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Loki/RELEASE_NOTES.md
T
nathaninline 687ec81023 v0.8.0 : code mort supprime, UI et docs en ajean, release unique
- suppression des fonctions et types inutilises (staticcheck U1000)
- sources UI, workflows, README passes en ajean
- release.yml ne publie plus que les binaires ajean-*
- notes de release redigees
2026-08-07 17:12:16 +02:00

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Le renommage est terminé. Plus rien ne s'appelle jean : ni le binaire, ni les services, ni les variables, ni les dossiers. Et le dossier de données, qui s'était couvert d'une douzaine de petits fichiers d'état, tient désormais dans six dossiers et une base.

Cette version ne reprend pas les installations précédentes. Il n'y a aucune migration : ni des dossiers, ni des unités système, ni des réglages. Réinstallez, puis retéléchargez vos modèles ou repointez-les avec Dossiers de modèles.

Une base à la place des fichiers d'état

config.env, webprefs.json, conversation.json, model_dirs.json, mcp.json, .api_key, .web_key, .link_token, .agent_enabled, .internet_enabled et le reste ont disparu. Tout cela vit maintenant dans ajean.db, un fichier unique en bbolt — pur Go, transactionnel, sans dépendance système.

Ce n'est pas qu'un rangement. Chaque fichier avait sa façon d'être écrit, et donc sa façon de rater une écriture concurrente : l'interface et un tour de chat qui touchaient au même réglage au même instant pouvaient en perdre un. Une transaction remplace tout ça. Une bascule de preset, en particulier, remplace la configuration d'un bloc : il n'existe plus d'instant où elle serait à moitié l'ancienne et à moitié la nouvelle.

Restent des fichiers ceux qui sont faits pour être lus, édités et sauvegardés à la main : les presets, les pages de mémoire, les modèles. ajean edit déroule donc la configuration au format clé=valeur dans votre éditeur, puis la relit — le fichier n'existe que le temps de l'édition.

Six dossiers, et rien d'autre

$AJEAN_HOME contient exactement backends/, bin/, presets/, memory/, models/, workspace/, plus la base. configs/ devient presets/, MEMORY/ devient memory/, et les .gguf ont enfin leur models/ au lieu d'être posés à la racine.

Ce qui a été retiré

Tout le code écrit pour ménager les installations « jean » : la migration du dossier de données et ses reprises après échec, la migration de l'agencement système (unités, /etc/default, réécriture des chemins), l'élévation Windows qu'elle demandait, la résolution du nom d'unité réellement installée, la reprise des fichiers PID et des skills, les alias jean posés à l'installation, les variables JEAN_* lues en second.

La CLI perd ses alias hérités — skills, machine, tools, web-access, mem, upgrade, self-update, paths, llama — et son aide est réorganisée. Chaque commande a désormais un seul nom.

Les releases ne publient plus qu'un jeu de binaires, ajean-<os>-<arch>. La double publication qui accompagnait la transition n'a plus d'objet.