Chercher à la main le bon micro-lot, les threads ou la marge --fit d'un preset
demandait de dupliquer, basculer et comparer des bench complets un par un.
L'optimiseur le fait sur un moteur d'essai, sans jamais toucher à config.env ni
à ce que calcule le modèle, et n'écrit rien sans un clic.
- Isolation : moteur principal arrêté puis relancé ; chaque essai est une copie
de la configuration (LOKI_HOME/tune/run), lancée par « loki serve » sur
127.0.0.1 et un port libre, groupe de processus tué en sortie
- Verrou exclusif inter-processus (LOKI_HOME/tune.lock, PID + démarrage +
binaire) vérifié par serviceAction start/restart et par le chat, les tâches,
bash_bg, /v1, le bench, la bascule et l'enregistrement de preset, GPU, clé
d'API, moteur ; essai orphelin arrêté avant tout démarrage du moteur
- Essais : lots, threads, délestage, marges --fit, files CUDA ; placement --fit
et SPEC/CUDA_GRAPH_OPT/--backend-sampling seulement sur demande
- EXTRA_ARGS jeton par jeton, liste blanche seulement ; ligne de commande de
chaque essai composée à blanc et comparée à la référence (« dénature »),
contexte, slots et cache KV recontrôlés une fois chargé
- Mesure : bench complet du lot 1 à profondeur fixe ; score = durée d'un tour
type (médianes de la télémétrie) ; gain > max(3 %, écart entre passages)
- Application sur clic : copie du preset, ou preset actuel sauvegardé, réécrit
clé par clé, vérifié par une sonde et rétabli en cas d'échec
Co-Authored-By: Claude Opus 5.5 <noreply@anthropic.com>
llama.cpp publie plusieurs versions par jour ; l'image de Loki ne se
reconstruit qu'à une mise à jour de Loki. Le moteur y était donc figé à
la date du dernier build, et le rattraper imposait un rebuild complet de
2,6 Go pour un composant qui en pèse 170 Mo. Le panneau « Moteur » ne le
disait même pas : il annonçait « rien à mettre à jour ici ».
Réglages → Moteur affiche maintenant la version qui tourne (bXXXXX et son
commit, lus dans la bannière du binaire — jusqu'ici invisibles ailleurs
que dans le journal du moteur) et la met à jour en un clic.
Où le moteur est pris. Pas dans les releases GitHub de llama.cpp : elles
ne contiennent AUCUN binaire CUDA pour Linux, et le mode « précompilé »
retomberait sur Vulkan, donc sur une régression pour une carte NVIDIA. La
seule distribution CUDA/Linux officielle et précompilée est l'image de
conteneur — celle-là même dont l'image de Loki hérite. On lit son
manifeste OCI et on ne télécharge que les couches qui portent /app, en
descendant du sommet : le runtime CUDA (2 Go) et la base système sont
déjà là. S'arrêter au binaire ne suffit pas — llama.cpp le range dans une
couche et ses .so dans la précédente — d'où une règle d'arrêt sur
« binaire + libggml-base + libllama », et un garde-fou de taille qui
interdit de descendre jusqu'au runtime.
Le moteur atterrit dans /data/engine/<version>/, donc sur le volume de
données : il survit à un docker compose pull. La variante (CUDA, Vulkan,
SYCL, MUSA, CPU) est déduite des backends ggml posés à côté du moteur
courant — le conteneur ne sait pas de quelle image il vient, et faire
retenir « server-cuda » à l'utilisateur serait un piège.
Le risque, et ce qui le couvre. La mise à jour apporte llama.cpp, pas le
runtime CUDA, qui reste celui de l'image : un llama.cpp compilé pour un
CUDA plus récent ne chargerait pas son backend GPU. Le symptôme serait
silencieux — tout marche, mais sur le processeur. Le nouveau moteur est
donc lancé à blanc avant toute bascule ; il est refusé s'il ne démarre
pas, ET s'il ne voit plus aucune carte alors que le moteur courant en
voyait. Dans les deux cas le moteur courant n'est pas touché, et celui de
l'image reste intact : « revenir au moteur de l'image » y ramène en un
clic, sans réseau.
Vérifié de bout en bout contre le vrai ghcr.io (166 Mo, 7 s, toutes les
bibliothèques et leurs liens de version présents) et, pour les chemins
d'échec, contre un faux registre.
LOKI_OCI_REGISTRY permet de viser un miroir quand ghcr.io n'est pas
joignable.
Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
Claude-Session: https://claude.ai/code/session_01LPyFxVHNAN9u5pVzSYMwjd
Le sélecteur de l'éditeur de modèle proposait encore « Précompilé » et
« Compilé » — deux installations que Loki ne fait pas en conteneur : cliquer
répondait « installez d'abord llama.cpp… ». Pire, le moteur de l'image ne
correspondant à aucun des deux, il était classé « Personnalisé ».
En conteneur, ces deux options laissent place à « Image » (sélectionnée par
défaut, y compris pour un preset sans BIN) ; « Personnalisé » reste pour un
binaire déposé dans /data/backends.
Le moteur de l'image est désormais déclaré par l'image elle-même via
LOKI_ENGINE_BIN (Dockerfile + entrypoint) au lieu d'être deviné d'après le
chemin : /api/llamacpp expose provided et provided_bin.
Attribution : sous le nom Loki, « fork de AJEAN » avec lien vers le dépôt
d'origine.
Vérifié dans l'image : provided=true, provided_bin=/app/llama-server,
BIN semé identique ; build, vet et tests verts.
Le panneau « Moteur » proposait d'installer llama.cpp alors que l'image le
fournit déjà (/app/llama-server) : cliquer lançait une compilation qui
échouait sur « outils manquants : cmake », l'image n'embarquant ni cmake ni
compilateur.
- engineProvided() : vrai en conteneur quand BIN désigne un exécutable
existant HORS de LOKI_HOME (donc ni dépôt cloné, ni précompilé, ni backend
custom, qui sont gérés par Loki) ; exposé en clé 'provided' de /api/llamacpp
- les routes install / install-custom / update refusent en 409 avec un
message explicite au lieu de partir en build
- l'UI affiche l'état réel (chemin du binaire) et masque les trois modes
Le journal du moteur n'était repliable que par un second clic sur la pastille
d'état — sans chevron ni titre cliquable, contrairement à toutes les autres
sections de la barre latérale. Il devient un <details><summary> comme les
autres ; la pastille reste un raccourci et le chargement suit l'événement
toggle, quel que soit le moyen d'ouverture.
Vérifié dans l'image : provided=true, config_bin=/app/llama-server,
POST /api/llamacpp/install → 409 explicite, <details id="svc-log-box"> servi.
- module github.com/R0m1k3/Loki, cmd/loki, internal/loki (package loki)
- LOKI_HOME, LOKI_MODEL_DIRS, LOKI_SERVICE, LOKI_DL_CONNS ; /etc/loki ;
units loki-engine / loki-ui ; binaire et aide CLI
- updateRepo pointe sur R0m1k3/Loki (l'auto-update ne tirera plus les
binaires AJEAN amont)
Conservé à l'identique : le domaine ajean.link (service de tunnel amont),
les littéraux de migration 0.7.x (migrate_07.go), RELEASE_NOTES.md et
LICENSE (historique et licence de l'amont).
go build/vet/test : verts.