Commit Graph
13 Commits
Author SHA1 Message Date
MichaelandClaude Opus 5.5 c888afb493 Contexte : avec PROJ_SNAPSHOT, la date et le dossier de travail passent dans le bloc figé
Le système portait deux valeurs qui bougent : la date du jour — à minuit,
toute discussion en cours recalculait son prompt entier — et le dossier de
travail, propre à chaque discussion, si bien que deux discussions ne
partageaient même pas leur système. Avec PROJ_SNAPSHOT, ces valeurs
rejoignent le bloc projet figé, en tête du premier message ; le système ne
garde que les consignes (« ton dossier de travail est dans ton contexte »).

- Bloc « Environment (from Loki) » : date (avec l'année, et l'année périmée
  que la consigne web nommait), dossier de la discussion, ou poste distant
  ciblé (nom, système, dossier, hors ligne).
- Contenu toujours vivant : relu à chaque tour ; un changement de jour part en
  une ligne de <context_update>, tout autre écart (poste hors ligne, autre
  cible) renvoie le message entier. L'avertissement « hors ligne » ne fige
  donc plus le système.
- Hôte, compte et dossier des scripts, les mêmes pour toutes les discussions,
  restent dans le système.
- Seul l'assemblage d'un tour de discussion avec la clé pose caps.envInCtx :
  tâches planifiées, sous-agents, vérification et terminal gardent leur
  système, date et dossier compris.
- Sans la clé : système identique à l'octet (gabarits relevés sur le code
  d'avant, test). Format d'instantané passé à 2 : les instantanés persistés
  sont repris neufs.

Co-Authored-By: Claude Opus 5.5 <noreply@anthropic.com>
2026-10-04 14:08:07 +02:00
MichaelandClaude Opus 5.5 4932999d5c Contexte : PROJ_SNAPSHOT fige le bloc projet par discussion, ses changements arrivent en mise à jour, en opt-in
Le contexte du projet (description, index mémoire, trackers, AGENTS.md) part
en tête du premier message utilisateur, reconstruit à chaque tour : une page
créée ou une valeur de tracker notée faisait recalculer toute la conversation
derrière lui, 10 à 45k tokens. Nouvelle clé PROJ_SNAPSHOT (off par défaut) :
avec on, chaque discussion garde une copie datée du bloc, renvoyée à l'octet
près, et les changements arrivent en tête du message suivant dans un bloc
<context_update from="loki">, rangé dans l'historique. Sans la clé, la requête
est identique à l'octet près (testé contre l'ancien assemblage).

- en-têtes figés « as of <date> » pour l'index mémoire et les trackers, sans
  « answer straight from this » ; ligne fixe du système, seulement avec la clé
- mises à jour par type : +/~/- par page (clé « ](fichier) »), une ligne
  complète par tracker (clé = slug), texte COMPLET pour la description,
  AGENTS.md, ou un index dont la prose a changé — jamais de diff de prose
- état annoncé structuré et persisté (ProjSnap, omitempty), instantané pris
  sur marqueur explicite : la première page d'un projet vide arrive en mise
  à jour, le premier message ne bouge pas
- rafraîchi (blocs retirés de tout l'historique) quand le prompt change de
  toute façon : compaction début/fin/manuelle, compaction ou réduction en
  cours de tour (bloc vivant aussitôt, rangé comme instantané : pas de
  recalcul de plus), système ou outils modifiés, redémarrage de Loki, réglage
  moteur ou modèle, projet, nom, mode mémoire, mode Code, dépôt, textes des
  en-têtes ; et au-delà d'un seuil de mises à jour accumulées
- mise à jour posée sous c.mu avec l'epoch, après la compaction de début de
  tour ; texte ou multimodal ; retirée du titre, de l'export JSON, de l'entrée
  du résumeur et de la tâche du vérificateur
- loadFrom, Reset et le chargement remettent l'instantané à zéro ; clé retirée
  = nettoyage ; agent off = rien du projet ; tâches et presets externes
  inchangés ; un sous-agent ne voit pas le bloc du tour
- ordre des trackers déjà déterministe (lot 1, test existant)

