Repris d'AJEAN 0.17.5.
- task_create accepte in_minutes (dans N minutes) ou at (« HH:MM », prochaine
occurrence, ou « AAAA-MM-JJ HH:MM ») pour une tâche unique, calculée côté
serveur : le modèle n'a plus à écrire un cron ni à jongler avec les
fuseaux pour un simple rappel. Elle s'écrit « @once AAAA-MM-JJ HH:MM » et
se désactive après son passage ; manquée pendant un arrêt, elle part au
redémarrage.
- Le navigateur envoie son fuseau (Europe/Paris…) avec chaque message ; il
est retenu et sert aux tâches que l'IA planifie. Le conteneur tourne en
UTC : « à 17h » tombait deux heures à côté. La réponse de task_create
nomme le fuseau utilisé.
Co-Authored-By: Claude Opus 5.5 <noreply@anthropic.com>
Repris d'AJEAN 0.17.5. Sur une fenêtre de 65k, un tour qui lit plusieurs
gros fichiers d'un coup passait de 60 % à plus de 130 % sans jamais
compacter, et l'erreur remontait telle quelle.
- Le test de compactage en cours de tour compte aussi les résultats
d'outils de l'étape, que le moteur n'a pas encore vus. Sans usage côté
serveur, l'estimation porte toujours sur tout l'historique.
- Tout résultat d'outil est borné à 30 000 caractères dans la vue du
modèle, avec une mention qui l'invite à cibler. L'interface garde le
résultat complet (« voir plus »).
- Dernier recours quand le moteur refuse encore le prompt et que le
compactage n'a rien pu faire : shrinkToFit tronque les gros résultats
d'outils puis retire les plus vieux échanges, vers 60 % de la fenêtre
corrigés par la taille réelle lue dans l'erreur. Deux essais au plus.
- Tâches planifiées : la note de tâche passe en tête du message utilisateur
au lieu du système. Le préfixe reste celui du chat et le cache de prompt
de llama-server sert aux deux (l'amont mesurait 12 s de recalcul pour un
« salut » après une tâche).
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Reprise d'AJEAN : le serveur pousse une notification vers les navigateurs
abonnés, directement via leur service de push — donc app fermée et téléphone
verrouillé, là où une notification côté page ne peut rien (un onglet caché
relâche son flux SSE).
Deux déclencheurs : la fin d'un tour utilisateur (sauf interruption par le
bouton stop : celui qui a coupé est devant l'écran) et — ajout propre à Loki
— la fin d'une TÂCHE PLANIFIÉE, succès comme échec. C'est le cas qui compte
le plus : une tâche tourne justement quand personne ne regarde.
Clés VAPID générées à la première demande et rangées dans la base ;
abonnements persistés et purgés quand le service de push répond 404/410.
Corps de notification générique, sans extrait de réponse : elle transite par
Apple ou Google. /sw.js et /manifest.webmanifest sont servis à la racine
(un service worker doit venir de l'origine) ; le worker ne fait QUE recevoir
les push, sans cache — mettre l'UI en cache servirait une interface périmée
après une mise à jour de l'image.
Interrupteur dans Réglages → Mode agent, à armer sur chaque appareil. L'UI
dit ce qui manque plutôt que d'échouer : HTTPS requis, notifications
bloquées, ou iPhone à ajouter d'abord à l'écran d'accueil.
Nouvelle dépendance : github.com/SherClockHolmes/webpush-go (RFC 8291).
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Deux reprises d'AJEAN autour des tâches planifiées.
Dossier de scripts (/data/scripts) : un dossier durable À CÔTÉ de memory,
hors du workspace. Le workspace est jetable — supprimer une discussion
emporte ses fichiers — donc un script qu'on veut garder n'y avait pas sa
place. Le briefing machine l'annonce à l'IA, qui y écrit et y lance ses
scripts normalement.
Tâche « script seul » (Task.Kind/Script) : le planificateur lance le script
sans charger le modèle ni consommer un token, sa sortie devient le
compte-rendu, et l'UI l'affiche comme n'importe quelle tâche. Elle tourne
hors du verrou de génération — d'où un registre à part pour l'afficher « en
cours » et l'arrêter (/api/tasks/stop), et un « tester » qui n'attend ni le
verrou ni le moteur. Sélecteur Consigne IA / Script seul dans la modale.
Outils task_list/create/update/delete : l'IA se donne elle-même rappels et
veilles récurrentes, cloisonnés par projet (dans un projet, elle ne voit et
ne pilote que ses tâches). Le budget du préambule passe de 8600 à 11000
caractères, avec le palier documenté dans le test.
Dossier mémoire réservé à ses outils : bash, write et edit ne le touchent
plus (guardToolOnly*). Un `cat memory/…` contournait l'index MEMORY.md, et
c'est la condition d'un chiffrement de la mémoire à venir.
Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
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Trois apports repris d'AJEAN 0.12.9 → 0.13.5, adaptés au fork.
