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Claude 727c05407a Écran de première installation
Les migrations posent le schéma et rien d'autre : une instance neuve n'a
aucun compte et aucun utilisateur, donc personne ne peut se connecter. Le
seed n'y remédie pas — il installe une démonstration et refuse de tourner
en production, à raison.

La première visite est désormais redirigée vers `/installation` : nom de
l'entreprise, premier établissement avec son fuseau, et compte
administrateur. L'écran crée le compte, le catalogue des capacités, les
cinq rôles fournis, le propriétaire et son périmètre, puis ouvre la session
par le chemin ordinaire — le rôle propriétaire exige aussitôt un second
facteur, comme il se doit.

Il ne se rouvre pas. Une table `Installation` d'une seule ligne, contrainte
en base et protégée par un trigger append-only, marque l'instance. Elle est
délibérément hors RLS, et c'est sa raison d'être : la politique d'`Account`
ne laisse voir que le compte courant, si bien qu'une instance installée
paraîtrait vierge à qui n'a pas de session — et la création d'un
propriétaire se rouvrirait à tout venant. Le recensement des politiques
porte l'exception, affirmée dans les deux sens.

Deux défauts trouvés en éprouvant l'écran sur une base réellement vierge :

`INSERT ... RETURNING` sur `Account` était refusé. L'insertion est permise,
mais la relecture de la ligne écrite passe par la politique de lecture, qui
exige un compte courant. L'identifiant est donc tiré côté application et
annoncé avant la création — la règle de partout, appliquée à la
transaction qui crée le compte.

Et un défaut qui dépassait cet écran : React 19 vide les champs non
contrôlés dès qu'une action se termine, refus compris. Les champs vidés
portant `required`, le clic suivant était arrêté par la validation du
navigateur avant d'émettre un `submit` — le formulaire paraissait mort. Le
formulaire de connexion en souffrait aussi ; la suite l'avait manqué parce
qu'aucun test ne soumettait deux fois de suite. `PersistentForm`
photographie la saisie à l'envoi et la rétablit, mots de passe exclus.

Au passage, `Field` rattache son indication par `aria-describedby` : placée
dans le `<label>`, elle entrait dans le nom accessible du champ.

Éprouvé sur une base vierge, image de production, rôle NOSUPERUSER
NOBYPASSRLS : redirection, trois refus motivés, installation, second
facteur exigé, écran refermé pour le propriétaire comme pour un visiteur.
450 tests unitaires et d'intégration, 77 tests de bout en bout.

Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
Claude-Session: https://claude.ai/code/session_01Cr9dkEHwbDgkWPnyGj1Rjv
2026-08-09 19:10:25 +00:00
Claude 2047d7f5cc Exiger un second facteur des rôles administrateur et RH
La matrice n° 15 l'impose ; les colonnes existaient en base depuis WP-01 mais
rien ne les remplissait. TOTP (RFC 6238) plutôt qu'un code envoyé par message :
le second facteur ne doit pas dépendre du canal qui sert déjà à réinitialiser le
mot de passe, faute de quoi un accès à la boîte donnerait les deux d'un coup.

L'algorithme est écrit ici plutôt qu'emprunté — trente lignes, et une dépendance
de moins sur le chemin d'authentification. Il est éprouvé contre les vecteurs
publiés de la RFC, ce qui distingue « le code change toutes les trente
secondes » de « le code est celui qu'attend l'application du téléphone ».

L'obligation est adossée aux capacités, pas à des rôles nommés qu'un client
renomme librement : distribuer les droits, ou lire les rémunérations. Elle est
tenue au point de passage de toutes les routes applicatives, où l'écran
d'enrôlement remplace le contenu. Il remplace plutôt qu'il ne redirige : une
redirection depuis un layout se joue aussi pendant la navigation qui suit la
connexion, et Next y répond par une page vide.

