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Loki/internal/loki/llm_oai.go
T
MichaelandClaude Opus 5.5 3565b594ea Moteur : cache de prompts dimensionné et travaux annexes isolés — la conversation n'est plus recalculée après un vérificateur ou un sous-agent
llama-server garde en RAM hôte une copie exacte des états de slot qu'il quitte
(KV, état récurrent, points de reprise, brouillon MTP) et la recharge octet pour
octet. Mais son défaut de 8 Gio ne tient pas une conversation de 30 à 65 k
jetons à côté de l'état d'un vérificateur, d'un sous-agent, d'une tâche ou d'un
bench : à la requête suivante il évince la conversation pour sauver l'annexe, et
tout est recalculé (30 à 80 s sur un 27B). Rien de ce que voit le modèle ne
change ici : seul le bruit de découpage des lots, comme le cache_prompt actuel.

- CACHE_RAM (Mio ; vide/auto, nombre passé tel quel, -1, 0) → --cache-ram,
  seulement si l'aide du moteur le connaît. Loki se tait devant -cram
  d'EXTRA_ARGS et LLAMA_ARG_CACHE_RAM. L'auto ne descend JAMAIS sous le défaut :
  il agrandit seulement un modèle tout-GPU (VRAM NVIDIA connue, aucun poids ni
  KV sur CPU, NGL complet), d'après l'état mesuré dans le GGUF (2,5 × KV à CTX
  + état récurrent et points de reprise des hybrides), plafonné à 30 % de la RAM
  (limite cgroup comprise) et à la moitié de la RAM libre.
- --slot-save-path LOKI_HOME/slots (0700, purgé au lancement) uniquement si le
  moteur est en boucle locale ou protégé par clé, et si le dossier existe. Les
  proxys /v1 et du relais refusent désormais toute action /slots (405).
- engineSideJob efface le slot 0 APRÈS le sous-agent, la passe de vérification,
  la tâche planifiée et le bench (pas après la compaction : rien à y gagner).
  Synchrone, borné à 2 s, et seulement si : moteur local, build ≥ 8660 lu dans
  /props, total_slots == 1, slot 0 au repos, aucune requête de Loki en vol
  (compteur tenu par le chat, les résumés, le bench et les proxys).
  CACHE_ISOLATE=off le coupe.
- usage.prompt_tokens_details.cached_tokens : si la conversation revient avec
  moins de la moitié en cache, conseil (une fois) de relever CACHE_RAM.
- Éditeur de preset : champ « Cache de prompts » à côté d'UBATCH, avec la
  valeur auto calculée par le serveur (/api/preset/cacheram).
- Lecteur GGUF : embedding_length, head_count et dimensions ssm.*.

Co-Authored-By: Claude Opus 5.5 <noreply@anthropic.com>
2026-10-03 23:37:55 +02:00

312 lines
12 KiB
Go

package loki
import (
"bufio"
"context"
"crypto/ecdsa"
"crypto/elliptic"
"crypto/rand"
"crypto/tls"
"crypto/x509"
"crypto/x509/pkix"
"fmt"
"math/big"
"net"
"net/http"
"net/http/httputil"
"net/url"
"os"
"path/filepath"
"strconv"
"strings"
"time"
"github.com/caddyserver/certmagic"
)
// llm_oai.go — front TLS de l'accès OpenAI public "VPS aveugle" (SNI passthrough).
//
// Principe : le SaaS parle HTTPS OpenAI standard vers <machine>.oai.ajean.link.
// Le VPS relais ne fait que recopier les octets TLS bruts (routage par SNI, sans
// déchiffrer). C'est ICI, sur l'agent, que le TLS est terminé — avec un cert dont
// la clé privée ne quitte JAMAIS cette machine — puis proxifié vers llama-server
// local (/v1). Un attaquant qui possède le VPS ne voit donc que du chiffré.
//
// Certificat : Let's Encrypt via challenge TLS-ALPN-01 servi À TRAVERS LE TUNNEL
// (l'agent est derrière CGNAT, mais le VPS forwarde la validation jusqu'à lui).
// Aucun secret DNS nulle part : le seul DNS est un wildcard *.oai.ajean.link
// statique posé une fois par l'opérateur.
