StartTurn persistait AVANT de lancer la génération : un marshal, puis deux
commits bbolt (contenu, puis index), soit deux fsync et plusieurs ouvertures
de base — 26-30 ms mesurés sur un NVMe Windows, bien plus sur un /mnt/user
d'Unraid ou un disque de parité, payés à chaque message avant que la requête
ne parte vers llama-server. Même facture au milieu d'un tour (vérification du
mode Code) et pour chaque résultat d'outil coupé (« voir plus »).
- chat_persist.go : un écrivain unique et ordonné. L'instantané reste pris
sous c.mu (images → références, marshal, identifiant de la discussion) ;
seule l'E/S part en différé. Le dernier instantané de chaque discussion
l'emporte (numéro pris sous c.mu), les lots sont fusionnés en UNE
transaction : contenu + index ensemble, résultats d'outils compris.
- Seuls StartTurn, la persistance en cours de tour et les résultats d'outils
sont asynchrones. Fin de tour, reset, bascules, compactage manuel restent
synchrones et attendent tout ce qui précède ; la suppression écarte puis
attend les écritures qui la visent (plus de discussion ressuscitée).
- Discussion active gardée en RAM, créée sous verrou (plus de double
identifiant sur base neuve) et changée sous c.mu avec le contenu : un
instantané ne peut plus écrire l'ancien fil sous le nouvel identifiant.
- « Voir plus » servi depuis la mémoire tant que le résultat n'est pas écrit ;
verrouillage vérifié avant de rendre un id.
- En plein tour, la base reçoit le journal sous sa forme de fin de tour
(compactLog, version pure de compactLogLocked) ; la mémoire n'est pas touchée.
- Vidage de l'écrivain avant redémarrage, « Quitter », exec et (dé)chiffrement.
Le contexte vu par le modèle ne change pas : il lit c.Messages en mémoire, les
résultats complets d'outils et la compaction du journal ne servent qu'à l'UI.
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Pendant qu'un modèle tapait un write de 120 Ko, chaque morceau faisait relire
et redécoder tout le JSON des arguments, puis republiait le corps ENTIER à
chaque ligne : 250 Mo de flux SSE, autant de tas vivant dans le journal, et
près de 8 s de CPU volées au décodage quand des experts tournent sur le
processeur. Même travers pour la détection des appels d'outils écrits en
texte, qui repassait toutes les regex sur toute la réponse à chaque jeton.
Rien de ce que voit le modèle ne change : les arguments exécutés restent
entiers, la passe complète de fin de tour aussi.
- argPreview : lecture incrémentale de l'argument affiché et du corps, même
règle que previewArgDone (barre oblique coupée gardée en attente) ;
arguments accumulés dans un strings.Builder, cur.Function.Arguments recalé
sur lui à chaque morceau.
- Événement de frappe : seules les 40 dernières lignes (4 Kio au plus) du
corps, avec body_lines (vrai « +N ») et body_tail ; l'UI affiche « … » et
garde le repli sur le décompte local.
- textualToolCallFrom : ne relit que la fin, depuis un vrai début de ligne
avant la fin du balayage précédent, en reculant sur les suites que les
motifs embarqués peuvent traverser. Surcharge retry_patterns : balayage
complet, comme avant.
- Direct SSE : les événements trouvés à un réveil partent en une écriture
(lots de 128 Kio / 256 événements au plus), un sceau par événement en E2E.
- Tests : fuzz d'argPreview contre previewArgDone, équivalence fenêtre /
balayage complet au morceau près, corps borné de bout en bout, ordre des
lots ; bancs d'essai.
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Le préambule système était bâti (InjectSkills → baseSystemPrompt) AVANT que
runChat n'appelle EnabledTools, donc avant que mcpTools n'ouvre les connexions.
mcpPromptLine lisait le pool encore vide : le premier tour après un démarrage
partait sans la ligne MCP, le second avec — tout le prompt à recalculer pour
une ligne. Elle comptait en plus les outils masqués par l'utilisateur, et
s'affichait pour le planner, qui ne reçoit aucun outil MCP.
