Le modèle cherchait à vérifier visuellement son travail, ne trouvait pas
web_screenshot (offert seulement avec l'accès internet), en concluait
« pas de Chromium local » et partait installer puppeteer — alors qu'un
Chromium headless est dans l'image depuis toujours.
L'outil est donc offert aussi au mode code sans internet, mais borné aux
adresses locales (localhost, 127.0.0.1, ::1, *.localhost) : photographier
son propre serveur de dev est une vérification locale, pas une sortie sur
le web — l'interrupteur d'accès internet garde tout son sens. Le prompt
du builder dit explicitement que le navigateur est déjà là et qu'il ne
faut installer aucun paquet de navigateur.
Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
engineSeesImages interrogeait /props sans en-tête Bearer. Moteur lancé
avec --api-key (backend_serve.go), la sonde recevait 401, concluait
« pas de vision » et les deux appelants — pièces jointes et captures —
retombaient sur le texte seul : aucune image ne partait, projecteur
chargé ou non. Le modèle brodait à partir du seul chemin de fichier.
Vérifié en production : /props authentifié renvoie modalities.vision
true avec le mmproj bien passé au moteur.
authHeader est le helper déjà utilisé par tous les autres appels
internes ; c'était le seul client.Get nu du paquet.
Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
Les fichiers du chat vivaient dans un pot commun : on changeait de discussion
et on revoyait les mêmes pièces jointes, et supprimer une discussion laissait
derrière elle tout ce qu'on y avait déposé ou fait écrire à l'agent (seules ses
captures, déjà rangées par identifiant, partaient avec).
Chaque discussion a désormais son dossier, <workspace>/discussions/<id>/ :
- les dépôts (uploads/), les captures (captures/) et ce que l'agent écrit y
atterrissent ; le shell et les chemins relatifs du modèle y sont résolus ;
- le panneau Fichiers s'ouvre sur ce dossier et n'en sort pas, et se redessine
quand la discussion change (bascule ou vidage, signalés par le flux SSE) ;
- supprimer une discussion — ou la vider — emporte ses fichiers. Les deux gestes
le disent maintenant avant de demander confirmation ; « clear chat » en
demandait aucune.
La racine du dossier de travail reste la borne de sécurité : les liens des
anciens messages (uploads/x.pdf, captures/<id>/y.jpg) continuent d'ouvrir leur
fichier par un chemin de repli. Au démarrage, une migration range les captures
dans le dossier de leur discussion et rend chaque dépôt à la discussion qui le
mentionne dans son journal ; ce que personne ne réclame reste à la racine,
atteignable par le bouton « hors discussion » du panneau, qui disparaît une fois
le ménage fait.
Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
Claude-Session: https://claude.ai/code/session_01LPyFxVHNAN9u5pVzSYMwjd
Le journal moteur de production a livré la vraie cause première des 500 en
cascade : « request (55407 tokens) exceeds the available context size
(32768) ». Le message multimodal qui relaie une capture d'écran au modèle
était PERSISTÉ dans l'historique ; son base64 (des dizaines de milliers de
tokens) repartait à chaque tour, et la conversation dépassait
définitivement la fenêtre — plus aucun tour ne passait, et l'exception
Jinja du rattrapage (corrigée au commit précédent) masquait tout.
- L'image devient ÉPHÉMÈRE : jointe au tour en cours, jamais à l'historique.
Le modèle la regarde maintenant ; sa description textuelle, elle, reste.
- stripImageParts guérit les conversations déjà empoisonnées au chargement
et à la bascule : parties image retirées, texte aplati.
- engineSeesImages : l'image n'est envoyée que si llama-server DÉCLARE la
vision (/props, modalities.vision, cache 10 s). La clé MMPROJ ne suffit
pas — projecteur d'un autre modèle ou modèle sans vision (gpt-oss), le
gabarit sérialise le base64 en texte. La description de l'outil suit le
même état : ne jamais promettre une image qui n'arrivera pas.
Deux défauts trouvés à l'analyse, au passage :
- renderBody reconstruit le DOM à chaque delta du streaming : une image déjà
affichée était RE-TÉLÉCHARGÉE à chaque token arrivé après elle. Cache de
blobs par URL, une seule requête par capture.
- les opérations de discussions (création, bascule, renommage, suppression)
entrelaçaient leurs lectures-écritures d'index sous requêtes simultanées :
sérialisées par un verrou dédié.
Tests : historique guéri (aplati sans l'image), transmission conditionnée à
la sonde, description alignée ; suite complète, vet, staticcheck verts.
Deux défauts signalés à l'usage, tous deux réels.
