « supprimer aussi le fichier »
au moment de supprimer son preset. Tout ce qui avait été téléchargé sans
preset — une quantization essayée puis abandonnée, un projecteur du mauvais
dépôt — restait donc sur le disque pour des dizaines de gigaoctets, sans
aucun moyen de partir depuis Loki.
L'éditeur de preset porte désormais une ligne « Modèles installés » (repliée,
sous le sélecteur de fichier) : chaque .gguf des dossiers déclarés avec sa
taille, ses tranches, qui le réclame, et un bouton « supprimer ».
Rien n'est réversible ici, d'où deux garde-fous côté serveur, partagés par
/api/models/delete ET par la case de l'éditeur de preset :
- le modèle CHARGÉ est intouchable — l'effacer sous le moteur ne rend pas
l'espace tant qu'il tient le descripteur, et le démarrage suivant meurt
sur un fichier introuvable ;
- un modèle réclamé par des presets ne part qu'avec `force`, le refus 409
nommant les presets pour que la seconde confirmation dise ce qu'on casse.
Supprimer un preset ne peut donc plus emporter le modèle de son voisin.
La suppression emporte toute la famille de tranches et annonce la place
réellement libérée. /api/models marque au passage le modèle chargé et les
presets qui référencent chaque fichier.
Le sélecteur de l'en-tête ne liste plus que des presets. Il proposait aussi
les .gguf du disque, chargés en n'écrivant que MODEL= : le contexte, le NGL
et l'échantillonnage du modèle PRÉCÉDENT restaient en place, et un 27B chargé
par-dessus les réglages d'un 4B partait sur 100k de contexte pour mourir en
OOM sans que rien ne dise pourquoi. Charger un modèle, c'est appliquer TOUS
ses réglages : ça s'appelle un preset, et c'est le seul chemin. /api/models/use
disparaît avec le groupe qu'il servait.
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Quatre retouches d'interface :
- Le sélecteur de l'en-tête liste maintenant les MODÈLES du disque (groupe
« Modèles (.gguf) ») en plus des presets : en choisir un le charge —
POST /api/models/use écrit MODEL seul (contexte, NGL et échantillonnage
conservés) et redémarre le service en arrière-plan. Sans preset créé, le
sélecteur n'offrait aucun choix.
- Pourcentage de chargement : sur un redémarrage à chaud, le modèle est déjà
dans le cache disque — llama-server ne lit rien (read_bytes reste à 0) et
la pastille passait de « 0 % » à « prêt » sans jamais monter. On prend le
plus avancé de read_bytes et de la mémoire résidente (VmRSS), qui grandit
cache ou pas.
- Discussions triées par date de CRÉATION (récentes en tête) : une
discussion garde sa place, écrire dans un vieux fil ne le fait plus
remonter.
- Bouton Réglages ancré en pied de barre latérale, juste au-dessus du
moniteur Performance — toujours au même endroit, quel que soit le nombre
de discussions.
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La barre latérale ne garde que les discussions et le moniteur machine : tout
le bloc « Réglages » (11 sections empilées en details) devient une modale
avec sa nav de sections à gauche et LE panneau choisi à droite — chaque
section a enfin toute la largeur, et la barre latérale respire.
Les panneaux réutilisent tels quels les gabarits existants (.slist,
.switchrow, .subhead) ; les ids historiques (svc-log-box, lc-details,
tasks-details…) sont conservés sur les panneaux, et openDetails() les résout
vers openSettings(panneau) : pastille d'état du moteur, pastille
d'installation et jobs llama.cpp rouvrent la modale au bon endroit sans
changer leurs appelants. Le chargement paresseux du journal du moteur
(ancien ontoggle) devient un hook d'affichage du panneau.
Discussions : la plus récente en tête. Le serveur triait déjà par date
d'activité, mais son tri stable laissait une discussion toute neuve SOUS
celle qu'on venait de quitter (touchées dans la même seconde) : l'UI
départage par date de création puis par ordre d'index.
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Le projet Stitch porte deux planches que je n'avais pas vues — « Official
Palette for Loki AI v1 » et « Official Dark Mode Palette for Loki AI ». Leurs
couleurs NOMMÉES font désormais foi, et elles corrigent le relevé précédent, que
la compression JPEG des captures avait décalé :
clair Main BG #F5F6F8 · Sidebar BG #ECECEC · Primary Accent #95A899
Typography #333333
sombre Deep Navy #0F172A · Slate Surface #1E293B · Sage Accent #84A98C
Le thème sombre retrouve donc exactement les deux teintes du cahier des charges,
que mon relevé sur capture avait fait dériver vers #1E2834/#253141. Les surfaces
non nommées (carte de réponse, carte de saisie, piste de jauge, bulle sombre)
restent relevées sur les écrans de la maquette, en pleine résolution cette fois.
Géométrie, elle aussi mesurée sur la maquette :
- Bulles et carte de réponse : rayon 10 px (contre 16/18 et un coin rentré), la
carte sans cadre — c'est l'ombre qui la détache.
