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MichaelandClaude Opus 5 009b585e75 VRAM : un bouton pour décharger le modèle et rendre la carte
Le modèle occupe la mémoire vidéo tant que le moteur tourne : une autre
application qui réclame la carte (jeu, encodage, autre serveur d'inférence)
ne trouvait plus rien à prendre. Le geste existait — « arrêter » le service,
au fond des réglages — mais son nom ne disait pas qu'il libérait la VRAM, et
il laissait tourner le serveur de dictée, qui garde la carte lui aussi.

- POST /api/vram/unload : arrête le moteur ET la dictée, attend que le pilote
  rende la mémoire (une lecture immédiate rapporte « 0 Mo libérés » après un
  déchargement pourtant réussi) et renvoie le bilan chiffré. Refuse pendant une
  génération, sauf {force:true} — la couper perdrait la réponse en cours.
- POST /api/vram/reload : relance le moteur, préflight compris (BIN/MODEL
  absents = la vraie raison tout de suite, pas un « chargement… » sans fin).
- Bouton sur les jauges du moniteur, là où l'on regarde la VRAM ; il devient
  « Recharger le modèle » dès que le moteur est arrêté, d'après /api/status et
  non d'un drapeau local (un second onglet afficherait sinon un bouton qui ment).
- Même commande dans Réglages → Moteur → Service du moteur.
- Carte de saisie : « Modèle déchargé — Recharger le modèle » au lieu de
  « Le modèle charge », qui promettait un chargement qui ne viendrait jamais.

La lecture nvidia-smi de /api/vram passe dans web_vram.go (gpuStats), partagée
avec le bilan du déchargement.

Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
Claude-Session: https://claude.ai/code/session_01V8n9tDn5sZudAcUT8U6uGg
2026-08-26 20:18:09 +00:00
MichaelandClaude Opus 5 3cd4facb0e Dictée : whisper-server supervisé, modèle chargé une seule fois
Chaque dictée relançait whisper-cli, qui relisait le modèle depuis le disque
avant de transcrire. Ce chargement dominait le temps de réponse — 3,2 s de
calcul pour 3,4 s d'audio — et aucun réglage ne pouvait le rattraper.

whisper-server garde le modèle en mémoire entre deux phrases. Loki le
supervise : démarrage au premier clic sur le micro, extinction après dix
minutes sans dictée. Une dictée n'est pas un service permanent, et garder un
modèle chargé toute la journée priverait le moteur de chat de sa VRAM.

- Réglages serveur (modèle, langue, matériel, réactivité) dans bkState, avec
  leurs routes. La langue par défaut passe de « auto » à « fr » : sur quelques
  secondes d'audio la détection se trompe, et une langue mal détectée produit
  du charabia — des suites de caractères géorgiens ont été observées.
- Catalogue de quatre modèles, de small à large-v3 ; large-v3-turbo par
  défaut. Téléchargement par identifiant, dans un .part renommé à la fin : un
  transfert interrompu ne laisse plus un .bin tronqué qu'on croirait bon.
- Le GPU se choisit par CUDA_VISIBLE_DEVICES, posé en REMPLAÇANT toute valeur
  héritée. Dupliquée, la variable laisse le gagnant dépendre de la libc.
- Les marqueurs de whisper ([BLANK_AUDIO], (silence)) ne sont plus collés dans
  le champ de saisie comme s'ils étaient du texte dicté.

L'image construit DEUX binaires whisper-server, CPU et CUDA. LLAMACPP_IMAGE
accepte la variante CPU de l'image amont ; sur cette base les .so CUDA sont
absentes et un binaire lié à CUDA n'a même pas de quoi démarrer, donc aucun
repli n'est possible depuis le programme. Le garde-fou du Dockerfile vérifie
maintenant les deux étapes : les drapeaux de portabilité de la PR #18 doivent
survivre à l'arrivée de CUDA.

Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
Claude-Session: https://claude.ai/code/session_01W3ewMAsXhkw9RY11kb9Dc9
2026-08-21 21:08:12 +02:00
MichaelandClaude Fable 5 86d711e772 Sélecteur de modèle qui charge vraiment ; % de chargement qui bouge
Quatre retouches d'interface :

- Le sélecteur de l'en-tête liste maintenant les MODÈLES du disque (groupe
  « Modèles (.gguf) ») en plus des presets : en choisir un le charge —
  POST /api/models/use écrit MODEL seul (contexte, NGL et échantillonnage
  conservés) et redémarre le service en arrière-plan. Sans preset créé, le
  sélecteur n'offrait aucun choix.

- Pourcentage de chargement : sur un redémarrage à chaud, le modèle est déjà
  dans le cache disque — llama-server ne lit rien (read_bytes reste à 0) et
  la pastille passait de « 0 % » à « prêt » sans jamais monter. On prend le
  plus avancé de read_bytes et de la mémoire résidente (VmRSS), qui grandit
  cache ou pas.

- Discussions triées par date de CRÉATION (récentes en tête) : une
  discussion garde sa place, écrire dans un vieux fil ne le fait plus
  remonter.

- Bouton Réglages ancré en pied de barre latérale, juste au-dessus du
  moniteur Performance — toujours au même endroit, quel que soit le nombre
  de discussions.

