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MichaelandClaude Fable 5 86d711e772 Sélecteur de modèle qui charge vraiment ; % de chargement qui bouge
Quatre retouches d'interface :

- Le sélecteur de l'en-tête liste maintenant les MODÈLES du disque (groupe
  « Modèles (.gguf) ») en plus des presets : en choisir un le charge —
  POST /api/models/use écrit MODEL seul (contexte, NGL et échantillonnage
  conservés) et redémarre le service en arrière-plan. Sans preset créé, le
  sélecteur n'offrait aucun choix.

- Pourcentage de chargement : sur un redémarrage à chaud, le modèle est déjà
  dans le cache disque — llama-server ne lit rien (read_bytes reste à 0) et
  la pastille passait de « 0 % » à « prêt » sans jamais monter. On prend le
  plus avancé de read_bytes et de la mémoire résidente (VmRSS), qui grandit
  cache ou pas.

- Discussions triées par date de CRÉATION (récentes en tête) : une
  discussion garde sa place, écrire dans un vieux fil ne le fait plus
  remonter.

- Bouton Réglages ancré en pied de barre latérale, juste au-dessus du
  moniteur Performance — toujours au même endroit, quel que soit le nombre
  de discussions.

Co-Authored-By: Claude Fable 5 <noreply@anthropic.com>
2026-08-20 22:13:16 +02:00
Claude 0f58ad7b49 Tâches planifiées : l'IA travaille toute seule (repris de l'amont AJEAN)
Portage des v0.9.9 → v0.10.2 de l'amont, la dernière vraie fonctionnalité qui
nous manquait. Une consigne, une fréquence (« @every 2h », « tous les jours à
9h », ou une expression cron à 5 champs, dans le fuseau du navigateur), et l'IA
l'exécute seule en arrière-plan. Preset épinglé par tâche (bascule de modèle
avant l'exécution, attente du rechargement), accès mémoire et web réglables,
interrupteur maître pour tout suspendre, bouton « tester maintenant ».

Le planificateur est une goroutine, un tic par minute, dans le process qui
détient la conversation et parle au moteur. Une seule tâche part par tic : de
toute façon une seule inférence tourne à la fois, et étaler les départs évite
qu'une rafale monopolise le modèle. Occupé ou modèle en cours de chargement
n'est pas un échec — la tâche repasse au tic suivant.

Une tâche ne partage QU'UN point avec le chat : le verrou de génération. Ni
messages, ni journal d'affichage, ni epoch — elle construit son fil éphémère et
le jette, ne gardant que son texte final comme compte-rendu (borné à 4000
caractères, réinjecté au passage suivant pour la continuité).

Deux adaptations, parce que loki n'est pas l'amont :

— Dossier de travail. Ici il appartient à la DISCUSSION ouverte : une tâche y
  aurait déposé ses fichiers, et en aurait changé en cours de route si
  l'utilisateur changeait de discussion — pour disparaître avec elle à la
  suppression. Chaque tâche a donc le sien (workspace/tasks/<id>/), stable d'un
  passage à l'autre. La bascule ne touche que les points d'entrée des OUTILS
  (agentCwd) : le panneau Fichiers, les dépôts et les liens des messages
  continuent de suivre la discussion de l'utilisateur.

— Capacités. Mem est posé explicitement à MemOff quand l'agent est coupé : le
  zéro de MemMode est la chaîne vide, qu'EnabledTools ne reconnaît pas comme
  « coupée » — une tâche sans agent se serait vu offrir les outils mem_*. Le
  mode code reste off : rôles, critères et passe de vérification n'ont pas de
  sens sans personne en face.

Le refus d'un message pendant qu'une tâche tourne dit maintenant LAQUELLE occupe
le modèle : « génération en cours » sur un fil vide et immobile n'expliquait
rien.

