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MichaelandClaude Opus 5.5 5dd14c9de5 Version 0.15.0
Version consacrée à la vitesse sans dénaturer le modèle : les lots 1, 2 et 3
de performance. Ce qui est sans perte est actif d'office ; tout ce qui change
ce que voit le modèle, le placement ou les slots attend une clé.

- Version passée à 0.15.0 (run.go, versioninfo.json, ressources Windows
  régénérées par goversioninfo seul — icônes inchangées).
- Notes de release réécrites : actif d'office, opt-in et leurs clés, ordre de
  test conseillé, ce qui a été écarté (cache-reuse, context-shift, KV
  quantifié par défaut) et pourquoi.
- README : une section « Performance » rassemble toutes les clés (défaut,
  effet, prix ou zone grise), les outils sans clé, l'ordre de test et les
  pistes écartées ; le détail de chaque clé y est déplacé depuis
  « Fonctionnalités », qui n'y renvoie plus que par un lien.
- NOTICE inchangé : rien de ces lots ne reprend OpenFox ni AJEAN.

Co-Authored-By: Claude Opus 5.5 <noreply@anthropic.com>
2026-10-04 15:32:27 +02:00
MichaelandClaude Opus 5.5 a4db6d4da1 Moteur : un refus de LOAD_GUARD n'est plus relancé en boucle par systemd
Le refus d'un chargement résident trop gros pour la RAM faisait sortir
« loki serve » en erreur (code 1) ; l'unité loki-engine (Restart=on-failure,
RestartSec=3) le relançait toutes les trois secondes, sans fin, pour un échec
qui ne dépend que du preset et de la machine.

- Le refus sort avec un code dédié, 78 (EX_CONFIG) ; mustExit respecte le
  code porté par l'erreur, toutes les autres gardent 1.
- L'unité écrite par « loki install » porte RestartPreventExitStatus=78 ;
  les autres échecs restent relancés.
- Unité d'une version précédente (« loki update » ne réécrit pas les unités,
  il tourne sans droits root) : reconnue à coup sûr (parent systemd,
  INVOCATION_ID, unité et compléments lus sans la directive), le refus y sort
  sans erreur pour ne pas boucler, avec la marche à suivre au journal.
  Même chose sous launchd, qui relance toute sortie non nulle.
- Le moteur d'essai de l'optimiseur garde toujours le vrai code. Le
  conteneur ne relance jamais le moteur de lui-même : rien à y changer, la
  raison reste au journal et l'interface la montre (modelLoadError).
- Tests : directive reconnue (et seulement elle), code de sortie du refus,
  enveloppé ou non, unité générée (Linux).

Co-Authored-By: Claude Opus 5.5 <noreply@anthropic.com>
2026-10-04 14:29:13 +02:00
MichaelandClaude Opus 5.5 9bffff78c2 Optimiseur : loki tune et bouton « Optimiser », essais sans perte sur un moteur privé
Chercher à la main le bon micro-lot, les threads ou la marge --fit d'un preset
demandait de dupliquer, basculer et comparer des bench complets un par un.
L'optimiseur le fait sur un moteur d'essai, sans jamais toucher à config.env ni
à ce que calcule le modèle, et n'écrit rien sans un clic.

- Isolation : moteur principal arrêté puis relancé ; chaque essai est une copie
  de la configuration (LOKI_HOME/tune/run), lancée par « loki serve » sur
  127.0.0.1 et un port libre, groupe de processus tué en sortie
- Verrou exclusif inter-processus (LOKI_HOME/tune.lock, PID + démarrage +
  binaire) vérifié par serviceAction start/restart et par le chat, les tâches,
  bash_bg, /v1, le bench, la bascule et l'enregistrement de preset, GPU, clé
  d'API, moteur ; essai orphelin arrêté avant tout démarrage du moteur
- Essais : lots, threads, délestage, marges --fit, files CUDA ; placement --fit
  et SPEC/CUDA_GRAPH_OPT/--backend-sampling seulement sur demande
- EXTRA_ARGS jeton par jeton, liste blanche seulement ; ligne de commande de
  chaque essai composée à blanc et comparée à la référence (« dénature »),
  contexte, slots et cache KV recontrôlés une fois chargé
- Mesure : bench complet du lot 1 à profondeur fixe ; score = durée d'un tour
  type (médianes de la télémétrie) ; gain > max(3 %, écart entre passages)
- Application sur clic : copie du preset, ou preset actuel sauvegardé, réécrit
  clé par clé, vérifié par une sonde et rétabli en cas d'échec

