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https://github.com/R0m1k3/Loki.git
synced 2026-10-14 18:58:43 +02:00
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630e84cc08 |
Cache : PREWARM prépare le prochain tour pendant que l'utilisateur lit, en opt-in
Une compaction, un dernier message rendu autrement au tour suivant ou une tâche planifiée qui a pris le slot laissent au message suivant un recalcul inévitable : des secondes sur un 27B, des dizaines sur un MoE aux experts en RAM, avant le premier mot. Nouvelle clé PREWARM (off par défaut) : dès que le moteur local est libre, Loki lui envoie la requête du prochain tour suivie d'un message utilisateur « . », max_tokens 1, sans flux. Le moteur calcule le préfixe et pose un point de reprise au début de ce message ; le vrai tour ne calcule plus que le sien. Sans la clé, aucune requête de plus (testé). - assemblage partagé, contenu vivant : turnViewDry (même code que turnView, sans rien toucher à la discussion, décision PROJ_SNAPSHOT via projSnapDecide), wireMessages, turnReasoning et buildChatPayload, extraits de runChat ; corps identique à l'octet près à celui d'avant (matrice d'options et de modes, testée contre une copie de l'ancien code) - jamais devant un vrai travail : toute requête de Loki l'annule au départ (compteur de llm_slots.go, sous son verrou), sauf un tour de chat dont les messages sérialisés, outils et arguments du gabarit prolongent exactement le préfixe préchauffé - moteur local, un seul slot (/props total_slots), pas pendant un tour, une tâche, un bench, un travail annexe ni une requête en vol ; un seul à la fois ; pas si le prochain tour compactera, ni à moins de 10 min de minuit - requête brute : ni compaction, ni relance, ni effort appris, ni CtxUsed, ni stats ; erreurs lâchées (une ligne de journal par statut) ; rien persisté - déclencheurs : fin de tour sans file d'attente, fin de tâche (projet forcé levé, slot effacé) ; full = aussi changement de discussion après 3 s - capacités du dernier tour gardées en mémoire par discussion ; mode Code = rôle d'un message ordinaire, une demande de plan diverge et annule - télémétrie kind=prewarm ; la vérification du cache RAM après une tâche se fait sur lui Co-Authored-By: Claude Opus 5.5 <noreply@anthropic.com> |
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4932999d5c |
Contexte : PROJ_SNAPSHOT fige le bloc projet par discussion, ses changements arrivent en mise à jour, en opt-in
Le contexte du projet (description, index mémoire, trackers, AGENTS.md) part en tête du premier message utilisateur, reconstruit à chaque tour : une page créée ou une valeur de tracker notée faisait recalculer toute la conversation derrière lui, 10 à 45k tokens. Nouvelle clé PROJ_SNAPSHOT (off par défaut) : avec on, chaque discussion garde une copie datée du bloc, renvoyée à l'octet près, et les changements arrivent en tête du message suivant dans un bloc <context_update from="loki">, rangé dans l'historique. Sans la clé, la requête est identique à l'octet près (testé contre l'ancien assemblage). - en-têtes figés « as of <date> » pour l'index mémoire et les trackers, sans « answer straight from this » ; ligne fixe du système, seulement avec la clé - mises à jour par type : +/~/- par page (clé « ](fichier) »), une ligne complète par tracker (clé = slug), texte COMPLET pour la description, AGENTS.md, ou un index dont la prose a changé — jamais de diff de prose - état annoncé structuré et persisté (ProjSnap, omitempty), instantané pris sur marqueur explicite : la première page d'un projet vide arrive en mise à jour, le premier message ne bouge pas - rafraîchi (blocs retirés de tout l'historique) quand le prompt change de toute façon : compaction début/fin/manuelle, compaction ou réduction en cours de tour (bloc vivant aussitôt, rangé comme instantané : pas de recalcul de plus), système ou outils modifiés, redémarrage de Loki, réglage moteur ou modèle, projet, nom, mode mémoire, mode Code, dépôt, textes des en-têtes ; et au-delà d'un seuil de mises à jour accumulées - mise à jour posée sous c.mu avec l'epoch, après la compaction de début de tour ; texte ou multimodal ; retirée du titre, de l'export JSON, de l'entrée du résumeur et de la tâche du vérificateur - loadFrom, Reset et le chargement remettent l'instantané à zéro ; clé retirée = nettoyage ; agent off = rien du projet ; tâches et presets externes inchangés ; un sous-agent ne voit pas le bloc du tour - ordre des trackers déjà déterministe (lot 1, test existant) Co-Authored-By: Claude Opus 5.5 <noreply@anthropic.com> |
