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Loki/README.md
T
MichaelandClaude Opus 5.5 c24472b91f Moteur : encart « version recommandée », retour à la version précédente, garde du rendu du raisonnement
Le lot 1 savait dire qu'un moteur officiel antérieur à b10864 évince trop tôt
les points de reprise des hybrides, mais laissait l'utilisateur chercher seul
quelle version prendre. Le panneau Moteur propose maintenant la version
recommandée, sur clic seulement, et garde un chemin de retour sans réseau.

La mise à jour elle-même n'est pas neutre pour le prompt : depuis b10763,
llama-server active preserve_reasoning par défaut, et un gabarit qui retirait
la réflexion des tours passés (Qwen3.6, clear_thinking) la rend alors — vide,
puisque Loki ne la renvoie pas sans REASONING_ECHO. Avant la bascule, Loki lit
le gabarit chargé et le verdict de la sonde ; si le rendu va changer, la
confirmation le dit et propose REASONING_PRESERVE=off (case cochée seulement
quand c'est établi : sur Qwen3.8, off changerait à son tour le rendu).
L'utilisateur choisit. Après la bascule, le rendu de conversations
synthétiques est comparé via /apply-template entre l'ancien et le nouveau
moteur, et le premier écart est signalé.

- encart sans réseau (build de confiance < b10864) : gains cités (points de
  reprise, MTP rapide b11009, MTP qwen4exp b11331), SPEC reste off
- POST /api/engine/plan, sur clic : dernier build publié, vérifié ≥ b10864 et
  tag figé existant ; sans réseau, une erreur et rien d'installé
- POST /api/engine/rollback + fichier engine/previous-bin : la version quittée
  (gardée par le ménage du lot 1) ; le retour la rend « précédente » à son tour
- REASONING_PRESERVE=off posée dans le preset actif, seulement si le nouveau
  moteur connaît --no-reasoning-preserve et que la clé est vide
- comparaison du rendu en tâche de fond, après chargement et changement de
  build_info (un ancien moteur survivant ne fausse pas le verdict)
- aucune clé nouvelle ; rien au démarrage ; aucune mise à jour sans clic

Co-Authored-By: Claude Opus 5.5 <noreply@anthropic.com>
2026-10-04 15:12:19 +02:00

66 KiB
Raw Blame History

Loki — assistant IA local en conteneur (fork d'AJEAN)

Loki est un fork de AJEAN de nathaninline, sous licence MIT — voir NOTICE.md et LICENSE. L'essentiel du code et des fonctionnalités vient d'AJEAN ; ce fork le rebaptise et le fait tourner dans un conteneur Docker GPU autonome, là où l'amont s'installe en binaire + systemd sur la machine hôte.

Loki fait tourner un modèle de langage 100 % en local : discussions multiples, mémoire persistante, accès internet, captures de pages web, outils MCP, agent (shell, fichiers) — serveur d'inférence llama.cpp compris, dans une seule image.

Architecture

┌────────────────── conteneur loki ──────────────────┐
│  loki web  (UI + API, port 8090, premier plan)     │
│     │ pilote (fichier PID — pas de systemd)        │
│  loki serve ──exec──► llama-server (CUDA, :8080)   │
│                        ▲ modèles .gguf             │
│  chromium (Playwright) — captures de pages web     │
│  /data (config, bbolt, presets, mémoire,           │
│         workspace par discussion, modèles)         │
│  /models (GGUF déposés à la main)                  │
└────────────────────────────────────────────────────┘
  • Un seul conteneur : l'UI joint le moteur sur localhost (contrainte héritée de l'amont), les deux partagent donc le même conteneur.
  • Sans systemd : l'amont pilote le moteur via systemctl ; en conteneur, Loki bascule automatiquement sur une supervision par fichier PID (internal/loki/sys_service_container.go). Changer de modèle depuis l'UI redémarre le moteur normalement.
  • Le moteur (port 8080, non authentifié par défaut) n'est pas exposé ; seule l'UI (8090) l'est.

Démarrage rapide (Docker, GPU NVIDIA)

Pré-requis : pilote NVIDIA + NVIDIA Container Toolkit.

cp .env.example .env
docker compose up --build   # quelques minutes : llama-server vient précompilé
                            # de l'image officielle llama.cpp (server-cuda)

Interface : http://localhost:8090 — installe un modèle depuis la recherche Hugging Face intégrée (voir ci-dessous), il démarre tout seul.

Installer un modèle

Dans l'éditeur de preset, Chercher un modèle interroge Hugging Face et ne remonte que les dépôts GGUF. Choisir un dépôt déplie ses quantifications avec leur taille et un verdict mémoire (ok / juste / trop) calculé sur la VRAM réellement détectée — ou sur la RAM système s'il n'y a pas de GPU. C'est une estimation : le coût exact du cache KV dépend de l'architecture du modèle, que la seule liste des fichiers ne révèle pas.

Si le dépôt publie un projecteur vision (mmproj-*.gguf), Loki propose de l'installer avec le modèle et remplit le champ Vision du preset. C'est le seul moyen fiable d'avoir la vision : un projecteur encode dans l'espace latent de son modèle, donc un mmproj pris dans un autre dépôt donne un moteur qui démarre et ne voit rien. Quand le dépôt n'en publie pas, Loki le dit plutôt que d'aller en chercher un ailleurs.

Deux repères pour choisir un dépôt :

  • unsloth/* publie des quantifications Dynamic (UD-Q4_K_XL, UD-IQ3_XXS…) qui gardent en plus haute précision les tenseurs sensibles : à taille égale, elles se tiennent mieux qu'un Q4_K_M classique.
  • ggml-org/* est le dépôt de référence de l'équipe llama.cpp — c'est en général là que le projecteur vision est publié en premier.

Le champ Télécharger un modèle reste disponible pour coller un lien direct (dépôt privé, fichier hors des conventions). Un dépôt à accès restreint demande la variable d'environnement HF_TOKEN.

Certains dépôts sont à accès restreint (« gated ») : leur arborescence se lit sans rien, mais chaque .gguf répond 401 tant que les conditions du dépôt n'ont pas été acceptées sur huggingface.co et qu'un jeton n'est pas fourni. Loki les marque « accès restreint » dès la liste des résultats et rappelle le geste à faire, plutôt que de laisser choisir une quantification pour échouer au lancement du transfert.

Le jeton se règle dans l'interface : éditeur de preset → Modèle → Jeton Hugging Face. Il est vérifié auprès de Hugging Face avant d'être enregistré (le compte associé s'affiche), rangé avec les autres secrets sous /data — donc il survit aux redémarrages et aux changements de preset — et il sert aussi bien à la recherche qu'au téléchargement. À défaut, la variable d'environnement HF_TOKEN reste lue comme avant ; le jeton enregistré dans l'interface a la priorité. Un jeton en lecture suffit (huggingface.co/settings/tokens), et il n'est envoyé qu'aux adresses Hugging Face.

Installation sur Unraid

L'image est construite et publiée par GitHub Actions sur GHCR (ghcr.io/r0m1k3/loki:latest) à chaque push sur main — aucun build sur Unraid. Compose prêt à l'emploi : docker-compose.unraid.yml.

  1. Installe le plugin Nvidia Driver (Apps) et vérifie nvidia-smi.
  2. Crée les dossiers :
    mkdir -p /mnt/user/appdata/loki/data /mnt/user/appdata/loki/models
    
  3. Plugin Compose Manager → nouvelle stack → colle docker-compose.unraid.yml → Compose Up.
  4. Interface : http://<ip-unraid>:8090.

Configuration

Tout se règle dans l'UI (modèle, contexte, presets…) et survit aux redémarrages (volume /data). Variables d'environnement du conteneur :

Variable Rôle Défaut
LOKI_WEB_PORT port de l'UI 8090
LOKI_MODEL modèle initial (semé au 1er boot seulement) —
LOKI_CTX taille de contexte initiale 32768
LOKI_NGL couches GPU initiales 999 (tout)
LOKI_HOME données (volume) /data
LOKI_MODEL_DIRS dossiers .gguf additionnels /models
HF_TOKEN jeton Hugging Face, pour les dépôts à accès restreint (repli : le jeton réglé dans l'UI prime) —
LOKI_CHROME binaire du navigateur piloté (contrôle du navigateur) ; par défaut le Chromium de Playwright de l'image —
LOKI_CU_HEADFUL 1 : ouvre une vraie fenêtre au lieu du mode headless (machine avec écran) —
LOKI_TRUSTED_HOSTS noms de domaine autorisés à servir l'UI sans clé de pilotage (reverse proxy), séparés par des virgules —

Accès par nom de domaine. Sans clé de pilotage, l'API n'accepte que les hôtes locaux (IP, localhost, nom sans point, .local/.lan…) et refuse toute requête venue d'un autre site : une page web ouverte dans un navigateur du réseau ne peut plus piloter Loki en douce (ni par DNS rebinding). Derrière un reverse proxy (loki.mondomaine.fr), définir une clé (docker exec -it loki loki set-web-key) ou lister le nom dans LOKI_TRUSTED_HOSTS.

