Depuis la fusion de la PR #21, chaque push sur main échouait en moins d'une
minute avec zéro job lancé : le YAML du workflow était devenu invalide.
La PR #21 ajoutait cache-from/cache-to après build-args, alors que le bloc
with: les portait DÉJÀ en fin de liste. Une clé dupliquée dans un mapping
YAML fait rejeter le workflow avant même son démarrage — d'où des échecs
immédiats, sans le moindre journal.
Rectification au passage : le cache n'était pas absent, il était déjà actif.
Les trente-sept minutes venaient de la nouveauté de l'étape CUDA (cache
froid) et de l'absence de borne d'architectures, corrigée elle pour de bon.
Co-Authored-By: Claude Fable 5 <noreply@anthropic.com>
Claude-Session: https://claude.ai/code/session_01W3ewMAsXhkw9RY11kb9Dc9
Le build ne mourait plus, mais tournait encore après trente-sept minutes. Et
il aurait produit un binaire inutilisable sur la moitié du matériel visé.
Les GPU de la machine cible sont une RTX 5060 Ti (Blackwell, sm_120) et une
RTX 3060 (Ampere, sm_86). L'étape de compilation était épinglée sur
nvidia/cuda:12.4.1 : ce nvcc-là ne CONNAÎT pas Blackwell. Il refuse
l'architecture, et le binaire ne tournerait au mieux que par recompilation PTX
au chargement. 12.8.1 sur Ubuntu 24.04 est désormais utilisé — exactement ce
avec quoi llama.cpp bâtit l'image amont qui fournit libcudart.
Pour la durée, deux causes distinctes :
- Sans borne, ggml compile pour TOUTES les architectures qu'il connaît, de
Maxwell à Blackwell. CMAKE_CUDA_ARCHITECTURES ramène le travail à quatre
(Turing → Blackwell), et l'ARG CUDA_ARCHS permet d'élargir sans toucher au
fichier pour un GPU plus ancien.
- Surtout : ce binaire ne dépend d'AUCUN fichier du dépôt, et il était pourtant
recompilé à chaque push. Le cache de couches GitHub Actions le réutilise tant
que ses lignes du Dockerfile ne bougent pas ; seuls le code Go et
l'assemblage de l'image se refont.
Un test vérifie le plancher CUDA et la présence de la borne d'architectures :
ces deux fautes ne se voient pas à la lecture et coûtent quarante minutes à
découvrir.
Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
Claude-Session: https://claude.ai/code/session_01W3ewMAsXhkw9RY11kb9Dc9
Le premier build de l'image avec whisper CUDA a échoué après huit minutes
sans écrire une seule ligne d'erreur : le journal s'arrête à 92 % de la
compilation, puis « Complete job ». Un compilateur qui échoue dit pourquoi ;
un compilateur tué ne dit rien.
Ces 92 % étaient atteints en TREIZE secondes. Ce ne sont pas des compilations
terminées, ce sont des nvcc lancés simultanément.
« cmake --build -j » sans nombre autorise chez Make un parallélisme illimité.
ggml-cuda compte environ 200 fichiers d'instanciation de gabarits et chaque
nvcc réclame 1 à 2 Go : le runner (16 Go) mourait d'un OOM. L'étape CPU y
survivait — peu de fichiers, compilation légère — ce qui a rendu le piège
invisible jusqu'à l'arrivée de CUDA.
- -j"$(nproc)" sur les deux étapes, et un test le vérifie désormais : cette
faute est indétectable à la lecture et ne se manifeste qu'en CI.
- Le runner libère dotnet, android et ghc avant de bâtir. L'empilement
nvidia/cuda-devel + runtime CUDA + Chromium approche les 14 Go disponibles ;
cette part-là reste une hypothèse, mais elle coûte une minute à écarter.
- whisper-server CUDA est strippé : les symboles de débogage d'un binaire
ggml-cuda pèsent plusieurs centaines de mégaoctets dans l'image finale.
Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
Claude-Session: https://claude.ai/code/session_01W3ewMAsXhkw9RY11kb9Dc9
Plus aucune compilation CUDA : le runtime part de
ghcr.io/ggml-org/llama.cpp:server-cuda (llama-server précompilé et maintenu
par l'équipe amont, backends .so chargés dynamiquement, archs GPU courantes,
repli CPU fonctionnel). Le build complet passe de ~40 min à ~4 min et tous
les pièges du build CUDA sans GPU (stubs libcuda, espace disque du runner,
choix des architectures) disparaissent.
- Dockerfile : 2 étapes (Go + image officielle), build-arg LLAMACPP_IMAGE
pour épingler une version ou passer en CPU/Vulkan
- entrypoint : BIN=/app/llama-server
- workflow GHCR : purge disque et CUDA_ARCHS supprimés, cache max
- compose/.env/README à l'avenant
Validé : build 3 min 55, UI HTTP 200, healthcheck healthy, superviseur PID
OK, llama-server démarre (repli CPU) et n'échoue que sur un modèle factice.
- NOTICE.md : Loki est un fork d'AJEAN (nathaninline, MIT), liste des
modifications ; LICENSE amont conservée à l'identique.
- README réécrit : bandeau fork, architecture conteneur, démarrage Docker,
procédure Unraid (plugin Nvidia Driver), différences avec l'amont.
- UI : le logo pixel-art épelle désormais LOKI (il épelait encore AJEAN),
infobulle d'attribution sur la marque ; index.html régénéré.
- Workflow GHCR : libération d'espace disque du runner (l'étape CUDA devel
ne tient pas dans les ~14 Go libres), build-args CUDA_ARCHS/LOKI_VERSION,
cache GHA en mode min (plafond 10 Go).
- config/main : LOKI_VERSION (git sha), exposé via /api/health et /api/version ;
affiché dans la barre du haut. Permet de vérifier que l'image déployée est
bien à jour (cause fréquente de 'les nouveautés n'apparaissent pas').
- Dockerfile : ARG/ENV LOKI_VERSION ; workflow : build-arg = github.sha.
- bench : corrige un bug de précédence d'opérateur dans l'épreuve JSON
(le tuple de retour était malformé quand l'extraction était partielle).
Co-Authored-By: Claude Opus 4.8 <noreply@anthropic.com>
Claude-Session: https://claude.ai/code/session_01SVay7z3y7q2gEe54ByAE6N
- .github/workflows/docker-publish.yml : build + push de ghcr.io/r0m1k3/loki
(linux/amd64, tags latest + sha, cache GHA) à chaque push sur main
- docker-compose.unraid.yml : utilise l'image préconstruite (plus de build/git
sur Unraid, simple pull)
- README : instructions Unraid mises à jour (image GHCR, visibilité du package)
Co-Authored-By: Claude Opus 4.8 <noreply@anthropic.com>
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