Co-Authored-By: Claude Fable 5 <noreply@anthropic.com>
2026-08-20 22:13:16 +02:00
MichaelandClaude Fable 5 ad107ed284 Dictée vocale : micro dans la carte de saisie, whisper.cpp local
Un bouton micro dans la carte de saisie : un clic enregistre, un second
arrête, transcrit et pose le texte dans le champ sans écraser ce qui s'y
trouve. Anneau rouge pulsé pendant l'enregistrement, garde-fou à 90 s.

La transcription est 100 % locale : POST /api/transcribe → whisper-cli
(whisper.cpp, compilé CPU en statique dans une étape dédiée du Dockerfile).
Le modèle ggml-small-q5_1 (~190 Mo, multilingue) n'est pas dans l'image :
téléchargé au premier usage dans /data/whisper/ avec progression (503
{downloading, pct} en attendant), il survit aux recréations du conteneur.

L'audio est encodé en WAV 16 kHz mono côté navigateur (whisper.cpp ne lit
que du PCM) — pas de ffmpeg dans l'image. Le micro n'existe qu'en contexte
sécurisé (HTTPS ou localhost) : le bouton l'explique au lieu d'échouer en
silence.

Vérifié bout en bout avec le binaire whisper.cpp officiel : téléchargement
du modèle par le handler, puis une sinusoïde 440 Hz transcrite « (beeping) ».

Co-Authored-By: Claude Fable 5 <noreply@anthropic.com>
2026-08-20 19:52:38 +02:00
Claude 7f5765160d Jeton Hugging Face réglable dans l'interface
Le jeton ne vivait que dans la variable d'environnement HF_TOKEN : découvrir
depuis l'interface qu'un dépôt est verrouillé, c'était devoir éditer un
docker-compose et recréer le conteneur pour y répondre.

- Éditeur de preset → Modèle → « Jeton Hugging Face » : ligne repliée comme
  « Dossiers de modèles », qui affiche l'état (aucun / masqué / fourni par
  l'environnement). Le bandeau d'un dépôt verrouillé y mène d'un clic.
- Le jeton est VÉRIFIÉ auprès de /api/whoami-v2 avant d'être enregistré (le
  compte s'affiche) : un jeton mal collé accepté en silence rendrait le 401
  qu'on cherchait à expliquer. Il est rangé avec les secrets en base d'état, pas
  dans config.env que le changement de preset réécrit en bloc, et n'est jamais
  renvoyé en clair — seulement masqué.
- Priorité : jeton enregistré, puis HF_TOKEN. Rien d'enregistré = comportement
  d'avant à l'identique. L'enregistrement vide le cache des réponses obtenues
  sans jeton.
- Le jeton n'est envoyé qu'aux adresses Hugging Face : un lien collé vers un
  autre hébergeur n'a aucune raison de recevoir un secret.

Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
Claude-Session: https://claude.ai/code/session_01Hz1QWmvZqW3t53YC5SJBKC
2026-08-20 10:32:44 +00:00
Claude 0f58ad7b49 Tâches planifiées : l'IA travaille toute seule (repris de l'amont AJEAN)
Portage des v0.9.9 → v0.10.2 de l'amont, la dernière vraie fonctionnalité qui
nous manquait. Une consigne, une fréquence (« @every 2h », « tous les jours à
9h », ou une expression cron à 5 champs, dans le fuseau du navigateur), et l'IA
l'exécute seule en arrière-plan. Preset épinglé par tâche (bascule de modèle
avant l'exécution, attente du rechargement), accès mémoire et web réglables,
interrupteur maître pour tout suspendre, bouton « tester maintenant ».

Le planificateur est une goroutine, un tic par minute, dans le process qui
détient la conversation et parle au moteur. Une seule tâche part par tic : de
toute façon une seule inférence tourne à la fois, et étaler les départs évite
qu'une rafale monopolise le modèle. Occupé ou modèle en cours de chargement
n'est pas un échec — la tâche repasse au tic suivant.

Une tâche ne partage QU'UN point avec le chat : le verrou de génération. Ni
messages, ni journal d'affichage, ni epoch — elle construit son fil éphémère et
le jette, ne gardant que son texte final comme compte-rendu (borné à 4000
caractères, réinjecté au passage suivant pour la continuité).

Deux adaptations, parce que loki n'est pas l'amont :

— Dossier de travail. Ici il appartient à la DISCUSSION ouverte : une tâche y
  aurait déposé ses fichiers, et en aurait changé en cours de route si
  l'utilisateur changeait de discussion — pour disparaître avec elle à la
  suppression. Chaque tâche a donc le sien (workspace/tasks/<id>/), stable d'un
  passage à l'autre. La bascule ne touche que les points d'entrée des OUTILS
  (agentCwd) : le panneau Fichiers, les dépôts et les liens des messages
  continuent de suivre la discussion de l'utilisateur.

— Capacités. Mem est posé explicitement à MemOff quand l'agent est coupé : le
  zéro de MemMode est la chaîne vide, qu'EnabledTools ne reconnaît pas comme
  « coupée » — une tâche sans agent se serait vu offrir les outils mem_*. Le
  mode code reste off : rôles, critères et passe de vérification n'ont pas de
  sens sans personne en face.

Le refus d'un message pendant qu'une tâche tourne dit maintenant LAQUELLE occupe
le modèle : « génération en cours » sur un fil vide et immobile n'expliquait
rien.

