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Loki/docker-entrypoint.sh
MichaelandClaude Fable 5 78c258ab45 Entrypoint : le moteur mis à jour ne survivait pas à un redémarrage
docker-entrypoint.sh reposait BIN=/app/llama-server à chaque démarrage
du conteneur, sans regarder ce qu'il y avait avant. L'intention était
saine — une mise à jour d'image ne doit pas laisser un BIN obsolète —
mais elle écrasait aussi le moteur téléchargé depuis l'interface
(« mettre à jour le moteur », /data/engine/<version>/), pourtant choisi
par l'utilisateur et toujours présent sur le volume.

Symptôme vécu : Qwen3.8-Flash-Next chargeait avec server-cuda-b10680 ;
au redémarrage suivant, retour silencieux au moteur de l'image et
« unknown model architecture: 'qwen4exp' », sans qu'aucun réglage ait
bougé. Le journal alternait /app et /data/engine sans raison visible.

On ne garde BIN que s'il désigne un moteur installé sous
$LOKI_HOME/engine/ et encore exécutable ; sinon, comportement d'avant.

Co-Authored-By: Claude Fable 5 <noreply@anthropic.com>
Claude-Session: https://claude.ai/code/session_01961iDyM6pwn2dE2SW23gYX
2026-08-30 08:02:13 +02:00

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2.8 KiB
Bash

#!/bin/sh
# Entrypoint du conteneur Loki : sème la configuration au premier démarrage,
# lance le moteur (supervision PID, sans systemd), puis l'UI au premier plan.
set -eu
: "${LOKI_HOME:=/data}"
export LOKI_HOME # les sous-commandes loki doivent voir le MEME dossier
mkdir -p "$LOKI_HOME"
# Garde-fou persistance : si /data n'est pas un point de montage, tout ce que
# l'utilisateur fera (modèles, discussions, fichiers) mourra avec le conteneur.
# On le dit au premier écran du journal — l'UI l'affiche aussi en bandeau.
if ! grep -qs " $LOKI_HOME " /proc/self/mountinfo; then
echo "[entrypoint] ⚠️ $LOKI_HOME n'est pas un volume monté : les données seront PERDUES à la recréation du conteneur."
echo "[entrypoint] Ajoute « -v /chemin/hote/data:/data » (docker run) ou le mapping volumes du docker-compose."
fi
# Le chemin du moteur est imposé par l'image (llama-server précompilé de
# l'image officielle llama.cpp, dans /app) : on le (re)pose à chaque boot,
# une mise à jour de l'image ne doit pas laisser un BIN obsolète en base.
#
# SAUF si l'utilisateur a mis le moteur à jour depuis l'interface : celui-là
# vit sous $LOKI_HOME/engine/<version>/ (volume de données, il survit au
# conteneur) et c'est lui qu'il a choisi. Le reposer sur /app à chaque
# redémarrage ramenait silencieusement l'ancien moteur — un modèle qui
# chargeait la veille ne chargeait plus le lendemain, « unknown model
# architecture », sans que rien n'ait été touché. On ne le garde que s'il
# existe encore : un dossier supprimé à la main ne doit pas laisser BIN dans
# le vide.
cur=$(loki config get BIN)
case "$cur" in
"$LOKI_HOME"/engine/*/llama-server) [ -x "$cur" ] || cur="" ;;
*) cur="" ;;
esac
if [ -n "$cur" ]; then
echo "[entrypoint] moteur mis à jour conservé : $cur"
else
loki config set "BIN=${LOKI_ENGINE_BIN:-/app/llama-server}"
fi
# Les autres clés ne sont semées QUE si absentes : ce que l'utilisateur règle
# ensuite dans l'UI (modèle, contexte…) est conservé d'un redémarrage à l'autre.
seed() { # seed CLÉ VALEUR
[ -n "$2" ] || return 0
cur=$(loki config get "$1")
[ -n "$cur" ] || loki config set "$1=$2"
}
seed HOST "${LOKI_ENGINE_HOST:-127.0.0.1}"
seed PORT "${LOKI_ENGINE_PORT:-8080}"
seed MODEL "${LOKI_MODEL:-}"
seed CTX "${LOKI_CTX:-}"
seed NGL "${LOKI_NGL:-}"
# Moteur : démarrage best-effort. Sans MODEL configuré, on laisse l'UI monter
# quand même — le moteur partira au premier modèle choisi/téléchargé dans l'UI.
if [ -n "$(loki config get MODEL)" ]; then
loki start || echo "[entrypoint] moteur non démarré (voir loki logs) — l'UI reste accessible"
else
echo "[entrypoint] aucun MODEL configuré — télécharge un modèle depuis l'UI pour démarrer le moteur"
fi
exec loki web "${LOKI_WEB_PORT:-8090}"