Le secret n'est enregistré qu'après qu'un code en a été tiré — l'enregistrer
d'avance laisserait des comptes porteurs d'un facteur que leur détenteur ne sait
pas produire, c'est-à-dire des comptes fermés. Le rejeu d'un code est refusé
dans sa propre fenêtre : sans cela le facteur protège d'un mot de passe volé,
pas d'un code lu par-dessus l'épaule.

Dix codes de secours accompagnent chaque activation, conservés hachés. Et parce
que PlanFlow est auto-hébergé et qu'il n'y a pas d'éditeur à appeler, un retrait
depuis le serveur existe — l'accès « break glass » que demande la même ligne de
la matrice. Sans lui, le second facteur deviendrait le risque principal plutôt
que la protection.

Un défaut trouvé par les tests, et il aurait été grave : la réactualisation de
la route après activation remplaçait l'écran par celui d'un compte déjà enrôlé,
emportant les codes de secours avant que leur destinataire ait pu les noter.

La suite de tests suit le produit : la mise en place enrôle réellement le compte
de direction et calcule les codes comme le ferait un téléphone. Les écrans qui
n'éprouvent pas l'authentification ont migré vers la session commune — deux
connexions parallèles sur un même compte se heurtent au refus de rejeu, ce qui
est le comportement voulu et non un défaut à contourner.

Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
Claude-Session: https://claude.ai/code/session_01Cr9dkEHwbDgkWPnyGj1Rjv
2026-08-08 22:05:57 +00:00
Claude 874c3fcd80 Ouvrir un accès à un salarié par invitation
Jusqu'ici personne ne pouvait entrer dans l'application : le modèle Invitation
existait en base mais aucun code ne s'en servait, et le seul moyen d'obtenir un
compte était le jeu de données de démonstration.

Le lien vaut autant qu'un mot de passe le temps de sa validité, d'où trois
règles : sept jours, un seul usage, et une révocation possible sans attendre
l'expiration. Seule l'empreinte du jeton est conservée — renvoyer une
invitation émet donc un nouveau lien et invalide le précédent, ce qui est aussi
la bonne réponse à « il a perdu le message ». Deux liens vivants pour un même
accès, ce sont deux portes dont une seule est tracée comme ayant servi.

Le compte est porté par le lien lui-même, préfixé au secret. La table est
protégée par RLS, laquelle exige de connaître le compte avant toute lecture :
sans ce préfixe il aurait fallu ouvrir la politique aux requêtes sans compte —
c'est-à-dire la vider de son sens. Divulguer un identifiant opaque à qui est
membre du compte ne coûte rien.

Le lien est aussi rendu une fois, à l'écran de celui qui l'émet. Sans cela un
déploiement neuf ne peut inviter personne : configurer le serveur d'envoi
demande d'être connecté, et être connecté demande une invitation. Il n'est ni
conservé ni journalisé.

Deux cas à l'acceptation, un seul demande un mot de passe. Si aucun compte
n'existe pour l'adresse, il est créé ; s'il en existe un, le salarié est
rattaché sans qu'on touche à son mot de passe — détenir le lien prouve l'accès
à la boîte, ce qui suffit à rattacher un accès mais ne justifie pas de
réinitialiser l'authentification d'un compte existant. Pas de connexion
automatique non plus : un mot de passe qu'on vient de choisir se fixe en s'en
servant.

`members.invite` est une capacité distincte de `members.edit` : ouvrir un accès
n'est pas modifier un dossier, et tel client voudra confier l'un sans l'autre.

Deux défauts trouvés par les tests plutôt qu'en production : le contrôle qui
refuse un mot de passe contenant le nom du salarié laissait passer « riviere »
pour « Rivière » faute de replier les accents — soit exactement la variante
qu'on tape au clavier ; et les contextes « visiteur » des tests héritaient de
la session du responsable, si bien que le parcours anonyme n'était pas éprouvé.

Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
Claude-Session: https://claude.ai/code/session_01Cr9dkEHwbDgkWPnyGj1Rjv
2026-08-08 21:42:19 +00:00
Claude 023f236881 WP-04: planning sur données réelles — grille semaine, vue jour, publication par équipe
Le planning quitte le module de démonstration : la grille lit `WeeklySchedule`
et `Shift`, et les quatre derniers fichiers de `src/lib/demo/` qui portaient des
salariés fictifs disparaissent.

Modèle
- `TeamMember` : rattachement d'un salarié à une équipe, distinct de
  `MembershipScope` (qui dit ce qu'un manager a le droit de voir). Sans lui, un
  salarié sans créneau n'apparaîtrait pas dans la grille — c'est-à-dire l'état
  de départ de toute semaine en construction.
- RLS sur `WeeklySchedule`, `Shift`, `Rest`, `DailyNote` et `TeamMember`.

Temps
- `src/domain/planning/week.ts` : repérage par couple année ISO + semaine ISO,
  jamais par date de début. Le lundi 29 décembre 2025 appartient à la semaine 1
  de 2026 ; une clé fondée sur la date ferait apparaître deux semaines 1.
- `zonedInstant` / `zonedMidnight` corrigent le décalage mesuré **à l'instant
  visé**. Le 29 mars 2026, minuit est en UTC+1 et 09 h en UTC+2 : ajouter neuf
  heures à minuit donnerait 10 h locales.
- La semaine du retour à l'heure d'hiver dure 169 h, celle du passage à l'heure
  d'été 167 — vérifié par test.

Écritures
- Création, modification, suppression de créneau ; publication et dépublication
  **par équipe**, avec verrou optimiste sur `version` : deux managers sur la
  même grille est le cas normal, pas l'exception.
- Chevauchement refusé en transaction, pas seulement dans le formulaire.
- Modifier une semaine publiée exige `planning.edit_published`, capacité que le
  rôle manager n'a pas : un salarié a organisé sa semaine sur ce qu'il a lu.
- Toute mutation laisse une entrée d'audit ; la suppression écrit sa trace
  **avant** l'effacement, sinon l'état supprimé serait perdu.

Lecture
- `planning.view_unpublished` filtre en base : sans cette capacité, les
  brouillons ne sont pas chargés du tout. Un test vérifie que les horaires
  n'apparaissent pas dans le HTML servi — un masquage CSS les y laisserait.
- Vue jour reconstruite sur les mêmes données, amplitude déduite de la journée
  réelle plutôt que figée à 06 h–21 h.

Vérification
- 26 tests unitaires sur le repérage des semaines et la mise en grille.
- Parcours e2e : poser un créneau, refus de chevauchement, publier, dépublier ;
  et ce que voient un salarié et un manager sur la même semaine.
- `scripts/dev-db.sh` : la base de développement est éphémère dans cet
  environnement, la remonter ne doit pas être une redécouverte.

Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
Claude-Session: https://claude.ai/code/session_01Cr9dkEHwbDgkWPnyGj1Rjv
2026-08-07 23:43:48 +00:00
Claude 92667b16b9 WP-02: locations, teams and the legal configuration register
Adds the referential models, the first database-backed settings
screens, and the register the compliance matrix requires before any
parameter is enforceable.

The register is the point of the lot. The matrix is explicit that
copying another product's configuration is not enough — each parameter
must carry its value, source, effective date, population and an
approver. Approval records the session's actor, never a form field: a
signature you can type yourself is worth nothing. The screen names the
domains that have no approved parameter yet, so the gap is visible
rather than assumed closed.

Two bugs of the same family, both now structurally impossible:

- The Prisma scoping extension read a hand-written list of models
  carrying accountId. The four models added here were missing from it,
  so writes failed with an opaque Prisma error — and a read would have
  silently returned every account's rows. The list is now derived from
  the schema itself.
- The RLS policies were likewise per-table. A new integration test
  fails if any table with an accountId column lacks forced RLS and both
  policies, which is the failure mode that hides best: nobody writes a
  wrong rule, someone forgets to write one.

An end-to-end test signs in as a manager and confirms the settings
screens refuse to render — the sidebar hiding them is a convenience,
the server check is the control.

Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
Claude-Session: https://claude.ai/code/session_01Cr9dkEHwbDgkWPnyGj1Rjv
2026-08-07 23:04:26 +00:00
Claude 2c0e9e8dd4 Wire authentication into the application
Adds the sign-in screen, sign-out, and a server-side guard on every
application route. The guard lives in the layout rather than the proxy
because the proxy cannot query the database to check whether a session
was revoked — and revocation is the reason sessions are stored there.

Sign-in returns one message for an unknown account and for a wrong
password, and verifies a dummy hash when the account does not exist, so
neither the wording nor the timing enumerates staff addresses. An
end-to-end test compares the two messages rather than trusting the
code to keep them aligned.

The shell now shows the signed-in person and their role from the
database instead of hardcoded initials.

Playwright signs in once in a setup project and shares the cookie;
argon2 is deliberately slow, and logging in per test would also drive
the shared failed-attempt counter toward a lockout. The seed resets
that counter so repeated local runs cannot lock the demo account.

Two test locators had to be scoped to the form: Next's route announcer
carries role="alert" and an empty string, which silently satisfied the
assertion.

Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
Claude-Session: https://claude.ai/code/session_01Cr9dkEHwbDgkWPnyGj1Rjv
2026-08-07 22:45:24 +00:00
Claude 93852c2602 Fix four defects the screenshots and tests exposed
Verifying the rendered pages rather than the build turned up real bugs:

- The WP-00 health page still sat at src/app/page.tsx and silently won
  the route over the new Aperçu screen, so the home page was a database
  status readout. Moved to /api/sante, where a probe belongs, and wired
  into the compose healthcheck.
- The unassigned row showed a +14 h delta against a contract of zero,
  reading as an overshoot when it is simply the volume left to staff.
  It now shows what there is to fill.
- Two sidebar entries lit at once: an anchor link matched its own page,
  and /equipe matched an employee record. Highlighting now resolves to
  the most specific match, and a test asserts exactly one entry lights
  per screen.
- Section tabs with no built screen pointed at the home page, which
  reads as a broken tab. They now lead to their first entry's
  placeholder.

Also gives truncated compliance alerts a title attribute, so a narrow
cell no longer says there is a problem without saying which.

Playwright can reuse a preinstalled browser through
PLAYWRIGHT_CHROMIUM_PATH when its revision differs from the bundled one.

Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
Claude-Session: https://claude.ai/code/session_01Cr9dkEHwbDgkWPnyGj1Rjv
2026-08-07 22:26:38 +00:00
Claude dd639a86f5 WP-00: application foundation
Scaffolds the project: Next.js 16 App Router with strict TypeScript,
Prisma 7 on PostgreSQL 16, Tailwind 4, Vitest, Playwright, CI, and a
standalone Docker image that applies migrations on boot.

Makes the no-tracker rule of PLAN.md 3.7 enforceable rather than
stated. A per-request nonce-based CSP names no external origin, a unit
test fails if any network directive gains one, and a second test fails
if a tracking package appears in package.json. The end-to-end test
drives the standalone server the Docker image runs, not `next dev`,
so a proxy matcher that stopped matching could not pass unnoticed.

Environment is validated at import, so a missing DATABASE_URL fails at
boot with a readable message instead of surfacing later as a driver
error mid-export. ENCRYPTION_KEY is checked to be 32 bytes.

Three deviations from the plan, recorded in PLAN.md and README:
Next 16 rather than 15, `proxy.ts` rather than the now-deprecated
`middleware.ts`, and database-backed sessions rather than Auth.js v5,
which is still beta and whose JWTs would make the session revocation
required by compliance item 23 awkward.

Verified locally against PostgreSQL 16: migrations apply, extensions
created, typecheck, lint, 9 unit tests and the end-to-end header test
all pass.

Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
Claude-Session: https://claude.ai/code/session_01Cr9dkEHwbDgkWPnyGj1Rjv
2026-08-07 17:54:11 +00:00