Interface : section repliable dans les réglages (liste, état, prochain passage,
pastille), modale d'édition bâtie sur le gabarit de l'éditeur de preset, panneau
« dernier résultat » en markdown. Vérifié dans un vrai navigateur — création,
rendu, réouverture en édition, bascule intervalle/cron, interrupteur maître,
suppression — sans une seule erreur JS.
2026-08-20 09:31:59 +00:00
MichaelandClaude Opus 5 a7587235c6 Panneau Fichiers : toute la discussion en une archive .zip
Bouton « .zip » dans le pied du panneau : la discussion entière — dossiers
et sous-dossiers compris — part en une archive, nommée d'après le titre de
la discussion. Même danse en trois temps que le téléchargement de fichier
(meta → brut, ou tranches base64 derrière le tunnel chiffré), liens
symboliques ignorés, parcours borné comme le calcul de taille du panneau.
Le scope « hors discussion » a son propre zip, sans le dossier des
discussions.

Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
2026-08-18 22:48:11 +02:00
MichaelandClaude Opus 5 53d23418e9 CI : gofmt + gopls sous Go 1.25 ; MCP : premier lancement npx/uvx patient
- gofmt sur trois fichiers oubliés par le dernier commit (ci/test rouge).
- gopls@latest exige Go ≥ 1.26 alors que l'image de build est en 1.25 avec
  GOTOOLCHAIN=local : l'étape Docker échouait net. GOTOOLCHAIN=auto télécharge
  le toolchain requis, borné à l'étape de build (build-push GHCR rouge).
- Serveurs MCP : npx/uvx téléchargent leur paquet au premier lancement, et le
  délai de connexion de 20 s tombait dessus (« enregistré mais connexion
  échouée : context deadline exceeded » depuis le catalogue). Délai à froid
  de 3 min pour ces deux lanceurs, et erreur de délai réécrite pour dire quoi
  faire (réessayer : le paquet reste en cache).
- README : note sur ce premier lancement, ligne mode Code dans le tableau
  des différences.

Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
2026-08-18 22:09:37 +02:00
MichaelandClaude Opus 5 901d518f70 Mode Code : agent de code avec critères, vérification et LSP
Sélecteur Chat|Code par discussion dans le pied du composeur ; en mode
chat, une détection serveur suggère la bascule (puce ignorable, jamais
automatique). Conception reprise d'OpenFox (MIT), réécrite en Go — voir
NOTICE.md.

- Outils fichiers : read (lignes numérotées, borné), grep, glob, et le
  tracker « lu avant d'écrire » qui refuse write/edit sur un fichier non
  lu ou modifié depuis la lecture ; edit préserve les fins de ligne CRLF.
- Politique d'exécution : commandes catastrophiques refusées (rm -rf /,
  mkfs, reboot…), chemins bornés au dossier de la discussion en mode
  code, mutex par fichier.
- Critères d'acceptation : contrat posé via l'outil criteria (éditable
  dans l'UI), passe de vérification indépendante sur contexte isolé —
  seule habilitée à marquer « passed » — puis corrections plafonnées.
- Rôles embarqués (agents/*.md) : builder, planner, verifier, explorer,
  code-reviewer ; badge de rôle dans le fil.
- LSP : gopls / typescript-language-server / pyright (inclus dans
  l'image), diagnostics injectés dans le retour de write/edit.
- Git natif : git_status, git_diff, git_clone (borné à la discussion).
- Jobs d'arrière-plan bash_bg/bash_tail (serveur de dev, build long).
- Auto-retry : un appel d'outil écrit en texte (default_api:…,
  <tool_call>…) relance le tour une fois avec consigne corrective.
- Outil ask : question à choix rendue en carte à boutons.

Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
2026-08-18 21:58:57 +02:00
MichaelandClaude Opus 5 0a3af60715 Intensité du raisonnement dans la barre de saisie, angles moins arrondis
Le niveau de raisonnement n'existait que dans l'éditeur de preset : le changer
demandait d'ouvrir les réglages, éditer, enregistrer. Or ça se décide au moment
d'écrire le message.

- Nouvelle route /api/reasoning-effort (GET/POST), calquée sur /api/memory :
  elle écrit REASONING_EFFORT dans la config vivante, relue à chaque requête au
  moteur. Aucun redémarrage — la valeur voyage dans le corps de la requête.
- Liste blanche côté serveur : cette clé finit dans une requête au moteur, on
  n'y laisse pas passer une chaîne arbitraire venue du navigateur.
- La liste est grisée quand le raisonnement est coupé pour ce modèle, plutôt que
  masquée : le réglage reste trouvable, et l'infobulle dit où le rallumer.
- L'éditeur de preset garde le même réglage comme DÉFAUT du modèle. Appliquer un
  preset réécrit toute la config, donc il reprend la main sur le choix fait à la
  volée — les deux sous-titres le disent, sinon la double présence intrigue.

Angles : les rayons allaient de 5 à 26px selon les composants, ce qui donnait
des cartes très rondes. Tout est ramené à 4px (cartes, boutons, modales) et 3px
(petits éléments), y compris les formes multi-valeurs comme la barre de saisie
(26px 26px 0 0 → 3px 3px 0 0). Les pastilles (999px) et les ronds (50%) sont
laissés intacts : ce sont des interrupteurs et des avatars, pas des cartes.

Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
2026-08-17 10:31:37 +02:00
MichaelandClaude Opus 5 847aad217b MCP : catalogue embarqué de serveurs connus
Ajouter un serveur MCP demandait d'écrire soi-même `npx -y @scope/paquet …`
dans la modale, en devinant le nom du paquet. Le catalogue liste une vingtaine
de serveurs connus, commande déjà renseignée, classés par catégorie.

