Le port et la case « connexion chiffrée » étaient deux champs indépendants qu'il fallait accorder de tête. Passer en 587 sans décocher fait tenter une poignée de main TLS sur un port qui répond en clair : la connexion meurt sur un « wrong version number » que rien ne traduisait. - `src/lib/smtp-config.ts` (pur, testé) : `impliedSecure()`, `tlsMismatch()` et `describeSmtpError()`, qui traduit les échecs courants — mauvaise case, port filtré, identifiants refusés, certificat, expéditeur rejeté — en consigne actionnable, l'explication avant la trace puisque l'écran tronque. - `SmtpAccountForm` (client) réaligne la case sur le port saisi, propose les deux ports courants en pastilles et affiche le désaccord s'il subsiste. Le mot de passe enregistré ne descend pas en prop, seul un booléen le fait. - Transport : `requireTLS` hors TLS implicite — sans lui STARTTLS reste opportuniste et l'identifiant partirait en clair chez un serveur qui ne l'annonce pas — SNI explicite, TLS 1.2 minimum, et délais ramenés à quelques secondes pour qu'un port bloqué en sortie rende son verdict au lieu de figer l'action serveur. - `verifySmtp` referme la socket même en échec et dit sur quel port et dans quel mode la connexion a abouti. Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com> Claude-Session: https://claude.ai/code/session_01RCUSintYfXnBtwFKQezFSt
28 KiB
CLAUDE.md
Guidance for working in this repository.
What this is
Plein R — website for an association of merchants/businesses in the Bassin de Pompey. A single Next.js application serving a public Accueil page and an authenticated, role-based Backend (admin + member space). Postgres is an external container.
Stack
- Next.js 15 (App Router, TypeScript,
output: "standalone") - PostgreSQL 16 + Drizzle ORM (
src/db/schema.ts) withdrizzle-kitmigrations - Auth.js v5 (credentials provider, JWT sessions) — RBAC in
src/lib/rbac.ts - One app container + one Postgres container (
docker-compose.yml)
Commands
npm run dev # dev server
npm run build # production build
npm run db:generate # regenerate SQL after editing src/db/schema.ts
npm run db:migrate # apply migrations
npm run db:seed # catégories + admin initial ; données de démo si SEED_DEMO=true
npm run db:purge-demo # retire les données de démo d'une base qui les a reçues
docker compose up --build # full stack
Conventions
- Styling: faithful port of the original design as inline styles + a small
design-system in
src/app/globals.css(palette as CSS vars, fonts, twinkle/float animations, hover lifts, responsive grid helpers). No Tailwind. - Mutations: server actions in
src/app/backend/actions.ts. Each action re-checks auth + capability viagetSession()andcan()before writing, thenrevalidatePath(). - Access control:
src/middleware.tsgates/backend/*; each page further guards by role (isStaff,can) and redirects. - Data reads for the public site live in
src/lib/queries.ts. - After changing
src/db/schema.ts, runnpm run db:generateand commit the new file underdrizzle/. - Catégories : le référentiel vit dans
src/db/categories.ts(slugs stables, jamais renommés). Il est inséré par la migration0012_referentiel_categories(ON CONFLICT (slug): seulsortest réaligné, un libellé renommé depuis le backend est conservé) et rejoué par le seed. Pour ajouter une catégorie, on l'ajoute au référentiel et on génère une nouvelle migration--customdu même modèle ;tests/categories.test.tsvérifie la cohérence.
Promotions
Statuts : pending → (scheduled →) live → suspended ⇄ live
(+ rejected / expired).
promotions.suspended_by retient qui a suspendu (member ou staff) : une
suspension par le staff ne peut être levée que par le staff. Les lectures
publiques filtrent sur le statut live, donc une promo suspendue — ou encore
programmée — disparaît du site sans traitement supplémentaire.