- Carte de saisie : rayon 14 px et CADRE SAUGE, le seul contour coloré de
l'écran. Il retombait au gris commun, une règle de coque plus bas dans la
feuille reprenant la main sur la couleur.
- Liste des discussions : lignes pleine largeur séparées d'un filet, bande plate
pour l'active — la maquette n'a ni pastille arrondie ni gouttière.
- Moniteur machine : titre en casse normale (le monospace capitales de la charte
précédente y criait), libellé + pourcentage à la même échelle, jauge de 7 px
entièrement arrondie. La sous-ligne chiffrée passe en infobulle et le bouton
de repli disparaît : la maquette n'en a pas.
- Une jauge de VRAM par carte, en plus de la charge : sur une machine à une
seule carte on retombe sur les trois jauges de la maquette (GPU, VRAM, RAM),
et pour du LLM c'est la VRAM qui décide si un modèle tient.
- Échelle typographique des planches : corps 16 px dans le fil et la saisie,
secondaire 14 px medium dans la barre latérale.
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Retours sur la refonte, cinq corrections.
Modèle affiché
Le sélecteur de l'en-tête ne montrait que le PRESET actif — or un preset n'est
« actif » que si son empreinte correspond exactement à la configuration. Une
configuration écrite à la main, héritée de l'image ou modifiée d'un cran depuis
le dernier preset n'en désigne aucun, et l'en-tête restait muet alors qu'un
modèle tournait. Il retombe désormais sur le nom du fichier de la
configuration active (loadCfg le lui donne), et l'infobulle porte le chemin
complet.
Attribution
« fork de AJEAN » revient sous le nom de l'app, dans l'en-tête de la barre
latérale, au lieu du pied de la zone défilante.
Ombres
Les bulles du fil et la carte de saisie portent une vraie ombre douce
(--shadow-card), comme la maquette — le filet de 1 px ne les décollait pas du
fond.
Bouton d'envoi
Chevron sauge sur fond transparent, à la place de la pastille verte pleine :
c'est le dessin de la maquette, et il suit alors la même charte que ses
voisins (dépôt, fichiers).
Favicon
Carré sauge (#5E7F5A) au lieu du carré noir, aux quatre endroits qui le
dessinent : favicon SVG, icône d'accueil iOS, icône du .exe (icon.ico) et PNG
macOS — tous rendus depuis sys_brand_icon.go, seule source du dessin. La
variante « template » de macOS reste noire : le système ne lit que son alpha.
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Reprise du design d'après la maquette fournie, sans changer d'architecture :
l'UI reste du HTML/CSS/JS assemblé dans le binaire (voir plus bas).
Charte
- Palette ardoise + sauge en remplacement des bruns « Terre ». Deux variantes :
claire par défaut (celle de la maquette) et « Deep Dark » (fond #0F172A,
cartes #1E293B), à un clic depuis l'en-tête. Une variable --on-accent porte ce
qui s'écrit sur les aplats de sauge, pour que le contraste tienne dans les
deux variantes.
- Typographie Inter (interface) + JetBrains Mono (code, chiffres, chemins), en
sous-ensemble latin, embarquées comme l'étaient Bricolage et IBM Plex Mono —
toujours aucune requête vers un service de polices.
- Boutons sans contour, fond au survol, léger enfoncement au clic.
- Coque à plat : plus de cartes flottantes séparées par une gouttière, la barre
latérale est collée au bord et le fil occupe tout le reste.
Coque
- Barre d'en-tête : titre de la discussion + sélecteur de modèle. Changer de
preset demandait d'ouvrir la barre latérale et de descendre jusqu'aux
presets ; c'est désormais une liste déroulante, toujours visible.
- Barre latérale en trois zones — marque, contenu défilant, moniteur machine —
et escamotable d'un clic sur grand écran. Les discussions y passent au
premier plan, avec une recherche textuelle (filtrage côté client : la liste
est déjà chargée, sans les messages) ; les réglages descendent sous un repli
unique, d'où openDetails(), qui déplie aussi les parents.
- Moniteur machine en pied de colonne : une jauge par ressource (charge GPU,
puis VRAM et température en détail, mémoire vive), sauge jusqu'à 75 %, ambre
puis rouille quand la machine sature. Il remplace la section « Machine », qui
disait la même chose en plus verbeux et en plus loin.
- L'option « barre latérale escamotable » disparaît d'Apparence : elle faisait
de la barre un tiroir posé SUR la conversation, là où le bouton d'en-tête
l'escamote pour de bon. Deux mécanismes concurrents pour la même intention.
Fil et saisie
- La réponse de l'IA redevient une carte, la question un aplat de sauge : sur un
fond de fil coloré, du texte nu flottait sans ancrage.
- Saisie en pilule, ses outils (joindre, fichiers, envoyer) dans la barre
elle-même. L'envoi est une pastille ronde à flèche ; le mot « Envoyer » reste
porté par aria-label et l'infobulle.
Corrections croisées
- L'heure d'une discussion prenait la moitié de la ligne (flex:1 hérité de
`.preset>span`), le titre était tronqué au premier mot.
- Une liste déroulante posée directement dans une ligne de modale débordait
sous son intitulé quand sa valeur était longue (chemin de destination).
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