1) Captures sans aucun texte. Le conteneur n'avait pas de polices : Chromium
rendait images et aplats, mais pas un caractère. Ajout de Noto (écritures
du monde, CJK, emoji), Liberation et DejaVu (substituts d'Arial/Times que
réclament la plupart des sites), plus fc-cache. Le délai avant capture
passe à 3,5 s : de nombreux sites chargent leurs polices en webfont et
laissent le texte invisible le temps du téléchargement (font-display:
block), ce qui produisait aussi des blocs vides.
2) « Je n'ai pas de vision » alors que le projecteur était configuré. Le
modèle disait vrai deux fois : la description de l'outil lui affirmait
« Tu ne vois pas l'image », et la capture ne lui était jamais transmise —
un message ne transporte que du texte.
- la description SUIT désormais l'état du projecteur, comme web_open suit
le moteur web choisi (même motif que l'amont) ;
- la capture est relayée dans un message multimodal (text +
image_url en data URI), le format déjà utilisé par les pièces jointes.
Sans projecteur, rien n'est envoyé : llama-server rejetterait l'image.
Vérifié : 359 polices dans l'image et texte lisible sur une capture réelle ;
tests sur la description et le relais selon MMPROJ, et sur l'extraction du
chemin de capture (si le texte de l'outil change, le relais casserait en
silence).
Trois causes d'encombrement traitées :
- JPEG au lieu de PNG (Playwright déduit le format de l'extension). Sur une
vraie page web — photos, dégradés — le JPEG pèse 3 à 10 fois moins ; le PNG
ne gagnait que sur les aplats, cas minoritaire ici.
- Pleine page DÉSACTIVÉE par défaut : un article long capturé en entier fait
plusieurs milliers de pixels de haut, donc plusieurs Mo, alors que « montre
cette page » veut presque toujours dire le premier écran. Le modèle peut
toujours demander full_page.
- Ménage automatique : au plus 20 captures et 40 Mo par discussion, les plus
anciennes partant en premier. La capture qui vient d'être prise n'est
JAMAIS supprimée — une capture plus lourde que le plafond se serait effacée
elle-même, et le modèle aurait renvoyé un lien mort.
Les captures sont désormais rangées PAR DISCUSSION (captures/<id>/…) :
supprimer une discussion, ou la vider, emporte ses images. Sans ce rangement,
des fichiers que plus aucun message n'affiche restaient sur le disque.
Tests : ménage (nombre et octets), survie de la capture courante, et
suppression qui n'emporte que les captures de la discussion visée.
Outil web_screenshot : Chromium piloté par Playwright photographie une page
RENDUE (JavaScript exécuté) dans le dossier de travail, et rend au modèle la
ligne markdown exacte à recopier — lui laisser composer l'URL reviendrait à
lui faire inventer un chemin, donc une image cassée.
INDÉPENDANT DE LA VISION, souvent confondu : visionEnabled() (clé MMPROJ) ne
décide que d'une chose, l'envoi d'images AU MODÈLE. Capturer et afficher ne
passent pas par le modèle — sans projecteur, l'agent photographie sans
regarder, ce qui suffit à illustrer une conversation.
- route /api/chat/image : sert UNIQUEMENT des images du dossier de travail,
en ligne. handleChatFile force le téléchargement de tout pour qu'un .html
du modèle ne s'exécute pas dans l'origine de l'UI ; ici la même règle est
tenue autrement — type déduit du CONTENU (pas de l'extension), nosniff, et
CSP default-src 'none'. Un faux .png contenant du HTML est refusé en 415.
- UI : une balise <img> ne peut pas porter d'en-tête Authorization, or /api/*
exige la clé dès qu'elle est définie. Les images sont donc récupérées par
fetch authentifié puis posées en blob:.
- l'outil n'est déclaré au modèle QUE si Playwright est réellement présent :
annoncer un outil absent envoie le modèle en boucle de réessai.
- Node 22 (NodeSource) au lieu du Node 18 d'Ubuntu, exigé par Playwright et
par la plupart des serveurs MCP. PLAYWRIGHT=0 bâtit une image sans navigateur.
- CONFIG ACTIVE affichait « llama.cpp personnalisé » pour le moteur de
l'image : il annonce maintenant « llama.cpp de l'image ».
Description de l'outil tenue au plus court : TestSystemPromptStaysLean a
attrapé le dépassement du budget de préambule (7888 car pour 7500).
Vérifié dans l'image : capture réelle d'une page, servie en image/png avec
CSP ; faux PNG rejeté (415) ; évasion du workspace bloquée (403).
Playwright ajoute 816 Mo à l'image.