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c3005f5b56 |
Persistance : le fsync de la discussion ne retarde plus le premier token
StartTurn persistait AVANT de lancer la génération : un marshal, puis deux commits bbolt (contenu, puis index), soit deux fsync et plusieurs ouvertures de base — 26-30 ms mesurés sur un NVMe Windows, bien plus sur un /mnt/user d'Unraid ou un disque de parité, payés à chaque message avant que la requête ne parte vers llama-server. Même facture au milieu d'un tour (vérification du mode Code) et pour chaque résultat d'outil coupé (« voir plus »). - chat_persist.go : un écrivain unique et ordonné. L'instantané reste pris sous c.mu (images → références, marshal, identifiant de la discussion) ; seule l'E/S part en différé. Le dernier instantané de chaque discussion l'emporte (numéro pris sous c.mu), les lots sont fusionnés en UNE transaction : contenu + index ensemble, résultats d'outils compris. - Seuls StartTurn, la persistance en cours de tour et les résultats d'outils sont asynchrones. Fin de tour, reset, bascules, compactage manuel restent synchrones et attendent tout ce qui précède ; la suppression écarte puis attend les écritures qui la visent (plus de discussion ressuscitée). - Discussion active gardée en RAM, créée sous verrou (plus de double identifiant sur base neuve) et changée sous c.mu avec le contenu : un instantané ne peut plus écrire l'ancien fil sous le nouvel identifiant. - « Voir plus » servi depuis la mémoire tant que le résultat n'est pas écrit ; verrouillage vérifié avant de rendre un id. - En plein tour, la base reçoit le journal sous sa forme de fin de tour (compactLog, version pure de compactLogLocked) ; la mémoire n'est pas touchée. - Vidage de l'écrivain avant redémarrage, « Quitter », exec et (dé)chiffrement. Le contexte vu par le modèle ne change pas : il lit c.Messages en mémoire, les résultats complets d'outils et la compaction du journal ne servent qu'à l'UI. Co-Authored-By: Claude Opus 5.5 <noreply@anthropic.com> |
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38b488515a |
Cache : les rappels de loki et la relance après un 500 ne recalculent plus la conversation
Le rappel de budget d'outils et la relance « pensé sans agir » partaient au moteur sans entrer dans l'historique : au tour suivant, le fil divergeait juste avant eux et toute la boucle d'outils qui suivait était recalculée. Le modèle relisait en prime une histoire qu'il n'avait jamais vue. La relance après un 500 (appel d'outil mal parsé) retirait les outils et modifiait le message système : tout le prompt repartait de zéro, deux fois. - Rappels persistés tels qu'envoyés (appendNudge), sauf derrière un autre message user : éphémères là, pour ne pas casser à chaque tour les gabarits à alternance stricte. - Ils restent reconnaissables (isLokiInjected) : la compaction ne les réinjecte pas comme demande en cours et ne les prend pas pour la preuve qu'une demande a été servie ; la réduction forcée coupe d'abord aux vraies demandes ; le vérificateur, l'export, le titre et le résumeur les sautent ou les présentent comme note du système. - Relance après un 500 sur le llama-server local : mêmes outils, même message 0, tool_choice « none » et la consigne au bout du dernier message, jamais persistée. Nouveau refus, appel tenté malgré tout ou réponse vide : repli une fois sur le chemin historique. Preset externe inchangé. Co-Authored-By: Claude Opus 5.5 <noreply@anthropic.com> |
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ae0e181711 |
Outils : aperçu dans le flux, « voir plus » à la demande, coupes annoncées
Repris d'AJEAN 0.15.1 → 0.15.7 (tool_results.go adapté : pas de chiffrement chez nous). VOIR PLUS Chaque résultat d'outil partait en entier dans le flux (jusqu'à 12 000 caractères) et dans le journal rejoué à chaque ouverture : un long fil d'agent en transportait des centaines. Le flux ne porte plus qu'un aperçu de 1 600 caractères, la taille réelle (le « ~N tok » de la bulle reste juste) et un id. Le résultat complet est rangé dans le bucket `toolres`, sous « <discussion>.