En CLI dans le conteneur : docker exec -it loki loki status (aussi : logs, restart, config, bench, tune, test…).

Données et persistance

Tout l'état vit sous /data (= LOKI_HOME). Si ce chemin n'est pas un volume monté sur l'hôte, il disparaît au premier docker compose down — presets et modèles compris.

Chemin Contenu
/data/loki.db base bbolt : préférences, discussions, mémoire des réglages
/data/presets/ un .env par preset (modèle, contexte, NGL, vision…)
/data/models/ modèles téléchargés depuis l'interface
/data/memory/ pages de mémoire persistante (.md) — joignables uniquement par les outils mem_*, pas au shell ; chiffrées si le chiffrement est actif
/data/backups/memory/ snapshots de la mémoire pris avant chaque opération qui touche à tout
/data/scripts/ scripts durables de l'agent, hors du workspace jetable (planifiables sans modèle)
/data/workspace/ racine du dossier de travail de l'agent
/data/workspace/discussions/<id>/ fichiers d'UNE discussion : dépôts, captures, ce que l'agent y écrit
/data/loki-engine.log journal de llama-server (aussi via loki logs)
/models GGUF déposés à la main depuis l'hôte (volume séparé, LOKI_MODEL_DIRS)

Vérifier que le volume est bien là :

docker inspect loki --format '{{range .Mounts}}{{.Source}} → {{.Destination}}{{println}}{{end}}'

Sur Unraid, garde le même chemin hôte d'un lancement à l'autre : /mnt/user/… (partage, via FUSE) et /mnt/cache/… (disque de cache) désignent des emplacements différents dès que le partage n'est pas en cache-only ou que le mover est passé. Le compose fourni utilise /mnt/user/appdata/loki/….

Performance sur Unraid. /mnt/user/… passe par shfs, la couche FUSE des partages : chaque écriture de loki.db et chaque page d'un gros modèle relue depuis le disque (MoE plus gros que la RAM, mmappé) traverse un démon en espace utilisateur, ce qui ralentit le décodage. Loki le détecte au démarrage (fuse.shfs dans /proc/self/mountinfo) et l'affiche en encart d'information — rien n'est perdu ni altéré. Pour l'éviter :

  • recommandé — partages en Exclusive access (Unraid 6.12+). Ce n'est pas une case mais un état : Global Share Settings → Permit exclusive shares = Yes, puis le partage appdata (et celui des modèles) entièrement sur un pool — mover d'abord vers le pool, ensuite Secondary storage = None — jusqu'à lire Exclusive access : Yes sur la page du partage. Redémarre le conteneur : le chemin /mnt/user/… ne change pas, FUSE est court-circuité ;
  • avancé — mappe /mnt/<ton-pool>/appdata/loki/… (ex. /mnt/cache si ton pool s'appelle cache), avec une migration manuelle : Compose Down, rsync -a de l'ancien dossier vers le nouveau, puis modification des deux lignes volumes. Un /mnt/<pool> inexistant atterrit dans la RAM d'Unraid (données perdues au redémarrage, serveur saturé par un modèle de 80 Go), et changer le chemin sans migrer donne un /data vide.

Tu perds modèles, discussions et fichiers à chaque redémarrage ? C'est le signe que /data n'est pas monté : le conteneur écrit alors dans sa couche éphémère, détruite à chaque recréation (mise à jour d'image, compose down, redémarrage de l'array). Vérifie avec la commande docker inspect ci-dessus : il doit y avoir une ligne … → /data et une … → /models. S'il n'y en a pas, ton conteneur a été lancé sans mapping (template Docker Unraid incomplet, docker run sans -v) — recrée-le avec les volumes du compose fourni. Depuis cette version, Loki le détecte au démarrage : bandeau rouge dans l'UI et avertissement en tête du journal du conteneur.

Autre piège au redémarrage du serveur : Docker relance les conteneurs restart: unless-stopped avant que le plugin Nvidia Driver ait chargé ses modules. Le journal montre alors des ERROR: init … result=11 et le moteur démarre sans GPU. Un docker restart loki une fois le pilote prêt suffit.

Fonctionnalités

Héritées d'AJEAN :

  • Tchat avec streaming, raisonnement visible, pièces jointes, export de conversations. La vision demande un modèle multimodal et son projecteur mmproj — voir Installer un modèle. Toute image envoyée au modèle (pièce jointe, see_image, capture) est d'abord redressée — l'orientation EXIF d'une photo de téléphone est cuite dans les pixels, sinon le projecteur, qui ignore l'EXIF, la voyait couchée — et ramenée sous 1568 px de grand côté, taille au-delà de laquelle le base64 grossit sans rien apprendre de plus au modèle.
  • Mémoire persistante (memory off|ondemand|always).
  • Accès internet : recherche + lecture de pages, moteur Go intégré ou Crawl4AI pour les pages JS.
  • Agent : shell, fichiers, workspace (agent on).
  • Contrôle du navigateur (computer on, ou Réglages → Contrôle du navigateur) : l'IA pilote un Chromium — celui de Playwright, déjà dans l'image — par le protocole DevTools. Elle ouvre une page, en reçoit les éléments interactifs numérotés ([12] bouton « Se connecter ») et agit par numéro : browser_open, browser_snapshot, browser_find, browser_click, browser_type, browser_key, browser_scroll. Aucune vision requise — ça marche avec de petits modèles texte. Avec un projecteur mmproj chargé s'ajoutent browser_screenshot (image quadrillée tous les 100 px) et browser_click_xy, pour ce que l'arbre d'accessibilité ne montre pas (canvas, bandeau en iframe). Ce sont des actions réelles sur le web : l'interrupteur est distinct de l'accès internet et n'agit qu'en mode agent, au même niveau de confiance que bash. La session navigateur est unique et réutilisée entre les appels ; couper l'interrupteur la ferme.
  • Serveurs MCP : Node.js (npx) et uv (uvx) sont inclus dans l'image, pour les serveurs écrits en JavaScript comme en Python. Au premier lancement, npx/uvx téléchargent le paquet du serveur — Loki attend jusqu'à 3 minutes ce coup-là (au lieu d'échouer sur « context deadline exceeded ») ; les lancements suivants partent du cache en quelques secondes.
  • Tâches planifiées : une consigne que l'IA exécute toute seule, sur une fréquence réglable (« toutes les 2 h », « tous les jours à 9 h », ou une expression cron). Chaque tâche tourne isolée des discussions — elle n'écrit pas dans le fil, travaille dans son propre dossier (workspace/tasks/<id>/) et livre son résultat par les outils de l'IA (mail via MCP, shell, fichiers…) ; le compte-rendu du dernier passage est visible dans sa fiche, et réinjecté au passage suivant pour la continuité. Réglages par tâche : preset (donc modèle) à activer avant l'exécution, accès mémoire et web. Un interrupteur maître suspend tout d'un coup. Sans mode agent, une tâche s'exécute mais n'a aucun outil pour agir — l'interface le dit. Une seule inférence tourne à la fois : une tâche attend son tour, et le bouton stop du chat l'interrompt. Deux types de tâche : une consigne IA, ou un script seul — un fichier du dossier /data/scripts lancé directement, sans charger le modèle ni consommer un token (sauvegarde, synchro, nettoyage n'ont rien à demander à un LLM). Ce dossier vit hors du workspace : vider une discussion, ou la supprimer, n'y touche pas. L'IA elle-même dispose des outils task_create, task_list, task_update et task_delete — elle peut donc se poser ses propres rappels et veilles — cloisonnés par projet : dans un projet, elle ne voit et ne pilote que les tâches de ce projet.
  • Notifications (Web Push) : le serveur prévient le navigateur à la fin d'une réponse et à la fin d'une tâche planifiée, même l'app fermée ou le téléphone verrouillé — c'est le serveur qui pousse, pas la page (un onglet caché relâche son flux). L'interrupteur est dans Réglages → Mode agent, à armer sur chaque appareil (l'abonnement appartient au navigateur). Exige HTTPS ou localhost ; sur iPhone, il faut d'abord ajouter Loki à l'écran d'accueil. Les clés VAPID sont générées à la première demande et rangées avec le reste sous /data ; le corps de la notification reste générique (aucun extrait de réponse), puisqu'elle transite par Apple ou Google.
  • Chiffrement de la mémoire (Réglages → Mémoire) : pages mémoire, discussions, blocs archivés au compactage et trackers chiffrés en AES-256-GCM sur le disque. Chiffrement à enveloppe : une clé de données (DEK) tirée une fois, enfermée dans un coffre par une clé dérivée en Argon2id. Ce qui ouvre le coffre : la clé de pilotage de l'appareil (le serveur n'en garde qu'une empreinte — il ne peut pas ouvrir le coffre seul) ou une clé de récupération affichée une seule fois à l'activation. La DEK ne vit qu'en RAM : après un redémarrage à froid, la mémoire est verrouillée jusqu'à ce qu'un navigateur se reconnecte — verrouillée, Loki n'écrit jamais de clair par-dessus du chiffré, il refuse d'écrire. Règle tenue partout : rien n'est supprimé avant que son remplaçant ait été relu et vérifié, un snapshot est pris avant chaque bascule, et une migration interrompue reprend au démarrage.
  • Sauvegarde chiffrée en fichier : exporter télécharge un paquet scellé (mémoire, presets, réglages) que importer rejoue sur un autre serveur avec la seule clé — de quoi remonter le conteneur ailleurs. C'est la sauvegarde de l'amont sans son relais : ici rien ne part sur un service tiers, le fichier reste chez toi.
  • Interface en anglais (Réglages → Apparence → Langue) : la source reste française et « English » applique un dictionnaire sur la coque — navigation, intitulés, boutons, interrupteurs. Ce qui n'y figure pas reste en français plutôt que d'afficher une clé technique, et le fil de discussion n'est jamais touché : c'est ton contenu. Le dictionnaire s'enrichit sans toucher au reste de l'interface (ui/src/js/28-i18n.js).
  • Presets de configuration par modèle, bench, auto-détection GPU.
  • Échantillonnage réglable par preset : température, top_p, top_k, min_p, pénalités de présence et de répétition, dans l'éditeur de preset. Ces valeurs partent dans chaque requête au moteur, pas sur sa ligne de commande : les changer ne demande donc aucun redémarrage. Un champ laissé vide n'envoie rien et llama-server garde son défaut — utile parce que le défaut de llama.cpp (top_k 40, min_p 0.05) est rarement celui que recommande le modèle (Qwen3.8 en réflexion veut top_k 20, min_p 0, temp 1.0, top_p 0.95).
  • API OpenAI-compatible exposable, protégée par clé (voir ci-dessous — ce fork la sert autrement que l'amont).