Période de validité : promotions.starts_on / ends_on (colonnes date,
les deux facultatives et indépendantes). src/lib/promo-validity.ts est pur
et verrouillé par tests/promo-validity.test.ts : formatValidity() rend
« Valable du 1er au 15 mars 2027 » / « Valable jusqu'au … » / « Valable à partir
du … », formatValidityShort() la variante sans « Valable » pour les lignes de
méta, isRangeInvalid() garde le formulaire et l'action. Sans date, rien n'est
affiché ; l'ancien texte libre valid_until (jamais écrit par l'application)
ne sert plus que de repli d'affichage. La même phrase part dans le message
Facebook / LinkedIn (buildPromoMessage) : un seul formateur pour le site,
le backoffice et les réseaux.
La liste publique vit sur /promotions (toutes les offres en cours) ;
l'accueil n'en montre que les six dernières et renvoie vers elle. Les deux
listes partagent src/components/PromoCard.tsx : un seul rendu, pas deux
cartes à maintenir. getLivePromotions(limit) accepte null pour « tout »,
la limite restant appliquée en SQL. Les liens « Promotions » de l'en-tête, du
pied de page et des publications réseaux pointent sur cette page, plus sur
l'ancre /#promotions.
Une promotion n'est affichée que pendant sa période : les lectures de
src/lib/queries.ts passent par VISIBLE_PROMO (statut live et fenêtre
de dates, journée calculée en Europe/Paris — un conteneur en UTC retirerait
sinon une offre deux heures trop tôt). Le statut n'est pas modifié : hors
période, le backoffice affiche visibilityNote() (« pas encore affichée » /
« période terminée »), et l'offre revient d'elle-même si les dates changent.
Publication programmée : promotions.publish_at (timestamptz, vide =
mise en ligne immédiate). L'adhérent propose une date dans son formulaire, le
modérateur la garde, la déplace ou la vide dans « Valider » — comme les cases
réseaux, c'est le dernier moment où elle est ajustable. Une promotion validée
avec une échéance future passe au statut scheduled : invisible du site et
rien n'est diffusé. releaseDuePromotions() (src/lib/promo-publish.ts)
fait la bascule scheduled → live par un UPDATE … RETURNING filtré sur le
statut — atomique, donc sans double publication même à plusieurs instances —
puis appelle publishPromoShares(). Le bouton « Publier maintenant » de la
modération court-circuite l'attente.
src/lib/promo-schedule.ts est pur (tests/promo-schedule.test.ts) :
il convertit la saisie datetime-local depuis/vers l'heure de l'association
(Europe/Paris, changements d'heure compris) et refuse une saisie illisible
plutôt que de la transformer en publication immédiate.
Le déclencheur est src/instrumentation.ts : une boucle d'une minute démarrée
avec le serveur, avec un premier passage au démarrage pour rattraper les
échéances tombées pendant un redéploiement. PROMO_SCHEDULER=off la désactive.
Le travail vit dans src/instrumentation-node.ts parce que Next compile aussi
instrumentation.ts pour le runtime edge du middleware : next.config.mjs
l'écarte de ce bundle (IgnorePlugin), sans quoi webpack tente d'y embarquer
pg et ses dépendances Node.
src/lib/promo-publish.ts porte publishPromoShares() — et non plus
backend/actions.ts — parce qu'il a deux appelants : une action serveur et la
boucle de libération, qui n'a pas de requête et ne peut donc pas appeler
revalidatePath(). src/lib/activity-log.ts porte logActivity() pour la
même raison.
Réseaux sociaux
src/lib/social.tspublie une promo sur la page Facebook (Graph API) ou LinkedIn (Posts API).src/lib/social-accounts.tsgère la configuration : OAuth, jetons, cibles. Réseau non configuré = case masquée.- Les identifiants et jetons vivent en base (
social_accounts), chiffrés viasrc/lib/crypto.ts(AES-256-GCM, cléSOCIAL_TOKEN_KEYouAUTH_SECRET), posés depuis/backend/reseaux. Les variables d'environnement restent lues en repli. Aucun secret ne doit jamais repartir vers le navigateur. isNetworkConfigured()/configuredNetworks()/siteUrl()/redirectUri()sont asynchrones (accès base).- L'URL publique est le réglage
site_public_url, édité sur/backend/reseaux(pré-rempli depuis les en-têtes de la requête).saveSiteSettingssaute cette clé : le formulaire Paramètres ne la contient pas et l'écraserait. - Routes OAuth :
src/app/api/social/[network]/{connect,callback}. Lestateanti-CSRF passe par un cookie httpOnly ; aucun jeton ne transite par une URL. - Facebook : le jeton de page n'expire pas. LinkedIn : 60 jours, rafraîchissement programmatique réservé à certains partenaires, d'où le bandeau de reconnexion.