Co-Authored-By: Claude Opus 5.5 <noreply@anthropic.com>
2026-10-04 08:44:46 +02:00
MichaelandClaude Opus 5.5 7dd319a058 Cache : la ligne MCP du préambule ne manque plus au premier tour après un démarrage
Le préambule système était bâti (InjectSkills → baseSystemPrompt) AVANT que
runChat n'appelle EnabledTools, donc avant que mcpTools n'ouvre les connexions.
mcpPromptLine lisait le pool encore vide : le premier tour après un démarrage
partait sans la ligne MCP, le second avec — tout le prompt à recalculer pour
une ligne. Elle comptait en plus les outils masqués par l'utilisateur, et
s'affichait pour le planner, qui ne reçoit aucun outil MCP.

- prepareTurn calcule les outils UNE fois par tour, puis le préambule à partir
  d'eux ; runChatTools les reprend tels quels (pas de second passage par
  mcpEnsureAll, qui retentait deux fois un serveur en panne).
- mcpPromptLine se déduit de cette tranche : seuls les outils réellement
  envoyés sont comptés, et rien n'est annoncé sans outil MCP.
- trackerList départage les égalités d'horodatage par nom puis slug : la liste
  part dans le contexte, un ordre tiré au sort changeait le prompt.
- Le commentaire de tasks_run.go ne prétend plus que le préfixe d'une tâche
  égale celui du chat (dossier de travail et taskCaps diffèrent).

Co-Authored-By: Claude Opus 5.5 <noreply@anthropic.com>
2026-10-04 01:31:00 +02:00
MichaelandClaude Opus 5.5 2e0356cd6c Terminal : le vrai code de sortie, la sortie gardée au délai, sans ANSI
Repris de shell.ts / shell-tail.ts et diagnostics.ts d'OpenFox (2.0.160).

- « cmd | tail -N » : le code de sortie devenait celui de tail (0) et un
  build en échec passait pour réussi. Le tail est retiré de la commande et
  Loki garde lui-même les N dernières lignes : même sortie, vrai code.
- Délai dépassé : la sortie déjà produite est rendue (où en était le build,
  quel test bloquait) au lieu d'un « [timeout] » sec, avec le conseil de
  passer par bash_bg pour un serveur.
- Couleurs et séquences ANSI retirées : du bruit en tokens.
- La durée suit le code de sortie (« exit: 0 · 1.2s »).
- Mode Code : « cmd & » refusé, avec renvoi vers bash_bg — le process
  orphelin n'avait ni sortie lisible ni moyen d'être arrêté.
- Diagnostics LSP : erreurs d'abord, avec le compte total ; au-delà de la
  limite, des indices de style passaient devant l'erreur de compilation.

Co-Authored-By: Claude Opus 5.5 <noreply@anthropic.com>
2026-10-02 23:34:42 +02:00
MichaelandClaude Opus 5.5 ae0e181711 Outils : aperçu dans le flux, « voir plus » à la demande, coupes annoncées
Repris d'AJEAN 0.15.1 → 0.15.7 (tool_results.go adapté : pas de
chiffrement chez nous).

VOIR PLUS
Chaque résultat d'outil partait en entier dans le flux (jusqu'à 12 000
caractères) et dans le journal rejoué à chaque ouverture : un long fil
d'agent en transportait des centaines. Le flux ne porte plus qu'un aperçu
de 1 600 caractères, la taille réelle (le « ~N tok » de la bulle reste
juste) et un id. Le résultat complet est rangé dans le bucket `toolres`,
sous « <discussion>.<aléa> » — un id propre, pas le tool_call_id que
certains parseurs recyclent. « voir plus » le charge au clic via
/api/chat/tool-result et lève le plafond de hauteur du bloc ; il se range
avec « copier » dans une barre au coin du résultat. Les résultats partent
avec leur discussion (convDelete) ; les orphelins sont nettoyés toutes les
200 écritures.