Ajoutées par ce fork :

  • Mode Code : chaque discussion a un sélecteur Chat | Code dans le pied de la carte de saisie. En mode Code, Loki devient un agent de code : outils read/grep/glob (lecture bornée, numéros de ligne — et un fichier doit avoir été LU avant d'être modifié), outils git (git_status, git_diff, git_clone — le clone atterrit dans le dossier de la discussion), jobs d'arrière-plan (bash_bg/bash_tail pour un serveur de dev ou un build long), et critères d'acceptation : le modèle pose le contrat (2-6 critères testables, éditables dans le panneau au-dessus de la saisie), puis une passe de vérification indépendante — même modèle, contexte isolé, seule habilitée à marquer un critère « passé » — contrôle le diff et relance la correction jusqu'à ce que tout passe (2 corrections max). Les fichiers modifiés passent au LSP (gopls, typescript-language-server, pyright — inclus dans l'image) : les erreurs de compilation reviennent dans le résultat de l'outil, sans lancer de build. Sécurité : commandes catastrophiques refusées (rm -rf /, mkfs, reboot…), chemins bornés au dossier de la discussion en mode Code. En mode Chat, un message qui ressemble à une tâche de code fait apparaître une puce « passer en mode Code ? » — suggestion, jamais bascule automatique. Conception reprise d'OpenFox (MIT), réécrite en Go — voir NOTICE.md. Sous-agents : l'outil subagent délègue une recherche (explorer), une relecture (code-reviewer) ou un découpage (planner) à un rôle qui travaille dans son propre contexte et ne rend que sa réponse. Sur un modèle local, c'est ce qui sauve la fenêtre : « trouve où est géré le cache » coûte dix lectures de fichiers, qui resteraient sinon dans l'historique jusqu'à la compaction alors que seule la réponse comptait. Tous les rôles délégués sont en lecture seule — ce qui modifie le dépôt reste dans le fil principal, sous tes yeux — et un sous-agent ne peut pas en appeler un autre.
  • Catalogue MCP : le panneau Serveurs MCP offre un bouton catalogue — une vingtaine de serveurs connus (filesystem, git, fetch, memory, sqlite, playwright, context7, github…) avec leur commande déjà renseignée, classés par catégorie. Choisir une entrée n'installe rien : ça remplit le formulaire d'ajout, tu relis la commande — qui s'exécutera sur cette machine — puis tu enregistres. Le catalogue est un JSON embarqué dans le binaire (internal/loki/mcp_catalog.json), donc aucun appel à un annuaire distant : pour en proposer d'autres, édite ce fichier et recompile. Une entrée dont le runtime manque (npx/uvx absent) le signale au lieu d'échouer plus tard, et celles qui réclament une clé d'API la rappellent avant l'enregistrement.
  • Intensité du raisonnement : un niveau — auto / aucune / basse / moyenne / haute / maximale — envoyé à llama-server comme reasoning_effort. Réglable dans la barre de saisie, parce que ça se décide en écrivant le message : le changement s'applique au message suivant, sans redémarrer le moteur. L'éditeur de preset garde le même réglage comme défaut du modèle ; appliquer un preset reprend donc la main sur le choix fait à la volée. none coupe le raisonnement ; les autres valeurs sont passées au gabarit jinja du modèle, ce qui ne change le comportement que des modèles qui les lisent (gpt-oss et apparentés) — ailleurs c'est ignoré sans erreur, et l'interface le dit plutôt que de promettre un effet. Aucun gabarit ne les connaît toutes (gpt-oss : basse/moyenne/haute ; Qwen3.8 : basse/moyenne/maximale) et certains refusent celles qu'ils ne connaissent pas, avec une erreur 500 qui tuait le tour : loki lit alors les niveaux annoncés par le refus, repli sur le plus proche (haute → maximale) et rejoue le message sans rien perdre de l'historique — une fois, puis la traduction est retenue pour ce modèle. La liste est grisée quand le raisonnement est coupé pour ce modèle.
  • Raisonnement renvoyé au modèle (clé REASONING_ECHO, off par défaut, loki config set REASONING_ECHO on) : le raisonnement que le moteur local a séparé (reasoning_content) est gardé avec chaque message et renvoyé au même modèle. Les gabarits Qwen3.5/3.6 relisent alors les étapes d'une boucle d'outils avec leur réflexion — le format entraîné — au lieu de blocs vides, et le moteur ne recalcule plus le dernier message. Avec REASONING_PRESERVE=on (gabarits qui ont ce réglage, Qwen3.6), le préfixe reste stable d'un message utilisateur à l'autre ; Qwen3.5 n'en a pas, le gain y reste interne au tour. Contrepartie : plus de contexte par tour, donc compaction plus tôt. Jamais vers une API externe ni vers un autre modèle ; un prompt trop long est d'abord rejoué sans raisonnement, et un gabarit qui le refuse le suspend pour ce modèle jusqu'au redémarrage.
  • Bloc projet figé (clé PROJ_SNAPSHOT, off par défaut, loki config set PROJ_SNAPSHOT on) : le contexte du projet (description, index mémoire, trackers, AGENTS.md) part en tête du premier message ; sans la clé il est reconstruit à chaque tour, et une page créée ou une valeur de tracker notée fait recalculer toute la conversation derrière lui. Avec la clé, chaque discussion garde une copie datée du bloc, envoyée à l'identique, et les changements arrivent en tête du message suivant dans un bloc <context_update> : pages ajoutées, modifiées, retirées, nouvelle ligne d'un tracker, et le texte complet d'une description ou d'un AGENTS.md modifié — rien n'est perdu, seul ce petit bloc est à calculer. Une ligne du prompt système (présente seulement avec la clé) dit au modèle que ces blocs viennent de Loki et que le plus récent l'emporte. La date du jour et le dossier de travail de la discussion (ou, pour un poste distant ciblé, son nom, son dossier et s'il est hors ligne) quittent aussi le prompt système pour ce bloc, les consignes restant dans le système : système et outils deviennent les mêmes d'une discussion à l'autre, et passer minuit n'ajoute qu'une ligne de mise à jour au lieu de tout recalculer. Le bloc est repris tout neuf, et les anciens <context_update> retirés, quand le début du prompt change de toute façon : compaction, système ou outils modifiés (réglages, mode), redémarrage de Loki, changement de modèle, de preset, de projet, de mode mémoire ou de mode Code — et dès que les mises à jour accumulées deviennent trop longues. Les tâches planifiées gardent le bloc à jour à chaque tour et, comme les sous-agents, la vérification et le terminal, leur système d'avant, date et dossier compris ; sans agent, rien du projet n'est envoyé ; un preset externe (API) n'est jamais concerné. Le titre, l'export JSON, le résumé de compaction et la passe de vérification ne voient pas ces blocs.
  • Préchauffage du prochain tour (clé PREWARM, off par défaut, loki config set PREWARM on) : certains recalculs sont inévitables — prompt réécrit par une compaction, dernier message rendu autrement au tour suivant, discussion reprise après une tâche planifiée qui a pris le slot — et sans la clé ils retardent le premier mot du message suivant. Avec on, dès que le moteur local est libre après un tour ou une tâche, Loki lui envoie la requête du prochain tour, assemblée par les mêmes fonctions que la vraie (contenu vivant, rien de figé), suivie d'un message . et limitée à 1 jeton : le moteur calcule le préfixe pendant que tu lis, et le vrai message ne calcule plus que lui-même. Le jeton et le . sont jetés, rien n'est enregistré. Toute autre requête de Loki l'annule aussitôt, sauf un message dont la requête prolonge exactement le préfixe préparé (même historique, mêmes outils, mêmes réglages du gabarit). Jamais avec plus d'un slot (PARALLEL ou -np dans EXTRA_ARGS) — sauf les deux de SIDE_SLOT, où il prépare le slot de la discussion —, pendant un tour, une tâche, un bench, ni vers un preset externe. full prépare aussi la discussion qu'on ouvre, si on y reste 3 s. Visible dans la télémétrie sous prewarm. Ce que voit le modèle ne change pas : au pire, le préchauffage ne sert à rien (moteur sans points de reprise aux messages utilisateur, image juste avant, agent ou web changé avant d'envoyer).
