mirror of
https://github.com/R0m1k3/Loki.git
synced 2026-10-11 17:26:57 +02:00
Sans ca, le renommage n'atteignait pas les machines Linux installees. Le dossier de donnees y est epingle par /etc/default/jean, que notre propre installeur ecrit ; le code traitant un chemin explicite comme un ordre, il ne migrait jamais. Constate en deployant 0.7.0 sur un vrai serveur : les chemins sont restes en /etc/jean et il a fallu un script separe. La regle qui debloque : distinguer NOTRE artefact du CHOIX de l'utilisateur. Si le chemin epingle vaut exactement l'ancien emplacement par defaut, c'est notre installeur qui l'a ecrit et on migre. Toute autre valeur est une decision de l'utilisateur et reste intacte. Le dossier, /etc/default et l'unite systemd bougent ENSEMBLE : les separer donnerait le pire cas, des donnees deplacees et un service qui ne redemarre plus. Les chemins sont reecrits par parcours du dossier plutot que d'apres une liste devinee — l'experience montre qu'ils se cachent dans EXTRA_ARGS, les copies .bak et jusque dans des notes de MEMORY. backends/ et les .gguf sont sautes. Deux moments de declenchement, tous deux root et deliberes : `install`, et juste apres une mise a jour reussie. Jamais au demarrage ordinaire — un service qui reecrit des unites systemd a chaque boot finirait par en casser une, et sur un parc entier ca veut dire des machines qui ne redemarrent plus. La variante post-mise-a-jour n'arrete AUCUN service : on s'execute dans jean-link, l'arreter reviendrait a se tuer au milieu de la migration, dossier deplace et chemins pas encore reecrits. Sans danger, un rename de dossier sous Linux tolere les fichiers ouverts et un process garde son repertoire de travail par son inode. Sauvegarde prealable bloquante, et retour a l'etat initial si une etape echoue apres le deplacement. Couvert par 6 tests sur un faux /etc, dont le respect d'un chemin impose et la garantie qu'aucun service n'est touche par la variante post-MAJ.