La fiche empilait tout sur une page, en lecture seule. Le dossier personnel
existait pourtant en base — date et lieu de naissance, nationalité, adresse,
contact d'urgence, NIR et IBAN chiffrés — sans qu'aucun écran ne l'écrive :
un salarié créé restait un dossier vide que rien ne permettait de remplir.
Cinq onglets, cinq routes : une fiche s'envoie par lien et se rouvre au même
endroit. Le bandeau porte ce qui ne change pas d'un onglet à l'autre, et le
gabarit le tient une fois pour toutes.
Deux points d'écriture et non un seul. L'état civil et les coordonnées
demandent `members.edit` ; le NIR, l'IBAN et le BIC exigent en plus de
pouvoir les lire. Fondus dans un même formulaire, un profil habilité à
modifier mais pas à lire aurait renvoyé des champs vides — et effacé ce qui
ne lui avait jamais été montré. Le journal retient qu'ils ont été renseignés,
jamais leur valeur.
Les parcours qui déposaient une pièce ou ouvraient un accès passent
désormais par l'onglet qui les porte.
Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
Le dernier module de démonstration disparaît : `src/lib/demo/` ne contient plus
que l'aperçu.
Le décompte, là où l'on se trompe
- **`endDate` est le dernier jour d'absence, pas la date de reprise.** C'est la
confusion la plus fréquente du domaine : elle décompte un jour de trop ou de
trop peu à chaque demande, et le salarié s'en aperçoit au solde, des mois plus
tard. Le champ du formulaire s'appelle « Dernier jour d'absence », et un test
couvre explicitement la confusion.
- **Un jour férié dans un congé ne se décompte pas**, sans que l'utilisateur ait
à scinder sa demande. Exiger la scission, c'est lui déplacer la charge d'un
calcul que l'outil sait faire.
- Le rythme du contrat est respecté : un temps partiel qui ne travaille jamais
le mercredi ne consomme pas de congé ce jour-là.
- Ouvrables ou ouvrés est un **paramètre**, pas une constante : se tromper
fausse tous les soldes de la même façon.
Jours fériés calculés, pas listés
Une table écrite à la main est juste l'année où on l'écrit et fausse dès la
suivante — et un férié manquant se décompte comme un jour de congé, sans que
personne ne le voie. Les onze jours légaux sont donc calculés, Pâques comprise
(algorithme grégorien anonyme, vérifié sur quatre années de référence). Quand
aucun férié n'est enregistré pour l'année demandée, la demande passe mais
l'écran le dit : mieux vaut l'annoncer que laisser croire à un décompte complet.
Le registre est la source de vérité
- Aucun solde n'est stocké : le solde est la **somme** des écritures. Un solde
stocké se désynchronise, et la désynchronisation ne se voit qu'au moment où un
salarié conteste.
- `UPDATE` et `DELETE` sont refusés par un trigger PostgreSQL, pas seulement par
l'application : une règle applicative finit par être contournée par un script
de reprise. Les tests d'intégration écrivent directement en base pour le
prouver.
- Annuler une absence acceptée **contre-passe** la prise au lieu de l'effacer,
à la date de la correction — antidater masquerait la correction dans les
soldes déjà communiqués. `reversesId` est unique : contre-passer deux fois
ferait repartir le solde dans l'autre sens.
- Un ajustement manuel sans justification est refusé.
Confidentialité du motif médical
Un manager voit qu'un salarié est absent, pas de quoi il souffre (matrice n° 9).
Le motif d'un arrêt n'est **pas chargé** pour qui n'a pas la capacité de le
lire — un champ absent de la réponse ne peut fuiter ni par le HTML ni par un
journal. Sur la grille de planning, l'absence s'affiche « Absence » : c'est
suffisant pour ne pas planifier quelqu'un.
Acquisition
2,5 jours ouvrables par mois travaillé ; 2 jours par mois d'arrêt maladie non
professionnelle, plafonnés à 24 par an — droit issu de la réforme de 2024, dont
l'oubli prive le salarié d'un droit acquis.
Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
Claude-Session: https://claude.ai/code/session_01Cr9dkEHwbDgkWPnyGj1Rjv