  • Compaction en continuation (clé COMPACT_CONTINUATION, off par défaut, loki config set COMPACT_CONTINUATION on) : sans la clé, le résumé d'une compaction part dans une requête à part — un prompt de résumeur et une transcription des anciens tours — que le moteur local calcule à froid, des dizaines de secondes sur un 27B, des minutes sur un MoE. Avec la clé, quand le slot porte encore le prompt de la discussion, Loki renvoie la requête du tour telle qu'elle est partie (mêmes messages, outils, arguments du gabarit et intensité de raisonnement) suivie d'une seule demande de résumé : le moteur ne calcule que celle-ci. La demande désigne le premier message gardé tel quel, demande de tout résumer avant lui et de dater l'état d'avancement à cet endroit ; mêmes règles de résumé qu'avant (mode Code compris), même budget, température 0.2 sans l'échantillonnage du preset, réflexion coupée, tool_choice à none. Ce qui est compacté, archivé et rangé ne change pas : la requête sert seulement à obtenir le résumé, et rien du prompt système ou du projet n'entre dans l'historique. Repli sur la transcription au moindre écart : autre requête passée par le slot depuis le tour (vérification du mode Code, sous-agent, tâche, préchauffage, bench, client /v1, autre discussion), moteur relancé sur un autre modèle ou une autre fenêtre, marge insuffisante dans la fenêtre, refus du moteur, appel d'outil émis, résumé vide ou fait de seul raisonnement ; un refus du gabarit ou un appel d'outil la suspend pour ce modèle jusqu'au redémarrage (gpt-oss à intensité haute peut épuiser le budget en réflexion : repli). La clé évite aussi un résumé voué au refus (même vide, il ne réduirait pas le contexte de 20 %) et, après un refus faute de réduction, n'en redemande pas avant que le contexte ait grossi de 10 % sur le même fil — sauf à 90 % de la fenêtre ou après une édition, une régénération ou un fil vidé. Le filet réactif (prompt refusé), le bouton « compacter », les tâches, les sous-agents et un preset externe gardent le chemin d'avant. Visible dans la télémétrie sous compact.
  • Images d'outils gardées (clé KEEP_TURN_IMAGES, off par défaut, zone grise, loki config set KEEP_TURN_IMAGES on) : sans la clé, une image montrée par un outil (web_screenshot, browser_screenshot, see_image) n'est vue que pendant le tour ; au tour suivant elle manque à l'historique, et toute la boucle d'outils qui la suivait — souvent des dizaines d'étapes de navigation — est recalculée. Avec on, elle reste dans l'historique telle qu'envoyée, rangée par référence (chatimg/, chiffrée si la mémoire l'est), sous conditions : vision réellement active (projecteur chargé, revérifié à chaque tour — un preset sans vision n'en reçoit jamais) ; coût mesuré par le moteur (écart du nombre de jetons du prompt entre deux requêtes), et une image qu'on ne sait pas mesurer reste éphémère ; toutes les images gardées tiennent dans 10 % de la fenêtre, la première qui dépasse et celles qui la suivent dans le tour restent éphémères. Plus d'images gardées, c'est plus de contexte, donc une compaction (avec perte) plus tôt : toute compaction ou réduction forcée retire ces images d'abord (leur légende et une mention « image non gardée » restent) et ne résume ensuite que si c'est encore nécessaire ; rouvrir la discussion les retire aussi, comme les pièces jointes. Discussion seulement (ni tâche, ni sous-agent, ni vérification). Un preset externe n'est concerné que si sa vision est déclarée, et l'API refacture alors ces images à chaque tour. Le gain suppose que le moteur reprenne son cache au-delà d'une image ; sur un modèle hybride (Qwen3.5/3.6), dont les points de reprise ne suivent pas toujours une image, à vérifier dans la télémétrie (lost du tour suivant) avant de l'adopter. Sans la clé, la requête est identique à l'octet près.
  • Rappel de budget dans le résultat d'outil (clé NUDGE_IN_TOOL, off par défaut, zone grise, loki config set NUDGE_IN_TOOL on) : après un grand nombre d'appels d'outils dans un même tour, Loki rappelle au modèle de conclure, dans un message à part. Sur un gabarit dont le rendu change dès qu'un message s'ajoute (Qwen3.5 : ce message devient la « dernière question » et tout le tour est rendu autrement), ce rappel fait recalculer toute la boucle d'outils du tour. Avec on, le rappel part au bout du dernier résultat d'outil, et seul ce bout est à calculer — sur le moteur local, et seulement si la sonde de gabarit a conclu que le rendu de ce modèle bouge pour la forme de cette requête — mêmes outils, chat_template_kwargs et niveau de raisonnement (« inconnu » ou forme jamais sondée : message à part, comme sans la clé). Le texte du rappel ne change pas, sa place si : un modèle entraîné à se méfier des consignes lues dans une sortie d'outil peut moins bien le suivre. À comparer (tours qui concluent après le rappel) avant de l'adopter.
  • Second slot pour les travaux annexes (clé SIDE_SLOT, off par défaut, loki config set SIDE_SLOT on, moteur relancé) : avec un seul slot, une vérification du mode Code, un sous-agent, une tâche planifiée ou un bench prennent la place de la discussion ; son état part dans le cache RAM et en revient — ou est recalculé s'il n'y tient plus. Avec on, le moteur ouvre deux slots de CTX jetons chacun (-c 2×CTX, --parallel 2, --no-kv-unified) : deux flux de cache KV séparés, si bien qu'un slot ne peut jamais manquer de place à cause de l'autre, et que les travaux annexes gardent toute la fenêtre. Chaque requête de Loki porte alors son id_slot : le tour, ses étapes, le préchauffage et le résumé en continuation sur le slot 0 ; vérification, sous-agents, tâches, bench, résumé sur transcription et clients /v1 (forcés, quel que soit l'id_slot demandé) sur le slot 1. L'état de la discussion ne bouge plus ; l'effacement de slot après un travail annexe (CACHE_ISOLATE) n'a plus lieu d'être et s'abstient. Le prix : le cache KV et l'état récurrent d'un hybride en double en VRAM (le brouillon MTP et les points de reprise en RAM hôte aussi) — l'éditeur de preset affiche ce surcoût sous le cache de prompts, et le lancement refuse la clé (un slot, comme sans elle, avec une note dans le journal) si modèle et deux états dépassent 90 % de la VRAM, si la VRAM est inconnue (macOS, AMD), si des poids sont sur CPU (--n-cpu-moe, -ot …=CPU, NGL partiel), si le moteur ne connaît pas --no-kv-unified, ou si PARALLEL≠2, -c, -np, -kvu, --kv-unified-per-slot, --cache-idle-slots (ou leurs LLAMA_ARG_*) sont réglés à la main. Le routage ne s'active que si le moteur annonce bien deux slots d'au moins CTX jetons (/props) ; sinon les requêtes partent sans id_slot, comme avant. Ce que voit le modèle ne change pas : deux slots qui calculent en même temps donnent des logits égaux au bruit de virgule flottante près, comme un découpage de lots différent. Un « cache KV plein » sans nombre de jetons (le pool, pas le prompt) est rejoué tel quel et ne déclenche jamais de compaction.