// oaiSuffix est le domaine sous lequel on autorise l'émission de certificats.
const oaiSuffix = ".oai.ajean.link"
// viaTunnelHeader marque une requête arrivée par le tunnel du relais (posé par
// withLocalAuth, qui l'efface d'abord — un client ne peut donc pas le forger).
// Il sert à garder la promesse du tunnel : hors du front TLS dédié, la surface
// des complétions y reste fermée tant que oaiPublicEnabled() est faux.
const viaTunnelHeader = "X-Loki-Via"
// sendOAIError répond au format d'erreur d'OpenAI. Les SDK officiels lisent
// body.error.message ; un {"error":"…"} plat leur fait afficher un message vide,
// et certains clients (LiteLLM, LangChain) échouent carrément au décodage.
func sendOAIError(w http.ResponseWriter, status int, msg, typ, code string) {
sendJSON(w, status, map[string]any{"error": map[string]any{
"message": msg, "type": typ, "param": nil, "code": code,
}})
}
// mountOAI branche la surface compatible OpenAI sur le mux de Loki, protégée par
// la clé des complétions (web_auth.go).
//
// C'est ce qui rend l'API joignable par le nom de domaine ou l'IP de
// L'INTERFACE, sans publier de second port : le moteur peut rester sur la boucle
// locale, et un reverse proxy devant Loki suffit pour le TLS. L'adresse annoncée
// auparavant (celle du moteur, port 8080) n'était joignable dans aucun
// déploiement en conteneur, où ce port n'est pas publié.
//
// ⚠️ On ne monte QUE /v1/. Surtout pas /health, /props, /metrics ni /slots — que
// oaiHandler autorise pour le tunnel : ils divulgueraient le modèle chargé, la
// taille de contexte et l'état des slots, sans authentification quand aucune clé
// n'est définie. Le filtre interne d'oaiHandler reste en seconde barrière.
func mountOAI(mux *http.ServeMux) {
mux.Handle("/v1/", requireCompletionKey(oaiHandler()))
}
// oaiHandler construit le reverse-proxy vers llama-server, restreint à la surface
// compatible OpenAI. On NE touche PAS à l'en-tête Authorization : le client
// envoie la vraie clé, que llama-server valide lui-même (--api-key). Elle est
// donc vérifiée deux fois — par Loki puis par le moteur — et c'est voulu : le
// moteur reste protégé même si on l'expose un jour en direct.
func oaiHandler() http.Handler {
lp := &httputil.ReverseProxy{
// FlushInterval négatif = on vide le tampon à chaque écriture : c'est ce
// qui fait arriver les tokens un par un chez le client au lieu d'un bloc
// en fin de génération.
// ⚠️ Ne JAMAIS envelopper le ResponseWriter sur ce chemin (compteur,
// journalisation…) : un wrapper qui n'implémente pas http.Flusher
// retransforme le flux en réponse bufferisée, sans autre symptôme qu'une
// attente inexplicable.
FlushInterval: -1,
// Rewrite (et non Director) : le port du moteur est relu À CHAQUE
// REQUÊTE. Capturé à la construction, il figeait l'ancienne valeur dès
// qu'on changeait PORT depuis l'interface, et le proxy visait dans le
// vide jusqu'au redémarrage de Loki. Rewrite n'hérite pas non plus des
// X-Forwarded-* entrants : un client ne peut pas les forger vers le
// moteur.
Rewrite: func(pr *httputil.ProxyRequest) {
pr.SetURL(&url.URL{Scheme: "http", Host: fmt.Sprintf("127.0.0.1:%d", LLMPort())})
pr.Out.Host = pr.In.Host
},
ErrorHandler: func(w http.ResponseWriter, r *http.Request, e error) {
sendOAIError(w, http.StatusBadGateway,
"moteur injoignable : "+e.Error(), "api_error", "upstream_unavailable")
},
}
return http.HandlerFunc(func(w http.ResponseWriter, r *http.Request) {
p := r.URL.Path
// /slots en lecture seulement : save, restore et erase restent à Loki
// (llm_slots.go).
