Le journal moteur de production a livré la vraie cause première des 500 en
cascade : « request (55407 tokens) exceeds the available context size
(32768) ». Le message multimodal qui relaie une capture d'écran au modèle
était PERSISTÉ dans l'historique ; son base64 (des dizaines de milliers de
tokens) repartait à chaque tour, et la conversation dépassait
définitivement la fenêtre — plus aucun tour ne passait, et l'exception
Jinja du rattrapage (corrigée au commit précédent) masquait tout.
- L'image devient ÉPHÉMÈRE : jointe au tour en cours, jamais à l'historique.
Le modèle la regarde maintenant ; sa description textuelle, elle, reste.
- stripImageParts guérit les conversations déjà empoisonnées au chargement
et à la bascule : parties image retirées, texte aplati.
- engineSeesImages : l'image n'est envoyée que si llama-server DÉCLARE la
vision (/props, modalities.vision, cache 10 s). La clé MMPROJ ne suffit
pas — projecteur d'un autre modèle ou modèle sans vision (gpt-oss), le
gabarit sérialise le base64 en texte. La description de l'outil suit le
même état : ne jamais promettre une image qui n'arrivera pas.
Deux défauts trouvés à l'analyse, au passage :
- renderBody reconstruit le DOM à chaque delta du streaming : une image déjà
affichée était RE-TÉLÉCHARGÉE à chaque token arrivé après elle. Cache de
blobs par URL, une seule requête par capture.
- les opérations de discussions (création, bascule, renommage, suppression)
entrelaçaient leurs lectures-écritures d'index sous requêtes simultanées :
sérialisées par un verrou dédié.
Tests : historique guéri (aplati sans l'image), transmission conditionnée à
la sonde, description alignée ; suite complète, vet, staticcheck verts.
Trois causes d'encombrement traitées :
- JPEG au lieu de PNG (Playwright déduit le format de l'extension). Sur une
vraie page web — photos, dégradés — le JPEG pèse 3 à 10 fois moins ; le PNG
ne gagnait que sur les aplats, cas minoritaire ici.
- Pleine page DÉSACTIVÉE par défaut : un article long capturé en entier fait
plusieurs milliers de pixels de haut, donc plusieurs Mo, alors que « montre
cette page » veut presque toujours dire le premier écran. Le modèle peut
toujours demander full_page.
- Ménage automatique : au plus 20 captures et 40 Mo par discussion, les plus
anciennes partant en premier. La capture qui vient d'être prise n'est
JAMAIS supprimée — une capture plus lourde que le plafond se serait effacée
elle-même, et le modèle aurait renvoyé un lien mort.
Les captures sont désormais rangées PAR DISCUSSION (captures/<id>/…) :
supprimer une discussion, ou la vider, emporte ses images. Sans ce rangement,
des fichiers que plus aucun message n'affiche restaient sur le disque.
Tests : ménage (nombre et octets), survie de la capture courante, et
suppression qui n'emporte que les captures de la discussion visée.
L'amont ne connaît qu'un fil unique (bkChat/conversation) que « clear chat »
effaçait définitivement. On garde toute la machinerie (un seul conv en
mémoire, mêmes flux SSE, même compactage) mais rangée par discussion :
bkChat/index liste des discussions (métadonnées seules)
bkChat/active discussion ouverte, partagée par tous les appareils
bkChat/conv:<id> état complet d'une discussion
Basculer réutilise le mécanisme d'epoch du reset : les abonnés SSE reçoivent
{reset:true} et rejouent le nouveau fil — aucun code de rendu à toucher. Le
fil unique existant est repris comme première discussion au premier
démarrage, et sa clé d'origine est laissée intacte.
- routes /api/conversations (liste, new, switch, rename, delete)
- barre latérale : liste (titre déduit du 1er message, date, nb d'échanges),
bouton +, renommer, supprimer ; lignes construites en DOM et non en
innerHTML, les titres venant de messages utilisateur
- suppression de la dernière discussion : convCreate et non convNew, qui
aurait réenregistré celle qu'on vient d'effacer
Le bouton « Vérifier les mises à jour » répondait « GitHub a répondu 404 » :
il interrogeait les releases du dépôt du fork, qui n'en publie aucune. En
conteneur, remplacer le binaire n'a de toute façon pas de sens — l'UI, l'API
et la CLI renvoient désormais « docker compose pull ».
Vérifié en conteneur : création, bascule, renommage (titre accentué avec
< > &), suppression de l'active puis de la dernière ; /api/update et
loki update renvoient la note Docker.