Interface : section repliable dans les réglages (liste, état, prochain passage,
pastille), modale d'édition bâtie sur le gabarit de l'éditeur de preset, panneau
« dernier résultat » en markdown. Vérifié dans un vrai navigateur — création,
rendu, réouverture en édition, bascule intervalle/cron, interrupteur maître,
suppression — sans une seule erreur JS.
2026-08-20 09:31:59 +00:00
MichaelandClaude Opus 5 0a3af60715 Intensité du raisonnement dans la barre de saisie, angles moins arrondis
Le niveau de raisonnement n'existait que dans l'éditeur de preset : le changer
demandait d'ouvrir les réglages, éditer, enregistrer. Or ça se décide au moment
d'écrire le message.

- Nouvelle route /api/reasoning-effort (GET/POST), calquée sur /api/memory :
  elle écrit REASONING_EFFORT dans la config vivante, relue à chaque requête au
  moteur. Aucun redémarrage — la valeur voyage dans le corps de la requête.
- Liste blanche côté serveur : cette clé finit dans une requête au moteur, on
  n'y laisse pas passer une chaîne arbitraire venue du navigateur.
- La liste est grisée quand le raisonnement est coupé pour ce modèle, plutôt que
  masquée : le réglage reste trouvable, et l'infobulle dit où le rallumer.
- L'éditeur de preset garde le même réglage comme DÉFAUT du modèle. Appliquer un
  preset réécrit toute la config, donc il reprend la main sur le choix fait à la
  volée — les deux sous-titres le disent, sinon la double présence intrigue.

Angles : les rayons allaient de 5 à 26px selon les composants, ce qui donnait
des cartes très rondes. Tout est ramené à 4px (cartes, boutons, modales) et 3px
(petits éléments), y compris les formes multi-valeurs comme la barre de saisie
(26px 26px 0 0 → 3px 3px 0 0). Les pastilles (999px) et les ronds (50%) sont
laissés intacts : ce sont des interrupteurs et des avatars, pas des cartes.

Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
2026-08-17 10:31:37 +02:00
Claude b518e98b43 Accès OpenAI : servi par Loki, par domaine ou par IP
L'endpoint compatible OpenAI n'était pas servi par Loki : le panneau annonçait
l'adresse de llama-server lui-même, http://<ip>:8080/v1. Dans le déploiement de
référence de ce fork, cette adresse ne peut joindre personne — le port 8080
n'est pas publié par le conteneur, l'entrypoint sème HOST=127.0.0.1, et l'IP
annoncée est celle du bridge Docker. L'autre voie proposée, « exposer en public
(ajean.link) », exigeait un jeton de relais que ce fork ne permet plus
d'obtenir : l'interrupteur ne pouvait que renvoyer vers un panneau supprimé.

Désormais, Loki sert /v1/* SUR SON PROPRE PORT et relaie vers le moteur. L'API
est donc joignable partout où l'interface l'est — IP du réseau local, nom de
domaine, reverse proxy — sans publier de second port ni ouvrir le moteur.

Serveur
- mountOAI (llm_oai.go) monte /v1/ sur le mux, et RIEN d'autre : ni /metrics,
  ni /props, ni /slots, qui divulgueraient le modèle chargé et l'état des slots.
  Le filtre interne d'oaiHandler reste en seconde barrière.
- requireCompletionKey (web_auth.go) garde cette surface avec la clé des
  COMPLÉTIONS, pas celle de pilotage : un client OpenAI n'a qu'un en-tête
  Authorization, et on veut pouvoir lui donner l'accès au modèle sans le droit
  de redémarrer la machine. Erreurs au format d'OpenAI (body.error.message), que
  les SDK savent présenter. Le préflight CORS passe sans clé — il n'en porte
  jamais, et le refuser casserait tout client tiers de navigateur.
- effectiveAPIKeyErr (backend_config.go) devient la source unique de la clé
  exigée : base d'abord, config.env en repli, exactement comme le moteur. Sans
  ce miroir, un API_KEY résiduel donnait un endpoint « ouvert » côté Loki et un
  401 côté moteur, sans rien pour l'expliquer. Lecture ratée = refus, jamais
  ouverture (même raisonnement que readWebKeyErr).
- oaiHandler passe à ReverseProxy.Rewrite : le port du moteur est relu à chaque
  requête au lieu d'être figé à la construction — il visait l'ancien port dès
  qu'on changeait PORT, jusqu'au redémarrage de Loki.
- withLocalAuth (relay_link.go) n'injecte plus la clé de pilotage sur /v1 : elle
  aurait été refusée par la garde, et surtout relayée au moteur. Le trafic du
  tunnel est marqué (en-tête effacé avant d'être posé, sinon un client le forge)
  et la surface y reste fermée tant que oai_public est faux — la promesse du
  tunnel est tenue.