MÉMOIRE LONGUE DE LA CONVERSATION (chat_recall.go)
Le compactage résumait, donc perdait. Chaque gros bloc du torse est désormais
ARCHIVÉ verbatim sous un identifiant court (r7…) dans bbolt AVANT d'être
résumé ; le résumé cite l'id, et le modèle le rappelle avec recall(id) ou le
retrouve par mots-clés avec recall_search. Le contexte reste plat, l'archive
grossit sur disque. En mode code, un fichier lu ou un diff produit tôt dans la
session n'est plus perdu au compactage suivant.
Au passage : garde-fou anti-résumé-dégénéré, budget de résumé indexé sur la
fenêtre, queue ramenée à 20 % (compacter plus large ne coûte plus de perte), et
fin de l'épinglage du 1er message user — le modèle répondait à l'ancienne
demande au lieu de continuer la tâche en cours.
PROJETS (projects.go)
Un projet cloisonne une mémoire, ses discussions et ses trackers. La couture
est memoryDir(), qui pointe sur le projet actif : tout le code mémoire en
hérite sans le savoir. Migration automatique au premier démarrage (memory/*.md
→ memory/generale/, discussions et tâches orphelines rattachées). Une tâche
planifiée vise un projet et l'exécution le force, pour qu'une veille n'écrive
pas dans la mémoire du chantier affiché à l'écran.
TRACKERS (tracker.go)
3e type de mémoire : les données datées qui s'accumulent. On ne les lit jamais
en entier — consultation par niveaux (vue d'ensemble → année → mois →
événements), et la dernière valeur de chaque tracker est donnée d'emblée au
modèle, qui répond sans appeler l'outil.
Aussi : index MEMORY.md tenu par le CODE et injecté en tête de conversation
avec la description du projet (le modèle ne peut plus le désynchroniser) ;
prompt système rattaché au PRESET et non plus global — stocké en base, pas
dans le .env, qui ne saurait pas porter un texte multiligne.
Deux correctifs du lot précédent voyagent ici, faute de pouvoir séparer les
fichiers : msgText signale la présence d'une image au compactage, et le
garde-fou « pensé sans agir » passe à deux relances (nudgeCount/maxNudges).
Le paquet UI est regénéré dans le commit suivant, qui touche les mêmes sources.
Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
Portage des v0.9.9 → v0.10.2 de l'amont, la dernière vraie fonctionnalité qui
nous manquait. Une consigne, une fréquence (« @every 2h », « tous les jours à
9h », ou une expression cron à 5 champs, dans le fuseau du navigateur), et l'IA
l'exécute seule en arrière-plan. Preset épinglé par tâche (bascule de modèle
avant l'exécution, attente du rechargement), accès mémoire et web réglables,
interrupteur maître pour tout suspendre, bouton « tester maintenant ».
Le planificateur est une goroutine, un tic par minute, dans le process qui
détient la conversation et parle au moteur. Une seule tâche part par tic : de
toute façon une seule inférence tourne à la fois, et étaler les départs évite
qu'une rafale monopolise le modèle. Occupé ou modèle en cours de chargement
n'est pas un échec — la tâche repasse au tic suivant.
Une tâche ne partage QU'UN point avec le chat : le verrou de génération. Ni
messages, ni journal d'affichage, ni epoch — elle construit son fil éphémère et
le jette, ne gardant que son texte final comme compte-rendu (borné à 4000
caractères, réinjecté au passage suivant pour la continuité).
Deux adaptations, parce que loki n'est pas l'amont :
— Dossier de travail. Ici il appartient à la DISCUSSION ouverte : une tâche y
aurait déposé ses fichiers, et en aurait changé en cours de route si
l'utilisateur changeait de discussion — pour disparaître avec elle à la
suppression. Chaque tâche a donc le sien (workspace/tasks/<id>/), stable d'un
passage à l'autre. La bascule ne touche que les points d'entrée des OUTILS
(agentCwd) : le panneau Fichiers, les dépôts et les liens des messages
continuent de suivre la discussion de l'utilisateur.
— Capacités. Mem est posé explicitement à MemOff quand l'agent est coupé : le
zéro de MemMode est la chaîne vide, qu'EnabledTools ne reconnaît pas comme
« coupée » — une tâche sans agent se serait vu offrir les outils mem_*. Le
mode code reste off : rôles, critères et passe de vérification n'ont pas de
sens sans personne en face.
Le refus d'un message pendant qu'une tâche tourne dit maintenant LAQUELLE occupe
le modèle : « génération en cours » sur un fil vide et immobile n'expliquait
rien.
Interface : section repliable dans les réglages (liste, état, prochain passage,
pastille), modale d'édition bâtie sur le gabarit de l'éditeur de preset, panneau
« dernier résultat » en markdown. Vérifié dans un vrai navigateur — création,
rendu, réouverture en édition, bascule intervalle/cron, interrupteur maître,
suppression — sans une seule erreur JS.