Trouve en rejouant la migration dans un bac a sable isole. Les fichiers
JSON du dossier de donnees (model_dirs.json, mcp.json, webprefs.json) sont
ecrits par json.Marshal : sous Windows chaque antislash y est DOUBLE. La
reecriture ne cherchait que la forme native et la forme a slashs, elle
laissait donc ces fichiers pointer vers l'ancien dossier.
Pire, la fonction d'echappement etait ecrite avec des litteraux bruts et
remplacait en fait un antislash par lui-meme : elle ne doublait rien. Le
remplacement natif matchait alors la forme JSON et produisait un fichier
invalide (« invalid character 'U' in string escape code »), c'est-a-dire la
liste des dossiers de modeles perdue. Un bug pire que celui qu'on corrigeait.
jsonEscapePath utilise desormais des litteraux entre guillemets, avec un
commentaire explicite sur le piege ("\\" est UN antislash, "\\\\" en fait
deux). Test dedie qui verifie que le chemin est bien reecrit ET que le JSON
reste analysable apres coup.
Verifie en bac a sable sur les trois ecritures simultanement (native,
slashs, JSON echappe) : les trois sont reecrites, le JSON se reparse et
pointe sur le nouveau dossier.
Bug trouve en testant la migration sur une vraie machine (5,4 Go, 51 351
fichiers). Le rename du dossier reussissait, mais config.env contenait
BIN=C:\ProgramData\jean\backends\llama.cpp\build\bin\Release\llama-server.exe
soit un chemin ABSOLU vers le dossier qu'on venait de renommer. Resultat :
le dossier migre intact, et llama-server ne demarre plus. Ca touche tous
ceux qui ont fait un `llamacpp install`, donc le cas nominal, pas un cas
limite. Les presets de configs/ portent le meme BIN et etaient touches
pareil (deux presets concernes sur la machine de test).
Apres un rename reussi, on reecrit donc les references a l'ancien chemin
dans les fichiers de config qu'on ecrit nous-memes : config.env,
model_dirs.json, mcp.json, webprefs.json et les presets de configs/. Les
deux ecritures de separateur sont couvertes, Windows acceptant \ et / dans
une meme valeur. Restreint a ces fichiers texte : on ne reecrit pas a
l'aveugle les 51 000 fichiers d'un dossier de donnees.
Les fichiers d'etat du service sont repris au passage (jean.pid/jean.log ->
ajean.pid/ajean.log), meme raison que pour le worker de lien : le PID dit
si le service tourne, l'ignorer ferait demarrer un second service.
Non traite volontairement : l'arborescence de build llama.cpp
(CMakeCache.txt et consorts) contient aussi des chemins absolus. Elle est
regenerable par `ajean llamacpp update` et la reecrire en masse serait plus
risque qu'utile.
Verifie de bout en bout sur la machine de test : service demarre,
llama-server chargé depuis le nouveau chemin, /health ok, completion reelle
ok. Deux tests ajoutes reproduisant le cas.
Surface visible passee en AJEAN : aide de la CLI, messages, invite du chat
terminal, commentaires, README, metadonnees Windows du binaire
(InternalName / OriginalFilename).
Les reglages s'appellent desormais AJEAN_* (AJEAN_HOME, AJEAN_MODEL_DIRS,
AJEAN_DL_CONNS, AJEAN_LINK_URL, AJEAN_ACME_EMAIL, AJEAN_SERVICE), avec
l'ancien nom JEAN_* toujours lu en second via envAny(). Ces variables sont
posees a la main dans des shells, des units, des docker-compose et des
scripts de deploiement qu'on ne peut pas retrouver : cesser de les lire
ferait retomber silencieusement un reglage sur sa valeur par defaut.
Migration one-shot du dossier de donnees retentee dans la fenetre ou
l'installateur Windows a arrete toutes les instances, seule fenetre ou le
rename peut aboutir. Le chemin du binaire est recalcule juste apres, sinon
on reinstallerait dans le dossier qu'on vient de deplacer.
Deux choses volontairement NON renommees, parce que les renommer casserait
des utilisateurs sans rien apporter :
- "model": "jean", le nom expose sur l'endpoint compatible OpenAI. Des
integrations externes le configurent en dur.
- les cles localStorage (jean-theme, jean.sys...). Les renommer
reinitialiserait theme, preferences d'affichage et prompt systeme dans le
navigateur de chaque utilisateur.
Le plist launchd recevait /usr/local/bin/jean en dur : le chemin est
desormais injecte, sinon le daemon macOS aurait refuse de demarrer apres le
renommage.
index.html regenere depuis ui/src via go generate.
Socle du renommage jean -> AJEAN, sans aucun impact visible pour le parc
installe. Trois briques :
- module github.com/nathaninline/ajean, cmd/ajean, internal/ajean,
package ajean. Purement interne.
- AjeanHome() remplace JeanHome(). Les defauts deviennent
%ProgramData%\ajean et /etc/ajean, avec migration du dossier existant
au premier lancement. La migration est un os.Rename dans le dossier
parent de l'ancien chemin : intra-volume, donc atomique et instantane
meme avec des .gguf de plusieurs dizaines de Go. Si le rename echoue
(handle ouvert sous Windows, droits, volume en lecture seule) on
CONTINUE sur l'ancien chemin et on retentera : jamais de copie, jamais
de suppression, le pire cas est "rien n'a bouge".
$AJEAN_HOME et $JEAN_HOME restent tous deux honores, ainsi que
/etc/default/ajean et /etc/default/jean : un chemin impose a la main
est un ordre, on ne le migre pas.
- l'auto-MAJ accepte desormais ajean-<os>-<arch> ET jean-<os>-<arch>,
dans cet ordre. Indispensable dans les deux sens : les binaires deja
installes ne connaissent que jean-*, et ce binaire-ci doit pouvoir
s'installer depuis une release anterieure au renommage.
Couvert par des tests, dont le repli quand un handle ouvert bloque le
rename sous Windows.