  • État du slot gardé à la bascule de preset (clé SLOT_PERSIST, off par défaut, loki config set SLOT_PERSIST on) : passer d'un preset A à B puis revenir à A relance le moteur deux fois, et la conversation de A est recalculée en entier au retour. Avec on, juste avant une bascule faite depuis l'interface ou par une tâche, Loki demande au moteur d'écrire l'état du slot de la discussion (/slots/0?action=save, sous LOKI_HOME/slots), et le recharge au retour, avant le premier message de cette discussion. Conditions strictes, sinon rien n'est écrit ou rechargé et le calcul est normal : la dernière requête passée par le slot était bien un tour de cette discussion (pas une vérification, une tâche, un préchauffage ou un client /v1), au moins 4096 jetons, au plus 8 Gio estimés et le double de place libre ; au retour, le moteur doit avoir exactement la même empreinte — ligne de commande complète (modèle, CTX, types KV, NGL, lots, gabarit, EXTRA_ARGS…), variables LLAMA_ARG_*/GGML_*/CUDA_*, taille et date du modèle, du projecteur, du binaire et de ses bibliothèques — et son slot 0 ne doit encore avoir servi aucune tâche. Une mise à jour du moteur change l'empreinte : jamais de reprise d'un build à l'autre. Une seule tentative par fichier, retiré ensuite ; deux fichiers au plus, supprimés dès que la clé est retirée. Réglage de la machine : il survit aux bascules comme HOST (un preset qui le pose l'emporte). Refusé au lancement (note au journal) avec le décodage spéculatif (SPEC, brouillon dans EXTRA_ARGS : la sauvegarde du moteur ne garde pas l'état du brouillon, et un brouillon MTP détecté sur le slot bloque aussi), des poids sur CPU (MoE déporté), un --slot-save-path déjà réglé, ou un moteur joignable par d'autres sans clé d'API (HOST autre que 127.0.0.1). loki switch en ligne de commande ne garde rien (seul le process web sait ce que porte le slot). Le gain est réel surtout sur un modèle dense ; sur un hybride (Qwen3.5/3.6), le fichier n'a pas de points de reprise et ne sert que si le message suivant prolonge exactement les jetons gardés (gabarit qui rend le dernier tour à l'identique), sinon recalcul comme avant. Ce que voit le modèle ne change pas : llama.cpp ne reprend un état que sur un préfixe de jetons identique. Avec PREWARM, le préchauffage passe par le slot après chaque tour : une bascule faite ensuite ne garde rien (les deux clés se recouvrent peu). Une simple lecture d'un client (/v1/models, /health) ne compte pas.
  • Spéculation par n-grammes (clé SPEC, valeurs ngram et mtp+ngram, off par défaut, loki config set SPEC ngram, moteur relancé) : en mode Code, le modèle recopie sans cesse ce qui est déjà dans le contexte (chemins, diffs, arguments JSON, fichiers réécrits). ngram y cherche la suite des 24 derniers jetons et propose d'un coup les 48 à 64 suivants (--spec-type ngram-mod --spec-ngram-mod-n-match 24 --spec-ngram-mod-n-min 48 --spec-ngram-mod-n-max 64, toujours en clair, jamais --spec-default dont le contenu peut changer d'une version à l'autre) ; mtp+ngram ajoute la tête MTP (--spec-type draft-mtp,ngram-mod), les n-grammes passant d'abord quand ils trouvent. Chaque jeton reste tiré par le modèle et un jeton proposé n'est gardé que s'il coïncide : même distribution, mais pas le même texte au bit près (la vérification par lots n'emprunte pas les noyaux du décodage jeton par jeton) — on compare des sessions rejouées, pas des diffs. Rien n'est posé si le moteur ne connaît pas --spec-ngram-mod-n-match, si EXTRA_ARGS ou LLAMA_ARG_SPEC_TYPE règlent déjà la spéculation (--spec-type, qui s'additionne au lieu de remplacer, --spec-default, --spec-ngram-*, -md…), ou, pour ngram, si un --spec-draft-* y figure. mtp+ngram sans tête MTP (ni dans le fichier ni en MODEL_DRAFT) ou sans draft-mtp dans le moteur retombe sur les n-grammes seuls, avec une note. Avec ngram, une tête MTP présente reste inutilisée (le type explicite coupe le choix automatique) : la note le dit. Poids sur CPU (--n-cpu-moe, -ot …=CPU, NGL partiel) : refusé tant que GGML_OP_OFFLOAD_MIN_BATCH (clé OP_OFFLOAD_MIN_BATCH) ne dépasse pas le lot de vérification de 65 jetons — sinon chaque brouillon recopierait les experts vers le GPU ; OP_OFFLOAD_MIN_BATCH=128 pour l'essayer, en mesurant aussi les lectures disque si le modèle dépasse la RAM. Sur un hybride, chaque brouillon copie l'état récurrent (point de reprise) et le recharge s'il est rejeté. /api/perf/summary donne l'acceptation par nature de requête (kinds.<nature>.draft_rate) : à garder là où elle paie. Les drapeaux d'acceptation synthétique (--spec-synth-*, « benchmarking only »), que Loki ne pose jamais, déclenchent un avertissement au lancement.
  • Parallélisme de tenseurs (clé SPLIT_MODE=tensor, off par défaut, expérimental, moteur relancé) : au lieu de donner à chaque carte des couches entières (-sm layer, défaut), chaque couche est coupée entre les cartes, qui additionnent ensuite leurs morceaux. L'amont mesure un décodage plus rapide mais un prefill nettement plus lent : sur deux GeForce en PCIe et une boucle d'agent qui relit beaucoup, à mesurer par tour avant de l'adopter. Loki n'active le mode que si l'aide du moteur liste {none,layer,row,tensor} (le mot « tensor » seul est partout), et ajoute alors -ngl all, -ts au prorata de la VRAM totale des cartes dans l'ordre du moteur (--device compris), -fa on — chacun seulement s'il n'est pas déjà dans EXTRA_ARGS ou une LLAMA_ARG_* — et GGML_CUDA_ALLREDUCE=internal si l'environnement ne le fixe pas : le chemin NCCL compresse en BF16 les grosses réductions du prefill, une perte de précision ; la réduction interne garde le type natif. « NCCL not compiled in » au journal est alors sans effet ; GGML_CUDA_P2P=1 reste à poser soi-même si le pilote le permet. Pas de --fit en mode tensor : Loki estime poids + cache de CTX jetons et refuse au-delà de 90 % de la VRAM — jamais en réduisant CTX. Refusé aussi (découpe par couches, note au journal) avec un cache KV autre que f16/bf16/f32 (jamais réécrit d'office), des poids ou le cache KV sur CPU (--n-cpu-moe, -ot, NGL partiel, -nkvo), --backend-sampling, -fa off, un -sm déjà réglé, SPEC, SIDE_SLOT, CTX non chiffré, une seule carte ou une carte non CUDA, une architecture que llama.cpp exclut (et qwen4exp), un preset externe ; SLOT_PERSIST est refusé avec la clé.
  • Guide de placement entre cartes inégales (éditeur de preset, groupe « Cartes graphiques », dès deux cartes ; un conseil, rien n'est appliqué d'office) : chaque carte CUDA affiche sa liaison PCIe maximale (génération, largeur), l'actuelle et l'horloge mémoire en info-bulle — lues par nvidia-smi en une requête, jointes par nom de carte (rien pour deux cartes homonymes ni pour un moteur Vulkan), avec repli sur la requête historique si un vieux pilote refuse un champ. loki gpu les affiche aussi. Le guide rappelle les deux règles du moteur, dans l'ordre qu'il voit (--device compris) : en placement auto, --fit remplit d'abord la dernière carte, qui porte la couche de sortie (modèle dense : la plus rapide en dernier, ou une marge FIT_TARGET plus large sur la lente) ; les experts MoE en RAM sont recopiés au prefill vers la première (à elle la liaison la plus large). Les marges FIT_TARGET du preset sont montrées carte par carte ; un --tensor-split (qui désactive --fit) ou un CUDA_VISIBLE_DEVICES propre au preset (ordre réel différent) est signalé. Un lien « inverser l'ordre » écrit --device (et retourne --tensor-split) dans le preset édité. Pas de bouton de mesure automatique : comparer deux ordres demande deux rechargements du moteur et un ordre inversé peut manquer de VRAM sur la petite carte — dupliquer le preset, inverser l'ordre dans la copie, « bench complet » sur chacun, et vérifier offloaded N/N layers.