COUPES ANNONCÉES
- Terminal : une sortie de plus de 8 000 caractères était coupée en
  silence ; le modèle croyait tout voir. Elle commence désormais par
  « [sortie tronquée : N caractères au total, seuls les 8000 derniers sont
  gardés] ».
- MCP : l'amont transmet désormais la réponse en entier. On s'en approche
  sans renoncer au garde-fou (65k de contexte) : le plafond suit la
  fenêtre (CTX caractères, ≈ un quart de la fenêtre, jamais sous les
  12 000 d'avant), et la coupe dit la taille réelle.

Vérifié dans le navigateur avec un faux moteur qui appelle bash : aperçu
de 1 600 caractères, « voir plus » charge les 8 099, mention de coupe en
tête.

Co-Authored-By: Claude Opus 5.5 <noreply@anthropic.com>
2026-10-02 23:08:46 +02:00
MichaelandClaude Opus 5.5 2c36fa6d2c Mémoire : un mode par projet, et un quatrième — « recherche »
Repris d'AJEAN 0.13.12.

PAR PROJET
Le mode mémoire était un réglage global de config.env. Il vit désormais
sur le projet (champ mem_mode) : un chantier de code peut couper la
mémoire pendant qu'un projet perso la garde proactive. Un projet sans
réglage propre — tous ceux d'avant — retombe sur l'ancien MEM_MODE global :
rien ne change tant qu'on n'y touche pas. L'API /api/memory et `loki
memory` agissent sur le projet actif ; l'UI le dit, et se recharge déjà au
changement de projet.

AUTO, EN DEUX SAVEURS
- « auto, injectée » (always, le défaut) : l'index des pages est en tête
  de conversation. La consigne dit maintenant d'y lire directement la
  bonne page ; mem_search ne sert plus qu'à chercher par contenu. Avant,
  on injectait l'index ET on exigeait une recherche préalable — un appel
  d'outil par tour pour retrouver ce que le modèle avait sous les yeux.
- « auto, recherche » (nouveau) : rien d'injecté, l'IA cherche avant
  chaque tâche. Contexte plus léger, démarrage plus rapide.
memProactive regroupe les deux là où seul « proactif » compte.

Co-Authored-By: Claude Opus 5.5 <noreply@anthropic.com>
2026-10-02 23:05:08 +02:00
Claude 74fb1fc781 Tâches : scripts planifiés sans modèle, et l'IA planifie la sienne
Deux reprises d'AJEAN autour des tâches planifiées.

Dossier de scripts (/data/scripts) : un dossier durable À CÔTÉ de memory,
hors du workspace. Le workspace est jetable — supprimer une discussion
emporte ses fichiers — donc un script qu'on veut garder n'y avait pas sa
place. Le briefing machine l'annonce à l'IA, qui y écrit et y lance ses
scripts normalement.

Tâche « script seul » (Task.Kind/Script) : le planificateur lance le script
sans charger le modèle ni consommer un token, sa sortie devient le
compte-rendu, et l'UI l'affiche comme n'importe quelle tâche. Elle tourne
hors du verrou de génération — d'où un registre à part pour l'afficher « en
cours » et l'arrêter (/api/tasks/stop), et un « tester » qui n'attend ni le
verrou ni le moteur. Sélecteur Consigne IA / Script seul dans la modale.

Outils task_list/create/update/delete : l'IA se donne elle-même rappels et
veilles récurrentes, cloisonnés par projet (dans un projet, elle ne voit et
ne pilote que ses tâches). Le budget du préambule passe de 8600 à 11000
caractères, avec le palier documenté dans le test.

Dossier mémoire réservé à ses outils : bash, write et edit ne le touchent
plus (guardToolOnly*). Un `cat memory/…` contournait l'index MEMORY.md, et
c'est la condition d'un chiffrement de la mémoire à venir.

Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
Claude-Session: https://claude.ai/code/session_01K6CAgoLJzufeA8rZTSpSpY
2026-09-22 13:33:39 +00:00
Claude 00b2350fb9 Navigateur piloté, images redressées : reprises d'AJEAN
L'amont (AJEAN 0.15) donne à l'IA le contrôle d'un navigateur ; Loki
embarquait déjà un Chromium pour `web_screenshot` sans jamais le piloter.