- « N'expire pas » ≠ « ne meurt jamais » :
checkTokenHealth()interroge la plateforme et persiste le verdict danssocial_accounts.last_check_*. L'écran Réseaux contrôle à chaque affichage ; le tableau de bord passe partokenHealthCached()(6 h) et croise le résultat avec la dernière tentative de publication en échec. Une date d'expiration seule ne suffit pas à alerter. - Les images de promo sont stockées en data-URI : l'upload se fait donc en binaire (multipart pour Facebook, Images API en 3 étapes pour LinkedIn), pas par URL.
- L'image part telle quelle : aucun recadrage ni redimensionnement côté
application. Un visuel non carré est donc recadré — ou entouré de bandes de
couleur — par la plateforme.
src/lib/image-info.ts(pur, verrouillé partests/image-info.test.ts) décrit le fichier déposé (dimensions, format, poids) etMemberSpaceForml'affiche sous l'aperçu : on informe, on ne bloque pas. - La diffusion est déclenchée par la validation (ou par l'échéance d'une
publication programmée), pas par un bouton :
promotions.share_facebook/share_linkedinsont choisis par l'adhérent, ajustables par le modérateur dans le formulaire « Valider », puis figés (status !== 'pending'). publishPromoShares()danssrc/lib/promo-publish.tsest le seul point de publication. Elle ne lève jamais et ignore tout réseau ayant déjà une lignesocial_postsenposted: c'est la garde anti-republication, qui couvre aussi le cycle suspension → remise en ligne.retryPromoSharene sert qu'au rattrapage d'un échec sur un réseau déjà choisi ; il ne peut pas élargir la diffusion.- L'URL publique du site :
siteUrl()lit le réglagesite_public_urlpuisNEXT_PUBLIC_SITE_URL/AUTH_URL;publicBaseUrl()y ajoute un repli sur l'origine de la requête (src/lib/site-url.ts, en-têtesX-Forwarded-*). L'adresse de retour OAuth et les liens des publications passent parpublicBaseUrl(): la connexion marche sans réglage tant que l'admin passe par l'adresse publique. - La CSP (
src/middleware.ts) ne poseupgrade-insecure-requestsqu'en HTTPS, sinon un test en HTTP par IP voit toutes ses navigations basculer vers unhttps://inexistant. - Les URLs publiques des pages FB/LinkedIn sont des
site_settings(association_facebook,association_linkedin), éditables dans Paramètres.
Sécurité
- Erreurs des server actions : un
throwdans une action est masqué par Next en production (message remplacé par un digest) et fait tomber la page sur « Application error ». Les échecs attendus — e-mail déjà pris, champ manquant — sont donc renvoyés (ActionError = { error: string }) et affichés par le formulaire, qui conserve la saisie. Lethrowreste réservé aux violations d'accès, qui n'ont pas à s'expliquer à l'utilisateur. - Le journal d'activité agrège des saisies de tiers, dont le formulaire de
contact public : il est filtré à l'écriture (
sanitizeActivityMessage) et rendu en éléments React (activityNodes), jamais en HTML brut. getSession()(src/lib/session.ts) remplaceauth()partout : le rôle et le rattachement adhérent sont relus en base à chaque requête, etusers.session_versioninvalide les jetons émis avant un changement de mot de passe. N'appelez plusauth()directement depuis une page ou une action.- Les images ne sont acceptées qu'en data-URI (
asImageDataUri) : une URL ferait appeler par le serveur une cible choisie par l'utilisateur (SSRF). - La CSP à nonce est posée par
src/middleware.ts. Elle impose un rendu dynamique :export const dynamic = "force-dynamic"est dansapp/layout.tsx, un HTML pré-généré ne pouvant pas porter de nonce. - Les mots de passe temporaires (création d'adhérent, réinitialisation,
invitation staff) ne sont jamais stockés : l'action les renvoie et le
composant
OneTimeCredentialsles affiche une seule fois, sans redirection.users.must_change_passwordseul persiste. - Le seed ne crée en production que le référentiel des catégories et
l'administrateur initial, avec un mot de passe aléatoire affiché une fois
dans les journaux (ou
SEED_ADMIN_PASSWORD) et un changement obligatoire à la première connexion. Toutes les données de démonstration (adhérents, promotions, demandes, journal, compteschangeme123) vivent danssrc/db/demo-data.ts, exigentSEED_DEMO=true, etnpm run db:purge-demoles retire d'une base existante. - Sessions JWT limitées à 7 jours (
auth.config.ts), HSTS et suppression deX-Powered-Bydansnext.config.mjs. Le port Postgres dedocker-composen'est publié que sur127.0.0.1. npm testverrouille ces protections (tests/security.test.ts) : XSS du journal, limitation des connexions, chiffrement des secrets, coordonnées du référent, mots de passe temporaires jamais mis en file, secrets de messagerie jamais renvoyés au navigateur, aucune copie cachée dans la chaîne d'envoi, rien rendu en HTML brut côté informations, et le HTML de l'éditeur visuel qui ne quitte jamais la page (formulaire à champ caché, collage passé parDOMParser, réinjection limitée àrichTextToEditorHtml).