- internal/loki/mcp_catalog.json est EMBARQUÉ dans le binaire (go:embed), pas
  interrogé sur le réseau : Loki tourne hors ligne, et rien de ce qui s'exécute
  sur la machine ne vient d'un annuaire distant. Pour proposer un serveur de
  plus : éditer le fichier et recompiler.
- Choisir une entrée n'installe rien. Ça préremplit la modale d'ajout existante
  et l'utilisateur relit la commande avant d'enregistrer — un serveur stdio
  exécute un process arbitraire, au même titre que l'outil bash du mode agent.
  Aucune ligne de mcp_client.go n'est touchée : le catalogue s'arrête à
  l'affichage, tout le reste passe par l'API MCP déjà en place.
- Une entrée dont le runtime manque (npx ou uvx absent) le signale dans la
  liste, plutôt que de laisser l'utilisateur découvrir l'échec au démarrage du
  serveur.
- Les entrées qui réclament une clé d'API la rappellent avant l'enregistrement,
  au lieu d'enregistrer un serveur qui ne peut pas se connecter.
- Les entrées Python publiées avant le SDK MCP 2.0 sont épinglées avec
  `uvx --with "mcp<2"` : sans cela elles plantent sur ImportError: McpError.
- Le Dockerfile gagne uv/uvx (~35 Mo). Sans lui, 9 des 21 entrées s'affichent
  sans pouvoir démarrer dans le conteneur.

Intensité du raisonnement (REASONING_EFFORT)

L'interrupteur Raisonnement était binaire. llama-server accepte
`reasoning_effort` dans /v1/chat/completions : `none` coupe le raisonnement,
toute autre valeur est passée au gabarit jinja du modèle.

- Nouvelle clé de preset REASONING_EFFORT — donc réglée par modèle, comme le
  reste du preset. Vide = on n'envoie rien et le gabarit garde son comportement.
- Pas de repli à prévoir : un gabarit qui ne lit pas la valeur l'ignore sans
  erreur. En pratique seuls gpt-oss et apparentés changent de comportement, et
  le sous-titre du réglage le dit — promettre un effet universel serait faux.

Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
2026-08-17 10:06:14 +02:00
Claude b378311873 Moteur : mettre à jour llama.cpp sans reconstruire l'image
llama.cpp publie plusieurs versions par jour ; l'image de Loki ne se
reconstruit qu'à une mise à jour de Loki. Le moteur y était donc figé à
la date du dernier build, et le rattraper imposait un rebuild complet de
2,6 Go pour un composant qui en pèse 170 Mo. Le panneau « Moteur » ne le
disait même pas : il annonçait « rien à mettre à jour ici ».

Réglages → Moteur affiche maintenant la version qui tourne (bXXXXX et son
commit, lus dans la bannière du binaire — jusqu'ici invisibles ailleurs
que dans le journal du moteur) et la met à jour en un clic.

Où le moteur est pris. Pas dans les releases GitHub de llama.cpp : elles
ne contiennent AUCUN binaire CUDA pour Linux, et le mode « précompilé »
retomberait sur Vulkan, donc sur une régression pour une carte NVIDIA. La
seule distribution CUDA/Linux officielle et précompilée est l'image de
conteneur — celle-là même dont l'image de Loki hérite. On lit son
manifeste OCI et on ne télécharge que les couches qui portent /app, en
descendant du sommet : le runtime CUDA (2 Go) et la base système sont
déjà là. S'arrêter au binaire ne suffit pas — llama.cpp le range dans une
couche et ses .so dans la précédente — d'où une règle d'arrêt sur
« binaire + libggml-base + libllama », et un garde-fou de taille qui
interdit de descendre jusqu'au runtime.

Le moteur atterrit dans /data/engine/<version>/, donc sur le volume de
données : il survit à un docker compose pull. La variante (CUDA, Vulkan,
SYCL, MUSA, CPU) est déduite des backends ggml posés à côté du moteur
courant — le conteneur ne sait pas de quelle image il vient, et faire
retenir « server-cuda » à l'utilisateur serait un piège.

Le risque, et ce qui le couvre. La mise à jour apporte llama.cpp, pas le
runtime CUDA, qui reste celui de l'image : un llama.cpp compilé pour un
CUDA plus récent ne chargerait pas son backend GPU. Le symptôme serait
silencieux — tout marche, mais sur le processeur. Le nouveau moteur est
donc lancé à blanc avant toute bascule ; il est refusé s'il ne démarre
pas, ET s'il ne voit plus aucune carte alors que le moteur courant en
voyait. Dans les deux cas le moteur courant n'est pas touché, et celui de
l'image reste intact : « revenir au moteur de l'image » y ramène en un
clic, sans réseau.

Vérifié de bout en bout contre le vrai ghcr.io (166 Mo, 7 s, toutes les
bibliothèques et leurs liens de version présents) et, pour les chemins
d'échec, contre un faux registre.

LOKI_OCI_REGISTRY permet de viser un miroir quand ghcr.io n'est pas
joignable.

Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
Claude-Session: https://claude.ai/code/session_01LPyFxVHNAN9u5pVzSYMwjd
2026-08-16 20:43:47 +00:00
Claude b518e98b43 Accès OpenAI : servi par Loki, par domaine ou par IP
L'endpoint compatible OpenAI n'était pas servi par Loki : le panneau annonçait
l'adresse de llama-server lui-même, http://<ip>:8080/v1. Dans le déploiement de
référence de ce fork, cette adresse ne peut joindre personne — le port 8080
n'est pas publié par le conteneur, l'entrypoint sème HOST=127.0.0.1, et l'IP
annoncée est celle du bridge Docker. L'autre voie proposée, « exposer en public
(ajean.link) », exigeait un jeton de relais que ce fork ne permet plus
d'obtenir : l'interrupteur ne pouvait que renvoyer vers un panneau supprimé.

Désormais, Loki sert /v1/* SUR SON PROPRE PORT et relaie vers le moteur. L'API
est donc joignable partout où l'interface l'est — IP du réseau local, nom de
domaine, reverse proxy — sans publier de second port ni ouvrir le moteur.

Serveur
- mountOAI (llm_oai.go) monte /v1/ sur le mux, et RIEN d'autre : ni /metrics,
  ni /props, ni /slots, qui divulgueraient le modèle chargé et l'état des slots.
  Le filtre interne d'oaiHandler reste en seconde barrière.
- requireCompletionKey (web_auth.go) garde cette surface avec la clé des
  COMPLÉTIONS, pas celle de pilotage : un client OpenAI n'a qu'un en-tête
  Authorization, et on veut pouvoir lui donner l'accès au modèle sans le droit
  de redémarrer la machine. Erreurs au format d'OpenAI (body.error.message), que
  les SDK savent présenter. Le préflight CORS passe sans clé — il n'en porte
  jamais, et le refuser casserait tout client tiers de navigateur.
- effectiveAPIKeyErr (backend_config.go) devient la source unique de la clé
  exigée : base d'abord, config.env en repli, exactement comme le moteur. Sans
  ce miroir, un API_KEY résiduel donnait un endpoint « ouvert » côté Loki et un
  401 côté moteur, sans rien pour l'expliquer. Lecture ratée = refus, jamais
  ouverture (même raisonnement que readWebKeyErr).
- oaiHandler passe à ReverseProxy.Rewrite : le port du moteur est relu à chaque
  requête au lieu d'être figé à la construction — il visait l'ancien port dès
  qu'on changeait PORT, jusqu'au redémarrage de Loki.
- withLocalAuth (relay_link.go) n'injecte plus la clé de pilotage sur /v1 : elle
  aurait été refusée par la garde, et surtout relayée au moteur. Le trafic du
  tunnel est marqué (en-tête effacé avant d'être posé, sinon un client le forge)
  et la surface y reste fermée tant que oai_public est faux — la promesse du
  tunnel est tenue.

Adresse affichée
- web_public_url.go : normalisation d'une adresse publique saisie à la main
  (schéma ajouté, /v1 recopié toléré, chemin refusé), origine de la requête via
  Host + X-Forwarded-Proto, et la règle de priorité entre les deux.
- Le calcul quitte le navigateur pour le serveur : c'est la concaténation côté
  client qui produisait l'adresse fantôme.

Interface
- Le panneau perd l'interrupteur ajean.link et l'interrupteur d'écoute LAN — ce
  dernier n'a plus d'objet, et deux interrupteurs pour « rendre l'IA joignable »
  était la confusion à lever. La route /api/network et `loki network` restent
  pour qui veut exposer le moteur en direct.
- Il gagne un champ « adresse publique » (facultatif, pour le reverse proxy) et
  un avertissement rouge tant qu'aucune clé n'est définie — l'endpoint est
  maintenant ouvert PARTOUT où l'interface l'est, ça ne se dit pas à voix basse.
  Le démarrage de `loki web` le crie aussi.

Vérifié bout en bout sur le serveur réel : liste des modèles à travers Loki avec
la clé (200), sans la clé (401), et complétion en streaming dont les tokens
arrivent espacés de 120 ms — le flux traverse bien le double proxy.

Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
Claude-Session: https://claude.ai/code/session_01LPyFxVHNAN9u5pVzSYMwjd
2026-08-16 19:45:43 +00:00
Claude f99e5b59b8 Refonte de l'interface : direction « Sober Tech »
Reprise du design d'après la maquette fournie, sans changer d'architecture :
l'UI reste du HTML/CSS/JS assemblé dans le binaire (voir plus bas).

Charte
- Palette ardoise + sauge en remplacement des bruns « Terre ». Deux variantes :
  claire par défaut (celle de la maquette) et « Deep Dark » (fond #0F172A,
  cartes #1E293B), à un clic depuis l'en-tête. Une variable --on-accent porte ce
  qui s'écrit sur les aplats de sauge, pour que le contraste tienne dans les
  deux variantes.
- Typographie Inter (interface) + JetBrains Mono (code, chiffres, chemins), en
  sous-ensemble latin, embarquées comme l'étaient Bricolage et IBM Plex Mono —
  toujours aucune requête vers un service de polices.
- Boutons sans contour, fond au survol, léger enfoncement au clic.
- Coque à plat : plus de cartes flottantes séparées par une gouttière, la barre
  latérale est collée au bord et le fil occupe tout le reste.

