Avec LOKI_TUNE=rust (expérimental, Unix seulement), la façade sert
/api/tune, /api/tune/status, /api/tune/cancel, /api/tune/apply et
/api/tune/last, et déroule l'optimisation sans perte (rust/loki-rs/src/tune) :
vrai moteur arrêté, essais composés à blanc puis lancés par les « loki
serve » du Go (LOKI_TUNE_TRIAL), chacun dans son groupe de processus,
mesurés par le bench complet à profondeur fixe, retenus au-delà du
bruit ; vrai moteur relancé. Rien n'est écrit sans un clic : copie du
preset, ou le preset lui-même — redémarrage, sonde, et ancienne version
rétablie si elle échoue.
- tune/core.rs : la partie pure (EXTRA_ARGS, réglages, essais de chaque
étape, garde-fous, diff et réécriture du preset, score) ;
- tune/lock.rs : le verrou tune.lock au format du Go, identité des
processus comme procIdentity (la reprise du Go reconnaît la façade
vivante, et écarte son verrou si elle meurt), ménage d'un verrou
périmé (essai orphelin arrêté, application interrompue défaite) ;
- tune/job.rs : routes, job, essais et application.
Le verrou de génération reste celui du Go, pris par le bail du moteur au
motif « tune » (refus de l'optimiseur pour les autres, stop du chat qui
annule). Le Go prête /internal/v1/tune/context (bench, génération, jobs
du mode code, état du moteur, télémétrie) et le démarrage ou l'arrêt du
moteur sans le refus de l'optimiseur (service/action « os »). Hors
Unix, la façade passe LOKI_TUNE vide au Go, qui garde l'optimiseur.
serde_json lit désormais les flottants à l'arrondi exact
(float_roundtrip), comme le Go.
Parité : parity_tune_test.go tire du Go un journal (partie pure, contenu
du verrou, résultat enregistré, vérification après application) rejoué
par tests/tune_core.rs. tests/tune.rs déroule de vraies optimisations, le
binaire de test jouant « loki serve » ; les tests du verrou du Go sont
portés ; TestFacadeTune côté Go.
Co-Authored-By: Claude Opus 5.5 <noreply@anthropic.com>
Claude-Session: https://claude.ai/code/session_016tcGfJWefW5kUGoC2wL8cv
Avec LOKI_BENCH=rust (expérimental), la façade sert /api/bench,
/api/bench/status, /api/bench/cancel et /api/bench/last, et déroule le
protocole de mesure contre le moteur local (rust/loki-rs/src/bench) :
mode rapide (préchauffage, ligne courte) et mode complet (prefill à froid
à profondeur réelle, trois tours qui reprennent le cache). Corpus,
requêtes, calculs et messages sont ceux du Go ; seule une mesure complète
est enregistrée (last_bench, bench_presets, empreinte de configuration du
Go).
Le verrou de génération reste celui de la conversation du Go : la façade
le prend par le bail du moteur, avec le motif « bench ». Le Go note alors
benching et donne aux autres le refus du benchmark ; changer de
discussion ne rompt pas le bail ; benchRunning() le voit (clients /v1,
préchauffage, optimiseur). Un stop du chat, un Reset ou un bail perdu
annulent le bench. Le Go prête aussi le travail annexe (effacement du
slot à la fin, /internal/v1/engine/sidejob) et la télémétrie
(/internal/v1/bench/perf).
Correction des tests du Go : trois tests du préchauffage échouaient dix
minutes par jour, avant minuit (prewarmNearMidnight lisait l'heure
réelle). L'heure du garde-fou devient remplaçable (prewarmNow), fixée à
midi dans les tests.
Parité : parity_bench_test.go tire du Go un journal rejoué par
tests/bench.rs contre le même faux moteur ; chaque requête reçue par le
moteur est comparée (longs textes réduits à leur taille et à leur
empreinte). Il couvre les refus, les deux modes, les échecs de chaque
phase, le raisonnement refusé puis rejoué, la profondeur partielle et
l'annulation. Les tests du Go sont portés (bench/tests.rs).
Co-Authored-By: Claude Opus 5.5 <noreply@anthropic.com>
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