Référencement (SEO)
src/lib/seo.tsest pur (constantes,pageMetadata(), générateurs JSON-LD,serializeJsonLd()qui échappe<>&) et verrouillé partests/seo.test.ts.src/lib/seo-server.tsfournitpublicBaseUrl(): réglagesite_public_url, puis variables d'environnement, puis en-têtes de la requête.app/layout.tsxposemetadataBase, le gabarit de titre%s · Plein R, Open Graph / Twitter,robots, le manifeste, et les JSON-LDOrganization+WebSite. Chaque page publique appellepageMetadata({ title, description, path }): lepathsert de canonique (l'annuaire ignore ainsi?q=).- Données structurées par page via
<JsonLd data={…} />:BreadcrumbListpartout,ItemListsur l'annuaire,LocalBusiness(+ horaires) sur la fiche adhérent,BusinessEventpour chaque rencontre à venir. app/robots.ts,app/sitemap.ts(pages statiques + adhérents actifs),app/manifest.tsetapp/opengraph-image.tsx(vignette 1200×630 générée)./backend,/login,/inscription/*et les fiches non actives sont enNOINDEX; les pages publiques utilisent<main>et un seul<h1>.- Mesure d'audience :
src/lib/analytics.tsest pur (tests/analytics.test.ts).normalizeMeasurementId()n'accepte qu'un identifiant GA4 (G-…, niUA-…ni texte libre) : c'est la garde qui interdit d'injecter une chaîne arbitraire dans le script en ligne. Le réglagegoogle_analytics_id(Paramètres) vide = aucune balise posée.<Analytics>(src/components/Analytics.tsx) rend les deux<script>avec le nonce de la CSP et n'agit que sur les pages publiques :isTrackedPath()écartePRIVATE_PATHS, le chemin venant de l'en-têtex-pathnameposé par le middleware (un layout ne connaît pas l'URL demandée). La CSP liste les hôtes*.google-analytics.com/*.analytics.google.com/*.googletagmanager.comenconnect-srcsans condition : elle est posée sur le runtime Edge, qui ne peut pas interroger la base.script-srcn'a pas besoin d'eux —'strict-dynamic'couvre les scripts que gtag.js charge ensuite. - Search Console : le réglage
google_site_verificationalimenteverification.googledansapp/layout.tsx(balise<meta>).normalizeSiteVerification()refuse la balise<meta>complète collée telle quelle. Le plan du site est déjà servi sur/sitemap.xmlet annoncé dans/robots.txt: il n'y a aucun fichier à déposer, seulement l'URL à déclarer. - Tags adhérents :
src/lib/tags.ts(pur) porte un vocabulaire par métier (CATEGORY_TAGS, un par slug du référentiel, vérifié partests/tags.test.ts) et un vocabulaire transversal détecté dans la description.autoTags()ne remplit le champ qu'à vide : à l'enregistrement (resolveMemberTagsdansbackend/actions.ts) et à l'affichage de la fiche publique. Le composantTagsFieldpropose les suggestions en pastilles cliquables dans les deux formulaires. Un nouveau métier danscategories.tsexige son entrée dansCATEGORY_TAGS. - URLs de fiche :
memberPath({ id, name, city })donne/adherents/12-au-bon-pain-frouard. L'identifiant en tête suffit (parseMemberParam), toute autre écriture est redirigée en 301 vers la forme canonique par la page : ne construisez jamais/adherents/${id}à la main. - Pages métier :
/annuaire/[categorie](slug decategories) rend une page indexable par activité (titre, intro, grilleMemberCard,ItemList) ; sans adhérent elle passe enNOINDEXet sort du sitemap. L'annuaire et ces pages listent les métiers viaCategoryLinkspour le maillage interne.