  • MoE aux experts sur CPU : avis et copie en placement auto (jamais de réécriture du preset). Au lancement (journal) et dans l'éditeur, sous « Experts MoE sur CPU », pour un modèle dont le GGUF annonce des experts : experts placés à la main (-ot visant …exps… vers le CPU, --n-cpu-moe, --cpu-moe — un -ot de la seule couche d'entrée per_layer_token_embd ne compte pas) → --fit ne les place pas, et monter UBATCH seul grossirait le tampon de calcul de chaque carte sans personne pour rééquilibrer (monter --n-cpu-moe d'abord) ; placement auto avec un modèle plus gros que la VRAM et UBATCH ≤ 512 → « UBATCH 2048+ recommandé » (les experts restés en RAM sont recopiés vers le GPU à chaque micro-lot du prefill) ; moteur sans --fit → « garde --n-cpu-moe » ; --fit coupé par un autre -ot → rien ne sort les experts du GPU. Le bouton « Dupliquer en placement auto… » crée une copie du preset affiché, sous « (placement auto) », sans la bascule : -ot des experts (et celui de per_layer_token_embd, redondant : llama.cpp garde toujours la couche d'entrée au CPU), --n-cpu-moe, --cpu-moe, -ngl, --tensor-split, --fit off, -b/-ub et drapeaux de chargement retirés ; NGL retiré (-ngl auto), UBATCH=2048, BATCH=4096, --load-mode mmap ; CTX, cache KV (quantifié ou non : à garder identique pour comparer), échantillonnage intacts. Refusé si la copie ne tournerait pas en --fit (autre -ot, -sm row/tensor, SPLIT_MODE, --n-cpu-ffn) ou si CTX vaut 0. Après bascule : successfully fit params au journal (failed to fit = tous les experts sur GPU, revenir à l'original), puis bench complet des deux.
  • Garde du mode de chargement (clé d'échappement LOAD_GUARD=off, dans le preset) : --load-mode none, mlock, dio, mmap+mlock (ou --no-mmap, --mlock sur un moteur ancien, ou leurs LLAMA_ARG_*) gardent en RAM tous les poids laissés au CPU. Loki en estime la part — modèle (toutes tranches) moins VRAM totale, tout le modèle sur un Mac Apple Silicon — face à la RAM effective (limite du conteneur cgroup comprise) : avertissement au-delà de 80 % (llama.cpp #26110 : swap, décodage de 25 à 7,5 t/s ; mlock : processus tué) ; refus au lancement seulement quand la borne basse dépasse 90 % (échec certain), avec la raison en clair, aussi affichée par l'interface. Le refus sort avec le code 78, que l'unité systemd écrite par loki install ne relance pas (RestartPreventExitStatus=78) ; une unité d'une version précédente (ou launchd) reçoit une sortie sans erreur pour ne pas boucler — sudo systemctl edit loki-engine (section [Service], RestartPreventExitStatus=78) met l'unité à jour. La VRAM qui fonde un refus est celle des cartes que le moteur liste lui-même (--list-devices, lu seulement quand un refus se profile sur la VRAM NVIDIA) : un moteur Vulkan sur cartes mixtes NVIDIA + AMD compte les deux. Liste illisible, VRAM inconnue (Mac Intel, AMD seule, --device) ou serveurs --rpc : avertissement, jamais de refus. mmap et auto ne sont jamais concernés ; LLAMA_ARG_NO_MMAP/LLAMA_ARG_MLOCK ne comptent que sur un moteur ancien (un moteur à --load-mode les ignore). Rien ne change dans la ligne de commande.
  • Optimiseur sans perte (loki tune, bouton « Optimiser… » dans
    l'éditeur du preset en service ; rien ne tourne de soi-même, aucune clé de
    config). Cherche, pour cette machine et ce build du moteur, les réglages
    d'ordonnancement qui raccourcissent un tour de conversation, sans rien changer
    à ce que calcule le modèle (sortie équivalente en distribution : les sommes
    flottantes ne sont pas identiques au bit près d'un lot ou d'un placement à
    l'autre ; la spéculation vérifie chaque jeton). Isolation : le vrai moteur
    est arrêté (comme « décharger la VRAM »), chaque essai est une copie de la
    configuration avec ses surcharges dans LOKI_HOME/tune/run/ — config.env
    n'est jamais écrit — lancée par loki serve sur 127.0.0.1 et un port libre,
    mêmes CUDA_VISIBLE_DEVICES ; son groupe de processus est tué en sortie
    quoi qu'il arrive, puis le vrai moteur est relancé. Verrou exclusif entre
    processus (LOKI_HOME/tune.lock, PID + instant de démarrage + binaire) :
    pendant la mesure, tout démarrage du moteur (serviceAction, toutes
    plateformes), bascule ou enregistrement de preset, choix des GPU, clé d'API,
    mise à jour ou recompilation du moteur, rechargement de la VRAM, bench, chat,
    compaction, bash_bg et clients /v1 (503) sont refusés avec une phrase
    claire ; les tâches planifiées attendent. Un verrou dont le propriétaire est
    mort (Loki tué en plein essai) est écarté avant tout démarrage du moteur :
    l'essai orphelin n'est arrêté que si PID, instant de démarrage ET binaire
    concordent (taskkill /T sous Windows), et le moteur est relancé s'il
    tournait avant — au démarrage de l'interface, puis toutes les 30 s par le
    processus web (un stat tant qu'aucun verrou n'existe) : un loki tune tué
    par kill -9 ne laisse plus le moteur arrêté. Refus d'entrée : preset
    externe, aucun preset actif, génération, tâche, bench ou job bash_bg en
    cours, moteur occupé (/slots) — en ligne de commande, seul ce dernier
    contrôle voit le processus web : préférer le bouton. En ligne de commande
    aussi, un moteur qui ne serait pas celui de ce LOKI_HOME (il répond alors
    que ce dossier le dit arrêté, refuse sa clé d'API ou sert un autre MODEL :
    typiquement sudo loki tune, qui perd un LOKI_HOME exporté) fait
    refuser, avec la marche à suivre. Essais (descente étape par étape depuis
    la meilleure configuration du moment, chaque axe seulement si l'aide du
    moteur et la machine le permettent) : placement — seulement avec « inclure
    le placement » / --placement : --fit à la place des experts placés à la
    main (-ot …exps…, --n-cpu-moe, --cpu-moe) ou d'un --tensor-split ;
    marges FIT_TARGET (2 cartes ou plus, --fit-target dans l'aide) ;
    UBATCH ∈ {512, 1024, 2048, + 4096 pour un MoE} × BATCH ∈ {max(2048, ub),
    2 × ub ≤ 8192}, lot > micro-lot sur 2 cartes tout GPU, jamais de micro-lot
    plus grand sans nvidia-smi ; OP_OFFLOAD_MIN_BATCH ∈ {32, 128, 512} et
    threads (omis = cœurs physiques, physiques − 1, moitié ; Linux) seulement
    avec des poids sur CPU ; CUDA_LAUNCH_QUEUES off/4x sur 2 cartes ou plus ;
    avec « inclure les options opt-in » / --opt-in : SPEC=auto,
    SPEC_N_MAX ∈ {2, 3, 4}, CUDA_GRAPH_OPT=on, --backend-sampling. Un
    réglage qu'EXTRA_ARGS écraserait (-ub, -t, -fitt…) est réglé **dans
    EXTRA_ARGS, sur place** ; EXTRA_ARGS est traité jeton par jeton et seuls les
    drapeaux de la liste blanche (-ot des experts, -ncmoe, -cmoe, -sm,
    -ts, -mg, -fit, -fitt, -b, -ub, -t, -tb, + --spec-draft-n-max
    et -bs en opt-in) bougent ; tous les autres jetons (--cache-type-k,
    --flash-attn, --chat-template-file…) ressortent à l'octet près. **Jamais
    touchés** : MODEL, CTX, KV_TYPE* (un cache déjà quantifié est signalé
    zone grise, jamais modifié), MMPROJ, REASONING*, TEMP et autres clés
    d'échantillonnage, PARALLEL, NGL, SPLIT_MODE, CUDA_VISIBLE_DEVICES.
    Garde-fous : chaque essai est d'abord composé à blanc (loki serve sans
    rien charger) et sa ligne de commande comparée à celle de référence hors
    réglages permis — toute autre différence (contexte, cache KV, flash-attn,
    slots, variable du moteur…) l'écarte comme « dénature » ; une fois chargé,
    n_ctx, total_slots (/props) et les types du cache KV (journal) sont
    recomparés ; moins de couches déportées que la référence = « fit en recul »
    (performance), écarté ; moins de 768 Mio de VRAM libre sur une carte après la
    mesure (+ 512 avec MMPROJ) = « trop juste », jamais retenu ; échec de
    chargement ou OOM = essai ignoré ; deux essais à la même ligne de commande ne
    sont mesurés qu'une fois. Mesure : le bench complet (prefill à froid à une
    profondeur D fixe pour tous les essais, trois tours qui reprennent le cache —
    points de reprise réels d'un hybride compris —, decode à D, ligne courte en
    prose), avec l'échantillonnage et le raisonnement du preset. Score : durée