Coque
- Barre d'en-tête : titre de la discussion + sélecteur de modèle. Changer de
  preset demandait d'ouvrir la barre latérale et de descendre jusqu'aux
  presets ; c'est désormais une liste déroulante, toujours visible.
- Barre latérale en trois zones — marque, contenu défilant, moniteur machine —
  et escamotable d'un clic sur grand écran. Les discussions y passent au
  premier plan, avec une recherche textuelle (filtrage côté client : la liste
  est déjà chargée, sans les messages) ; les réglages descendent sous un repli
  unique, d'où openDetails(), qui déplie aussi les parents.
- Moniteur machine en pied de colonne : une jauge par ressource (charge GPU,
  puis VRAM et température en détail, mémoire vive), sauge jusqu'à 75 %, ambre
  puis rouille quand la machine sature. Il remplace la section « Machine », qui
  disait la même chose en plus verbeux et en plus loin.
- L'option « barre latérale escamotable » disparaît d'Apparence : elle faisait
  de la barre un tiroir posé SUR la conversation, là où le bouton d'en-tête
  l'escamote pour de bon. Deux mécanismes concurrents pour la même intention.

Fil et saisie
- La réponse de l'IA redevient une carte, la question un aplat de sauge : sur un
  fond de fil coloré, du texte nu flottait sans ancrage.
- Saisie en pilule, ses outils (joindre, fichiers, envoyer) dans la barre
  elle-même. L'envoi est une pastille ronde à flèche ; le mot « Envoyer » reste
  porté par aria-label et l'infobulle.

Corrections croisées
- L'heure d'une discussion prenait la moitié de la ligne (flex:1 hérité de
  `.preset>span`), le titre était tronqué au premier mot.
- Une liste déroulante posée directement dans une ligne de modale débordait
  sous son intitulé quand sa valeur était longue (chemin de destination).

Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
Claude-Session: https://claude.ai/code/session_01LPyFxVHNAN9u5pVzSYMwjd
2026-08-16 16:17:59 +00:00
Claude 001d633750 Un dossier de fichiers par discussion
Les fichiers du chat vivaient dans un pot commun : on changeait de discussion
et on revoyait les mêmes pièces jointes, et supprimer une discussion laissait
derrière elle tout ce qu'on y avait déposé ou fait écrire à l'agent (seules ses
captures, déjà rangées par identifiant, partaient avec).

Chaque discussion a désormais son dossier, <workspace>/discussions/<id>/ :

- les dépôts (uploads/), les captures (captures/) et ce que l'agent écrit y
  atterrissent ; le shell et les chemins relatifs du modèle y sont résolus ;
- le panneau Fichiers s'ouvre sur ce dossier et n'en sort pas, et se redessine
  quand la discussion change (bascule ou vidage, signalés par le flux SSE) ;
- supprimer une discussion — ou la vider — emporte ses fichiers. Les deux gestes
  le disent maintenant avant de demander confirmation ; « clear chat » en
  demandait aucune.

La racine du dossier de travail reste la borne de sécurité : les liens des
anciens messages (uploads/x.pdf, captures/<id>/y.jpg) continuent d'ouvrir leur
fichier par un chemin de repli. Au démarrage, une migration range les captures
dans le dossier de leur discussion et rend chaque dépôt à la discussion qui le
mentionne dans son journal ; ce que personne ne réclame reste à la racine,
atteignable par le bouton « hors discussion » du panneau, qui disparaît une fois
le ménage fait.

Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
Claude-Session: https://claude.ai/code/session_01LPyFxVHNAN9u5pVzSYMwjd
2026-08-16 15:33:55 +00:00
Claude 00b9cc2aee Panneau Fichiers : accéder à ce que l'agent écrit
L'agent produit des rapports, des scripts, des exports et des captures dans son
dossier de travail. On ne pouvait en récupérer un que si le modèle avait pensé à
en mettre le lien dans sa réponse : tout ce qu'il écrivait sans le dire restait
invisible, et faire le ménage demandait un shell.

Un panneau de droite, ouvert et fermé par le bouton dossier du pied de carte,
liste ce dossier avec navigation dans les sous-dossiers, téléchargement et
suppression. Il pousse la conversation au lieu de la recouvrir — la largeur de
lecture étant pilotée par --measure, le fil se resserre et se recentre tout
seul. Sur téléphone c'est un tiroir, comme les réglages à gauche.

Le socle existait : /api/chat/file téléchargeait déjà, workspaceRel bornait déjà
les chemins, downloadWorkspaceFile gérait déjà le blob. Manquaient les deux
verbes qui comptent, /api/chat/files pour lister et /api/chat/file/delete pour
supprimer.

Trois choix qui méritent d'être dits :

- Un dossier affiche la taille de TOUT son contenu, pas celle de son inode :
  c'est ce qu'on libère en le supprimant, donc c'est le chiffre qui aide à
  décider. Le parcours est borné à 20 000 entrées pour que la liste reste
  instantanée si l'agent y dézippe quelque chose d'énorme.
- La racine du dossier de travail est refusée à la suppression : l'agent y perd
  le dossier dans lequel il écrit, et « tout effacer » ne doit pas être à un
  clic. La suppression d'un dossier annonce le nombre de fichiers et le poids
  emportés avant de demander confirmation.
- Le panneau ne se remplit qu'à l'ouverture. Un ReadDir récursif à chaque
  chargement de page pour un panneau fermé serait payé par tout le monde.

Ouvrir le panneau rétrécit la conversation SANS déclencher de `resize` : la
gouttière de barre de défilement mesurée dans --sbw resterait celle de l'ancienne
largeur et la carte de saisie serait décalée du fil. On resynchronise donc
explicitement ; la hauteur, elle, est déjà suivie par un ResizeObserver.