Contrôle du navigateur (computer_use.go, computer_cdp.go, browser_grid.go,
portés d'AJEAN) : l'IA ouvre une page en CDP, en reçoit les éléments
interactifs NUMÉROTÉS et agit par numéro (browser_open/snapshot/find/click/
type/key/scroll). Aucune vision requise — un petit modèle texte s'en sort.
Avec un projecteur chargé s'ajoutent browser_screenshot (image quadrillée)
et browser_click_xy. Interrupteur dédié (Réglages, `loki computer`,
/api/computer), sous le mode agent : cliquer et taper dans une page sont des
actions réelles, même niveau de confiance que bash.

Adaptation au conteneur : chromePath cherche D'ABORD le Chromium de
Playwright (PLAYWRIGHT_BROWSERS_PATH, /opt/pw-browsers), le seul navigateur
de l'image — sinon la fonctionnalité se déclarait absente là où le
navigateur est présent. LOKI_CHROME force un chemin, LOKI_CU_HEADFUL ouvre
une vraie fenêtre.

Préparation des images (web_upload_orient.go, porté d'AJEAN) : l'orientation
EXIF est cuite dans les pixels — le projecteur l'ignore et voyait les photos
de téléphone couchées — et le grand côté ramené sous 1568 px. Appliquée aux
pièces jointes, à see_image et aux captures.

Dédup des appels d'outils : bash, bash_bg, bash_tail, see_image et les
browser_* ne sont plus court-circuités sur un appel identique. Relancer la
même commande après avoir modifié un fichier est légitime, et un outil qui
porte une image dans un message à part renvoyait « [déjà fait] » SANS
l'image — le modèle tournait en boucle.

Mode code : le builder ne publie plus de lui-même (pas de commit/push/reset/
rebase ni de redémarrage de service sans demande explicite), reprise de la
leçon d'AJEAN 0.15.4 ; l'inspection en lecture seule reste encouragée.

Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
Claude-Session: https://claude.ai/code/session_01K6CAgoLJzufeA8rZTSpSpY
2026-09-22 13:19:37 +00:00
Claude 0f58ad7b49 Tâches planifiées : l'IA travaille toute seule (repris de l'amont AJEAN)
Portage des v0.9.9 → v0.10.2 de l'amont, la dernière vraie fonctionnalité qui
nous manquait. Une consigne, une fréquence (« @every 2h », « tous les jours à
9h », ou une expression cron à 5 champs, dans le fuseau du navigateur), et l'IA
l'exécute seule en arrière-plan. Preset épinglé par tâche (bascule de modèle
avant l'exécution, attente du rechargement), accès mémoire et web réglables,
interrupteur maître pour tout suspendre, bouton « tester maintenant ».

Le planificateur est une goroutine, un tic par minute, dans le process qui
détient la conversation et parle au moteur. Une seule tâche part par tic : de
toute façon une seule inférence tourne à la fois, et étaler les départs évite
qu'une rafale monopolise le modèle. Occupé ou modèle en cours de chargement
n'est pas un échec — la tâche repasse au tic suivant.

Une tâche ne partage QU'UN point avec le chat : le verrou de génération. Ni
messages, ni journal d'affichage, ni epoch — elle construit son fil éphémère et
le jette, ne gardant que son texte final comme compte-rendu (borné à 4000
caractères, réinjecté au passage suivant pour la continuité).

Deux adaptations, parce que loki n'est pas l'amont :

— Dossier de travail. Ici il appartient à la DISCUSSION ouverte : une tâche y
  aurait déposé ses fichiers, et en aurait changé en cours de route si
  l'utilisateur changeait de discussion — pour disparaître avec elle à la
  suppression. Chaque tâche a donc le sien (workspace/tasks/<id>/), stable d'un
  passage à l'autre. La bascule ne touche que les points d'entrée des OUTILS
  (agentCwd) : le panneau Fichiers, les dépôts et les liens des messages
  continuent de suivre la discussion de l'utilisateur.