    d'un tour type = K / prefill des tours + G / decode à D + f × D / prefill à
    froid, K, G et f tirés des médianes de la télémétrie (/api/perf/summary)
    quand elle en a vu assez, sinon 2000, 600 et 5 %. La référence est mesurée
    deux fois ; un essai ne gagne que s'il bat la meilleure configuration du
    moment de plus de max(3 %, écart entre passages) sur deux passages, sans
    ralentir de plus de 5 % le decode en prose. Budget par défaut 30 min
    (--budget), ETA et annulation ; au-delà, résultat partiel dit tel ; étapes de
    base à la carte (--stages lots,threads…, cases de la fenêtre). Résultat
    les mesures de chaque essai et le diff des clés, enregistrés par preset avec l'empreinte et le build du moteur (l'éditeur propose de relancer après une mise à jour du moteur). Rien n'est écrit sans un clic : « enregistrer dans une copie » (preset « (optimisé) », non activé) ou « appliquer à ce preset » après confirmation du diff — et une confirmation de plus si EXTRA_ARGS est réécrit par le placement. Le preset est sauvegardé (LOKI_HOME/tune/backup/), réécrit clé par clé (commentaires et ordre intacts), réappliqué ; la configuration active doit alors être exactement la référence plus les clés réglées, le moteur redémarre et doit répondre avec le même contexte et les mêmes slots puis tenir une sonde (prompt de D jetons et decode) — sinon l'ancienne version est rétablie et le moteur relancé. Pendant la mesure, le chat est indisponible : prévoir 10 à 40 minutes selon la taille du modèle (un modèle relu depuis un disque lent recharge à chaque essai).
  • Discussions multiples : historique complet dans la barre latérale, titre repris du premier message (renommable), suppression. Chaque discussion a son dossier de fichiers (workspace/discussions/<id>/) : les pièces jointes déposées, les captures et ce que l'agent écrit y atterrissent, le shell et les chemins relatifs du modèle y sont résolus. Changer de discussion change donc les fichiers ; supprimer (ou vider) une discussion emporte les siens, pour que le disque ne se remplisse pas en silence.
  • Recherche Hugging Face intégrée avec verdict mémoire et installation liée du projecteur vision (voir Installer un modèle).
  • Captures de pages web : l'agent dispose de l'outil web_screenshot (Chromium via Playwright, inclus dans l'image). Les captures partent en JPEG et sont plafonnées à 20 fichiers / 40 Mo par discussion. La description de l'outil suit la capacité réelle du moteur, sondée sur /props : sans vision effective, elle dit au modèle « tu ne vois pas l'image » plutôt que de lui promettre des yeux qu'il n'a pas — il peut toujours prendre la capture et la montrer, sans prétendre la décrire. L'image relayée au moteur reste éphémère : la persister gonflait le contexte jusqu'à le faire déborder.
  • Panneau Fichiers (bouton dossier de la barre de saisie) : les fichiers de la discussion ouverte — dépôts, captures, ce que l'agent y a écrit — avec navigation dans les sous-dossiers, téléchargement et suppression. Un dossier affiche la taille de tout son contenu, c'est ce qu'on libère en le supprimant, et le pied donne l'occupation disque de la discussion. Les chemins sont bornés à son dossier, liens symboliques résolus des deux côtés : ni le reste du disque ni les autres discussions ne sont atteignables. Les fichiers d'avant ce rangement que la migration n'a pas su rattacher restent joignables par le bouton hors discussion, qui disparaît une fois le ménage fait.
  • Interface « Sober Tech » : ardoise et sauge, typographie Inter (interface) et JetBrains Mono (code, chiffres, chemins) — embarquées dans le binaire, donc aucune requête vers un service de polices. Deux variantes : claire par défaut, Deep Dark (fond #0F172A, cartes #1E293B) d'un clic depuis l'en-tête. L'en-tête porte le titre de la discussion et le sélecteur de modèle (le changement de preset ne demande plus d'ouvrir les réglages) ; la barre latérale s'escamote pour rendre toute la largeur au fil ; les discussions s'y cherchent au clavier et les jauges GPU / VRAM / mémoire vive restent visibles en pied de colonne.
  • Libérer la VRAM d'un clic : sur les jauges du moniteur, un bouton décharge le modèle et arrête le moteur (ainsi que le serveur de dictée, qui occupe la carte lui aussi) pour rendre la mémoire vidéo à une autre application — jeu, encodage, autre serveur d'inférence. Le bilan est annoncé en Gio réellement rendus, et le même bouton devient Recharger le modèle pour reprendre la main. Routes : POST /api/vram/unload et POST /api/vram/reload.
  • API OpenAI servie par Loki : /v1/* est exposé sur le port de l'interface (8090) et relayé vers llama-server, au lieu d'annoncer l'adresse du moteur. Conséquence directe : l'API est joignable partout où l'interface l'est — par l'IP du réseau local comme par un nom de domaine — sans publier de second port ni ouvrir le moteur. L'amont annonçait http://<ip>:8080/v1, une adresse injoignable en conteneur (le port 8080 n'y est pas publié, et l'IP détectée est celle du bridge Docker).
    • Authentification par la clé API du panneau (Authorization: Bearer …), vérifiée par Loki et par le moteur. Sans clé, l'endpoint est ouvert et l'interface le dit en rouge.
    • Adresse publique : un champ où saisir son domaine, pour le cas du reverse proxy où Loki ne voit qu'un appel interne. Laissé vide, l'adresse affichée suit celle du navigateur.
    • TLS : mettre un reverse proxy devant (Caddy, Nginx, Traefik). Loki honore X-Forwarded-Proto pour annoncer une adresse en https.
    • L'ancienne exposition publique via le relais de l'amont (<machine>.oai.ajean.link) est retirée de l'interface : elle exigeait un jeton de relais que ce fork ne permet plus d'obtenir, l'interrupteur ne pouvait donc qu'échouer.
  • Budget d'appels d'outils : un tour d'agent n'a aucun plafond — couper une recherche légitime est pire que la laisser durer — mais au-delà de 24 appels sur un même tour, Loki rappelle au modèle combien il en a déjà faits et lui demande de conclure. Le rappel revient tous les 24 appels, en durcissant le ton ; il ne coupe jamais le tour, c'est de la pression, pas une barrière. Sans lui, un petit modèle qui tourne en rond n'avait rien en face de lui sauf le bouton stop (vu en production : 50 appels, 55 minutes, à relire cinq fois les mêmes fichiers). Réglable par AGENT_BUDGET dans config.env — AGENT_BUDGET=off le désactive complètement.
  • Identité : ton prénom et un avatar emoji pour toi et pour Loki, affichés dans le fil.
  • Réglages en modale : tous les réglages vivent dans une fenêtre à deux volets — la nav des sections à gauche (IA, moteur, application), le panneau choisi à droite. La barre latérale ne garde que les discussions (les plus récentes en tête) et le moniteur machine.
  • Nom du modèle sur chaque réponse : une pastille à côté de « Loki » dit quel modèle a produit la réponse. Elle est journalisée avec le tour : elle survit au rechargement, et un vieux tour garde le modèle de l'époque.
  • Dictée vocale : un bouton micro dans la carte de saisie enregistre, transcrit en local (whisper.cpp, compilé dans l'image ; modèle small-q5_1 multilingue ~190 Mo téléchargé au premier usage dans /data/whisper/) et pose le texte dans le champ. ⚠️ le navigateur n'autorise le micro qu'en HTTPS (ou sur localhost) — derrière un reverse proxy TLS, rien à faire ; en http://IP:8090, le bouton l'explique.
  • Cartes raisonnement/outils à hauteur bornée : un long raisonnement ne fait plus grandir la page de plusieurs écrans — la carte reste à taille fixe et défile toute seule pendant la génération. Sur un raisonnement géant, seul le bas du bloc est re-rendu en direct (le texte complet est posé à la fin) : l'affichage ne se fige plus.