Adhérents
-
L'espace adhérent est en deux pages :
/backend/espace(profil, inscriptions, droit à l'image) et/backend/espace/promotions(dépôt et suivi des promos, les offres en ligne en tête).EspaceHeaderporte le bandeau et les onglets ; toute action qui touche l'espace revalide les deux chemins. -
Pas de barre latérale hors staff :
BackendShellbranche surisStaff(user.role). Chez un adhérent la barre ne porterait que la section « Côté adhérent », c'est-à-dire les trois entrées déjà rendues en onglets parEspaceHeader— deux menus pour la même chose. Il ne reste qu'un bandeau de marque, aligné sur la colonne de contenu (max-width1040). Conséquence à ne pas perdre de vue : sous 1024px les actions du compte vivaient dans le tiroir ; sans tiroir,.backend-header--plainrétablit leur affichage dans l'entête, sinon la déconnexion deviendrait inatteignable sur téléphone.tests/backend-nav.test.tsverrouille les deux points. Le staff garde la barre : elle y est la navigation principale, et « Côté adhérent » son seul chemin vers son propre espace. -
La catégorie d'une promotion est un type de produit ou de service (
src/lib/promo-categories.ts, groupes pour<optgroup>), pas le métier de l'adhérent ;defaultPromoCategory(slug)pré-sélectionne depuis le métier. -
Référent :
members.contact_first_name/contact_last_name/contact_phoneportent la personne à joindre et sa ligne directe. Ils sont réservés aux visiteurs connectés : aucune requête publique ne les lit (tests/security.test.tsle verrouille), seulesgetMemberContacts()/getMemberContact()les rapatrient, et uniquement après ungetSession()positif. L'annuaire, les pages métier et la fiche affichent alors un bloc « Contact adhérent » ; hors session la requête n'est pas faite, donc rien n'est masqué en CSS, rien ne part dans le HTML ni dans le JSON-LD.src/lib/member-contact.tsest pur (tests/member-contact.test.ts) :memberContact()compose « Prénom Nom » et renvoienulls'il n'y a rien à montrer,telHref()fabrique le lientel:. Les deux formulaires de fiche (espace adhérent et écran staff) partagentMemberContactFields. -
members.emailest l'e-mail administratif (identifiant de connexion à la création, échanges avec l'association) ;members.contact_emailest l'e-mail public de la fiche, saisi par l'adhérent ou le staff. La fiche et le JSON-LD affichentcontact_email || email: ne montrez jamaisemailseul. -
VitrineImagerend la couverture encover, sinon le logo encontain(~60 % d'un cadre à hauteur fixe) sur un fond du logo flouté, sinon un placeholder rayé. Ne pas l'entourer d'un conteneur sans hauteur : lesmax-heighten % ne seraient plus résolus et le logo déborderait.
Roles
admin > moderator > editor are staff; member is an adhérent linked to a
members row via users.memberId. Capability matrix is in src/lib/rbac.ts.
manageInformations (admin + modérateur) ouvre la rédaction des informations ;
écrire à tous les adhérents reste sous manageEmails (admin seul), et la
configuration de la boîte mail sous manageSettings. Un modérateur publie donc
une information sans pouvoir la diffuser.
Informations adhérents
Le fil de l'espace adhérent (/backend/espace/informations, onglet en tête)
porte ce que publie le bureau depuis /backend/informations. Deux tables :
informations (brouillon → publiée, pinned, email_sent_at) et
information_reads.