Vérifié. Six tests Go sur le bornage, qui est la partie sensible — ces routes
suppriment sur disque à partir d'un chemin venu du navigateur : « .. », chemins
absolus, racine, et un lien symbolique posé dans le dossier de travail sont tous
refusés, et le fichier voisin survit. Puis au navigateur, en clair et en sombre :
listing trié dossiers d'abord, taille récursive, descente et fil d'Ariane,
téléchargement réel (l'événement download porte bien rapport.md), suppression
confirmée puis disparition de la ligne, persistance de l'état ouvert, tiroir
mobile avec voile, et la saisie reste alignée au pixel sur le fil (0 px des deux
côtés) une fois le panneau ouvert.

Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
Claude-Session: https://claude.ai/code/session_01VueWA9xcYadaYq65tBisix
2026-08-16 12:25:57 +00:00
Claude 26e93f43ef Chercher et installer un modèle depuis Loki
Installer un modèle demandait d'aller sur huggingface.co, de naviguer dans
l'arborescence d'un dépôt et de coller un lien à la main. Rien ne disait si le
fichier tiendrait en mémoire, et surtout rien ne reliait un modèle à SON
projecteur vision : c'est ainsi qu'un mmproj-Qwen3VL-8B s'est retrouvé
configuré pour un Qwen3.8-27B — deux modèles sans rapport, moteur qui démarre
et ne voit rien.

La recherche Hugging Face arrive dans l'éditeur de preset. Elle ne remonte que
les dépôts GGUF ; déplier un dépôt montre ses quantifications avec leur taille
et un verdict mémoire, et propose le projecteur vision DU MÊME DÉPÔT — le seul
qui corresponde. Quand le dépôt n'en publie pas, Loki le dit au lieu d'aller en
chercher un ailleurs.

Le nouveau code ne télécharge rien : il produit des URL que le chemin existant
consomme tel quel (normalizeHFURL, shardURLSet, sonde d'espace disque, reprise
et annulation). Une file d'attente enchaîne modèle puis projecteur — le serveur
ne mène qu'un transfert à la fois, et le champ Vision ne se remplit que si le
modèle est déjà sélectionné.

Trois familles de .gguf cohabitent dans un dépôt et ne veulent pas dire la même
chose : mmproj-* (projecteur), mtp-* (poids de décodage spéculatif) et le
modèle. Les deux premières ressemblent à un modèle ; les proposer en vrac, ce
serait offrir de lancer llama-server sur un encodeur d'images. Les tranches
d'une famille sont repliées en une entrée de taille TOTALE : annoncer 15 Go
pour un modèle qui en occupe 45 promet une place qui n'existe pas.

Le verdict mémoire s'appuie enfin sur le GPU. detectHardware() ne renvoyait que
la RAM système alors que detectGPUs() existait déjà : sur un serveur à carte
NVIDIA, le verdict se prononçait sur la mauvaise grandeur. Le coût du cache KV
reste une estimation assumée — l'exact demanderait de parser l'en-tête GGUF —
et l'interface l'annonce comme telle plutôt que d'afficher un chiffre
faussement sûr.

Le catalogue ajean.link disparaît. Sa route n'avait aucun consommateur (l'écran
d'accueil qu'elle attendait n'a jamais existé), son repli embarqué proposait du
Qwen2.5 de 2024, et un fork qui laisse le serveur de l'amont décider de ce
qu'il propose n'est pas vraiment un fork.

Une piste écartée en cours de route : marquer les dépôts « vision » d'après les
tags Hugging Face. Ils mentent — des deux dépôts GGUF de Qwen3.8-27B qui
publient tous deux un mmproj, seul ggml-org est taggé image-text-to-text. Une
pastille sur l'un et pas sur l'autre aurait été pire que rien. La vision est
donc déduite de la seule source qui ne se trompe pas : la présence d'un
mmproj-*.gguf dans l'arborescence.

Vérifié : 8 tests unitaires sur les arborescences réelles des deux dépôts, puis
au navigateur contre le vrai Hugging Face — 25 dépôts trouvés, 3 quants listés
sans aucun mtp ni mmproj, projecteur Q8_0 proposé et coché, verdicts affichés
avec leur explication, modale dans l'écran. L'ordre de la file (modèle puis
projecteur) est testé en interceptant les appels, sans transfert.

Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
Claude-Session: https://claude.ai/code/session_01VueWA9xcYadaYq65tBisix
2026-08-16 11:02:35 +00:00
Loki e7a3bcca1f Direction « Terre » : nouvelle identité visuelle
Reprise de la maquette fournie (LOKI — direction Terre) : bruns chauds, vert
sauge, argile, et des surfaces en CARTES arrondies séparées par une gouttière
au lieu d'une colonne à filets.

- Palette transposée sur les jetons EXISTANTS (--bg, --panel, --accent…) et
  non par réécriture des 1200 lignes : les 300 usages de variables suivent
  d'eux-mêmes. Rôles clarifiés — sauge = sélection et action, argile =
  chiffres et avertissements, terre cuite = arrêt et danger.
- Polices Bricolage Grotesque + IBM Plex Mono EMBARQUÉES dans le binaire et
  servies par Loki (/fonts/), pas par Google Fonts : une instance locale ou
  coupée d'internet doit s'afficher correctement, sans qu'un tiers apprenne
  qui consulte l'interface. Sous-ensemble latin, 106 Ko au total.
- Structure en cartes : barre latérale en pile de cartes, colonne de chat en
  panneau unique, carte de saisie posée un ton au-dessus. Liseré sauge sur la
  discussion active, bulle de question au coin bas-droit rentré.
- Bouton d'envoi en sauge : il reprenait --text, donc un brun indistinct du
  reste ; l'arrêt reste en terre cuite.