- prepareTurn calcule les outils UNE fois par tour, puis le préambule à partir
d'eux ; runChatTools les reprend tels quels (pas de second passage par
mcpEnsureAll, qui retentait deux fois un serveur en panne).
- mcpPromptLine se déduit de cette tranche : seuls les outils réellement
envoyés sont comptés, et rien n'est annoncé sans outil MCP.
- trackerList départage les égalités d'horodatage par nom puis slug : la liste
part dans le contexte, un ordre tiré au sort changeait le prompt.
- Le commentaire de tasks_run.go ne prétend plus que le préfixe d'une tâche
égale celui du chat (dossier de travail et taskCaps diffèrent).
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Persister les rappels ouvrait trois façons de coller deux `user` dans
l'historique, celles-là même qu'appendNudge voulait éviter : sur un gabarit à
alternance stricte, chaque tour suivant aurait échoué.
- Fin de tour : un rappel resté sans réponse (stop, erreur) ou suivi d'un
ajout en cours de réponse est retiré avant persistance (dropStrayNudges),
comme avant sa persistance.
- Compaction : la queue ne commence plus sur un rappel ; la vraie demande
réinjectée devant elle lui était collée. Elle recule d'un groupe d'outils.
- isLokiInjected ne se contente plus du préfixe « [system] » : un message de
l'utilisateur qui commence ainsi n'est plus pris pour un rappel (sa demande
était sautée par la compaction, le vérificateur et le titre).
- Relance tool_choice « none » : pas de repli après un stop, qui partait sur
un contexte annulé et affichait une erreur.
- Tests : appel par le protocole et refus 4xx sous « none » (et rien
d'exécuté), frontière de compaction, nettoyage de fin de tour.
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Le rappel de budget d'outils et la relance « pensé sans agir » partaient au
moteur sans entrer dans l'historique : au tour suivant, le fil divergeait
juste avant eux et toute la boucle d'outils qui suivait était recalculée.
Le modèle relisait en prime une histoire qu'il n'avait jamais vue. La
relance après un 500 (appel d'outil mal parsé) retirait les outils et
modifiait le message système : tout le prompt repartait de zéro, deux fois.
- Rappels persistés tels qu'envoyés (appendNudge), sauf derrière un autre
message user : éphémères là, pour ne pas casser à chaque tour les gabarits
à alternance stricte.
- Ils restent reconnaissables (isLokiInjected) : la compaction ne les
réinjecte pas comme demande en cours et ne les prend pas pour la preuve
qu'une demande a été servie ; la réduction forcée coupe d'abord aux vraies
demandes ; le vérificateur, l'export, le titre et le résumeur les sautent
ou les présentent comme note du système.
- Relance après un 500 sur le llama-server local : mêmes outils, même
message 0, tool_choice « none » et la consigne au bout du dernier message,
jamais persistée. Nouveau refus, appel tenté malgré tout ou réponse vide :
repli une fois sur le chemin historique. Preset externe inchangé.
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CtxUsed valait usage.prompt_tokens + généré, raisonnement compris. Or Loki
ne renvoie jamais ce raisonnement au modèle (Message n'a pas de champ pour
lui) : la requête suivante pesait 1 à 8 k jetons de moins que le compte, et
la compaction, qui perd de l'information, partait vers 44-47 k au lieu de
49 k sur une fenêtre de 65 k. Rien ne change dans les requêtes : seul le
compte qui décide de compacter.
- Comptage : seulement les morceaux reasoning_content séparés par le
llama-server local, remis à zéro à chaque tentative. Le <think> découpé
chez nous reste dans le message renvoyé pendant le tour, il n'est pas
retiré ; l'API externe garde l'ancien calcul. Un morceau vaut au plus un
jeton : on ne peut que sous-estimer, le sens sans danger.
- Début de tour : le message utilisateur (et la file) arrivé depuis la
dernière mesure s'ajoute en estimation, comme en cours de tour.
- Vérificateur : sa trace isolée écrasait CtxUsed avec sa petite taille, et
la fin de tour décidait sur ce chiffre-là. Plus maintenant ; la jauge de
l'UI ne bouge pas non plus et suit le même calcul que le serveur.