Adresse affichée
- web_public_url.go : normalisation d'une adresse publique saisie à la main
  (schéma ajouté, /v1 recopié toléré, chemin refusé), origine de la requête via
  Host + X-Forwarded-Proto, et la règle de priorité entre les deux.
- Le calcul quitte le navigateur pour le serveur : c'est la concaténation côté
  client qui produisait l'adresse fantôme.

Interface
- Le panneau perd l'interrupteur ajean.link et l'interrupteur d'écoute LAN — ce
  dernier n'a plus d'objet, et deux interrupteurs pour « rendre l'IA joignable »
  était la confusion à lever. La route /api/network et `loki network` restent
  pour qui veut exposer le moteur en direct.
- Il gagne un champ « adresse publique » (facultatif, pour le reverse proxy) et
  un avertissement rouge tant qu'aucune clé n'est définie — l'endpoint est
  maintenant ouvert PARTOUT où l'interface l'est, ça ne se dit pas à voix basse.
  Le démarrage de `loki web` le crie aussi.

Vérifié bout en bout sur le serveur réel : liste des modèles à travers Loki avec
la clé (200), sans la clé (401), et complétion en streaming dont les tokens
arrivent espacés de 120 ms — le flux traverse bien le double proxy.

Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
Claude-Session: https://claude.ai/code/session_01LPyFxVHNAN9u5pVzSYMwjd
2026-08-16 19:45:43 +00:00
Claude f99e5b59b8 Refonte de l'interface : direction « Sober Tech »
Reprise du design d'après la maquette fournie, sans changer d'architecture :
l'UI reste du HTML/CSS/JS assemblé dans le binaire (voir plus bas).

Charte
- Palette ardoise + sauge en remplacement des bruns « Terre ». Deux variantes :
  claire par défaut (celle de la maquette) et « Deep Dark » (fond #0F172A,
  cartes #1E293B), à un clic depuis l'en-tête. Une variable --on-accent porte ce
  qui s'écrit sur les aplats de sauge, pour que le contraste tienne dans les
  deux variantes.
- Typographie Inter (interface) + JetBrains Mono (code, chiffres, chemins), en
  sous-ensemble latin, embarquées comme l'étaient Bricolage et IBM Plex Mono —
  toujours aucune requête vers un service de polices.
- Boutons sans contour, fond au survol, léger enfoncement au clic.
- Coque à plat : plus de cartes flottantes séparées par une gouttière, la barre
  latérale est collée au bord et le fil occupe tout le reste.

Coque
- Barre d'en-tête : titre de la discussion + sélecteur de modèle. Changer de
  preset demandait d'ouvrir la barre latérale et de descendre jusqu'aux
  presets ; c'est désormais une liste déroulante, toujours visible.
- Barre latérale en trois zones — marque, contenu défilant, moniteur machine —
  et escamotable d'un clic sur grand écran. Les discussions y passent au
  premier plan, avec une recherche textuelle (filtrage côté client : la liste
  est déjà chargée, sans les messages) ; les réglages descendent sous un repli
  unique, d'où openDetails(), qui déplie aussi les parents.
- Moniteur machine en pied de colonne : une jauge par ressource (charge GPU,
  puis VRAM et température en détail, mémoire vive), sauge jusqu'à 75 %, ambre
  puis rouille quand la machine sature. Il remplace la section « Machine », qui
  disait la même chose en plus verbeux et en plus loin.
- L'option « barre latérale escamotable » disparaît d'Apparence : elle faisait
  de la barre un tiroir posé SUR la conversation, là où le bouton d'en-tête
  l'escamote pour de bon. Deux mécanismes concurrents pour la même intention.