Bornage au bureau (min-width:721px) : sur téléphone la barre latérale est un
tiroir plein écran et le fil occupe toute la largeur — des cartes n'y
grignoteraient que des pixels utiles.

Vérifié au navigateur, thèmes clair ET sombre, plus un rendu 390 px :
polices réellement chargées (200 sur les trois woff2), aucun débordement
horizontal, tiroir mobile inchangé.
2026-08-15 21:50:30 +00:00
Loki 6fe94b9a8d Captures de pages web (Playwright) affichées dans le fil
Outil web_screenshot : Chromium piloté par Playwright photographie une page
RENDUE (JavaScript exécuté) dans le dossier de travail, et rend au modèle la
ligne markdown exacte à recopier — lui laisser composer l'URL reviendrait à
lui faire inventer un chemin, donc une image cassée.

INDÉPENDANT DE LA VISION, souvent confondu : visionEnabled() (clé MMPROJ) ne
décide que d'une chose, l'envoi d'images AU MODÈLE. Capturer et afficher ne
passent pas par le modèle — sans projecteur, l'agent photographie sans
regarder, ce qui suffit à illustrer une conversation.

- route /api/chat/image : sert UNIQUEMENT des images du dossier de travail,
  en ligne. handleChatFile force le téléchargement de tout pour qu'un .html
  du modèle ne s'exécute pas dans l'origine de l'UI ; ici la même règle est
  tenue autrement — type déduit du CONTENU (pas de l'extension), nosniff, et
  CSP default-src 'none'. Un faux .png contenant du HTML est refusé en 415.
- UI : une balise <img> ne peut pas porter d'en-tête Authorization, or /api/*
  exige la clé dès qu'elle est définie. Les images sont donc récupérées par
  fetch authentifié puis posées en blob:.
- l'outil n'est déclaré au modèle QUE si Playwright est réellement présent :
  annoncer un outil absent envoie le modèle en boucle de réessai.
- Node 22 (NodeSource) au lieu du Node 18 d'Ubuntu, exigé par Playwright et
  par la plupart des serveurs MCP. PLAYWRIGHT=0 bâtit une image sans navigateur.
- CONFIG ACTIVE affichait « llama.cpp personnalisé » pour le moteur de
  l'image : il annonce maintenant « llama.cpp de l'image ».

Description de l'outil tenue au plus court : TestSystemPromptStaysLean a
attrapé le dépassement du budget de préambule (7888 car pour 7500).

Vérifié dans l'image : capture réelle d'une page, servie en image/png avec
CSP ; faux PNG rejeté (415) ; évasion du workspace bloquée (403).
Playwright ajoute 816 Mo à l'image.
2026-08-15 11:54:52 +00:00
Loki 2fbf86cdde Historique : plusieurs discussions, et mise à jour par l'image en conteneur
L'amont ne connaît qu'un fil unique (bkChat/conversation) que « clear chat »
effaçait définitivement. On garde toute la machinerie (un seul conv en
mémoire, mêmes flux SSE, même compactage) mais rangée par discussion :

  bkChat/index      liste des discussions (métadonnées seules)
  bkChat/active     discussion ouverte, partagée par tous les appareils
  bkChat/conv:<id>  état complet d'une discussion

Basculer réutilise le mécanisme d'epoch du reset : les abonnés SSE reçoivent
{reset:true} et rejouent le nouveau fil — aucun code de rendu à toucher. Le
fil unique existant est repris comme première discussion au premier
démarrage, et sa clé d'origine est laissée intacte.

- routes /api/conversations (liste, new, switch, rename, delete)
- barre latérale : liste (titre déduit du 1er message, date, nb d'échanges),
  bouton +, renommer, supprimer ; lignes construites en DOM et non en
  innerHTML, les titres venant de messages utilisateur
- suppression de la dernière discussion : convCreate et non convNew, qui
  aurait réenregistré celle qu'on vient d'effacer

Le bouton « Vérifier les mises à jour » répondait « GitHub a répondu 404 » :
il interrogeait les releases du dépôt du fork, qui n'en publie aucune. En
conteneur, remplacer le binaire n'a de toute façon pas de sens — l'UI, l'API
et la CLI renvoient désormais « docker compose pull ».

Vérifié en conteneur : création, bascule, renommage (titre accentué avec
< > &), suppression de l'active puis de la dernière ; /api/update et
loki update renvoient la note Docker.
2026-08-15 11:07:45 +00:00
Loki de6551a153 Rebaptise AJEAN en Loki (fork, lignée conservée)
- module github.com/R0m1k3/Loki, cmd/loki, internal/loki (package loki)
- LOKI_HOME, LOKI_MODEL_DIRS, LOKI_SERVICE, LOKI_DL_CONNS ; /etc/loki ;
  units loki-engine / loki-ui ; binaire et aide CLI
- updateRepo pointe sur R0m1k3/Loki (l'auto-update ne tirera plus les
  binaires AJEAN amont)

Conservé à l'identique : le domaine ajean.link (service de tunnel amont),
les littéraux de migration 0.7.x (migrate_07.go), RELEASE_NOTES.md et
LICENSE (historique et licence de l'amont).

go build/vet/test : verts.
2026-08-14 21:33:15 +00:00