if slotsWrite(r) {
sendOAIError(w, http.StatusMethodNotAllowed,
"/slots est en lecture seule à travers Loki", "invalid_request_error", "method_not_allowed")
return
}
if strings.HasPrefix(p, "/v1") || p == "/health" || p == "/props" || p == "/metrics" || strings.HasPrefix(p, "/slots") {
// Requête en vol vers le moteur : l'isolation des travaux annexes
// n'efface pas le slot pendant ce temps. Différé : ReverseProxy panique
// (ErrAbortHandler) quand le client coupe en plein flux.
defer engineRequestStart()()
lp.ServeHTTP(w, r)
return
}
sendOAIError(w, http.StatusNotFound,
"chemin inconnu — l'endpoint compatible OpenAI est /v1/*", "invalid_request_error", "not_found")
})
}
// runOAIFront termine le TLS sur rawLn (avec tlsCfg) puis sert oaiHandler dessus.
// rawLn peut être un vrai listener TCP (test local) ou un listener alimenté par
// les streams "raw" du tunnel (prod). Bloquant.
func runOAIFront(rawLn net.Listener, tlsCfg *tls.Config) error {
srv := &http.Server{
Handler: oaiHandler(),
IdleTimeout: 120 * time.Second,
// completions longues : pas de Read/Write timeout.
}
return srv.Serve(tls.NewListener(rawLn, tlsCfg))
}
// oaiPublicEnabled indique si le front TLS du tunnel doit servir la surface
// OpenAI. Drapeau désormais en LECTURE SEULE : plus aucune interface ne
// l'allume, depuis que l'endpoint est servi par Loki sur son propre port (voir
// mountOAI). Il ne subsiste que pour les installations migrées depuis AJEAN dont
// le tunnel sert encore ce front — et pour son défaut, qui est le refus :
// demuxTunnelStream ferme le flux quand il est absent.
func oaiPublicEnabled() bool { return getBool(bkState, "oai_public") }
// oaiTLSConfig renvoie une config TLS qui, à la demande, obtient/renouvelle via
// Let's Encrypt (TLS-ALPN-01) le certificat de tout nom en *.oai.ajean.link, et
// répond elle-même aux challenges ACME. La clé privée est stockée dans
// $LOKI_HOME/certs et ne quitte jamais la machine. Toujours construite ; c'est le
// démux (oaiPublicEnabled, lu en direct) qui décide de router ou non le trafic.
func oaiTLSConfig() *tls.Config {
certmagic.Default.Storage = &certmagic.FileStorage{Path: filepath.Join(LokiHome(), "certs")}
certmagic.DefaultACME.Agreed = true
certmagic.DefaultACME.Email = os.Getenv("LOKI_ACME_EMAIL")
certmagic.DefaultACME.DisableHTTPChallenge = true // pas de :80 accessible (CGNAT) → TLS-ALPN uniquement
magic := certmagic.NewDefault()
magic.OnDemand = &certmagic.OnDemandConfig{
DecisionFunc: func(_ context.Context, name string) error {
if strings.HasSuffix(name, oaiSuffix) {
return nil
}
return fmt.Errorf("nom non autorisé pour l'accès OpenAI: %s", name)
},
}
cfg := magic.TLSConfig() // GetCertificate (on-demand) + gère l'ALPN acme-tls/1
// certmagic ne met QUE "acme-tls/1" dans NextProtos ; sans "http/1.1" les
// clients normaux sont rejetés (« unsupported application protocols »). On
// préfixe http/1.1 tout en gardant acme-tls/1 pour les challenges.
cfg.NextProtos = append([]string{"http/1.1"}, cfg.NextProtos...)
cfg.MinVersion = tls.VersionTLS12
return cfg
}
// --- démultiplexeur du tunnel ------------------------------------------------
// Le relais ouvre soit un stream HTTP normal (UI / E2E), soit un stream "brut"
// qui porte une session TLS de bout en bout (accès OpenAI). On les distingue au
// 1er octet : un enregistrement TLS commence par 0x16 (handshake), une requête
// HTTP par une lettre ASCII (GET/POST/…). Voir demuxTunnelStream dans relay_link.go.