Fil et saisie
- La réponse de l'IA redevient une carte, la question un aplat de sauge : sur un
  fond de fil coloré, du texte nu flottait sans ancrage.
- Saisie en pilule, ses outils (joindre, fichiers, envoyer) dans la barre
  elle-même. L'envoi est une pastille ronde à flèche ; le mot « Envoyer » reste
  porté par aria-label et l'infobulle.

Corrections croisées
- L'heure d'une discussion prenait la moitié de la ligne (flex:1 hérité de
  `.preset>span`), le titre était tronqué au premier mot.
- Une liste déroulante posée directement dans une ligne de modale débordait
  sous son intitulé quand sa valeur était longue (chemin de destination).

Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
Claude-Session: https://claude.ai/code/session_01LPyFxVHNAN9u5pVzSYMwjd
2026-08-16 16:17:59 +00:00
Claude 133b30421a Postes distants : retirer le bouton oublié du composeur
Le retrait de l'accès distant s'était arrêté à mi-chemin. La section « Accès
distant » de la barre latérale et son module 13-remote.js ont bien disparu au
commit 3740b88, mais l'autre moitié du même sujet est restée : le bouton
« Postes distants » du composeur, l'icône écran/wifi sous « send ».

Ce sont deux fonctionnalités distinctes dans le code (relay_* pour le tunnel
ajean.link, node_* pour les postes appairés), mais à l'usage c'est la même
chose : faire agir Loki ailleurs que sur le serveur qui l'héberge. Sur une
installation en conteneur, ni l'une ni l'autre n'a d'objet, et ce bouton
occupait une place dans une ligne d'outils déjà dense pour ouvrir une modale
d'appairage qui ne servira jamais.

Partent avec lui : les deux modales (celle d'appairage servait aussi d'écran
d'édition d'un poste, via un remplacement de pied), le module 15-node.js
entier, et les règles CSS #node-btn et .node-*.

Le code serveur ne bouge pas — mêmes raisons qu'en 3740b88 : les routes
/api/node/* et le serveur WebSocket d'appairage restent en place mais
deviennent inatteignables, plus rien ne pouvant générer de code d'appairage.
Les retirer créerait un conflit à chaque reprise de l'amont pour un gain nul.

Un piège mérite d'être signalé, et il est maintenant commenté dans le code :
loadAll() enchaîne ses chargements dans un Promise.allSettled, qui AVALE une
ReferenceError. Oublier de retirer loadNode() de cette ligne n'aurait rien
cassé visiblement — la page se serait simplement chargée à moitié. Le test
navigateur écoute donc pageerror et échoue au moindre message.

Vérifié en 1400×900, thèmes clair et sombre : aucune erreur JS au chargement,
bouton et modales absents du DOM, openNodeHub indéfini, et le pied de carte
garde son décompte de contexte, « compacter » et le trombone, tous atteignables
au clic. Le composeur perd 26 px de large ; comme sa hauteur est mesurée depuis
le correctif précédent, la réserve sous le fil suit toute seule — overlap.js
repasse au vert de 380 à 2000 px.

Deux échecs relevés au premier passage venaient du banc d'essai, pas du code :
/api/backends/devices répond 400 parce que le BIN du fixture n'est pas un vrai
llama-server, et « compacter » est masqué tant que le contexte est sous 50 %.
Les assertions ont été corrigées, pas le code.

Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
Claude-Session: https://claude.ai/code/session_01VueWA9xcYadaYq65tBisix
2026-08-16 11:32:12 +00:00
Loki 3740b881a8 Hauteur : bulles techniques en rangée, sections groupées, accès distant retiré
Trois gains de place, mesurés au navigateur en 1500×900.

- Raisonnement, outils et mémoire se posent CÔTE À CÔTE dans une rangée qui
  déborde à la ligne : un tour d'agent en enchaîne parfois dix, et empilées
  elles repoussaient la réponse hors de l'écran alors qu'elles ne portent
  qu'une étiquette tant qu'elles sont repliées. Mesuré : 8 bulles occupent
  2 lignes au lieu de 8. Dépliée, une bulle reprend toute la largeur — son
  contenu ne doit pas être comprimé dans une colonne étroite.