- Texte riche :
src/lib/rich-text.tsest pur (tests/rich-text.test.ts) et analyse un sous-ensemble de Markdown —**gras**,_italique_,- puce,1. numéro,[texte](https://…),## sous-titre. Trois rendus, un seul analyseur :richTextNodes()pour l'écran (des éléments React, jamaisdangerouslySetInnerHTML),richTextToEmailHtml()pour le message,richTextToEditorHtml()pour remplir l'éditeur. Un lien horshttp/httpsperd sa cible et ne garde que son libellé (safeHttpUrl, partagé avecemail-templates.ts). L'italique s'écrit avec des tirets bas :***x***serait ambigu pour l'analyseur,**_x_**ne l'est pas ;*étoiles*reste accepté en lecture, et un tiret bas au milieu d'un mot (fichier_de_sauvegarde) n'ouvre rien. - La syntaxe ne se montre jamais :
RichTextEditorest uncontentEditableavec une barre d'outils (G, I, Sous-titre, listes, lien). L'adhérent qui rédige voit du gras, pas des étoiles. Le balisage voyage dans un<input type="hidden">. - Le WYSIWYG porte sur la saisie, pas sur le stockage. C'est l'invariant à
ne pas casser : à chaque frappe,
src/lib/rich-text-dom.ts(serializeToRichText, pur,tests/rich-text-dom.test.ts) retraverse le contenu édité et n'en garde que le gras, l'italique, les listes, les sous-titres et les liens. Le HTML de l'éditeur ne quitte jamais la page : la base ne reçoit que le format balisé, que le serveur ré-analyse avec le même analyseur qu'avant. Aucun assainisseur HTML n'est donc nécessaire. Le module lit aussi le gras/italique codés en style CSS (<span style="font-weight:700">de Google Docs), le style explicite l'emportant sur la balise — sans quoi le<b style="font-weight:normal">dont Docs enveloppe tout document mettrait le texte entier en gras. - Un collage est analysé par
DOMParser, jamais par une affectation d'innerHTML: le document produit est inerte, donc un<img onerror>collé ne s'exécute pas. Ce qui est réinjecté dans l'éditeur est du HTML produit par nous (richTextToEditorHtml), jamais celui du presse-papier. - Les sauts de ligne sont normalisés à l'enregistrement : l'encodage des
formulaires HTML convertit tout
\nen\r\n, et le balisage stocké différerait sinon de celui que l'éditeur a produit (saveInformation). - Une seule image, en couverture, jamais dans le corps : une data-URI
recopiée dans chaque ligne de la file pèserait 3 Mo par destinataire. Elle est
servie aux clients mail par
/api/informations/[id]/image, qui ne répond que pour une information publiée — Gmail et Outlook suppriment les<img src="data:">. - Non-lues : une ligne par lecture (
information_reads) plutôt qu'une date « vu jusqu'ici ». C'est ce qui permet à la fois la pastille « Nouveau » par information et le « lue par 12 / 40 » du back-office. Le marquage passe par l'actionmarkInformationsRead, appelée après affichage parMarkInformationsRead: la pastille de l'onglet et celle de la barre latérale sont calculées par deux composants serveur distincts, dont l'ordre de rendu n'est pas garanti, et se contrediraient sur la même page. - Une seule épinglée : appliqué dans l'action (
unpinOthers), pas par un index conditionnel que drizzle-kit ne génère pas. - Les trois pages de l'espace passent
infoBadge: sans cela le compteur disparaîtrait en changeant d'onglet.
Envoi d'e-mails
/backend/boite-mail est le décalque de /backend/reseaux : mêmes règles,
mêmes garanties. Trois transports dans mail_accounts, un seul is_active —
pas de cascade automatique, la bascule est un choix visible.