— Capacités. Mem est posé explicitement à MemOff quand l'agent est coupé : le
  zéro de MemMode est la chaîne vide, qu'EnabledTools ne reconnaît pas comme
  « coupée » — une tâche sans agent se serait vu offrir les outils mem_*. Le
  mode code reste off : rôles, critères et passe de vérification n'ont pas de
  sens sans personne en face.

Le refus d'un message pendant qu'une tâche tourne dit maintenant LAQUELLE occupe
le modèle : « génération en cours » sur un fil vide et immobile n'expliquait
rien.

Interface : section repliable dans les réglages (liste, état, prochain passage,
pastille), modale d'édition bâtie sur le gabarit de l'éditeur de preset, panneau
« dernier résultat » en markdown. Vérifié dans un vrai navigateur — création,
rendu, réouverture en édition, bascule intervalle/cron, interrupteur maître,
suppression — sans une seule erreur JS.
2026-08-20 09:31:59 +00:00
Claude 03ae361ade Synchronisation avec l'amont AJEAN (v0.9.5 → v0.10.7)
Le fork est parti de la v0.9.4 ; l'amont en est à la v0.10.7. Reprise de ce
qui manque VRAIMENT ici, en laissant de côté ce que loki a déjà résolu à sa
façon (contexte MTP via --parallel 1, jauge de contexte, chrono de tour,
vignettes d'images, ligne d'état de génération).

Rendu du chat cadencé puis lissé (amont v0.9.5 issue #24, v0.10.5). Chaque
token re-parsait le Markdown du bloc ENTIER : du O(n²) qui faisait ramer
l'interface sur un long raisonnement — le moteur débitait toujours autant, mais
les tokens semblaient arriver au ralenti et un simple rafraîchissement
« réparait » tout. Le texte s'accumule désormais et n'est re-rendu qu'à
intervalle adaptatif (16 ms sur un petit bloc, jusqu'à 500 ms sur un énorme),
soldé à chaque frontière (outil, bascule de rôle, fin de tour, erreur, rejeu).
Par-dessus, un lissage d'apparition découple l'arrivée de l'affichage : le
décodage spéculatif rend les tokens par rafales, le texte sautait par paquets ;
il s'écoule maintenant à cadence régulière. Rejeu exclu — relire un fil ne doit
pas être une lente réécriture.

Échantillonnage réglable par preset (amont v0.9.5/v0.9.6) : TEMP, TOP_P, TOP_K,
MIN_P, PRESENCE_PENALTY, REPEAT_PENALTY, injectés dans chaque requête (donc sans
redémarrage du moteur), vide = défaut du serveur. Sans ça seule la température
voyageait et le reste retombait sur les défauts de llama.cpp, rarement ceux que
recommande le modèle. Différence avec l'amont : REASONING_EFFORT n'est PAS
traité là — loki lui réserve un chemin plus riche, et l'écrire ici écraserait
`chat_template_kwargs`, donc la consigne « aucune ».

Un seul message système, en tête, à l'envoi (amont v0.9.8, issue #26).
steerSystem ne couvrait que les consignes de loki ; un historique venu
d'ailleurs peut encore en porter deux, et Qwen3.x en --jinja répond alors
« System message must be at the beginning ». Copie normalisée : l'historique
affiché et persisté garde sa forme.

Détection Vulkan multi-distro (amont issues #28, #29) : le chemin Debian codé en
dur est invisible sur Fedora/RHEL/Atomic, où le plan de build retombait sur le
CPU. ldconfig d'abord, puis les chemins connus.

Dossier de travail (amont v0.10.2) : la consigne dit maintenant ce que le
dossier EST — l'endroit par défaut de tout ce que le modèle produit — et nomme
les dossiers système à ne pas toucher, au lieu d'interdire vaguement d'en sortir.