Retirées par ce fork :

  • Accès distant via ajean.link : la section de l'interface et son module JS sont supprimés — un conteneur derrière son propre réseau n'en a pas l'usage. Le code serveur du relais reste en place mais inerte (aucun jeton, aucune section pour en fournir un) : le retirer créerait un conflit à chaque reprise de l'amont.
  • Postes distants (faire agir l'agent sur un autre PC appairé) : bouton du composeur, modales d'appairage et module JS supprimés. Même traitement que ci-dessus — les routes /api/node/* subsistent mais plus rien ne peut générer de code d'appairage, donc aucun poste ne peut se connecter.
  • Catalogue de modèles distant : il interrogeait ajean.link/models.json, sa route n'avait aucun consommateur et son repli embarqué datait de 2024. La recherche Hugging Face le remplace.

Différences avec l'amont

AJEAN (amont) Loki (ce fork)
Installation binaire + sudo ajean install (systemd) docker compose up
Moteur llama.cpp compilé sur la machine (ajean llamacpp install) image officielle llama.cpp (server-cuda), précompilée
Panneau « Moteur » propose d'installer/compiler affiche la version qui tourne et la met à jour en un clic (sans rebuild)
Supervision moteur systemd / launchd / PID (Windows) fichier PID (LOKI_CONTAINER=1)
Configuration initiale ajean edit ($EDITOR) entrypoint + loki config set
Choix du modèle lien Hugging Face collé à la main recherche intégrée + verdict VRAM + projecteur lié
Historique de tchat conversation unique discussions multiples, titrées et persistées
Agent de code — mode Code : critères d'acceptation, passe de vérification, LSP, outils git
Accès distant relais chiffré ajean.link retiré de l'interface
Endpoint OpenAI :8080/v1 du moteur, ouvert par network on /v1 servi par Loki sur le port de l'interface, protégé par la clé API
Mise à jour ajean update (binaire GitHub) docker compose pull

Le reste — mémoire, outils, protocole, moteur d'inférence — est celui d'AJEAN. Pour récupérer les évolutions de l'amont :

git fetch upstream && git merge upstream/main   # conflits de renommage à arbitrer

Build sans GPU / autres accélérateurs / version épinglée

L'image Loki se construit au-dessus de l'image serveur officielle de llama.cpp, choisie par le build-arg LLAMACPP_IMAGE :

# CPU seul (test sans GPU)
docker build --build-arg LLAMACPP_IMAGE=ghcr.io/ggml-org/llama.cpp:server .
# Vulkan (GPU AMD/Intel/NVIDIA sans CUDA)
docker build --build-arg LLAMACPP_IMAGE=ghcr.io/ggml-org/llama.cpp:server-vulkan .
# Version de llama.cpp épinglée (reproductible)
docker build --build-arg LLAMACPP_IMAGE=ghcr.io/ggml-org/llama.cpp:server-cuda-b10423 .

Aucune compilation de llama.cpp n'a lieu : le moteur est maintenu et précompilé par l'équipe amont (toutes architectures GPU courantes).

Mettre à jour llama.cpp sans reconstruire l'image

llama.cpp publie plusieurs versions par jour ; l'image de Loki, elle, ne se reconstruit qu'à une mise à jour de Loki. Le moteur y était donc figé à la date du dernier build, et le rattraper imposait un rebuild complet (2,6 Go) pour un composant de 170 Mo.

Réglages → Moteur affiche désormais la version de llama.cpp qui tourne (b10450, avec son commit) et deux boutons :

  • vérifier la version — interroge le registre et dit s'il existe plus récent ;
  • mettre à jour le moteur — télécharge llama-server et ses bibliothèques depuis l'image officielle, ghcr.io/ggml-org/llama.cpp:server-cuda.

Ce qui est téléchargé n'est pas l'image : un manifeste OCI liste ses couches, et seules celles qui portent /app sont récupérées (~170 Mo). Le runtime CUDA (2 Go) et la base système sont déjà dans l'image de Loki. Le moteur atterrit dans /data/engine/<version>/, donc sur le volume de données : il survit à un docker compose pull.

La variante est déduite du moteur en place (CUDA, Vulkan, SYCL, MUSA ou CPU) : une installation Vulkan ne se verra jamais proposer une image CUDA.

Le garde-fou. La mise à jour apporte llama.cpp, pas le runtime CUDA, qui reste celui de l'image. Un llama.cpp compilé pour un CUDA plus récent ne chargerait pas son backend GPU ici — et le symptôme serait silencieux : tout fonctionne, mais sur le processeur. Le nouveau moteur est donc lancé à blanc avant toute bascule ; s'il ne démarre pas, ou s'il ne voit plus aucune carte alors que le moteur courant en voyait, la mise à jour est refusée et le moteur courant n'est pas touché. Le moteur livré par l'image reste par ailleurs intact : revenir au moteur de l'image y ramène en un clic, sans réseau.

Quand cette limite est atteinte pour de bon (CUDA majeur trop ancien), la solution reste le rebuild avec un LLAMACPP_IMAGE récent, ci-dessus.

Version recommandée. Quand le moteur officiel qui tourne est antérieur à b10864, le panneau affiche un encart qui dit ce que la mise à jour apporte : les points de reprise des modèles hybrides (Qwen3.5/3.6, Qwen3-Next) ne sont plus évincés trop tôt — jusqu'à ~8 k jetons recalculés à chaque reprise —, le MTP rapide (graphes CUDA) arrive à b11009 et le MTP de qwen4exp à b11331. Le décodage spéculatif reste coupé tant que SPEC n'est pas posé. L'encart se décide sans réseau, sur le build du moteur (jamais pour un llama.cpp compilé ou un fork, dont le numéro ne prouve rien). Le bouton Mettre à jour vers la version recommandée n'interroge le registre qu'au clic : il prend le dernier build publié, vérifie qu'il atteint b10864 et que son tag figé (server-cuda-bNNNNN) existe bien, puis demande confirmation. Sans réseau, il le dit et n'installe rien. Rien n'est jamais mis à jour d'office, ni au démarrage.

Revenir à la version précédente. Après une mise à jour, la version téléchargée qui tournait juste avant est gardée (les plus anciennes partent, ~450 Mo chacune) ; le bouton Revenir à la version précédente y ramène sans réseau, et la version quittée devient à son tour « la précédente ».

Le rendu du raisonnement. Depuis b10763, llama-server garde par défaut la réflexion des tours passés dans le gabarit (preserve_reasoning). Un gabarit qui la retirait de lui-même (Qwen3.6, gabarits à clear_thinking) la rend alors — vide, puisque Loki ne la renvoie pas sans REASONING_ECHO : le modèle relirait un historique où il n'a jamais réfléchi. Avant de basculer vers un tel moteur, Loki lit le gabarit chargé et le verdict de la sonde de gabarit ; si le prompt rendu va changer et que REASONING_PRESERVE n'est pas posé, la confirmation l'explique et propose de poser REASONING_PRESERVE=off dans le preset actif (case cochée seulement quand le changement est établi : sur un gabarit qui garde déjà la réflexion, comme Qwen3.8, off changerait à son tour le rendu). L'utilisateur choisit. Après la bascule, le rendu de quelques conversations synthétiques est comparé, via /apply-template, entre l'ancien et le nouveau moteur une fois le modèle chargé : le panneau dit s'il est identique, ou montre le premier écart.

Derrière un miroir de registre ou un réseau qui n'atteint pas ghcr.io : LOKI_OCI_REGISTRY=https://mon-miroir.interne dans l'environnement du conteneur.

Licence

MIT — © les contributeurs d'AJEAN (« Jean contributors ») pour le code amont, voir LICENSE et NOTICE.md.