mirror of
https://github.com/R0m1k3/Loki.git
synced 2026-10-11 17:26:57 +02:00
Le fork est parti de la v0.9.4 ; l'amont en est à la v0.10.7. Reprise de ce qui manque VRAIMENT ici, en laissant de côté ce que loki a déjà résolu à sa façon (contexte MTP via --parallel 1, jauge de contexte, chrono de tour, vignettes d'images, ligne d'état de génération). Rendu du chat cadencé puis lissé (amont v0.9.5 issue #24, v0.10.5). Chaque token re-parsait le Markdown du bloc ENTIER : du O(n²) qui faisait ramer l'interface sur un long raisonnement — le moteur débitait toujours autant, mais les tokens semblaient arriver au ralenti et un simple rafraîchissement « réparait » tout. Le texte s'accumule désormais et n'est re-rendu qu'à intervalle adaptatif (16 ms sur un petit bloc, jusqu'à 500 ms sur un énorme), soldé à chaque frontière (outil, bascule de rôle, fin de tour, erreur, rejeu). Par-dessus, un lissage d'apparition découple l'arrivée de l'affichage : le décodage spéculatif rend les tokens par rafales, le texte sautait par paquets ; il s'écoule maintenant à cadence régulière. Rejeu exclu — relire un fil ne doit pas être une lente réécriture. Échantillonnage réglable par preset (amont v0.9.5/v0.9.6) : TEMP, TOP_P, TOP_K, MIN_P, PRESENCE_PENALTY, REPEAT_PENALTY, injectés dans chaque requête (donc sans redémarrage du moteur), vide = défaut du serveur. Sans ça seule la température voyageait et le reste retombait sur les défauts de llama.cpp, rarement ceux que recommande le modèle. Différence avec l'amont : REASONING_EFFORT n'est PAS traité là — loki lui réserve un chemin plus riche, et l'écrire ici écraserait `chat_template_kwargs`, donc la consigne « aucune ». Un seul message système, en tête, à l'envoi (amont v0.9.8, issue #26). steerSystem ne couvrait que les consignes de loki ; un historique venu d'ailleurs peut encore en porter deux, et Qwen3.x en --jinja répond alors « System message must be at the beginning ». Copie normalisée : l'historique affiché et persisté garde sa forme. Détection Vulkan multi-distro (amont issues #28, #29) : le chemin Debian codé en dur est invisible sur Fedora/RHEL/Atomic, où le plan de build retombait sur le CPU. ldconfig d'abord, puis les chemins connus. Dossier de travail (amont v0.10.2) : la consigne dit maintenant ce que le dossier EST — l'endroit par défaut de tout ce que le modèle produit — et nomme les dossiers système à ne pas toucher, au lieu d'interdire vaguement d'en sortir. Non repris : les tâches planifiées (~1200 lignes + interface, à décider), et le quoting cmd.exe par .bat temporaire (loki tourne en conteneur Linux).