Non repris : les tâches planifiées (~1200 lignes + interface, à décider), et le
quoting cmd.exe par .bat temporaire (loki tourne en conteneur Linux).
2026-08-20 09:31:59 +00:00
MichaelandClaude Opus 5 901d518f70 Mode Code : agent de code avec critères, vérification et LSP
Sélecteur Chat|Code par discussion dans le pied du composeur ; en mode
chat, une détection serveur suggère la bascule (puce ignorable, jamais
automatique). Conception reprise d'OpenFox (MIT), réécrite en Go — voir
NOTICE.md.

- Outils fichiers : read (lignes numérotées, borné), grep, glob, et le
  tracker « lu avant d'écrire » qui refuse write/edit sur un fichier non
  lu ou modifié depuis la lecture ; edit préserve les fins de ligne CRLF.
- Politique d'exécution : commandes catastrophiques refusées (rm -rf /,
  mkfs, reboot…), chemins bornés au dossier de la discussion en mode
  code, mutex par fichier.
- Critères d'acceptation : contrat posé via l'outil criteria (éditable
  dans l'UI), passe de vérification indépendante sur contexte isolé —
  seule habilitée à marquer « passed » — puis corrections plafonnées.
- Rôles embarqués (agents/*.md) : builder, planner, verifier, explorer,
  code-reviewer ; badge de rôle dans le fil.
- LSP : gopls / typescript-language-server / pyright (inclus dans
  l'image), diagnostics injectés dans le retour de write/edit.
- Git natif : git_status, git_diff, git_clone (borné à la discussion).
- Jobs d'arrière-plan bash_bg/bash_tail (serveur de dev, build long).
- Auto-retry : un appel d'outil écrit en texte (default_api:…,
  <tool_call>…) relance le tour une fois avec consigne corrective.
- Outil ask : question à choix rendue en carte à boutons.

Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
2026-08-18 21:58:57 +02:00
Claude 001d633750 Un dossier de fichiers par discussion
Les fichiers du chat vivaient dans un pot commun : on changeait de discussion
et on revoyait les mêmes pièces jointes, et supprimer une discussion laissait
derrière elle tout ce qu'on y avait déposé ou fait écrire à l'agent (seules ses
captures, déjà rangées par identifiant, partaient avec).

Chaque discussion a désormais son dossier, <workspace>/discussions/<id>/ :

- les dépôts (uploads/), les captures (captures/) et ce que l'agent écrit y
  atterrissent ; le shell et les chemins relatifs du modèle y sont résolus ;
- le panneau Fichiers s'ouvre sur ce dossier et n'en sort pas, et se redessine
  quand la discussion change (bascule ou vidage, signalés par le flux SSE) ;
- supprimer une discussion — ou la vider — emporte ses fichiers. Les deux gestes
  le disent maintenant avant de demander confirmation ; « clear chat » en
  demandait aucune.

La racine du dossier de travail reste la borne de sécurité : les liens des
anciens messages (uploads/x.pdf, captures/<id>/y.jpg) continuent d'ouvrir leur
fichier par un chemin de repli. Au démarrage, une migration range les captures
dans le dossier de leur discussion et rend chaque dépôt à la discussion qui le
mentionne dans son journal ; ce que personne ne réclame reste à la racine,
atteignable par le bouton « hors discussion » du panneau, qui disparaît une fois
le ménage fait.

Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
Claude-Session: https://claude.ai/code/session_01LPyFxVHNAN9u5pVzSYMwjd
2026-08-16 15:33:55 +00:00
Loki de6551a153 Rebaptise AJEAN en Loki (fork, lignée conservée)
- module github.com/R0m1k3/Loki, cmd/loki, internal/loki (package loki)
- LOKI_HOME, LOKI_MODEL_DIRS, LOKI_SERVICE, LOKI_DL_CONNS ; /etc/loki ;
  units loki-engine / loki-ui ; binaire et aide CLI
- updateRepo pointe sur R0m1k3/Loki (l'auto-update ne tirera plus les
  binaires AJEAN amont)

Conservé à l'identique : le domaine ajean.link (service de tunnel amont),
les littéraux de migration 0.7.x (migrate_07.go), RELEASE_NOTES.md et
LICENSE (historique et licence de l'amont).

go build/vet/test : verts.
2026-08-14 21:33:15 +00:00