- Marge de génération : le compte gonflé offrait une marge par accident.
Elle est remplacée par une vraie garde — compacter si 1,2 × la plus
longue génération récente ne tient plus dans la fenêtre. Plancher et
marge seuls ne devancent jamais le seuil de 75 %.
- Fenêtre pleine en plein raisonnement (finish « length » au-delà du
seuil) : compaction puis étape rejouée, au lieu du nudge « arrête de
raisonner ».
- Journal [ctx] : estimation contre compte réel au-delà de 2 % d'écart,
chaque « length » et chaque nudge, pour vérifier qu'ils n'augmentent pas.
- Le seuil reste à 75 % : la réserve fixe proposée (toolResultMax/3 + 6 k)
laissait trop peu de place sans budget de raisonnement ni max_tokens.
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Jusqu'ici, impossible de savoir si une ligne volatile s'était glissée dans
le prompt, si une mise à jour du moteur avait cassé les points de reprise
ou si l'acceptation du MTP s'était effondrée : le chunk final de llama.cpp
porte ces chiffres (cache_n, draft_n, cached_tokens), on les jetait.
Lecture seule : aucun champ ajouté aux requêtes, et le comptage du
contexte (usage.prompt_tokens → CtxUsed → compaction) ne change pas.
- perf_log.go : décodage à part et tolérant (perfWire) — un compteur mal
typé ne jette plus le chunk final ni ne fait échouer une compaction ;
cached_tokens, strictement entier dans streamChunk, y déménage aussi.
- Inconnu n'est pas 0 : pointeurs, et l'UI garde « prefill N tok » quand
le moteur ne dit rien de son cache.
- Nature (main, subagent, verify, task, compact, bench, foreign) portée
par le contexte, pas par Caps ; TTFT au premier delta de tout type.
- Perte de cache = total précédent − cache_n, seulement quand les messages
prolongent strictement ceux de la complétion précédente de la même
discussion et de la même nature (empreintes cumulées) ; jamais sur un
flux coupé. Ce qui s'est intercalé (sous-agent, client /v1, bench) est
nommé.
- Anneau de 5000 entrées en mémoire, sans texte ; GET /api/perf/summary
(derrière la clé) : taux de cache, recalcul par tour et par nature,
médianes pp/tg par profondeur, acceptation du brouillon.
- Ligne [perf] sur stderr seulement avec LOKI_PERF_LOG.
- UI : « prefill X nouveaux / Y en cache », ambre au-delà d'un seuil
relevé sur un modèle hybride (espacement des points de reprise).
Co-Authored-By: Claude Opus 5.5 <noreply@anthropic.com>
llama-server garde en RAM hôte une copie exacte des états de slot qu'il quitte
(KV, état récurrent, points de reprise, brouillon MTP) et la recharge octet pour
octet. Mais son défaut de 8 Gio ne tient pas une conversation de 30 à 65 k
jetons à côté de l'état d'un vérificateur, d'un sous-agent, d'une tâche ou d'un
bench : à la requête suivante il évince la conversation pour sauver l'annexe, et
tout est recalculé (30 à 80 s sur un 27B). Rien de ce que voit le modèle ne
change ici : seul le bruit de découpage des lots, comme le cache_prompt actuel.
- CACHE_RAM (Mio ; vide/auto, nombre passé tel quel, -1, 0) → --cache-ram,
seulement si l'aide du moteur le connaît. Loki se tait devant -cram
d'EXTRA_ARGS et LLAMA_ARG_CACHE_RAM. L'auto ne descend JAMAIS sous le défaut :
il agrandit seulement un modèle tout-GPU (VRAM NVIDIA connue, aucun poids ni
KV sur CPU, NGL complet), d'après l'état mesuré dans le GGUF (2,5 × KV à CTX
+ état récurrent et points de reprise des hybrides), plafonné à 30 % de la RAM
(limite cgroup comprise) et à la moitié de la RAM libre.