<aléa> » — un id propre, pas le tool_call_id que certains parseurs recyclent. « voir plus » le charge au clic via /api/chat/tool-result et lève le plafond de hauteur du bloc ; il se range avec « copier » dans une barre au coin du résultat. Les résultats partent avec leur discussion (convDelete) ; les orphelins sont nettoyés toutes les 200 écritures. COUPES ANNONCÉES - Terminal : une sortie de plus de 8 000 caractères était coupée en silence ; le modèle croyait tout voir. Elle commence désormais par « [sortie tronquée : N caractères au total, seuls les 8000 derniers sont gardés] ». - MCP : l'amont transmet désormais la réponse en entier. On s'en approche sans renoncer au garde-fou (65k de contexte) : le plafond suit la fenêtre (CTX caractères, ≈ un quart de la fenêtre, jamais sous les 12 000 d'avant), et la coupe dit la taille réelle. Vérifié dans le navigateur avec un faux moteur qui appelle bash : aperçu de 1 600 caractères, « voir plus » charge les 8 099, mention de coupe en tête. Co-Authored-By: Claude Opus 5.5 <noreply@anthropic.com> |
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fa69dac77f |
Chiffrement de la mémoire, snapshots, sauvegarde chiffrée en fichier
Reprise d'AJEAN (mem_crypto/mem_vault/mem_store/mem_io/mem_migrate/ mem_snapshots/mem_health/mem_fsutil + backup_bundle), adaptée à Loki. Chiffrement à enveloppe : une DEK tirée une fois chiffre les données en AES-256-GCM ; elle est enfermée dans un coffre par une KEK dérivée en Argon2id. Ce qui ouvre le coffre : la clé de pilotage de l'appareil (le serveur n'en a que l'empreinte, il ne peut pas ouvrir seul) ou la clé de récupération donnée une fois. La DEK ne vit qu'en RAM. Périmètre chiffré, choisi pour Loki : les pages mémoire, les discussions (journal ET index, qui porte les titres), les blocs archivés au compactage — du verbatim de conversation — et les trackers. Pas les buckets de réglages : le coffre lui-même y vit, les chiffrer serait une boucle. Verrouillé, rien n'est écrasé : putStoreBytes REFUSE d'écrire du clair par-dessus du chiffré, la liste des discussions se lit vide et les pages s'affichent « 🔒 chiffré ». Le déverrouillage recharge la discussion et rattrape ce qui serait resté en clair. Une migration interrompue reprend au démarrage, un snapshot est pris avant chaque bascule, et aucune donnée n'est supprimée avant relecture vérifiée de son remplaçant. Piège corrigé au passage : chiffrer À L'INTÉRIEUR d'une transaction bbolt se bloquait sur le verrou de la base (memEncActive relit la config, donc la base). L'état du chiffrement est désormais résolu AVANT la transaction (memEncoderNow), qui ne reçoit plus qu'un encodeur pur. Sauvegarde : le paquet chiffré {mémoire, presets, réglages} s'exporte et s'importe en FICHIER (/api/backup/export, /api/backup/import). La sauvegarde vers le relais ajean.link n'est pas reprise — c'est le service de l'auteur amont ; ici le fichier reste chez soi. Le dossier mémoire n'était déjà plus joignable qu'aux outils mem_* : c'était la condition de ce chiffrement (un `cat memory/…` aurait rendu du binaire). Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com> Claude-Session: https://claude.ai/code/session_01K6CAgoLJzufeA8rZTSpSpY |
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17f8fa8f34 |
Mémoire longue (recall), projets et trackers
Trois apports repris d'AJEAN 0.12.9 → 0.13.5, adaptés au fork. MÉMOIRE LONGUE DE LA CONVERSATION (chat_recall.go) Le compactage résumait, donc perdait. Chaque gros bloc du torse est désormais ARCHIVÉ verbatim sous un identifiant court (r7…) dans bbolt AVANT d'être résumé ; le résumé cite l'id, et le modèle le rappelle avec recall(id) ou le retrouve par mots-clés avec recall_search. Le contexte reste plat, l'archive grossit sur disque. En mode code, un fichier lu ou un diff produit tôt dans la session n'est plus perdu au compactage suivant. Au passage : garde-fou anti-résumé-dégénéré, budget de résumé indexé sur la fenêtre, queue ramenée à 20 % (compacter plus large ne coûte plus de perte), et fin de l'épinglage du 1er message user — le modèle répondait à l'ancienne demande au lieu de continuer la tâche en cours. PROJETS (projects.go) Un projet cloisonne une mémoire, ses discussions et ses trackers. La couture est memoryDir(), qui pointe sur le projet actif : tout le code mémoire en hérite sans le savoir. Migration automatique au premier démarrage (memory/*.md → memory/generale/, discussions et tâches orphelines rattachées). Une tâche planifiée vise un projet et l'exécution le force, pour qu'une veille n'écrive pas dans la mémoire du chantier affiché à l'écran. TRACKERS (tracker.go) 3e type de