Co-Authored-By: Claude Opus 5.5 <noreply@anthropic.com>
2026-10-04 11:56:11 +02:00
MichaelandClaude Opus 5.5 cf83f5f629 Bench : une mesure honnête à profondeur réelle, en tâche de fond
L'ancien bench ne lisait pas le statut HTTP, inventait un partage 15/85
du temps quand les timings manquaient (et l'enregistrait comme mesuré),
tuilait un petit corpus qu'un brouillon recopiait, et ne disait rien du
prefill à 30k ni du chemin où le cache est repris. Synchrone, il était
coupé par les proxys (60-100 s) pendant que le moteur continuait, et un
simple GET suffisait à le lancer.

- Tâche de fond : POST /api/bench (202, 405 sur GET, 409 si occupé),
  /api/bench/status pour la progression, /api/bench/cancel ; chaque
  requête au moteur porte le contexte annulable.
- Verrou de génération tenu pendant toute la mesure : chat, tâches et
  compaction reçoivent un refus clair ; les clients /v1 un 503 avec
  Retry-After ; /slots occupé (client externe, CLI) refuse aussi.
- Mode rapide par défaut : préchauffage jeté + la ligne courte, sur le
  chat avec gabarit, raisonnement et échantillonnage du preset, seed fixe.
- Mode complet (bouton « bench complet », loki bench --full) : prefill à
  froid à D = min(CTX/2, 32k, ce qui laisse tenir les tours), 16k si des
  poids tournent sur CPU, puis 3 tours user → assistant → user de code
  jamais vu. Reprise du cache lue dans cache_n, jamais supposée ; note
  pour les hybrides (points de contrôle). Pas d'ignore_eos.
- Rien n'est enregistré sans réponses 200 et timings réels, ni pour un
  résultat partiel (budget de 6 min par requête, contexte plein).
- Empreinte enregistrée (configuration + CUDA_VISIBLE_DEVICES + protocole) ;
  les anciennes mesures retombent sur le nom du modèle. Types de cache KV
  et build du moteur affichés, KV quantifié signalé (zone grise).
- Linux : indication « possible thrash » (read_bytes, VmRSS), jamais
  enregistrée.
- Effacement du slot en fin de bench inchangé (engineSideJob, différé :
  il tourne aussi sur erreur et annulation).

Co-Authored-By: Claude Opus 5.5 <noreply@anthropic.com>
2026-10-04 02:52:54 +02:00
MichaelandClaude Opus 5.5 cf8d1cfaaa Version 0.14.0
Rattrapage d'AJEAN jusqu'à la 0.17.6 (contexte, reprise réseau, presets
externes, tâches ponctuelles, file d'attente) et reprises d'OpenFox pour le
mode Code (vérification quand le builder a fini, pré-vol des écritures,
relance des appels textuels, alias d'outils, consignes du dépôt, terminal).
Les 19 commits locaux de la synchro 0.13.6 → 0.16.3, restés hors de main,
y sont rejoués.

Bump des trois porteurs de version (constante Go, versioninfo.json, .syso
Windows régénérés), notes de release réécrites, NOTICE à jour des idées
reprises d'OpenFox.

Co-Authored-By: Claude Opus 5.5 <noreply@anthropic.com>
2026-10-02 23:41:37 +02:00
Claude 513aca1c7b Version 0.13.0
Le rattrapage de l'amont (navigateur piloté, chiffrement de la mémoire,
notifications, tâches script, sous-agents, anglais) était parti sur main
sous le numéro 0.12.3 : huit fonctionnalités sous un numéro de correctif.

Bump des trois porteurs de version — la constante Go, versioninfo.json et
les .syso Windows régénérés (go generate) — et notes de release réécrites
pour 0.13.0. Sans ça, `loki update` et le bandeau de mise à jour comparaient
une version qui ne bougeait pas.

Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
Claude-Session: https://claude.ai/code/session_01K6CAgoLJzufeA8rZTSpSpY
2026-09-23 07:52:59 +00:00
Claude 74fb1fc781 Tâches : scripts planifiés sans modèle, et l'IA planifie la sienne
Deux reprises d'AJEAN autour des tâches planifiées.

Dossier de scripts (/data/scripts) : un dossier durable À CÔTÉ de memory,
hors du workspace. Le workspace est jetable — supprimer une discussion
emporte ses fichiers — donc un script qu'on veut garder n'y avait pas sa
place. Le briefing machine l'annonce à l'IA, qui y écrit et y lance ses
scripts normalement.

Tâche « script seul » (Task.Kind/Script) : le planificateur lance le script
sans charger le modèle ni consommer un token, sa sortie devient le
compte-rendu, et l'UI l'affiche comme n'importe quelle tâche. Elle tourne
hors du verrou de génération — d'où un registre à part pour l'afficher « en
cours » et l'arrêter (/api/tasks/stop), et un « tester » qui n'attend ni le
verrou ni le moteur. Sélecteur Consigne IA / Script seul dans la modale.

Outils task_list/create/update/delete : l'IA se donne elle-même rappels et
veilles récurrentes, cloisonnés par projet (dans un projet, elle ne voit et
ne pilote que ses tâches). Le budget du préambule passe de 8600 à 11000
caractères, avec le palier documenté dans le test.

Dossier mémoire réservé à ses outils : bash, write et edit ne le touchent
plus (guardToolOnly*). Un `cat memory/…` contournait l'index MEMORY.md, et
c'est la condition d'un chiffrement de la mémoire à venir.

Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
Claude-Session: https://claude.ai/code/session_01K6CAgoLJzufeA8rZTSpSpY
2026-09-22 13:33:39 +00:00
Claude 00b2350fb9 Navigateur piloté, images redressées : reprises d'AJEAN
L'amont (AJEAN 0.15) donne à l'IA le contrôle d'un navigateur ; Loki
embarquait déjà un Chromium pour `web_screenshot` sans jamais le piloter.

Contrôle du navigateur (computer_use.go, computer_cdp.go, browser_grid.go,
portés d'AJEAN) : l'IA ouvre une page en CDP, en reçoit les éléments
interactifs NUMÉROTÉS et agit par numéro (browser_open/snapshot/find/click/
type/key/scroll). Aucune vision requise — un petit modèle texte s'en sort.
Avec un projecteur chargé s'ajoutent browser_screenshot (image quadrillée)
et browser_click_xy. Interrupteur dédié (Réglages, `loki computer`,
/api/computer), sous le mode agent : cliquer et taper dans une page sont des
actions réelles, même niveau de confiance que bash.

Adaptation au conteneur : chromePath cherche D'ABORD le Chromium de
Playwright (PLAYWRIGHT_BROWSERS_PATH, /opt/pw-browsers), le seul navigateur
de l'image — sinon la fonctionnalité se déclarait absente là où le
navigateur est présent. LOKI_CHROME force un chemin, LOKI_CU_HEADFUL ouvre
une vraie fenêtre.

Préparation des images (web_upload_orient.go, porté d'AJEAN) : l'orientation
EXIF est cuite dans les pixels — le projecteur l'ignore et voyait les photos
de téléphone couchées — et le grand côté ramené sous 1568 px. Appliquée aux
pièces jointes, à see_image et aux captures.

Dédup des appels d'outils : bash, bash_bg, bash_tail, see_image et les
browser_* ne sont plus court-circuités sur un appel identique. Relancer la
même commande après avoir modifié un fichier est légitime, et un outil qui
porte une image dans un message à part renvoyait « [déjà fait] » SANS
l'image — le modèle tournait en boucle.

Mode code : le builder ne publie plus de lui-même (pas de commit/push/reset/
rebase ni de redémarrage de service sans demande explicite), reprise de la
leçon d'AJEAN 0.15.4 ; l'inspection en lecture seule reste encouragée.

Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
Claude-Session: https://claude.ai/code/session_01K6CAgoLJzufeA8rZTSpSpY
2026-09-22 13:19:37 +00:00
MichaelandClaude Opus 5 17f8fa8f34 Mémoire longue (recall), projets et trackers
Trois apports repris d'AJEAN 0.12.9 → 0.13.5, adaptés au fork.

MÉMOIRE LONGUE DE LA CONVERSATION (chat_recall.go)
Le compactage résumait, donc perdait. Chaque gros bloc du torse est désormais
ARCHIVÉ verbatim sous un identifiant court (r7…) dans bbolt AVANT d'être
résumé ; le résumé cite l'id, et le modèle le rappelle avec recall(id) ou le
retrouve par mots-clés avec recall_search. Le contexte reste plat, l'archive
grossit sur disque. En mode code, un fichier lu ou un diff produit tôt dans la
session n'est plus perdu au compactage suivant.
Au passage : garde-fou anti-résumé-dégénéré, budget de résumé indexé sur la
fenêtre, queue ramenée à 20 % (compacter plus large ne coûte plus de perte), et
fin de l'épinglage du 1er message user — le modèle répondait à l'ancienne
demande au lieu de continuer la tâche en cours.

PROJETS (projects.go)
Un projet cloisonne une mémoire, ses discussions et ses trackers. La couture
est memoryDir(), qui pointe sur le projet actif : tout le code mémoire en
hérite sans le savoir. Migration automatique au premier démarrage (memory/*.md
→ memory/generale/, discussions et tâches orphelines rattachées). Une tâche
planifiée vise un projet et l'exécution le force, pour qu'une veille n'écrive
pas dans la mémoire du chantier affiché à l'écran.

TRACKERS (tracker.go)
3e type de mémoire : les données datées qui s'accumulent. On ne les lit jamais
en entier — consultation par niveaux (vue d'ensemble → année → mois →
événements), et la dernière valeur de chaque tracker est donnée d'emblée au
modèle, qui répond sans appeler l'outil.

Aussi : index MEMORY.md tenu par le CODE et injecté en tête de conversation
avec la description du projet (le modèle ne peut plus le désynchroniser) ;
prompt système rattaché au PRESET et non plus global — stocké en base, pas
dans le .env, qui ne saurait pas porter un texte multiligne.

Deux correctifs du lot précédent voyagent ici, faute de pouvoir séparer les
fichiers : msgText signale la présence d'une image au compactage, et le
garde-fou « pensé sans agir » passe à deux relances (nudgeCount/maxNudges).

Le paquet UI est regénéré dans le commit suivant, qui touche les mêmes sources.

Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
2026-09-07 22:34:33 +02:00
MichaelandClaude Fable 5 69bf8d985d Vérification du moteur de retour ; boutons MCP au gabarit ; « Paramètres »
- Le bouton « vérifier les mises à jour » revient dans la carte Moteur : il
  ne fait QUE regarder, là où « mettre à jour » télécharge et bascule après
  confirmation. Deux gestes qui n'engagent pas pareil, deux boutons.
- Les boutons « catalogue » / « + ajouter un serveur » (MCP) étaient des
  pilules arrondies au milieu de boutons rectangulaires : même gabarit que
  leurs voisins (4 px, 12 px, mêmes marges).
- « Réglages » devient « Paramètres » dans la barre latérale et en tête de
  la modale.

Version 0.12.3.

Co-Authored-By: Claude Fable 5 <noreply@anthropic.com>
2026-08-21 08:13:21 +02:00
MichaelandClaude Fable 5 50fccdc9ad Captures d'écran : visibles en entier, jamais repliées d'office
La carte d'outil qui porte une capture (web_screenshot) échappe au plafond
de 280 px — l'image se montrait par le trou d'une serrure — et au repli
automatique : l'image EST le résultat, la replier la cachait sitôt prise.
Elle garde son max-height propre (420 px) et s'ouvre plein écran au clic.
Retirée de la liste de repli du tour pour survivre aussi au repli de fin de
tour. Au rejeu du journal, elle arrive repliée comme le reste de
l'historique. Version 0.12.2.