- --slot-save-path LOKI_HOME/slots (0700, purgé au lancement) uniquement si le
moteur est en boucle locale ou protégé par clé, et si le dossier existe. Les
proxys /v1 et du relais refusent désormais toute action /slots (405).
- engineSideJob efface le slot 0 APRÈS le sous-agent, la passe de vérification,
la tâche planifiée et le bench (pas après la compaction : rien à y gagner).
Synchrone, borné à 2 s, et seulement si : moteur local, build ≥ 8660 lu dans
/props, total_slots == 1, slot 0 au repos, aucune requête de Loki en vol
(compteur tenu par le chat, les résumés, le bench et les proxys).
CACHE_ISOLATE=off le coupe.
- usage.prompt_tokens_details.cached_tokens : si la conversation revient avec
moins de la moitié en cache, conseil (une fois) de relever CACHE_RAM.
- Éditeur de preset : champ « Cache de prompts » à côté d'UBATCH, avec la
valeur auto calculée par le serveur (/api/preset/cacheram).
- Lecteur GGUF : embedding_length, head_count et dimensions ssm.*.
Co-Authored-By: Claude Opus 5.5 <noreply@anthropic.com>
Repris de context/instructions.ts d'OpenFox.
Un dépôt qui documente ses commandes de build et de test, ses conventions
et ses pièges le fait dans AGENTS.md ou CLAUDE.md. Le modèle les
redécouvrait à coups de read et de bash — quand il les redécouvrait.
En mode Code, le premier de ces fichiers trouvé (dépôt cloné détecté, puis
racine de la discussion) part avec le contexte du projet, tronqué à 4 000
caractères. Comme le reste du contexte projet, il est déplacé dans le
premier message utilisateur : le préfixe système, et le cache de prompt,
restent intacts.
Les tours de correction et de relance du builder reçoivent désormais le
même contexte projet que le tour de build : sans lui, le début du premier
message utilisateur changeait et tout le prompt était recalculé.
Co-Authored-By: Claude Opus 5.5 <noreply@anthropic.com>
Repris du buildAgentNudge d'OpenFox (2.0.133).
La passe de vérification partait à chaque fin de tour de build, y compris
quand Qwen s'arrêtait sur « ensuite je vais… » ou venait de poser une
question avec ask. Chaque passe inutile coûte un prefill complet, évince
le cache KV du fil, et produit des « failed » qui ne disent que « pas
encore fait » — en courant par-dessus la question restée sans réponse.
- Nouveau statut « completed » : le builder marque un critère fait une
fois vérifié par lui-même. Seule la vérification marque passed/failed.
- Fin de tour avec des critères encore ouverts : le builder est relancé
sur ces critères (deux fois au plus) avant toute vérification.
- Fin de tour sur une question (ask) : pas de vérification, ni de
correction, avant la réponse de l'utilisateur ; idem si le builder pose
une question pendant une correction.
- Un id de critère écrit entre guillemets (« "2" », « "#2" ») vise bien
le bon critère au lieu de #0.
- Le panneau des critères montre « completed » (◐).
- Test de non-régression de la passe de vérification (code_verify_test.go).
Co-Authored-By: Claude Opus 5.5 <noreply@anthropic.com>
Repris d'AJEAN 0.15.1 → 0.15.7 (tool_results.go adapté : pas de
chiffrement chez nous).
VOIR PLUS
Chaque résultat d'outil partait en entier dans le flux (jusqu'à 12 000
caractères) et dans le journal rejoué à chaque ouverture : un long fil
d'agent en transportait des centaines. Le flux ne porte plus qu'un aperçu
de 1 600 caractères, la taille réelle (le « ~N tok » de la bulle reste
juste) et un id. Le résultat complet est rangé dans le bucket `toolres`,
sous « <discussion>.<aléa> » — un id propre, pas le tool_call_id que
certains parseurs recyclent. « voir plus » le charge au clic via
/api/chat/tool-result et lève le plafond de hauteur du bloc ; il se range
avec « copier » dans une barre au coin du résultat. Les résultats partent
avec leur discussion (convDelete) ; les orphelins sont nettoyés toutes les
200 écritures.