mémoire : les données datées qui s'accumulent. On ne les lit jamais en entier — consultation par niveaux (vue d'ensemble → année → mois → événements), et la dernière valeur de chaque tracker est donnée d'emblée au modèle, qui répond sans appeler l'outil. Aussi : index MEMORY.md tenu par le CODE et injecté en tête de conversation avec la description du projet (le modèle ne peut plus le désynchroniser) ; prompt système rattaché au PRESET et non plus global — stocké en base, pas dans le .env, qui ne saurait pas porter un texte multiligne. Deux correctifs du lot précédent voyagent ici, faute de pouvoir séparer les fichiers : msgText signale la présence d'une image au compactage, et le garde-fou « pensé sans agir » passe à deux relances (nudgeCount/maxNudges). Le paquet UI est regénéré dans le commit suivant, qui touche les mêmes sources. Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com> |
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901d518f70 |
Mode Code : agent de code avec critères, vérification et LSP
Sélecteur Chat|Code par discussion dans le pied du composeur ; en mode chat, une détection serveur suggère la bascule (puce ignorable, jamais automatique). Conception reprise d'OpenFox (MIT), réécrite en Go — voir NOTICE.md. - Outils fichiers : read (lignes numérotées, borné), grep, glob, et le tracker « lu avant d'écrire » qui refuse write/edit sur un fichier non lu ou modifié depuis la lecture ; edit préserve les fins de ligne CRLF. - Politique d'exécution : commandes catastrophiques refusées (rm -rf /, mkfs, reboot…), chemins bornés au dossier de la discussion en mode code, mutex par fichier. - Critères d'acceptation : contrat posé via l'outil criteria (éditable dans l'UI), passe de vérification indépendante sur contexte isolé — seule habilitée à marquer « passed » — puis corrections plafonnées. - Rôles embarqués (agents/*.md) : builder, planner, verifier, explorer, code-reviewer ; badge de rôle dans le fil. - LSP : gopls / typescript-language-server / pyright (inclus dans l'image), diagnostics injectés dans le retour de write/edit. - Git natif : git_status, git_diff, git_clone (borné à la discussion). - Jobs d'arrière-plan bash_bg/bash_tail (serveur de dev, build long). - Auto-retry : un appel d'outil écrit en texte (default_api:…, <tool_call>…) relance le tour une fois avec consigne corrective. - Outil ask : question à choix rendue en carte à boutons. Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com> |
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001d633750 |
Un dossier de fichiers par discussion
Les fichiers du chat vivaient dans un pot commun : on changeait de discussion et on revoyait les mêmes pièces jointes, et supprimer une discussion laissait derrière elle tout ce qu'on y avait déposé ou fait écrire à l'agent (seules ses captures, déjà rangées par identifiant, partaient avec). Chaque discussion a désormais son dossier, <workspace>/discussions/<id>/ : - les dépôts (uploads/), les captures (captures/) et ce que l'agent écrit y atterrissent ; le shell et les chemins relatifs du modèle y sont résolus ; - le panneau Fichiers s'ouvre sur ce dossier et n'en sort pas, et se redessine quand la discussion change (bascule ou vidage, signalés par le flux SSE) ; - supprimer une discussion — ou la vider — emporte ses fichiers. Les deux gestes le disent maintenant avant de demander confirmation ; « clear chat » en demandait aucune. La racine du dossier de travail reste la borne de sécurité : les liens des anciens messages (uploads/x.pdf, captures/<id>/y.jpg) continuent d'ouvrir leur fichier par un chemin de repli. Au démarrage, une migration range les captures dans le dossier de leur discussion et rend chaque dépôt à la discussion qui le mentionne dans son journal ; ce que personne ne réclame reste à la racine, atteignable par le bouton « hors discussion » du panneau, qui disparaît une fois le ménage fait. Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com> Claude-Session: https://claude.ai/code/session_01LPyFxVHNAN9u5pVzSYMwjd |
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4854ae3784 |
Passe de qualité : contexte explosé par les captures, sonde vision, courses