- Google → API Gmail (
gmail.send) et non SMTP+XOAUTH2 : celui-ci exigeraithttps://mail.google.com/, portée restreinte donc audit de sécurité. Microsoft → API Graph (/me/sendMail) : l'authentification basique SMTP est désactivée depuis 2024, y compris sur outlook.com et hotmail.com. SMTP générique vianodemailer, seule dépendance d'envoi. - Port et chiffrement SMTP sont un seul choix.
src/lib/smtp-config.tsest pur (tests/smtp-config.test.ts) :impliedSecure()dit que seul le port 465 chiffre dès l'ouverture, les autres (587, 25, 2525) passent par STARTTLS, ettlsMismatch()prévient quand la case et le port se contredisent. Le formulaire (SmtpAccountForm, client) réaligne la case sur le port choisi : un TLS tenté sur le 587 échoue sur la bannière en clair (« wrong version number »), un dialogue en clair sur le 465 attend une réponse qui ne vient jamais.describeSmtpError()traduit ces échecs avant affichage — l'explication d'abord, la trace ensuite, parce que l'écran tronque. - Le transport pose
requireTLShors TLS implicite : sans lui, STARTTLS est opportuniste et l'identifiant partirait en clair chez un serveur qui ne l'annonce pas. Les délais (connectionTimeout,greetingTimeout) sont ramenés à quelques secondes : ces connexions s'ouvrent depuis une action serveur, et un port filtré en sortie — cas courant chez les hébergeurs — ne doit pas bloquer l'écran deux minutes. mail_accounts.from_addressest lu chez le fournisseur au retour OAuth, jamais saisi : Gmail expédie comme l'utilisateur authentifié, Graph comme la boîte, et une adresse d'un autre domaine ferait tomber SPF/DKIM.- Microsoft fait tourner le jeton de rafraîchissement à chaque
renouvellement :
ensureAccessTokenréenregistre celui qui revient, sinon l'envoi meurt au bout d'une heure. src/lib/mime.tsest pur (tests/mime.test.ts) : extrait dedownloadOutlookDraft, il sert le brouillon.emlet le champrawde l'API Gmail. CRLF stricts, mots encodés RFC 2047 repliés sans couper une séquence UTF-8, CR/LF neutralisés dans les valeurs d'en-tête — un retour à la ligne dans un objet permettrait sinon d'injecter unBcc:.src/lib/mailer.tsportesendNow(), qui ne lève jamais : un envoi raté est un verdict, pas une exception.src/lib/mail-outbox.tsporte la file. Réclamation enUPDATE … FOR UPDATE SKIP LOCKED—releaseDuePromotionss'en passe parce que la transition de statut y fait office de verrou, pas ici. Faucheur des verrous laissés par un conteneur arrêté en plein envoi, donc livraison au moins une fois. ⚠db.executerend les colonnes brutes : il faut reconvertirto_addressentoAddress, le constructeur de requêtes le fait, pas lui.- Les mots de passe temporaires ne passent jamais par la file :
mail_messages.htmlest stocké en base. Les cinq actions à identifiants appellentsendNowen ligne directe et journalisent une trace sans contenu (logSentMail).tests/security.test.tsle verrouille. L'envoi est un plus, jamais un point de rupture :OneTimeCredentialsaffiche le mot de passe quoi qu'il arrive. - Une ligne
mail_messagespar destinataire :to_addressest unvarcharunique, la confidentialité d'une diffusion est structurelle. - La configuration mail ne passe surtout pas par
site_settings:saveSiteSettingsboucle sur toutes les clés deSITE_SETTING_DEFAULTSet écrase d'une chaîne vide celles qu'aucun champ ne porte. - La boucle d'envoi vit dans
src/instrumentation-node.ts, à côté du libérateur de promotions, etnext.config.mjsdéclareserverExternalPackages: ["nodemailer"]. Chaque boucle a son propre interrupteur (MAIL_WORKER,PROMO_SCHEDULER) : couper l'un dansinstrumentation.tscouperait l'autre, puisque le module entier ne serait plus chargé. emailBrand(settings)(src/lib/site-settings.ts) compose l'identité en pied de tous les messages : un seul endroit à changer.
Docker notes
- Migrations + optional seed run on container start via
docker-entrypoint.sh. npm run build:scriptsbundlesmigrate/seedintodist/*.cjsso the runtime image needs no dev dependencies.- The standalone server binds
HOSTNAME=0.0.0.0,PORT=3000.
Logo
public/assets/logo.svg is a brand-colour recreation; swap in the official asset
when available (referenced as /assets/logo.svg).