COUPES ANNONCÉES
- Terminal : une sortie de plus de 8 000 caractères était coupée en
silence ; le modèle croyait tout voir. Elle commence désormais par
« [sortie tronquée : N caractères au total, seuls les 8000 derniers sont
gardés] ».
- MCP : l'amont transmet désormais la réponse en entier. On s'en approche
sans renoncer au garde-fou (65k de contexte) : le plafond suit la
fenêtre (CTX caractères, ≈ un quart de la fenêtre, jamais sous les
12 000 d'avant), et la coupe dit la taille réelle.
Vérifié dans le navigateur avec un faux moteur qui appelle bash : aperçu
de 1 600 caractères, « voir plus » charge les 8 099, mention de coupe en
tête.
Co-Authored-By: Claude Opus 5.5 <noreply@anthropic.com>
Repris d'AJEAN 0.16.0 (chat_diff.go et son test, repris tels quels : le
fichier n'avait pas bougé chez nous depuis la 0.13.5).
- Un fichier de 500 lignes écrit par l'agent affichait « +500 » pendant la
frappe puis retombait à « +120 » : le diff envoyé à l'UI est plafonné à 120
lignes, et l'UI recomptait sur la version tronquée. lineDiff et addedDiff
rendent désormais les VRAIS totaux, calculés avant la coupe, et ils
voyagent dans le journal (added/removed) — donc survivent au refresh.
Repli sur l'ancien décompte pour les conversations d'avant.
- Une retouche d'une ligne dans un bloc de plus de 400 lignes s'affichait en
remplacement complet (le LCS n'y était pas tenté). Les lignes communes en
tête et en queue sont écartées d'abord : on voit le vrai changement, avec
trois lignes de contexte, et il n'est plus repoussé hors de la fenêtre.
- Un contenu terminé par un saut de ligne ne compte plus une ligne de trop,
côté serveur comme dans la bulle en cours de frappe (bodyLineCount).
Le vérificateur du mode Code (code_verify.go) journalise les mêmes champs.
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La capture n'apparaissait dans le fil QUE si le modèle recopiait la ligne
markdown rendue par l'outil. Un petit modèle l'oublie, et l'utilisateur
ne voyait jamais l'image qu'il avait demandée — la capture existait
pourtant bien sur le disque.
L'événement d'outil porte désormais le chemin de l'image et l'interface
la rend directement dans la bulle web_screenshot (cliquable pour la
loupe, comme les autres images du fil). Ce que le modèle en écrit
ensuite reste possible, mais n'est plus la condition de l'affichage.
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Sélecteur Chat|Code par discussion dans le pied du composeur ; en mode
chat, une détection serveur suggère la bascule (puce ignorable, jamais
automatique). Conception reprise d'OpenFox (MIT), réécrite en Go — voir
NOTICE.md.
- Outils fichiers : read (lignes numérotées, borné), grep, glob, et le
tracker « lu avant d'écrire » qui refuse write/edit sur un fichier non
lu ou modifié depuis la lecture ; edit préserve les fins de ligne CRLF.
- Politique d'exécution : commandes catastrophiques refusées (rm -rf /,
mkfs, reboot…), chemins bornés au dossier de la discussion en mode
code, mutex par fichier.
- Critères d'acceptation : contrat posé via l'outil criteria (éditable
dans l'UI), passe de vérification indépendante sur contexte isolé —
seule habilitée à marquer « passed » — puis corrections plafonnées.
- Rôles embarqués (agents/*.md) : builder, planner, verifier, explorer,
code-reviewer ; badge de rôle dans le fil.
- LSP : gopls / typescript-language-server / pyright (inclus dans
l'image), diagnostics injectés dans le retour de write/edit.
- Git natif : git_status, git_diff, git_clone (borné à la discussion).
- Jobs d'arrière-plan bash_bg/bash_tail (serveur de dev, build long).
- Auto-retry : un appel d'outil écrit en texte (default_api:…,
<tool_call>…) relance le tour une fois avec consigne corrective.
- Outil ask : question à choix rendue en carte à boutons.
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