Le journal moteur de production a livré la vraie cause première des 500 en cascade : « request (55407 tokens) exceeds the available context size (32768) ». Le message multimodal qui relaie une capture d'écran au modèle était PERSISTÉ dans l'historique ; son base64 (des dizaines de milliers de tokens) repartait à chaque tour, et la conversation dépassait définitivement la fenêtre — plus aucun tour ne passait, et l'exception Jinja du rattrapage (corrigée au commit précédent) masquait tout. - L'image devient ÉPHÉMÈRE : jointe au tour en cours, jamais à l'historique. Le modèle la regarde maintenant ; sa description textuelle, elle, reste. - stripImageParts guérit les conversations déjà empoisonnées au chargement et à la bascule : parties image retirées, texte aplati. - engineSeesImages : l'image n'est envoyée que si llama-server DÉCLARE la vision (/props, modalities.vision, cache 10 s). La clé MMPROJ ne suffit pas — projecteur d'un autre modèle ou modèle sans vision (gpt-oss), le gabarit sérialise le base64 en texte. La description de l'outil suit le même état : ne jamais promettre une image qui n'arrivera pas. Deux défauts trouvés à l'analyse, au passage : - renderBody reconstruit le DOM à chaque delta du streaming : une image déjà affichée était RE-TÉLÉCHARGÉE à chaque token arrivé après elle. Cache de blobs par URL, une seule requête par capture. - les opérations de discussions (création, bascule, renommage, suppression) entrelaçaient leurs lectures-écritures d'index sous requêtes simultanées : sérialisées par un verrou dédié. Tests : historique guéri (aplati sans l'image), transmission conditionnée à la sonde, description alignée ; suite complète, vet, staticcheck verts. |
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801e65dac2 |
Captures : légères, plafonnées, et supprimées avec leur discussion
Trois causes d'encombrement traitées : - JPEG au lieu de PNG (Playwright déduit le format de l'extension). Sur une vraie page web — photos, dégradés — le JPEG pèse 3 à 10 fois moins ; le PNG ne gagnait que sur les aplats, cas minoritaire ici. - Pleine page DÉSACTIVÉE par défaut : un article long capturé en entier fait plusieurs milliers de pixels de haut, donc plusieurs Mo, alors que « montre cette page » veut presque toujours dire le premier écran. Le modèle peut toujours demander full_page. - Ménage automatique : au plus 20 captures et 40 Mo par discussion, les plus anciennes partant en premier. La capture qui vient d'être prise n'est JAMAIS supprimée — une capture plus lourde que le plafond se serait effacée elle-même, et le modèle aurait renvoyé un lien mort. Les captures sont désormais rangées PAR DISCUSSION (captures/<id>/…) : supprimer une discussion, ou la vider, emporte ses images. Sans ce rangement, des fichiers que plus aucun message n'affiche restaient sur le disque. Tests : ménage (nombre et octets), survie de la capture courante, et suppression qui n'emporte que les captures de la discussion visée. |
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2fbf86cdde |
Historique : plusieurs discussions, et mise à jour par l'image en conteneur
L'amont ne connaît qu'un fil unique (bkChat/conversation) que « clear chat »
effaçait définitivement. On garde toute la machinerie (un seul conv en
mémoire, mêmes flux SSE, même compactage) mais rangée par discussion :
bkChat/index liste des discussions (métadonnées seules)
bkChat/active discussion ouverte, partagée par tous les appareils
bkChat/conv:<id> état complet d'une discussion
Basculer réutilise le mécanisme d'epoch du reset : les abonnés SSE reçoivent
{reset:true} et rejouent le nouveau fil — aucun code de rendu à toucher. Le
fil unique existant est repris comme première discussion au premier
démarrage, et sa clé d'origine est laissée intacte.
- routes /api/conversations (liste, new, switch, rename, delete)
- barre latérale : liste (titre déduit du 1er message, date, nb d'échanges),
bouton +, renommer, supprimer ; lignes construites en DOM et non en
innerHTML, les titres venant de messages utilisateur
- suppression de la dernière discussion : convCreate et non convNew, qui
aurait réenregistré celle qu'on vient d'effacer
Le bouton « Vérifier les mises à jour » répondait « GitHub a répondu 404 » :
il interrogeait les releases du dépôt du fork, qui n'en publie aucune. En
conteneur, remplacer le binaire n'a de toute façon pas de sens — l'UI, l'API
et la CLI renvoient désormais « docker compose pull ».
Vérifié en conteneur : création, bascule, renommage (titre accentué avec
< > &), suppression de l'active puis de la dernière ; /api/update et
loki update renvoient la note Docker.
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