Premier lot de la migration vers Rust. Le binaire loki-rs :
- serve : prend le port public (8090), lance `loki web 8091` en écoute
locale et lui relaie tout — HTTP, flux SSE trame par trame, WebSocket.
Les en-têtes de bout en bout passent intacts (Host, Authorization,
Origin, Sec-Fetch-*, X-Forwarded-Proto : le Go en tire ses contrôles
d'accès) ; X-Loki-Via entrant est effacé, un client ne doit jamais
pouvoir se faire passer pour le tunnel. Go mort : relancé avec attente
croissante, 502 lisible entre-temps.
- self-update : lit la release « rolling », installe loki et loki-rs dans
$LOKI_HOME/bin/<build>/ après vérification SHA-256, bascule par
réécriture atomique de release.json. Les versions s'ordonnent par numéro
de run CI ; une ABI d'image différente n'est jamais installée. Toute
erreur laisse l'état précédent, le démarrage n'est jamais bloqué.
Le HTTPS passe par curl (présent dans l'image) : pas de pile TLS ici.
- which-bin : dossier d'où l'entrypoint prend les deux binaires, toujours
ensemble.
Co-Authored-By: Claude Opus 5.5 <noreply@anthropic.com>