// peekedConn rend un net.Conn dont on a déjà consulté le début, sans perdre ces
// octets (ils restent dans le bufio.Reader).
type peekedConn struct {
net.Conn
r *bufio.Reader
}
func (p *peekedConn) Read(b []byte) (int, error) { return p.r.Read(b) }
// chanListener est un net.Listener alimenté à la main (push), pour injecter dans
// http.Server / tls.NewListener des conns déjà acceptées ailleurs (les streams
// démultiplexés du tunnel).
type chanListener struct {
ch chan net.Conn
done chan struct{}
addr net.Addr
}
func newChanListener(addr net.Addr) *chanListener {
return &chanListener{ch: make(chan net.Conn), done: make(chan struct{}), addr: addr}
}
func (l *chanListener) push(c net.Conn) {
select {
case l.ch <- c:
case <-l.done:
c.Close()
}
}
func (l *chanListener) Accept() (net.Conn, error) {
select {
case c := <-l.ch:
return c, nil
case <-l.done:
return nil, net.ErrClosed
}
}
func (l *chanListener) Close() error {
select {
case <-l.done:
default:
close(l.done)
}
return nil
}
func (l *chanListener) Addr() net.Addr {
if l.addr != nil {
return l.addr
}
return dummyAddr{}
}
type dummyAddr struct{}
func (dummyAddr) Network() string { return "tunnel" }
func (dummyAddr) String() string { return "tunnel" }
// selfSignedTLSConfig fabrique un *tls.Config auto-signé pour host. Tests locaux
// uniquement (curl -k) avant de brancher Let's Encrypt.
func selfSignedTLSConfig(host string) (*tls.Config, error) {
priv, err := ecdsa.GenerateKey(elliptic.P256(), rand.Reader)
if err != nil {
return nil, err
}
serial, _ := rand.Int(rand.Reader, new(big.Int).Lsh(big.NewInt(1), 128))
tmpl := x509.Certificate{
SerialNumber: serial,
Subject: pkix.Name{CommonName: host},
NotBefore: time.Now().Add(-time.Hour),
NotAfter: time.Now().AddDate(1, 0, 0),
KeyUsage: x509.KeyUsageDigitalSignature | x509.KeyUsageKeyEncipherment,
ExtKeyUsage: []x509.ExtKeyUsage{x509.ExtKeyUsageServerAuth},
BasicConstraintsValid: true,
}
if ip := net.ParseIP(host); ip != nil {
tmpl.IPAddresses = []net.IP{ip}
} else {
tmpl.DNSNames = []string{host}
}
der, err := x509.CreateCertificate(rand.Reader, &tmpl, &tmpl, &priv.PublicKey, priv)
if err != nil {
return nil, err
}
cert := tls.Certificate{Certificate: [][]byte{der}, PrivateKey: priv}
return &tls.Config{Certificates: []tls.Certificate{cert}, MinVersion: tls.VersionTLS12}, nil
}
// cmdOAI pilote l'accès OpenAI public côté agent.
//
// loki oai serve [port] [host] (test local) termine le TLS sur :port avec un
// cert auto-signé et proxifie vers llama /v1.
func cmdOAI(args []string) error {
sub := ""
if len(args) > 0 {
sub = args[0]
args = args[1:]
}
switch sub {
case "serve":
port := 8443
if len(args) > 0 && args[0] != "" {
n, err := strconv.Atoi(args[0])
if err != nil {
return fmt.Errorf("port invalide: %s", args[0])
}
port = n
}
host := "localhost"
if len(args) > 1 && args[1] != "" {
host = args[1]
}
tlsCfg, err := selfSignedTLSConfig(host)
if err != nil {
return err
}
ln, err := net.Listen("tcp", fmt.Sprintf("0.0.0.0:%d", port))
if err != nil {
return err
}
fmt.Printf("[loki oai] front TLS (test, auto-signé) https://%s:%d/v1 → llama :%d\n", host, port, LLMPort())
return runOAIFront(ln, tlsCfg)
default:
fmt.Println("usage: loki oai serve [port] [host] (front TLS de test → llama /v1)")
fmt.Println(" en prod, le front TLS est servi automatiquement dans le tunnel (loki link)")
fmt.Println(" quand LOKI_LINK_ALLOW_OAI=1 ; cert Let's Encrypt via TLS-ALPN-01.")
return nil
}
}