- Les sections de la barre latérale sont réunies en DEUX cartes (réglages
  d'IA / réglages d'application) au lieu d'une carte chacune : onze arrondis
  et autant de gouttières faisaient déborder la colonne. Mesuré : 876 px de
  contenu pour 876 px visibles — plus d'ascenseur.

- Section « Accès distant » supprimée, ainsi que son module JS (13-remote.js)
  et son chargement : elle pilotait le tunnel ajean.link, sans objet ici.
  Le code serveur du relais reste en place mais inerte (aucun jeton) : le
  retirer créerait des conflits à chaque reprise de l'amont.
2026-08-15 22:20:46 +00:00
Loki 54c5eb1334 Identité dans le chat, section Paramètres, logo agrandi
- Identité : prénom et avatars (emoji) affichés en tête des bulles, à la
  place des libellés « user » / « assistant ». Stockés dans les préférences
  SERVEUR, donc partagés entre appareils comme le thème. La liste d'emojis
  est servie par /api/prefs : pas de seconde copie côté client.
  Validation stricte — prénom nettoyé de ses caractères de contrôle et borné
  à 24 runes, avatar refusé s'il n'est pas dans la liste fermée.
- Barre latérale : séparateur « Paramètres » qui regroupe Identité,
  Apparence, Accès OpenAI, Accès distant et Actions, sous les réglages d'IA
  (Machine, Presets, Mode agent, System prompt, Moteur). Un séparateur plutôt
  qu'un second niveau de repli, illisible dans une colonne aussi étroite.
- Logo : 10 → 17 px, il était minuscule sur un écran dense.

Le prénom vient de l'utilisateur : les libellés sont écrits en textContent,
jamais en innerHTML.
2026-08-15 11:35:40 +00:00
Loki 2fbf86cdde Historique : plusieurs discussions, et mise à jour par l'image en conteneur
L'amont ne connaît qu'un fil unique (bkChat/conversation) que « clear chat »
effaçait définitivement. On garde toute la machinerie (un seul conv en
mémoire, mêmes flux SSE, même compactage) mais rangée par discussion :

  bkChat/index      liste des discussions (métadonnées seules)
  bkChat/active     discussion ouverte, partagée par tous les appareils
  bkChat/conv:<id>  état complet d'une discussion

Basculer réutilise le mécanisme d'epoch du reset : les abonnés SSE reçoivent
{reset:true} et rejouent le nouveau fil — aucun code de rendu à toucher. Le
fil unique existant est repris comme première discussion au premier
démarrage, et sa clé d'origine est laissée intacte.

- routes /api/conversations (liste, new, switch, rename, delete)
- barre latérale : liste (titre déduit du 1er message, date, nb d'échanges),
  bouton +, renommer, supprimer ; lignes construites en DOM et non en
  innerHTML, les titres venant de messages utilisateur
- suppression de la dernière discussion : convCreate et non convNew, qui
  aurait réenregistré celle qu'on vient d'effacer

Le bouton « Vérifier les mises à jour » répondait « GitHub a répondu 404 » :
il interrogeait les releases du dépôt du fork, qui n'en publie aucune. En
conteneur, remplacer le binaire n'a de toute façon pas de sens — l'UI, l'API
et la CLI renvoient désormais « docker compose pull ».

Vérifié en conteneur : création, bascule, renommage (titre accentué avec
< > &), suppression de l'active puis de la dernière ; /api/update et
loki update renvoient la note Docker.
2026-08-15 11:07:45 +00:00
Loki de6551a153 Rebaptise AJEAN en Loki (fork, lignée conservée)
- module github.com/R0m1k3/Loki, cmd/loki, internal/loki (package loki)
- LOKI_HOME, LOKI_MODEL_DIRS, LOKI_SERVICE, LOKI_DL_CONNS ; /etc/loki ;
  units loki-engine / loki-ui ; binaire et aide CLI
- updateRepo pointe sur R0m1k3/Loki (l'auto-update ne tirera plus les
  binaires AJEAN amont)

Conservé à l'identique : le domaine ajean.link (service de tunnel amont),
les littéraux de migration 0.7.x (migrate_07.go), RELEASE_NOTES.md et
LICENSE (historique et licence de l'amont).

go build/vet/test : verts.
2026-08-14 21:33:15 +00:00