Co-Authored-By: Claude Fable 5 <noreply@anthropic.com>
2026-08-20 22:58:29 +02:00
MichaelandClaude Fable 5 66072e4047 Cartes de section : ouvertes tant qu'elles travaillent, repliées sitôt finies
Une carte (mémoire, raisonnement, outil…) reste ouverte pendant que SA
section travaille — bornée à 280 px, défilement qui suit l'écriture — et se
replie dès qu'elle est finie : l'outil au retour de son résultat, le
raisonnement quand le bloc suivant démarre, le reste en fin de tour. On
retrouve les fenêtres distinctes par section, sans qu'elles envahissent la
page. Version 0.12.1.

Co-Authored-By: Claude Fable 5 <noreply@anthropic.com>
2026-08-20 22:47:45 +02:00
MichaelandClaude Fable 5 62573ff972 Version 0.12.0
Sélecteur de modèle fonctionnel, dictée vocale, cartes de raisonnement qui
suivent l'écriture, moyenne tok/s de la conversation, % de chargement réparé
à chaud, tri des discussions par création, bouton Réglages en pied de barre.
Notes de version à jour ; .syso régénérés.

Co-Authored-By: Claude Fable 5 <noreply@anthropic.com>
2026-08-20 22:30:58 +02:00
MichaelandClaude Fable 5 43489769f4 Cartes raisonnement bornées et fluides ; version 0.11.0
Un long raisonnement (des milliers de tokens) faisait grandir la page de
plusieurs écrans et finissait par figer l'affichage : le bloc entier était
re-parsé en Markdown à chaque tick, en O(n²). Deux mesures :

- Les cartes raisonnement/outils ont une hauteur bornée (280 px) avec
  défilement interne, collé en bas pendant la génération (un défilement
  manuel vers le haut est respecté).
- En direct, un bloc de raisonnement géant n'est re-parsé que sur sa fin
  (REASON_TAIL) ; le texte complet est posé au rendu de fin de bloc. La
  finalité voyage avec le rendu en attente (renderPending.final) : le timer
  déjà armé passait final=false et consommait le rendu final en ne posant que
  la queue — le début du raisonnement n'était jamais rendu.

Version 0.11.0 (const, versioninfo, .syso régénérés) ; README et
RELEASE_NOTES à jour sur les nouveautés du fork.

Co-Authored-By: Claude Fable 5 <noreply@anthropic.com>
2026-08-20 17:16:55 +02:00
Loki d5d0ed1f35 Conteneurisation : image CUDA autonome (moteur + UI, un seul conteneur)
- Dockerfile 3 étapes : llama.cpp CUDA (flags de backend_build.go, sauf
  GGML_NATIVE=OFF — l'image est bâtie sur un runner, pas sur la machine
  cible), binaire Go statique, runtime CUDA léger (tini, git, nodejs pour
  les serveurs MCP npx).
- docker-entrypoint.sh : sème BIN/HOST/PORT (+ MODEL/CTX/NGL depuis l'env,
  au premier boot seulement), lance le moteur en supervision PID puis
  'loki web' au premier plan. UI seule exposée (8090) ; le moteur (8080,
  non authentifié) reste interne.
- Nouvelle commande 'loki config [get|set]' : configuration non interactive
  (la config vit dans bbolt, pas dans un fichier plat).
- docker-compose.yml (build local, réservation GPU) + variante Unraid
  (image GHCR, runtime nvidia) ; volumes /data (LOKI_HOME) et /models.

Un seul conteneur car llm_client.go joint le moteur sur localhost (hérité
de l'amont).
2026-08-14 21:47:57 +00:00
Loki de6551a153 Rebaptise AJEAN en Loki (fork, lignée conservée)
- module github.com/R0m1k3/Loki, cmd/loki, internal/loki (package loki)
- LOKI_HOME, LOKI_MODEL_DIRS, LOKI_SERVICE, LOKI_DL_CONNS ; /etc/loki ;
  units loki-engine / loki-ui ; binaire et aide CLI
- updateRepo pointe sur R0m1k3/Loki (l'auto-update ne tirera plus les
  binaires AJEAN amont)

Conservé à l'identique : le domaine ajean.link (service de tunnel amont),
les littéraux de migration 0.7.x (migrate_07.go), RELEASE_NOTES.md et
LICENSE (historique et licence de l'amont).

go build/vet/test : verts.
2026-08-14 21:33:15 +00:00