TestTuneRecoverNeverReapsOwnLock échouait au hasard sous Linux (2 fois sur
5 déjà en v0.15.0, CI rouge). Le ménage (tuneReapStale) déplaçait un verrou
vivant, le relisait puis le remettait en place ; si release() passait entre
les deux, il ne trouvait plus le fichier et rendait l'inscription. Le verrou
remis en place devenait orphelin, et le ménage suivant le prenait pour une
optimisation interrompue : moteur relancé, preset « rétabli » à tort.
Un mutex de processus (tuneFileMu) sérialise désormais les opérations sur
le fichier — prise, réécriture, rendu, déplacement-relecture du ménage.
L'arrêt d'un essai orphelin et le retour du preset restent hors du mutex.
Vérifié sous Linux : 40 passages sans échec, suite complète verte.
Co-Authored-By: Claude Opus 5.5 <noreply@anthropic.com>
Depuis que le processus web refait la reprise des optimisations
interrompues toutes les 30 s, elle tourne pendant que ce même processus
prend et rend ses propres verrous (bouton « Optimiser… », application d'un
résultat). Trois fenêtres lui faisaient écarter un verrou bien vivant : le
fichier créé avant l'inscription du verrou comme nôtre, l'inscription
retirée avant le fichier (sous Windows, un fichier qu'un autre lit ne se
supprime pas), et le renommage d'un verrou neuf pris entre la lecture et le
ménage. En phase « application », le preset tout juste vérifié était alors
défait, et le moteur relancé.
- Inscription avant la création du fichier, retrait après lui ; un
identifiant de prise (nonce) distingue deux verrous du même processus dans
la même seconde.
- Au moment de le rendre, le verrou est réécrit neutre (rien à défaire,
rien à relancer, aucun essai), puis retiré avec quelques essais.
- Le ménage relit ce qu'il vient de déplacer : un autre verrou, ou un verrou
vivant, est remis en place par un lien (jamais par-dessus un verrou neuf).
- La relance d'après reprise passe par serviceAction : une optimisation
neuve qui a pris le verrou entre-temps garde le moteur arrêté.
- Test : 60 prises et rendus en phase « application » sous une reprise en
boucle, aucune relance ; échoue sur l'ancien code.
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Le verrou périmé n'était repris qu'au démarrage du processus web. Un
« loki tune » en ligne de commande tué sans ses defers (kill -9, terminal
perdu) laissait donc le vrai moteur arrêté — et peut-être l'essai en VRAM —
jusqu'au prochain redémarrage de l'interface.
- Le processus web refait la reprise toutes les 30 s, avec la même logique
qu'au démarrage : essai orphelin arrêté (identité complète vérifiée),
application interrompue défaite, moteur relancé seulement s'il tournait
avant, ni sur un preset externe ni s'il est déjà reparti.
- Coût : un stat par tic tant qu'aucun verrou n'existe ; pendant une
optimisation vivante, la lecture du verrou et de l'identité de son
propriétaire. Une seule goroutine, endormie sur le tic.
- Test : relance au tic qui suit la mort du propriétaire, une fois ; rien
sans verrou, rien pendant une optimisation vivante, rien pour un moteur qui
ne tournait pas.
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Le verrou de l'optimiseur ne doit jamais bloquer quand aucune optimisation
ne tourne, et ne jamais passer pour périmé quand elle tourne. Plusieurs
identités de processus ne tenaient pas ces deux promesses hors Windows.
- Linux : l'instant de démarrage est relatif au boot. Après une coupure, un
service relancé au même moment du démarrage retrouvait PID et top : le
verrou de l'ancien passait pour vivant et tout était refusé jusqu'à son
retrait à la main. L'identifiant du boot le préfixe ; un verrou qui porte
notre PID sans être l'un des nôtres est périmé.
- Linux : un binaire remplacé par une mise à jour (« (deleted) ») faisait
passer le propriétaire vivant pour mort. La mise à jour est de toute façon
refusée pendant une optimisation (interface et loki update).
- macOS : ps rend lstart dans la langue et le fuseau de l'appelant ; le web
(launchd) et un terminal en français ne lisaient pas la même identité. LC_ALL=C
et TZ=UTC.
- Un verrou illisible tout juste créé (vide entre création et écriture) n'est
plus retiré : seulement après 10 s.
- loki tune : terminal fermé ou kill (SIGTERM, SIGHUP) annulent proprement,
comme Ctrl-C ; Ctrl-C retrouve son sens aux questions de fin.
- Application : la sauvegarde est notée dans le verrou ; un Loki tué avant la
vérification remet l'ancienne version au redémarrage. Deux clics rapprochés
ne lancent plus deux applications. Un échec de relance du vrai moteur se
voit dans le résultat, plus seulement au journal ; un essai qui survit à son
arrêt reste noté dans le verrou.
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- Avec SIDE_SLOT, les tours en profondeur d'un essai restent sur le second
slot : la reprise du cache ne dépend plus du slot choisi par le moteur
- Après application, un moteur qui meurt au chargement (OOM) ramène l'ancienne
version en quelques secondes au lieu d'attendre le délai entier
- La réécriture du verrou (essai en cours) réessaie quand Windows refuse de
remplacer un fichier lu au même instant
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Chercher à la main le bon micro-lot, les threads ou la marge --fit d'un preset
demandait de dupliquer, basculer et comparer des bench complets un par un.
L'optimiseur le fait sur un moteur d'essai, sans jamais toucher à config.env ni
à ce que calcule le modèle, et n'écrit rien sans un clic.
- Isolation : moteur principal arrêté puis relancé ; chaque essai est une copie
de la configuration (LOKI_HOME/tune/run), lancée par « loki serve » sur
127.0.0.1 et un port libre, groupe de processus tué en sortie
- Verrou exclusif inter-processus (LOKI_HOME/tune.lock, PID + démarrage +
binaire) vérifié par serviceAction start/restart et par le chat, les tâches,
bash_bg, /v1, le bench, la bascule et l'enregistrement de preset, GPU, clé
d'API, moteur ; essai orphelin arrêté avant tout démarrage du moteur
- Essais : lots, threads, délestage, marges --fit, files CUDA ; placement --fit
et SPEC/CUDA_GRAPH_OPT/--backend-sampling seulement sur demande
- EXTRA_ARGS jeton par jeton, liste blanche seulement ; ligne de commande de
chaque essai composée à blanc et comparée à la référence (« dénature »),
contexte, slots et cache KV recontrôlés une fois chargé
- Mesure : bench complet du lot 1 à profondeur fixe ; score = durée d'un tour
type (médianes de la télémétrie) ; gain > max(3 %, écart entre passages)
- Application sur clic : copie du preset, ou preset actuel sauvegardé, réécrit
clé par clé, vérifié par une sonde et rétabli en cas d'échec
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